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jeudi, 04 juin 2009

CHAPITRE 10 : Pris au piège !

Le saut de l’ange

Le saut de l'ange.jpg

« Suis-je un ange, n’y suis-je pas ? Eh bien nous suivrons l’ange ! » s’était dit Chaniel il y a une éternité : non celle d’ici à laquelle lui et tous les siens sont accoutumés, mais la lourde, terrible et implacable « éternité » des hommes écrasés par l’horloge du temps quand elle leur semble s’être brutalement arrêtée. « Le Père nous immerge dans les circonstances les plus éprouvantes possibles dans l’ordre de l’amour » lui rappelait son alter ego. Mais là… LÀ ! Cela tient de la tentative caractérisée de noyade en eaux profondes : plus qu’il n’en faut pour rendre son tablier d’ange candidat à l’incarnation. En bas, les démons l’ont manifestement reconnu : ils ont manigancé son enlèvement chez les hommes afin qu’il ne puisse pas suivre l’ange. Le matin même du jour où ce dernier entame les festivités locales par son entrée triomphale à la porte de la ville, un autre ange tombe dans un odieux traquenard l’excluant de la cité : il n’est plus libre, l’ange…
« Eh bien nous suivrons l’ange ! » : ce sera de loin, dans le défilé quelques jours plus tard, au prix de négociations insistantes auprès de ses geôliers humains du moment, lui accordant alors quelques heures de liberté conditionnelle…

« Mais c’est épouvantable, mon pauvre Chaniel !…
- À qui le dis-tu ! Tremper un ange dans le cauchemar à l’état brut, lui briser ses rêves. Pire : faire de lui un épouvantail pour les autres, voilà qui est inouï… Tu parles d’un programme !
- Mais tu sais que tu peux encore dire non.
- …Et je peux mieux comprendre encore la colère du Père ! Quand des hommes -pourtant candidats au royaume- sont capables de telles ignominies sans sourciller, notre descente parmi eux ne s’avère que plus nécessaire.
- Alors, c’est toujours oui ?
- Alors, c’est toujours oui. De plus, cette situation comporte tout de même un avantage.
- Ah bon ? Lequel ?
- Il ne sera pas très difficile d’apprendre à… pleurer. Cet étrange et douloureux plan du Père n’est-il pas impressionnant dans ce saisissant contraste ? À toi la gloire, et à moi la honte. Et ce, très exactement dans le même temps.
- C’est vrai. D’ailleurs, regarde-moi sur cette photo de presse.
- Mais ? Tu pleures, toi aussi ? Ô merveille ! Là en bas, personne autour de moi ne sait plus pleurer… hormis quelques compagnons de captivité.
- Seulement, je ne pleure pas pour les mêmes raisons que toi. Enfin… pas officiellement.
- En effet. Tu t’apprêtes à pénétrer dans un lieu prestigieux afin d’y recevoir une reconnaissance non moins prestigieuse. Cela aussi, c’est impressionnant !
-  La reconnaissance ?
- Non. La méconnaissance, et le mépris des miens. Car à cette même heure, je m’apprête à réintégrer au loin un bâtiment infiniment moins prestigieux… »

podcast

De sa geôle, Chaniel devra épisodiquement se contenter de ces coupures de presse locale -lien ultime avec le monde extérieur- pour suivre son ange de loin, les journalistes eux-mêmes lui « volant » tous ces superlatifs qu’il savait acquis d’avance : « rayonnante », « illuminé par sa présence », « vraiment parfaite »… Lorsque il n’est pas fracassé à l’état de « danger » par ses prédateurs, l’ange ne sait qu’éblouir les foules, suscitant autour de lui un vocabulaire humain comme éclairé par un être de lumière : nul n’ose aller jusqu’à placer le mot d’ange sur les lèvres, mais n’est-il pas tacitement en bien des cœurs ?

