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mardi, 02 juin 2009

Ce n’est pas le regard d’aime d’été qui a posé un lapin…

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Livre des Actes des Apôtres 7,51-60.8,1. (*)
Étienne, devant le grand conseil, déclarait : « Hommes à la tête dure, votre cœur et vos oreilles ne veulent pas connaître l'Alliance : depuis toujours vous résistez à l'Esprit Saint ; vous êtes bien comme vos pères ! Y a-t-il un prophète que vos pères n'aient pas persécuté ? Ils ont même fait mourir ceux qui annonçaient d'avance la venue du Juste, celui-là que vous venez de livrer et de mettre à mort. Vous qui aviez reçu la loi communiquée par les anges, vous ne l'avez pas observée. » En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents. Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort. Quant à Saul, lui aussi approuvait ce meurtre. Ce jour-là, éclata une violente persécution contre l’Eglise de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l’exception des Apôtres.

Il y a plus d’un mois –une éternité pour l’auteur de ces lignes, qu’aucun lecteur n’est à même de soupçonner…- toute parution a cessé brutalement ici même, à l’issue de l’extrait du passage ci-dessus du Livre des Actes des Apôtres : le lendemain, 29 avril 2009, sonnait l’heure d’une odieuse séquestration physique. Certain, qui a reçu la "loi" communiquée par des démons femelles, ne l’a que trop bien observée. Aujourd’hui plus que jamais, il est des hommes à la tête dure comme du roc, dont le cœur et les oreilles ne semblent plus vouloir connaître que l’alliance avec l’iniquité la plus abjecte : ils sont sans excuse quand ils ont le culot de procéder à une effraction "légale" de domicile sous couvert d’une procédure qu’ils savent parfaitement illégale, le tout sous une autorité dévoyée d’huissier de "justice". Sur ce point, celui qui était là s’est soigneusement bouché les oreilles, s’est mis à pousser de grands cris de "crainte" -via son téléphone portable- auprès des forces du désordre organisé afin qu’elles se précipitent sur celui qui lui résistait, l’entraînant hors de la ville : à l’image des cimetières, c’est en effet là que l’on y trouve certains chenils, accueillant à bras ouverts –et à l’abri des regards- ceux contre lesquels on s’exaspère et grince des dents. Sans doute est-ce là une manière plus originale –et plus contemporaine- de lui jeter des pierres. En de tels lieux, le risque de s’endormir dans la mort de l’âme est réel… mais au prix d’une pénible vigilance de tous les instants, il n’est pas un passage obligé : on ne saurait en dire autant de ceux qui sont demeurés à l’extérieur, plus précisément ceux qui eux aussi approuvaient cette tentative de meurtre de l’âme au nom de chimères dans lesquelles ils se sont englués depuis fort longtemps. Bien avant la levée de cette incarcération maquillée, voici que furent contemplés beaucoup –beaucoup trop- de cieux [1, AV note 19] bouchés. « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Eux non plus –grands seigneurs ?- ne le comptent pour rien : c’est pourquoi une libération effective un jour de Pentecôte laisse entendre que la résistance à l’Esprit Saint ne s’est pas cantonnée aux campagnes de Judée et de Samarie

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 5, 16-25.
Frères, je vous le dis : vivez sous la conduite de l’Esprit de Dieu ; alors vous n’obéirez pas aux tendances égoïstes de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’esprit, et les tendances de l’esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire ce que vous voudriez. Mais en vous laissant conduire par l’Esprit, vous n’êtes plus sujets de la Loi. On sait bien à quelles actions mène la chair : débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme, rivalités, beuveries, gloutonnerie et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui agissent de cette manière ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu. Mais voici ce que produit l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi. Face à tout cela, il n’y a plus de loi qui tienne. Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes. Puisque l’Esprit nous fait vivre, laissons-nous conduire par l’Esprit.

