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samedi, 06 juin 2009

Ne pas confondre une remarque judicieuse avec une démarque judiciaire…

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34. (*)(*)(*)
Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.

_____Encore en attente à ce jour d’une connexion privée et immédiate, cet empêchement technique rend naturellement difficile à court terme la restauration d’un commentaire quotidien de l’Évangile. Et personne -dans l’entourage immédiat du commentateur- n'ose plus s'interroger sur l’opportunité de cette restauration : il semble qu’il n’y ait pas de commandement plus grand que de consacrer tout son cœur, toute son intelligence, toute sa force à obéir aux prochains se donnant mutuellement raison de dire que Dieu est l’Unique… tout en agissant comme s’il y en avait un autre que lui. À cette aune, les avis sont qu’il vaut mieux offrir en sacrifice le dit commentaire quotidien… mieux encore, l’ensemble du présent blog. Si personne n’ose jamais l’exprimer ouvertement en ces termes, c’est pourtant à qui saisira l’occasion de faire une remarque laissant entendre qu’il n’y a pas de commandement plus grand que celui-là !
_____Au moins ces contraintes rédactionnelles permettent-elles de prendre quelque liberté avec le strict respect chronologique des Textes du moment. Ainsi l’Évangile ci-dessus est-il celui d’un jeudi, le commentaire présent rédigé le lendemain vendredi, et sa mise en ligne… effective dans des délais étroitement dépendants de circonstances extérieures.

_____Cet Évangile prend bien entendu aujourd’hui une saveur ô combien grinçante auprès de maintes brebis d’Israël au cœur, à l’âme, à l’esprit et à la force unis dans une négation devenue incontournable du second de tous les commandements, vidant de facto le premier de la plus petite cohérence. On se reportera volontiers aux commentaires antérieurs, toujours signalés là-haut par les astérisques actives : de ceux que l’on n’aime pas toujours, tant ils prennent un singulier écho à l’issue du sacrifice irrationnel de la liberté d’un prochain qui, de la sorte, n’était pas loin de l’enfer. Et personne n’ose se savoir loin -très loin- du royaume de Dieu : à commencer par des brebis ayant chu si bas qu’elles redoutent comme la peste quelque témoignage écrit du prochain expédié en enfer –leur enfer- par des manigances que personne -chez les pires païens- n’oserait fomenter. Le stade de la brebis bicéphale [1] a d’ores et déjà été dépassé : la seconde tête ayant pourri la première, font amèrement défaut cœur, intelligence et force. Tel est le diagnostic applicable à des brebis sans tête.

_____Un diagnostic ? D’un seul cœur, d’une seule âme, d’un seul esprit et d’une seule force, on a offert en sacrifice un prochain -réputé "malade"- aux "spécialistes" ad hoc. Il n'y avait pas de commandement plus grand pour ceux-là que d’identifier cette "maladie" qui rend fou… afin de soulager la conscience de ceux qu’elle rend fous. L’affaire est habituellement dans le sac : dans ce contexte particulier, le premier de tous les commandements est de "soigner" d’abord à grand renfort de produits "apaisants", et de "diagnostiquer" ensuite ! En dépit des discours convenus, la "neutralité" de ces produits sur l’organisme –notamment quant à leurs effets secondaires- n’est un argument crédible que chez ceux qui fuient résolument toute information à leur sujet : à commencer par les demandeurs de prescriptions… pour autrui. Ce n’est pas de la médecine, mais de la magie : celle-ci est cependant moins de la responsabilité de ceux qui la pratiquent que de celle de ces demandeurs –restant à l’extérieur- exerçant sur eux une pression telle qu’ils se voient contraints à une sorte "d’obligation de résultat". En clair : « tu soigneras mon prochain de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. » On peut côtoyer ainsi d’étranges patients : de ceux qui se "soignent" depuis des lustres… en ignorant de quoi (!), et de ceux qui savent parfaitement être devenus malades par addiction médicamenteuse… en ayant été introduits "malades" dans ce système, par l’entremise d’un tiers.