À l’inverse, dans le camp de la honte et pour des raisons différentes, il est également hors de question d’évoquer quelque démon : le mal se déguise sous d’autres aspects que la raison humaine voudrait plus accessibles à sa compréhension. QUELLE raison humaine ? Qu’en reste-t-il de cette raison ? Même d’en bas dans son enveloppe charnelle, jusqu’au cœur de sa tribulation, Chaniel voit bien que ce sont les plus incohérents qui détiennent l’invraisemblable pouvoir de neutraliser ceux qui dénoncent leurs incohérences en les faisant isoler dans quelque institution terrestre précisément réputée traiter ceux qui ont perdu la raison aux yeux des hommes ! Mêlé de force à ceux-là, l’ange sera de ceux qui luttent âprement pour conserver la leur intacte. À l’extérieur, il le sait, parmi ses proches on se loue de sa présence en ce lieu desséchant, espérant qu’il y recouvre la « raison »… c’est-à-dire, leur « raison ». S’il est hors de question d’évoquer quelque démon, c’est aussi parce qu’il est traité comme tel sans que personne n’ose jamais se l’avouer : face à l’ange, l’homme n’est jamais neutre.

Lui qui se faisait une fête de se fondre anonymement dans la foule accompagnant dans ses diverses pérégrinations l’ange incarnant la gloire, les hommes en ont décidé autrement, beaucoup parmi eux s’étant munis de mille et une fausses justifications feignant de les autoriser à interférer sans limites sur l’existence d’autrui sans que nul n’y trouve à redire. Ceux-là ont décidé jusqu’à la lie qu’il serait l’ange de la honte… pour leur honte. Dès lors, rien ne sera épargné à Chaniel. Déjà dépouillé de tout, prisonnier dans son enceinte bien gardée, la trahison des siens n’observe aucun répit à son encontre, les coudées plus franches encore puisqu’il est à présent démuni des moyens de s’en défendre. Le bruit se répand à l’extérieur sans rencontrer aucun obstacle : il se fait enfin traiter pour cette « raison » que l’on s’est chargé depuis fort longtemps de lui avoir fait « perdre » comme l’on perd l’usage normal de quelque organe devenu accidentellement déficient. Mais ce n’est pas tout : si d’aventure il fait savoir à l’extérieur que ce plan « impeccable » souffre de quelques ratés par sa résistance opiniâtre au dit traitement, il est immédiatement dénoncé -pour son « bien »- auprès de ceux qui sont chargés de lui administrer. Au combat pour la sauvegarde de sa raison s’ajoute celui des raisons de sa sauvegarde : cette bataille de l’intérieur, il la remportera par une sorte de statu quo qui ne fasse pas perdre la face à ses geôliers, s’avérant à l’usage moins dépourvus de raison que ceux qui l’ont précipité en ce lieu funeste. Par glissement sémantique, sa présence se justifiera alors pour des raisons étrangères aux motifs « officiels » : ces raisons modifiant son statut, et par conséquent les obligations y étant liées, la résistance au traitement n’est plus nécessaire puisque ce dernier est levé en l’état. Simultanément, le bruit répandu à l’extérieur -depuis l’extérieur- ne variera pas, lui, d’un pouce. Rien ne sera épargné à Chaniel : jusqu’à son ultime jardin secret -un de plus- dont le pillage en règle va le frapper en plein cœur…