        Certes, nul n’est exempt des tendances égoïstes de la chair, de cet affrontement qui empêche de faire ce qu’on veut. On peut encore feindre d’en prendre quelques-unes pour des tendances de l’esprit, mais les actions concrètes à laquelles elles mènent se chargent rapidement d’identifier l’imposture quand elle se présente. Or, il se trouve que pour obéir à des tendances fort éloignées de l’esprit, l’auteur de ces lignes se trouve contraint de les rédiger ailleurs que chez lui, dans un local dépourvu de toute communication électronique avec l’extérieur : ce site reprend donc enfin vie, mais dans des conditions matérielles pour le moins cahotiques, obligeant à une mise en ligne différée parce que dépendante d’un ordinateur extérieur… et cyberconnecté. C’est pourquoi le retour à la liberté ne signe nullement dans l’immédiat un retour à la normale. Ceci vaut également pour des raisons autres que matérielles. De fait, il a été noté récemment dans un entourage proche –au sein de prétendants héritiers du royaume de Dieu- que s’évertuer à commenter chaque jour l’Évangile sur un blog était assimilable à de l’oisiveté : sans doute une de ces autres choses du même genre que débauche, impureté, obscénité, idolâtrie, sorcellerie, haines, querelles, jalousie, colère, envie, divisions, sectarisme, rivalités, beuveries, gloutonnerie choses dont –avec la meilleure volonté du monde- il est difficile de ne pas en apercevoir le spectre hideux de quelques-unes chez le pourfendeur de "l’oisiveté", enferré jusqu’au cou dans ses idolâtries psys qui l’ont mené à semer de profondes divisions tout autour de lui. Face à tout cela, il ne tient plus que par la "loi" édictée par des furies qui n’ont jamais su commettre autre chose que de souffler violemment [2] –au nom d’une loi qui ne tenait pas, n’étant pas respectée dans ses intitulés !- sur ses passions et ses tendances égoïstes. Amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi ? Face au déni actif de tout cela, il n’y a plus de foi qui tienne chez celui qui laisse croupir son prochain, enfermé un mois durant dans un lieu où la torture la plus subtile qui soit lui a été infligée jour après jour : l’oisiveté… la VRAIE.

Nul n’est besoin d’avoir lu saint Paul pour deviner que l’absence desséchante d’amour, les nerfs à vif en lieu et place de la joie, la guerre froide pour la moindre broutille à la place de la paix, l’impatience permanente, une méchanceté virant à la cruauté en guise de bonté, une malveillance jamais relâchée, une mauvaise foi devenue si criante qu’elle fait pleurer ses propres enfants, tout ceci -conduisant à crucifier la chair d’un autre pour l’empêcher d’obéir aux tendances de l’esprit et l’obliger à souscrire tête baissée à celles de la chair- est définitivement inassimilable au plus petit doute quant à une réelle conduite par l’Esprit ! Une telle attitude –répétons-le- n’est pas celle d’un païen invétéré sans foi ni loi, mais de quelqu’un prétendant témoigner de la venue du Juste. En voyant cela, un païen ne peut -à juste titre- que s'exaspérer contre lui, et grincer des dents.

