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mercredi, 17 juin 2009

Après la guerre des nerfs, le nerf de la guerre…

 
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,1-6.16-18. (*)(*)
Comme les disciples s'étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Si vous voulez vivre comme des justes, évitez d'agir devant les hommes pour vous faire remarquer. Autrement, il n'y a pas de récompense pour vous auprès de votre Père qui est aux cieux. Ainsi, quand tu fais l'aumône, ne fais pas sonner de la trompette devant toi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous priez, ne soyez pas comme ceux qui se donnent en spectacle : quand ils font leurs prières, ils aiment à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. Et quand vous jeûnez, ne prenez pas un air abattu, comme ceux qui se donnent en spectacle : ils se composent une mine défaite pour bien montrer aux hommes qu'ils jeûnent. Amen, je vous le déclare : ceux-là ont touché leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi, ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement de ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra.

_____Saint Matthieu prend aujourd’hui une saveur particulière, à l’arrière-goût de remise en question [1, note 1] : contre vents et marées, tenir les rênes d’un blog se structurant notamment autour d’un commentaire quotidien [1] de l’Évangile, est-ce encore agir devant les hommes pour se faire remarquer, faire sonner de la trompette devant soi, comme ceux qui se donnent en spectacle dans les synagogues et dans les rues, pour obtenir la gloire qui vient des hommes ? Tout ceci est ainsi déconseillé à qui fait l’aumône : il n’y a pas de récompense pour lui, sinon celle -éphémère- de la gloire qui vient des hommes. Cette gloire est-elle bien au rendez-vous ? Si on a fait sonner de la trompette [2], n’est-ce pas plutôt par derrière [3] ? N’a-t-il pas été maintes fois donné le spectacle affligeant d’une certaine manière d’obtenir une gloire -factice parce que projective [4, note 3]- au prix de la honte d’un autre ? On peut aussi prendre un air abattu, se composer une mine défaite pour bien montrer aux hommes que l’on jeûne de la gloire d’un prochain. Celui-là a touché une étrange "récompense" si l’on sait qu’on lui a fermé sa porte afin qu’il se retire au fond d’une autre maison que la sienne : ce qui n’a pas été fait dans le secret… sinon celui des prétoires.[5]

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 9,6-11.
Rappelez-vous le proverbe : À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement. Chacun doit donner comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte ; car Dieu aime celui qui donne joyeusement. Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en surabondance, afin que vous ayez en toute chose et toujours tout ce qu'il vous faut, et que vous ayez encore du superflu pour faire toute sorte de bien [3]. L'Écriture dit en effet : L'homme qui donne aux pauvres à pleines mains demeure juste pour toujours. Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera toujours plus de fruit à ce que vous accomplirez dans la justice. Il vous enrichira en tout pour que vous soyez généreux, avec cette simplicité qui, par nous, monte vers Dieu en action de grâce.