« Et tu as cru que moi aussi, je t’abandonnais, mon doux Chaniel…
- Cela, ce sont les apparences : laissons cela aux hommes, veux-tu ?
- Il n’empêche. Elles jouent contre toi, non ? Mais quelle idée d’avoir laissé cela traîner !
- Quelle idée surtout, en bas, de m’avoir jeté dehors avant que je n’aie le temps de mettre ce document à l’abri des regards indiscrets. Comment ai-je pu oublier qu’ils faisaient feu de tout bois pour me discréditer davantage à dessein de protéger toutes leurs exactions qui se multiplient et se cristallisent contre moi ?
- Allons : ce qui est fait est fait. Mais là : avoue que tu as fait fort !
- Oh, j’avoue. Que veux-tu que comprennent ceux de mon entourage à cette planche de photos diverses ? Je leur ai fourni sur un plateau une belle occasion d’alimenter leur désir frénétique de salir ma réputation humaine -pour sauver désespérément la leur !- en persistant à semer l’inquiétude et la panique autour de ma personne. Peur et inquiétude : ils n’ont plus que ces mots-là à la bouche ! Ces passions qu’ils ne savent plus maîtriser sont devenues de stupides excuses universelles à tous leurs méfaits qui les rendent aussi bêtes que méchants.
- Mais là, c’est toi qui passes pour un malfaiteur ! Parce qu’elles ne sont pas si diverses que cela, ces photos, dis donc ? Il n’y a que moi !
- Justement. Et c’est cela qui est extraordinaire. Il n’y a que toi… et pourtant, différente d’un cliché à l’autre. Il en fallait un certain nombre pour faire éclater l’évidence de cette différence : la marque de l’ange !
- Une marque que les hommes s’évertuent à gommer chez eux, tant elle les fait trembler… et chez les miens aussi, en bas. C’est surtout le scandale qui a éclaté ! Les apparences, toujours les apparences : il n’est inscrit nulle part que je suis ton égérie.
- Cette égérie, aurais-je seulement pu la trouver chez ces faux vertueux que sont devenus les miens ? Depuis si longtemps on n’y respire plus que l’air vicié de la trahison… plus propice à l’angoisse de la page blanche qu’à l’inspiration. Or, de par nature je n’ai pas le droit d’écrire n’importe quoi sur un sujet tel que l’amour, si galvaudé parce qu’étouffé par des peurs irrationnelles. À celles-ci s’ajoutent à présent de cruelles rancœurs liées à la libération d’un lieu au sein duquel beaucoup escomptaient une confirmation magistrale de leurs calomnies… afin qu’elles n’en soient plus ! Las : cette confirmation n’est jamais venue, bien au contraire. Seulement, moi : c’est toujours l’amour qui m’inspire, au-delà de ces vernis insipides de fausses compassions ayant viré à de véritables conjurations. Il ne suffit plus de parler d’amour, de l’imaginer, de l’espérer, de le rêver : il faut le vivre… ou se taire ! Vois-tu, durant toutes ces longues semaines de captivité, c’est toi qui m’a permis de rester debout sans faillir : certainement pas eux. Et voilà que tu m’abandonnes à ton tour ?
- Ah pardon : je ne t’abandonne pas !
- Je sais bien : je te taquine. Tu n’avais pas le choix parce qu’on t’y a obligée. Ce serait même à moi de te demander pardon : j’imagine qu’à cause de cette maladresse, tu as dû te faire copieusement sermonner sur le redoutable danger représenté par ces prédateurs virtuels magnifiquement incarnés par le beau spécimen que j’ai fourni aux tiens comme aux miens, alors que le fauve était déjà en cage !
- L’homme ne peut toujours pas comprendre sans aimer…
- …Et plus il distille la peur autour de lui, moins il aime. Alors il n’y comprend rien, jusqu’à se rendre fou.
- Faut-il qu’il marche sur la tête, en effet ! Faire enfermer ceux qui aiment parce qu’ils font peur : où va-t-on ainsi ?
- Où ? Droit en enfer pour ceux qui prétendent marcher vers le royaume en assimilant tout amour à un danger... »

Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent. (Ps 85, 11) Si Chaniel a aujourd’hui recouvré sa liberté, celle-ci a encore un goût fort amer. En bas tout autour de lui, il ne rencontre plus que des candidats au royaume, restés, eux, prisonniers du désert qu’ils ont semé autour d’eux. La seule et réelle vérité qui en jaillisse est celle de la myriade de faux semblants ayant convergé vers l’organisation de sa captivité : faux « amour », fausses « vérités », fausse « justice » et fausse « paix ». Nombre d’alibis qui ont longtemps plané sur sa tête ont volé en éclats, pour la honte de ceux qui les ont répandus sans vergogne. Loin d’en prendre acte et d’en tirer les conséquences, ils persistent à l’isoler d’une autre manière, à polariser les regards sur ses seules imperfections jusqu’à les rechercher avec avidité dans son passé le plus lointain, les montant en épingle afin de s’en servir à dessein de justifier a posteriori leur iniquité présente. Leur « vérité » ? Ils ne la trouvent plus que par la protection dérisoire d’une « justice » qu’ils ont eux-mêmes dévoyée de leurs mensonges. Ceux-là sont devenus si vifs que tout amour -aussi falsifié soit-il- est visiblement hors-sujet : leur ultime combat, perdu d’avance, consiste à (se) masquer cette haine qu’ils se surprennent à concentrer sur l’un des leurs, antithèse douloureuse d’un étrange « amour du prochain ». (Qu’en reste-t-il de ce « prochain » dont on s’est rendu allergique, que l’on écarte comme pour se préserver d’une peste fantasmatique ?) Pour ce qui est de leur « paix », déjà réduite à néant, elle ne consiste plus qu’à s’enfoncer plus profondément dans la calomnie, se liguer pour réduire au silence celui qu’il leur faut absolument faire passer pour un fauteur de guerre aux yeux du plus grand nombre.