_____La magie opère bien avant l’embastillement. On peut ainsi observer que la qualité peu enviable d’expulsaire [2, APR note 15] est une "maladie" ! Telle était en tout cas la conviction de Philippe Vigny –alias Maître X [3]- qui, à la suite de son effraction de domicile du 29 avril, s’est tout à coup inquiété de la "santé" du propriétaire qu’il chassait de sa propre maison : on reconnaît là cette fameuse "humanité" [4, APR note 19] chez un homme qui a commis l’expulsion illégale de trop… c’est-à-dire, celle qui va l’expulser de sa carrière de fabricant de SDF. Notons au passage que ces derniers fournissent une quantité appréciable de "malades" au sein des établissements que nous subodorons : comme si les "soigner" avait pour vertu de leur rendre un toit ! Toujours la magie…
_____Vil exécutant des bassesses d’une "justice" locale qui a brillamment démontré sa toxicité parasitaire [5] par son acharnement irrationnel à détruire des familles de fond en comble, Philippe Vigny est de ceux qui, dans le domaine public, ont poussé le bouchon trop loin. Bien davantage que la "santé" d’un propriétaire qu’il sait avoir expulsé illégalement, il a d’excellentes raisons de s’inquiéter pour des motifs autrement plus consistants. L’auteur de ces lignes, lui, sait qu’il doit un mois d’internement arbitraire à son intervention personnelle. Autrement dit, il apparaît clairement que le TMI [6] d’Orléans utilise sciemment la psychiatrie en interne comme en externe. En interne, c’est la seule explication un peu rationnelle qui explique que des juges puissent, sans sourciller, juger et condamner un individu non délinquant qu’elles n’ont jamais vu ni entendu : ceci vraisemblablement sous la foi de fantasmes "psychiatriques" répandus sur son compte, et bien entendu à son insu. Cette procédure inique tourne d’ailleurs autour de l’application hallucinante de l’article 220-1 du Code Civil [7, note 21] métamorphosant le condamné en "conjoint violent". Magistrats ou non, Anne-Lise Collomp et Isabelle Couturier [8] devront assumer judiciairement la responsabilité de cette grave accusation qui a semé la panique au sein de nombreuses familles. En externe, elles comme d’autres se servent de la psychiatrie afin de se défausser de cette responsabilité. Elles comme d’autres ont ardemment souhaité que la psychiatrie vienne appuyer et justifier la monstruosité de leurs actes. Celle-ci est déjà avérée sans la psychiatrie : « le Magistrat Conciliateur prenant en compte l’intérêt de la famille, et la protection des enfants, a estimé nécessaire un départ rapide du domicile conjugal… ». [9, AV note 38] Il est aujourd’hui patent que l’intérêt de la famille n’est rien d’autre que celui d’une épouse  officiellement apeurée par un époux dont le "danger" a pourtant été formellement démenti par une psychiatrie qu’elle –et nombre d’autres- l’ont contraint à fréquenter assez longtemps pour ridiculiser les psys-plus-psys-que-les-psys qui sont légion dans le domaine public comme dans le privé. Les vrais psys ont au moins le mérite de fréquenter au quotidien de véritables violents (un "patient" forcé également…) et sont à même d’établir une nette distinction entre la médisance passionnelle et la réalité concrète. Quant à la protection des enfants, les intéressés ont demandé à cors et à cris d’être entendus, écœurés pour longtemps de cette ignoble "justice" des "adultes" qui les "protège" en les plaçant sous le joug d’une mère égocentrique et capricieuse, et en les privant à nouveau de leur père. Ils n’ont jamais été entendus, leur père non plus : il est vrai que celui-ci a d’autres moyens de défense et d’expression… Autrement dit, on a pris en compte l’intérêt de toute une famille sur la foi d’un seul de ses membres ! Le jugement a été néanmoins commis, aux risques et aux périls de celles qui l’ont prononcé. À cause de ces méthodes irrationnelles, un homme s’est vu confisquer sa liberté, placé hors du monde un mois durant sur la foi d’un huissier de "justice" ayant émis un ultime mensonge sur son compte : une fausse alerte de "tentative de suicide" ayant mobilisé quatre ou cinq voitures de police (!), un véhicule du SMUR local… et enfin un panier à salade déguisé en "véhicule de secours et d’assistance aux victimes" dans lequel on a transporté la "victime" après lui avoir de nouveau froidement menti, lui faisant croire à la perspective d’examens complémentaires dans un établissement hospitalier… ordinaire. Le contribuable sera de nouveau ravi d’apprendre à quoi servent ses impôts : à lui de calculer par ailleurs ce que peut coûter à la collectivité un séjour de plusieurs semaines dans un "hôpital" public visiblement utilisé à titre de déchetterie destinée à éponger les invraisemblables avanies d’une "justice" qui n’en est plus à dysfonctionner… mais à tourner FOU.