_____Ce passage regrettable et sous contrainte au fond d’une autre maison –par l’accomplissement d’une "justice" retirant aux pauvres à pleines mains- n’est pas sans compromettre sérieusement le suivi à donner au présent blog. Une autre maison implique des frais imprévus qui –pour modérés et sans guère de superflu qu’ils soient- se multiplient invariablement et régulièrement : loyer (n’enrichissant que le propriétaire !), électricité, alimentation, nouveau fournisseur –et nouvel abonnement-  téléphone+internet, autres charges diverses. Mais à quoi bon le nouvel abonnement précité si par ailleurs le rédacteur du blog n’a rien -ou peu- de ce qu’il lui faut, à dessein de couvrir ces menus frais, incontournables par nature ? Son statut –certes atypique- de père au foyer ne valait que pour un foyer dont on a décidé pour lui, sans regret et sous contrainte, de l’expulser. Néanmoins il lui permettait jusqu’alors de donner joyeusement de son temps à enrichir régulièrement le présent blog. La main gauche ignorant -ou feignant d’ignorer- ce que prend la main droite, est soigneusement resté dans le secret ce qui est réellement visé au travers de cette manipulation. Quand on aime à se tenir debout dans les synagogues et les carrefours pour bien se montrer aux hommes, on aime moins se faire épingler comme tel par qui aime avec surabondance composer quelques mines défaites. Comme il est difficile d’être disciple sans se contredire, tout en dressant quantité d’obstacles à un autre disciple ! Mais c’est possible : il suffit de le presser en toute chose d’avoir toujours tout ce qu’il lui faut… et décréter tacitement que son blog n’est que du superflu, ne fournissant en lui-même ni la semence au semeur ni le pain pour la nourriture : la question de ce qui est juste –ou non- dans son contenu n’a jamais été abordée frontalement, et toujours consciencieusement éludée. Émise par le seul domaine public, la pauvre tentative "d’outrage à magistrat" [4, APR note 6] elle-même se défausse généreusement sur un sujet étranger à ce qu’il a largement semé et qu’il refuse en surabondance de récolter. Inutile de préciser que dans le privé, l’action de grâce est fort en peine de monter vers Dieu ! Au diable la simplicité : afin de ne pas prendre un air abattu face à ce disciple persistant à donner toujours plus de fruit à son blog, à défaut de l’appauvrir en ayant fait toute sorte de mal contre lui au nom de son "bien", il est décidé de lui compliquer l’existence pour qu’il soit prioritairement soucieux d’en rechercher ses moyens. Naturellement, du temps largement consacré à cette tâche, il en restera trop peu à donner ici même à pleines mains.

_____Cependant, à défaut de gloire qui vient des hommes, on observera de leur part un nombre de visites atteignant un niveau difficilement imputable aux hasards de la navigation : quand les chiffres mensuels les plus récents oscillent en moyenne autour de vingt mille [2], c’est que le "lointain" y trouve davantage son compte que bien des prochains. Et si ce "lointain" se faisait acteur de la survie du blog ? C’est-à-dire, s’il décidait lui-même dans son cœur, sans regret et sans contrainte, de la poursuite –ou non- de ce voyage intérieur ? Ceci au moyen d’une méthode concrète. Les heures "d’oisiveté" [6, AV note 2] consacrées à rédiger ces centaines de pages n’ont jamais été rémunérées d’aucune manière, et il est naturellement hors de question qu’elles le deviennent à présent. Ce site non commercial n’a pas vocation à être payant, ce qu’en interdit d’ailleurs la technique comme la législation. N’étant pas davantage l’émanation de quelque association, il ne faut pas non plus s’attendre à recevoir un reçu fiscal : celui-ci n’a du reste d’intérêt que pour des sommes conséquentes. De telles sommes ne sauraient par ailleurs transiter en espèces… ou par chèque bancaire quand elles sont réduites. Via internet, beaucoup d’agences bancaires disposant dorénavant d’un service personnalisé en ligne, le virement a le coût le plus modeste, pouvant s’effectuer d’un clic de souris. Ce qui permet de faire l’aumône d’un don, aussi minime soit-il. Pour que sa main gauche ignore aisément ce que donne sa main droite, l’intérêt de l’éventuel donateur est même que son aumône soit la plus minime possible, afin qu’elle reste dans le secret ! Au moyen d’un virement, ce secret est d’ailleurs mieux préservé qu’il ne le serait par un tout autre mode. Le calcul est d’une grande simplicité : imaginons que sur vingt mille internautes de passage, 5 % seulement s’appauvrissent chacun ponctuellement d’un peu de son superflu, par exemple de 3 € versés sur ce compte (*), et cette générosité sera largement suffisante pour faire toute sorte de bien… et notamment continuer -avec surabondance de sérénité !- à donner ici à pleines mains. Autrement dit, le rédacteur de ces lignes fournit la graine [7] à ses lecteurs : la multiplieront-ils ? L’Évangile n’aura jamais été aussi présent, mettant un peu chacun… au pied du mur.