S’il n’était leur cible privilégiée, Chaniel admirerait presque le remarquable travail de sape effectué sur son entourage humain par les photophores du bas, ses faux frères. Chez cet entourage, s’affichant dans le monde soucieux du royaume de Dieu, l’ignorance des conditions minimales à son accès est devenue factuellement si criante qu’il en offre le repoussoir le plus achevé auprès de tous ceux qui l’approchent, candidats ou non. Faux témoins d’un Fils dont ils feraient douter jusqu’à l’existence, ils témoignent plus sûrement de leur aveugle soumission à des sciences -dites « humaines »- séduisantes parce qu’elles les lavent superficiellement de toute misère…mais c’est au prix de leur lente déshumanisation. Le signe qui en atteste hurle comme les loups à l’orée du bois : leur prochain est traité pire qu’un chien. « Voilà bien pourquoi ils sont devenus hermétiques au langage des larmes », songe Chaniel : ne voyant plus leur misère, emportés par la rage au cœur qui les habite et les phagocyte, ils se rendent radicalement insensibles à toute miséricorde.

Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent : tel est le langage du royaume. En bas, Il ne suffit plus de le parler, de l’imaginer, de l’espérer, de le rêver : il faut le vivre… ou se taire.


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Commentaires

Michel, après ce que vous venez de vivre ... ne croyez vous pas qu'il serait temps de poser les pieds sur terre au lieu de vous laisser pousser les ailes ?

Écrit par : simone | samedi, 06 juin 2009

Justement ! Sur terre, cela manquait singulièrement d'air pur ! Et puis... quand il devient autour de soi un sport national de vous pousser dans le premier précipice venu, croyez-moi : les ailes ne sont pas superflues !...

Écrit par : Mich'ailes | samedi, 06 juin 2009

Evidemment, vu sous cet angle ... Si la liberté vous faisait défaut, vos commentaires en faisait tout autant auprès de vos amis. Mais si je puis me permettre, ne vous évadez pas trop dans l'irrationnel rien n'est jamais suffisamment concret pour se tirer des mauvaises passes.

Écrit par : simone | samedi, 06 juin 2009

M'évader dans l'irrationnel ? Que l'on commence par me fournir le millième d'une bonne "raison" justifiant une séquestration d'un mois : il est à craindre que ce soit plutôt de ce côté-là que l'on soit dans une mauvaise passe !...

Écrit par : Michel | mardi, 09 juin 2009

Ce n'est pas toujours le bon droit qui triomphe Michel, vous le savez aussi bien que moi. Cela dit, vous vous attendiez de longue date à ce qui est arrivé. Il n'y a de ce fait, aucune surprise. C'est la triste réalité.

Écrit par : simone | mardi, 09 juin 2009

"Triste" ou pas, il n'y a pas de réalité qui soit fatale. A moins d'être un zombie, on lui fait dire ce qu'on veut à cette "réalité" !...

Écrit par : Michel | mercredi, 10 juin 2009

Tade legei ( et le verbe se fit chair ) : Armageddon !!!!
Oups, hârmageddon.

Il est temps de vous réveiller,
Et contre les psychotropes et psychiatres commencer à lutter !!!
Pour vos enfants protéger.