_____Et personne n'osait plus l'interroger. Il semblerait que sur cette affaire scabreuse, on ose encore néanmoins interroger. Le contribuable va de nouveau constater qu’il rémunère les forces de l’ordre à des tâches de protection d’intérêts catégoriels et de maintien de désordres publics inassumés :

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_____"Affaire vous concernant" ? Sous cet intitulé laconique se cache un étrange mystère. Renseignement pris auprès d’une épouse -masquant mal un bonheur malsain- qui a reçu il y a quelques jours un coup de téléphone émanant du commissariat local, cette "affaire" releverait de la plus "haute délinquance" de son mari. Ce dernier étant encore détenu arbitrairement, dépouillé autant que possible, isolé de sa famille, tout ceci afin de couvrir les fautes intolérables de prétendus magistrats aussi "conciliateurs" qu’un lion affamé est herbivore, l’une de celles-ci (voire les deux ?…) profiterait "courageusement" que leur homme soit à terre pour soudoyer à nouveau les forces de l’ordre à dessein d’attaquer de nouveau cet étrange "fou" que la psychiatrie n’a pas su leur détruire. L’information reste naturellement à vérifier, mais il semblerait que cette "grave affaire" soit de l’ordre de "l’outrage à magistrat" !!! On ne rappellera jamais assez que l’outrage le plus patent s’effectue en présence des parties en cause. On en déduira également que dénoncer publiquement des gens de loi qui se mettent sans scrupules au-dessus de la loi, en se permettant de juger et de condamner des non-délinquants sans les voir ni les entendre [10], constitue pour eux un "délit". Quand on est du "bon" côté de la barrière, les limites de la cohérence ayant été franchies depuis longtemps, au diable le monstrueux outrage à la justice la plus élémentaire dans lequel on s’est empêtré jusqu’au cou : prévaut la fuite en avant au moyen de cette nouvelle tentative d’intimidation.

