samedi, 25 avril 2009

Du Marc à saint, cochons la Bonne Nouvelle pour arriver à bon porc

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Saint Marc Evangéliste (Gioacchino Assereto)

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 16,15-20. (*)
(Fête de saint Marc, évangéliste)
Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils chasseront les esprits mauvais ; ils parleront un langage nouveau ; ils prendront des serpents dans leurs mains, et, s'ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s'en trouveront bien. » Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s'assit à la droite de Dieu. Quant à eux, ils s'en allèrent proclamer partout la Bonne Nouvelle. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l'accompagnaient.

Ils y sont allés, dans le monde entier : les disciples ne se sont-ils pas multipliés [1] au cours des siècles, avec plus ou moins de bonheur, dans les cinq continents ? À défaut d’être toujours bien reçue, la Bonne Nouvelle a bien été proclamée à toute la Congelateur.jpgcréation. Avec Marc, la demi-mesure n’est guère de rigueur pour distinguer le sauvé du condamné. Mais est-il si manichéen qu’il n’y paraît ? Sera sauvé celui qui croira et sera baptisé. Déjà, il ne suffit plus de croire pour l’être. Croire en la Bonne Nouvelle implique en effet de faire siennes ces paroles de Jésus adressées à Ses disciples : « De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ; et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. »[2] Il ne suffit pas davantage d’être baptisé pour être sauvé : on peut croire et être baptisé, puis garder les commandements donnés… bien au frais au fond du congélateur [3], en prévision d’une éventuelle disette. Sera condamné celui qui refusera de croire. Condamné… à la disette dans un premier temps, s’il n’a pas lancé la procédure de décongélation des commandements : en effet, rien n’interdit d’être baptisé tout en refusant de croire. Cela ne fait pas mal et l’on peut s’en trouver bien. On évitera simplement de prendre des serpents dans ses mains ou de boire un poison mortel, le contexte laissant subodorer que les esprits mauvais n’ont pas tous été chassés et que le langage parlé manque singulièrement de nouveauté !… Entre les deux, n’omettons pas celui qui croit sans être baptisé, et qui peut néanmoins être sauvé. Car si le Seigneur travaille avec les disciples et confirme la Parole par les signes qui l’accompagnent, du ciel à la droite de Dieu qui lui interdira de travailler aussi avec ceux qui croient par leurs actes à défaut d’avoir reçu la Bonne Nouvelle ?

D’une manière ou d’une autre, le disciple est placé au pied du mur. Il croit en la Parole ? Fort bien : il ne lui reste plus qu’à le confirmer en travaillant avec le Seigneur. En son nom, tout devient possible puisqu’en retour, Il confirme Sa Parole par les signes qui l’accompagnent. Elle n’est pas confirmée ? De deux choses l’une : ou elle est accompagnée de scories qui la contresignent, ou elle n’est pas assez décongelée. Ce qui n’est pas excellent pour mon dentier [4]

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Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,5-14.
De même, vous les jeunes gens, soyez soumis aux plus anciens. Et tous, comme on met un vêtement de travail, revêtez l'humilité dans vos rapports les uns avec les autres. En effet Dieu s'oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce. Tenez-vous donc humblement sous la main puissante de Dieu, pour qu'il vous élève quand le jugement viendra. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu'il s'occupe de vous. Soyez sobres, soyez vigilants : votre adversaire, le démon, comme un lion qui rugit, va et vient, à la recherche de sa proie. Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances.  Dieu, qui donne toute grâce, lui qui vous a appelés dans le Christ à sa gloire éternelle, vous rétablira, après que vous aurez souffert un peu de temps ; il vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. À lui la puissance pour tous les siècles. Amen.
Je vous écris ces quelques mots par Silvain, que je considère comme un frère digne de confiance, pour vous encourager, et pour attester que c'est vraiment la grâce de Dieu qui est avec vous ; restez-y fidèles. La communauté qui est à Babylone, élue de Dieu comme vous, vous salue, ainsi que Marc, mon fils. Exprimez votre amour mutuel en échangeant le baiser de paix. Paix à vous tous, qui êtes dans le Christ.

Vous les jeunes gens, soyez soumis aux plus anciens… mais pas à n’importe quel prix ! Celui de l'humilité dans les rapports les uns avec les autres vaut naturellement dans les deux sens. Si l’ancienneté se fait l’alibi de l’autorité [5] abusive, elle identifie l’orgueilleux : de qui tiendra-t-il son autorité si Dieu s’oppose à lui ? Maintenant, si c'est vraiment la grâce de Dieu qui est avec ces anciens, les jeunes gens peuvent y rester fidèles, se décharger sur eux de tous leurs soucis, puisqu’ils s’occupent d’eux. Se tenant humblement sous la main puissante de Dieu, chacun est affirmé, fortifié, rendu inébranlable. Ce qui ne va certes pas sans quelques souffrances à affronter : notamment ces conflits liés au juste exercice de l’autorité. Mais n’est-ce pas le lot commun de tous les frères de par le monde se considérant comme dignes de confiance ? C’est toujours de meilleure augure que de faux frères se croyant plus vigilants quand ils avancent le jugement, voyant prématurément l’un des leurs comme un lion qui rugit, va et vient, à la recherche de sa proie [6] ! Ce manque de sobriété n’encourage guère à exprimer l’amour mutuel en échangeant le baiser de paix. À moins d’être un dompteur chevronné ? Paix à eux tous, qui sont dans leur cirque.

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Une cockerinade par jour

Un Parisien arrive chez des amis à la campagne : son ami paysan le reçoit :
- Cré vingt diou !! C'est-y pas l'Maurice !
- Si, si. Bonjour Serge ! Alors... toujours autant de mouches dans la ferme ? Je me rappelle l'année dernière : il y avait plein de mouches partout, c'était invivable !
- Ah non ! À c't'heure, j'ai trouvé un truc, maintenant j'utilise l'pépé !!
- Ah bon ?
- Ben ouais, on enduit l'pépé de miel et zouuu toutes les mouches elle vont sur lui cré d'vin diou !
- Ah mais, il doit gigoter dans tous les sens le pauvre !!?
- Ah ben non ça... l'est paralysé.

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