Au commencement était le 1, toutes religions, toutes races et toutes croyances s'unir pour affronter la volonté de destruction du diable/asmodé ( que vous pouvez remplacer par médecins généralistes qui dealent des psychotropes et les psychiatres ).
Ils ont atteint la tour de Babel.
S'érigeant en nouveau gardiens du troupeau,
Ils euthanasient avec cachetons les moutons,
C'est la même chose que les camps de concentration.

Terribilis est locus iste, comme jacob en mésopotamie, lorsque je pénétrai dans l'hôpital je me dis que « ce lieu est redoutable ». Mais ce n'était pas la porte du ciel : c'était celle des enfers.

Je te parle virgile,
J'en ai marre d'être vigile,
N'existe plus ni cavaliers,
Ni chevaliers,
Ni kabbaliers.
Ils se moquent de la dame,
Ne savent plus décrypter la noble dame,
Ils en verraient une dans un ravin,
Qui leur tendraient la main,
Ils passeraient leur chemin,
Sans même l'inscrire sur un parchemin.

Va dans les bois va,
Sème des cailloux,
Affronte les loups,
Tapis dans la pénombre,
Et toutes les ombres,
Tu verras dans l'obscurité,
Verra toutes les calamités,
Si bien que tu ne sauras plus où aller,
Et chez toi tu resteras cachée.

La fleur de lys a sû combattre par la malice,
Le sadisme, le donjuanisme.
Elle peut maintenant se fâner,
Lasse d'être piétinée,
De voir les gens aveuglés.

Faust et son méphisto lui ont fait déverser des flots,
Est-ce cela les noces poétiques,
Artistiques ?

Merlin et la sibylle de Cumes me virent jadis dans leur imaginaire.
Pour que nous ne devenions pas avec des antidépresseurs, neuroleptiques, électrodes dans le cerveau,
Des robots !!!!

Depuis le poison neuroleptique, plus d'inspirations poétiques,
D'extases chamaniques,
De rêves antiques.
Ils m'ont coupé ma libido,
Mais il me reste un râle de souffle pour la gloire du très haut.
Ca m'a filer pleins de TICS.
Comment trouver l'amour en titubant, en boitant ? lobe frontal détruit.
Donc maintenant je fuis.

Oh lilith, Reine de sabba,
Convoque le sabbat des sorcières, même si ce n'est pas jour de shabbat.
C'est à toi qu'à été envoyé Aelohim,
Pour faire chanter son hymne.
La rebelle,
C'est celle qui possédait les ailes,
Pour que l'on puisse fabriquer du miel.
Celle qui ne voulait pas être soumise,
Ne pas être dans l'emprise,
Et sur Adam voulait être assise.

Depuis effexor j'ai des éclairs dans la tête,
C'est pour ça que je sonne les trompettes.
Sous poison lorsque j'étais en confusion,
Je réclamais mes cachetons,
Comme les enfants réclament des bonbons.
Le médecin qui m'a filé des neuroleptiques,
A décapité ma tête de façon tragique.
Tel un agneau, je me suis faite égorgée.
Mais mon chakra 5 peut se mettre à parler.

Dies Irae, solvet saeclum in favilla, teste David cum sibylla !!!!
Jour de colère pour mon père,
La main de kheter,
Psychiatre, médecins généralistes n'ont rien compris aux X paroles.
Que leur a pourtant transmis Christine de Pizan, Xpine,
Avec Sigilum Xpisti, sa signature du Christ.
Est maintenant ouvert le livre de la vérité.
Les « traitements psychotropes dealés par les médecins » détruisent l'humanité !!!
Poussent vos frères, adultes, enfants à se suicider.

Ecoutez la voix des morts, des martyrs,
Le massacre des innocents avec la publicité des industries pharmaceutiques vient de s'intensifier.
Regardez dans les magasines,
Regardez à la télévision.
Publicité lithium,
Publicité antidépresseurs.
Mais sans sublimation de nos peines,
Pas de véritable passion.
On ne pourrait pas manger du poisson.
Et en plus c'est pire que l'absinthe, du POISON !!!