_____Ce blog –pourtant estampillé catho- n’est guère du goût de la planète bien-pensante du même nom, ce que ses habitants se sont bien gardés de jamais formuler clairement à son auteur par quelque remarque judicieuse : cachant mal leur cynisme et leurs fausses espérances, beaucoup d’entre eux voient d’un bon œil qu’il ne soit pas non plus du goût de certains agents du domaine public. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Et tant pis pour le prochain ! Dans un cercle plus étroit, que ce dernier aie subi sans raison un mois d’internement a fort peu ému des consciences dont le premier des commandements, le plus grand est manifestement d’obéir à la lettre à des décisions dite de "justice"… surtout quand leur complicité –active ou passive- à l’ébranlement -ou à l’entretien- de cette machinerie judiciaire démentielle risque d’être trop accessible aux regards…
_____Accessible ? Elle l’est pourtant très largement depuis longtemps. Tout récemment encore, en privé on a ironisé sur le condamné, considérant à mots feutrés qu’il n’avait que ce qu’il méritait. L’argument derrière lequel on s’est abrité ? "Qui ne dit mot consent". (Un mois auparavant, plus autiste que jamais, Philippe Vigny lui-même a été jusqu’à parler de "fuite en avant" (!!!) en quittant son "client" livré à la rue !…) N’est-ce pas étrange ? Mot pour mot, cette formule –magique chez ceux qui y ont ainsi recours- a été ouvertement démontée ici même ! Parmi tant d’autres, cet article était de ceux qui constituaient moins un pseudo-"outrage" qu’une revendication explicite du seul et unique mode de défense de l’attaqué. L’attaquant –dans le privé comme dans le public- a pris ses responsabilités, feignant des mois durant d’agir comme si ce mode N’EXISTAIT PAS. Alors, que signifie cette convocation policière du seize juin ? Sur quoi s’appuie-t-elle ? (Puisque ce mode "N’EXISTE PAS", la logique voudrait qu’il ne dérange personne !) In fine, quel est son objectif ? Nuire, toute honte bue, à la liberté d’expression d’un attaqué sans défense quand on vient de nuire gravement à sa liberté physique sans que personne n’aie jamais manifesté l’ombre d’un regret à cet égard ? Et personne n'a plus à s'interroger : en privé comme en public, chacun sait que beaucoup de réponses à de multiples interrogations se trouvent disséminées en ces pages, librement consultables par toute personne de bonne volonté. Encore faut-il réellement VOULOIR poser ces interrogations : est-ce en prendre le chemin que de menacer les réponses d’être supprimées ? De qui se moque-t-on ? En privé comme en public, chacun a à interroger sa conscience –ou ce qu’il en reste- au lieu de s’évertuer à massacrer celle des autres sous le seul mobile d’élans irrationnels de panique incontrôlée…

_____« Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Ce scribe a beaucoup de chance : sur certains satellites de la planète catho, on n’est pas loin de penser qu’on ne sait même plus ce qu’est le royaume de Dieu

Commentaires

DIMANCHE de la TRINITE (Evangile selon St-Luc - Ch.6 -

..." Ne jugez point et vous ne serez point jugés; ne condamnez point et vous ne serez pas condamnés. Remettez et on vous remettra. Donnez et on vous donnera; on versera dans votre sein une bonne mesure, pressée, entassée et qui se débordera : car on se servira envers vous de la même mesure dont vous vous serez servi. "

Qu'on se le dise ! Cà vous épate, hein ? ... mais j'ai beaucoup de livres (y compris celui-là)

Écrit par : INTERIM. | dimanche, 07 juin 2009

Merci Simone d'assurer ainsi l'intérim dans les commentaires ! Ah ben oui, là ça m'épate. Profitez-en pendant que je ne suis pas toujours là pour vous "surveiller" !...

Écrit par : Michel | mardi, 09 juin 2009

Entendons nous bien, Michel : le dimanche c'est possible grâce au Diurnal de Bayeux qui me vient de mon arrière grand-mère (que je n'ai pas connue) Edition, quand même qui remonte au 15 avril (!) 1860. Une diablesse allait naître assez longtemps après. En semaine, j'avoue mon incompétence ... J'ai seulement trouvé la démarche marrante et j'espère qu'elle a été appréciée (venant de l'agnostique de service) - Cela dit, je ne " surveille " rien ni personne, j'essaie juste de me rassurer. C'est tout - Amitiés.

Écrit par : simone | mardi, 09 juin 2009

C'était bien ainsi que je l'entendais : d'où mes guillemets à "surveiller". J'ai d'ailleurs assez la nausée de ce verbe-là... ayant été sous surveillance plus que de mesure ces derniers temps, n'est-ce pas !...

Écrit par : Michel | mardi, 09 juin 2009

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