Et parmi les autres prétendants témoins de la venue du Juste, QUI s’est offusqué ? Personne, ou peu s’en faut. Chez ceux-là au contraire, il est "juste" que l’un des leurs soit violemment jugé et condamné à plusieurs reprises [3][4][5] sans avoir commis aucun délit, sans avoir jamais été ni vu ni entendu ; il est "juste" qu’il soit expulsé de sa propre maison (!), dépouillé de tout. Enfin, non seulement il était "juste" qu’il soit arbitrairement interné pour des raisons faussement "médicales" (ce que même les "médecins" du lieu ont fini par admettre tacitement !…), mais beaucoup d’idolâtres du "malade"-parmi-eux ont laissé entendre leur "soulagement" de le savoir enfin en train de se "soigner" !!! Parmi eux, combien n’attendaient-ils pas frénétiquement la confirmation d’une "maladie" bien gluante, les mettant à tout jamais à l’abri de toute suspicion sur leurs complicités actives à cette imposture ? Ils en sont pour leurs frais : ce "malade"-là ne s’est PAS "soigné"… ou plutôt il s’est soigné en luttant dès la première seconde contre des "traitements" mécaniquement imposés, les gardant sous le palais pour les imposer à son tour à quelques lavabos de l’établissement. Lorsque cela s’est su, il a alors porté l’accent sur la « charte du patient hospitalisé » stipulant nettement à l’article 4 que le refus du traitement était un droit cité et reconnu, pour peu que la conscience soit libre et éclairée, et non altérée. Si sa "maladie" avait été aussi gluante que prévu, il eût été aisé d’arguer de sa "conscience altérée" et de passer outre son veto : ce qui lui a d’ailleurs été explicitement précisé. Face à tout cela, il n’y a plus de loi qui tienne et surtout pas la n° 90-527 du 27 juin 1990 [6, note 15] stipulant que « les troubles mentaux constatés médicalement rendent impossible le consentement de la personne à être hospitalisée » : passons sur la "constatation médicale" qui se fait toujours "désirer", le seul examen réellement médical –un électrocardiogramme- n’ayant été opéré que quelques jours après l’entrée. À l’usage, il suffit bien de ramasser n’importe qui dans la rue, chez lui ou au bureau, de l’emmener dans un panier à sal… un véhicule de premier secours : il sera toujours assez blême et révolté à l’arrivée pour qu’on lui suspecte quelque "trouble rendant impossible" etc. Cette "loi" reste ce qu’elle a toujours été : une formidable tartufferie destinée à protéger les intérêts des traîtres de service, les plus opiniâtres d’entre eux se gardant bien d’avoir jamais les mis les pieds dans ce type d’établissement plus de dix minutes, tant la préservation de leur bonne conscience leur devient rapidement pénible… Quoi qu’il en soit, le "malade" imposé n’y reste jamais bien longtemps (les "médecins" un peu sérieux rechignant à ces faux malades, notamment faute de lits…), sauf si en amont une autre "loi" a fait artificiellement de lui un SDF : son séjour s’y prolonge alors plus que de mesure, non pour raison de "santé" mais parce que "l’hôpital" n’est rien d’autre qu’un centre d’hébergement d’urgence, répondant à sa vocation ancestrale d’asile. La prolongation se joue ici sur l’enthousiasme –très très relatif- des responsables de son enfermement à le libérer en lui trouvant quelque logement de fortune… tout en clamant à qui veut les entendre qu’un tel est à "l’hôpital" pour s’y faire "soigner", aussi benoîtement que s’il s’était cassé une jambe ou devait y subir quelque intervention chirurgicale ! Naturellement, sur place, un "hôpital" où l’on a rien à guérir, dont toutes les ouvertures –portes comme fenêtres- ferment systématiquement à clef, toute sortie est conditionnée par une "permission" du corps médical, cet "hôpital" sera perçu différemment par un "malade" piégé dont la liberté confisquée ne tient qu’aux caprices de l’extérieur. C’est toujours la "loi" n° 90-527 qui rend possibles de telles absurdités. Les admirateurs de saint Paul –pour qui n’est plus sujet de la Loi celui qui se laisse conduire par l’Esprit- devraient être les premiers à la fuir, ou à tout le moins à la dénoncer : ils sont les premiers à l’utiliser. Parce qu’à la conduite de l’Esprit de Dieu, ils substituent impunément un esprit soi-disant "malade" dont ils se décrètent abusivement les conducteurs. Ils s’économisent ainsi leur propre affrontement qui les empêcherait de faire ce qu’ils voudraient, déplaçant arbitrairement l’axe de cet affrontement sur un tiers, empêchant celui-là de faire ce qu’il voudrait ! Amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maîtrise de soi leur "parlent" encore, leur apportant l’illusion de ce que produit l’Esprit : ils ne sont qu’un vernis destiné à les empêcher de voir qu’ils obéissent aux tendances de la chair en leur faisant miroiter celles de l’esprit. Or, l’Esprit qui fait réellement vivre est un Esprit d’amour, suppléant aux passions et aux tendances égoïstes. Quand l’amour ne sert plus à y suppléer mais à les recouvrir abondamment afin de leur donner libre cours, c’est l’affrontement sur un tiers qui va remonter à la surface. Le signe qui en atteste est le suivant : la peur [7] du prochain prévaut sur l’amour de ce même prochain. Comme toute peur, s’y livrer, c’est se livrer à des actions que mène la chair : parfois ouvrir à deux battants les portes de l’enfer… en croyant s’approcher de l’héritage du royaume de Dieu alors qu’on lui tourne le dos. Cette peur n’est pourtant pas accidentelle, et celle qui la génère est des plus insoupçonnables. Le nom de la coupable ? La psychologie dite "chrétienne"…

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[*] [51>55]
(addendum -illustrations + notes ci-dessus- au 13 juin 2011)