Plan Machiavélique que les médecins ont depuis longtemps ourdis,
Faust de goethe et son hommunculus,
Mais ils ont oublié d'où provient la véritable connaissance de Thulé.
Sibylle antique, véda à la fin tragique.

Oh France, Paris, mal conseillé,
Ecouteras-tu ma voix semblable à celle de Jonas,
Si vous voulez être épargné comme la ville de Ninive.
Ou détruire à cause des psychotropes les bases de notre société.
Poussez les gens sous bad trip chimique, exclusion à s'entretuer !!!

Oméga chimique, neuroleptique à jamais sur mon visage,
Pour que certains comprennent ce que veut dire le règne des sages.
Je t'implore Eternel, mon époux et mon père,
oh ! Pourquoi m'as-tu abandonnée.

Signé : Une fille de Sion.
Beith-Beth- si ce n'est « la bête ».
A la fois antéchrist, je suis d'avant le christ, ainsi que la résurrection du christ.

Écrit par : sonia | jeudi, 27 août 2009

Sans compter que les "prisonniers" ont le droit à un "procès équitable.
Avec avocat, droit de la défense. Preuves à fournir.
Derrière les barreaux, nulle obligation de prendre des cachetons défectueux.
Même s'il y a INCITATION.
C'est long, ça demande des réquisitions.

HO/HDT ... nouvelle justice détournée ???
Pour ceux qui n'ont aucun crime.
Juste celui d'avoir fait "confiance à un médecin".
Qui leur a vendu du poison.

Très rapide le laps de temps avant d'attérir en camps de concentration.
Pas le droit de se défendre.
Pas le droit de refuser les "traitements volontairements défectueux" qui détruisent le lobe frontal, les capacités de sublimation, ainsi que les émotions.

Écrit par : sonia | jeudi, 27 août 2009

Si, si : ce droit, on peut le prendre. Mais c'est vrai qu'il faut sacrément "taper du poing sur la table" pour se faire entendre...

Écrit par : Michel | vendredi, 28 août 2009

pour pouvoir "taper du poing sur la table".

Faut-il que les tortionnaires en blouse blanche ne vous aient pas déjà attaché sur un lit avec des sangles ...

Et que la psychiatre hitlérienne en chef ( qui se gagne un max de thunes dans son cabinet personnel en faisant de l'accupuncture sur ses patients ) le veuille bien ...

Enfin bref ...

Justice sera faite le jour où tous les patients qui suivent des traitements médicamenteux CONTRE leur volonté en hôpitaux porteront plainte pour empoisonnement ... et que ces plaintes aboutiront.

et/ou que les "emprisonnement en hôpitaux" auront des garanties légales respectant les droits de l'homme = droit de voir un juge avant l'emprisonnement en hôpital.
Dans la mesure où ils peuvent garder des personnes 6 semaines sans aucun remords de conscience ni être embêtés par qui que ce soit ( = temps du délai de remboursement à taux plein par la sécurité sociale ).

Tel que ça se profile :
- De l'argent du contribuable va être donné à des hôpitaux privés ... qui probablement n'imposeront pas les "mauvais traitements détériorant du cerveau".
Y iront ceux qui ont de l'argent ou/et "savent".
- De l'argent du contribuable va être donné aux hôpitaux publics pour "détruire le cerveaux des gens avec des traitements volontairement défectueux". S'y feront euthanasier ceux qui ne savent pas ou/et n'ont pas d'argent.

Conclusion : si votre cerveau est déjà bouzillé par des molécules chimiques déalées par un médecin généraliste ou un psychiatre, vaut mieux :
- Commettre une infraction et attérir en taule ( vous y aurez des droits à tous les niveaux de la procédure et en prison, on ne vous obligera pas à prendre des molécules chimiques ). Et il n'est pas sur que vous soyez emprisonné à la première "condamnation".
- Que de dire au revoir à vos proches avant de vous suicider car vous savez que les molécules dealées par votre médecin généraliste vous ont donné des dyskinésies irrémédiables et que vous ne récupérerez jamais vos capacités de concentration et de réflexion antérieures. Vos capacités physiques,corporelles au niveau de la marche... là vous pouvez être emprisonné pour 6 semaines avec des règles de visite et de pause cigarette changeant tous les jours selon "le bon vouloir" de la hiérarchie psychiatrique SS. Et "traitements médicamenteux volontairements défectueux" pouvant être changés et triplés tous les jours selon "le bon vouloir" de la hiérarchie SS.
Bref : ne dites jamais un médecin que vous savez qu'il vous a prise pour une idiote avec ses "molécules chimiques du bonheur ISRS"... Ce sera votre condamnation à mort et un envoi pour votre exécution ( lente sous molécules chimiques ) dans un hôpital.

Il n'y a qu'une personne que j'ai rencontré qui n'avait pas de "traitement". Un anorexique.

Écrit par : sonia | vendredi, 28 août 2009

"Dans la mesure où ils peuvent garder des personnes 6 semaines sans aucun remords de conscience ni être embêtés par qui que ce soit ( = temps du délai de remboursement à taux plein par la sécurité sociale )." Très intéressant détail qui, dans d'autres cas, montre ce qu'il en coûte à des mutuelles privées pour une détention -pardon, "hospitalisation"©- d'un peu moins de cinq semaines. Le tarif ? Il est ici : http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2009/06/28/qui-va-toucher-le-grisbi.html

"Justice sera faite le jour où tous les patients qui suivent des traitements médicamenteux CONTRE leur volonté en hôpitaux porteront plainte pour empoisonnement ... et que ces plaintes aboutiront." Ce qui n'est pas demain la veille, étant donné que les juges (devenant parfois magiquement plus-psys-que-les-psys) se servent de ces "hôpitaux"© pour se débarrasser à bon compte de "justiciables" encombrants qui ne veulent pas se laisser tondre comme les autres. Avec un peu de chance, on devrait leur y ramollir assez la cervelle pour les rendre plus dociles... C'est dire que porter plainte auprès d'un juge complice de ces exactions ne contribue guère à ce que ces plaintes aboutissent !... Quant au "droit de voir un juge avant l'emprisonnement en hôpital", c'est naturellement du même acabit : "petit agneau, va voir le loup noir afin de lui demander d'empêcher le loup blanc de te dévorer !"...
Justice sera faite quand, dans le civil, chacun prendra SES responsabilités sans s'abriter en permanence derrière de FAUSSES problématiques de santé.

Écrit par : Michel | vendredi, 28 août 2009

Fausses problématiques de santé ... Si l'être humain était si simple ...

- Il existe différents types de traumas, ( Un enfant ayant été giflé 1 fois par son voisin, n'aura pas les mêmes traumas qu'un enfant frappé tous les jours par un père alcoolique ).
- Il existe différents types d'emploi ( un policier qui travaille dans une cité n'aura pas le même type de Stress, qu'une secrétaire dans un cabinet dentaire ).
- Il existe différents types de stress post traumatique : Une personne qui tombe de vélo, n'aura pas le même type de stress qu'un traumatisé crânien qui passe par dessus une voiture.
Ca et tant d'autres choses ...

Les manifestation "somatiques" suite à un ou des chocs post traumatiques.
lorsqu'elles se mettent en place c'est qu'il y a des raisons ... Et dans certains cas, il vaut mieux que l'être humain prenne "du repos", le temps que tous les nerfs se remettent en place, aussi bien pour la personne ... que pour les autres.

L'être humain, en tant qu'animal ( avec autant de "flair", "intuition", "insctinct" qu'un chien ) est conditionné par 2 principes : la lutte ou la fuite.

C'est justement le cerveau archaïque reptilien que nos scientifiques cherchent à supprimer chez les gens avec les molécules chimiques.
Cerveau archaïque reptilien qui est aussi le siège de "la transcendance", de notre aggressivité, de nos peurs ( réelles actuelles, anciennes et de nos peurs imaginaires ), de l'amour, de la reproduction, du besoin de "sécurité physique" ... Lui et notre coeur ...

Écrit par : sonia | vendredi, 28 août 2009

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