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        Étant données les conditions actuelles spartiates d’édition (à l’heure où ces lignes sont écrites, son auteur n’a toujours pas pu revenir sur son propre site !…), la régularité risque naturellement d’en souffrir quelque peu. Sans doute quelques commentateurs habitués –et inquiets- auront-ils laissé quelque trace de leur passage durant cette longue absence forcée. Qu’il se rassurent : Michel de Tiarelov n’est pas mort ! Ce qu’ils savaient déjà depuis quelques jours… si Pablo a bien passé son message intermédiaire. L’ambiance régnante à la sortie de cet enfer laisse en revanche planer peu de doutes : si l’auteur du blog est toujours bien vivant (et resté entier dans son corps et dans son esprit en dépit de la nature du lieu de son embastillement), sans jamais l’avoir exprimé ouvertement -faute d’arguments autres que passionnels-, certains souhaitent ardemment la mort du blog lui-même en travaillant à disperser son auteur… notamment en l’enjoignant avec insistance à obéir aux tendances de la chair. Ceux qui agissent de cette manière sont décidément de moins en moins crédibles, surtout s’ils se gargarisent d’être des inconditionnels de saint Paul…
- Quoi qu’il en soit, et dans la mesure du possible, "le saut de l’ange" n’en restera pas éternellement suspendu à son chapitre 9 ! Eu égard aux circonstances, le chapitre 10 aura probablement une saveur différente de ce qu’il aurait été sans le kidnapping "légal" de son auteur : il reste à écrire. Que l’un de nos deux anges aie malencontreusement transité chez les démons n’est pas à exclure !…
- Par ailleurs, la rubrique "le droit dans l’œil" est appelée à s’étoffer copieusement.
- Enfin, ô surprise, les "gentils docteurs" [8] seront traités un peu différemment : le monde extérieur également. S’il ne fallait compter que sur celui-là pour s’extraire du guêpier, il y a de quoi y passer le restant de ses jours : certains asiles sont des poubelles bien commodes…

Commentaires

Enfin !
Ces derniers jours, personne n'a donc entendu la sonnerie ? J'ai pourtant laissé sonner longtemps !
Le principal est que tu sois sorti (en plus le jour de la dispensation de l'Esprit !) Bravo d'avoir refusé tout médicament. Petit à petit, ça va aller, tu verras.
Sois encouragé Michel !

Écrit par : alberto | mardi, 02 juin 2009

Michel, j'ai appris la (partielle) bonne nouvelle par Alberto. On se chamaille toujours autant lui et moi mais dans certaines circonstances nous sommes solidaires, heureusement. J'aurais aimé faire plus mais sans numéro de téléphone ni adresse, je me sentais un peu limitée quoique rageuse au delà de toute imagination. Espérant pouvoir communiquer directement à nouveau avec vous dans un proche avenir (si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous savez comment me joindre) Amitiés.

Écrit par : simone | mardi, 02 juin 2009

Navré Alberto, pour ces coups de fil se perdant dans l'espace intersidéral ! Et bonjour à Simone aussi, bien sûr. Pour l'instant je ne serai pas trop disert en commentaires, le temps de connexion m'étant compté (because machine publique). Je me sentirai plus libre de chez moi... enfin, le nouveau "chez moi" qui m'a été imposé par les circonstances. Encore un peu de patience !...

Écrit par : Un revenant... épisodique ! | jeudi, 04 juin 2009

Le plus important, Michel : pouvez vous voir vos enfants aussi souvent que vous le désirez ?
En regard de ce qui précède, tout le reste me paraît accessoire ...

Écrit par : simone | jeudi, 04 juin 2009

Aussi souvent que je le désire ? (et qu'ils le désirent, EUX ?) Certes non : ce sont de drôles de dames qui en décident. De celles qui fichent une m... monumentale dans une famille -soi-disant dans "l'intérêt" de celle-ci !!!- sans s'intéresser le moins du monde aux sons de cloche que pourraient émettre les QUATRE CINQUIÈMES de cette famille : sans doute est-ce cela qui les rend si "drôles"...

Écrit par : Ah qu'c'est soir ? | samedi, 06 juin 2009

Ah ! ça ... il ne faut pas se leurrer, elles vont continuer à vous pourrir la vie pendant quelques temps encore. Elles sont payées pour ça ... Tenez bon la barre, capitaine !

Écrit par : simone | samedi, 06 juin 2009

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