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Quelques précisions, au 13 juillet 2012 :

À la récente relecture de la note ci-dessus, exhumée des archives internes de juin 2009, et faisant inévitablement écho à la note en cours -de par la présence de Matthieu [8,Mt(VI)]- (à moins que dans l’ordre de la chronologie, ce ne soit plutôt l’inverse ?), le fait est qu’à l’instar des mille trois-cent soixante-cinq autres notes émaillant à ce jour le présent blog, il ne saurait être question d’y ajouter ou retrancher de l’argumentation sur le fond. Comme l’a fait autrefois remarquer un illustre tribun romain (certes en des circonstances autrement plus dramatiques), « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. »[9,Jn(7),{4}]

Ce qui n’interdit pas, cependant, quelques observations nouvelles -bien que sous un certain aspect, il soit évangéliquement discutable de "regarder en arrière"[10] !- : ne serait-ce qu’à dessein de prendre la mesure de l’évolution des lieux, en l’espace d’un peu plus de trois années. Sous un aspect plus technique, "regarder en arrière" est ici un impératif éditorial : les articles étant en effet parsemés de multiples notes surlignées renvoyant tantôt à des liens externes, tantôt à des liens internes, ces derniers concernent évidemment d’anciens articles, disponibles ici même dans les surabondantes archives. Le minimum est de vérifier la validité de ces liens afin d’éviter au lecteur une funeste "erreur 404" pour cause de "lien mort", toujours possible. À l’échelle du contenu, il est également de veiller à ne pas reproduire un commentaire identique au précédent… car les Textes officiels, eux, sont bien entendu rigoureusement identiques d’une année sur l’autre ! À l’échelle du contenant, enfin, il arrive souvent que d’anciennes illustrations se soient volatilisées dans les "limbes" de la Toile, laissant un trou béant au cœur de l’article (ce qui est fréquent au sujet d’images non importées sur le présent serveur, dont l’adresse reste par conséquent rattachée au site d’origine ; si ce site ferme –ou change simplement d’adresse- l’image disparaît avec lui !). L’auteur s’en aperçoit, y apporte la correction voulue… ou ne s’en aperçoit pas, fréquentant moins ses propres archives que ses lecteurs. À cet égard, que ces derniers n’hésitent pas à lui signaler (tout simplement par voie de commentaire en bas de l’article incriminé, par exemple) la moindre anomalie de cet ordre !…

[1] : au rythme quotidien d’une note relativement courte -mais achevée à parution-, s’est progressivement substitué depuis quelques mois une note… de type "extra-longue" (!), couvrant une période de type similaire puisque embrassant le calendrier liturgique sur plusieurs jours, sinon plusieurs semaines. Naturellement, cette note est inachevée en première parution : celle-ci débutant généralement par l’édition des seuls Textes officiels, appelés ensuite à être progressivement commentés. Ce travail conserve cependant un rythme quotidien, son produit étant livré par "tranches", au fil des joursà quelques exceptions près. En effet, si "Dieu est assez puissant pour nous donner toute grâce en surabondance"[>2Co], le rédacteur de ces lignes, lui, n’est pas toujours Montage-spectral.jpgassez puissant (!) pour mener de frontl’alimentation quotidienne de deux blogs : notamment quand leur contenu respectif assure, lui, une relative surabondance à la livraison ! Ainsi, quand sa main gauche est sur l’autre site [11], il n’ignore pas que sa main droite n’est plus sur celui-ci… disons, à un rythme aussi soutenu : d’où que le visiteur puisse épisodiquement observer une absence momentanée de mise à jour sur une note en chantier. Une telle absence ne doit donc rien à la maladie (!) (sauf durant la période ayant précédé de peu la parution initiale de la présente… et encore était-ce un faux "sauf"[12][13][14][15][16][17][18]). Elle ne doit pas davantage à ce qu’il est convenu d’appeler "vacances" dans le langage courant : mot plutôt en vogue ces jours-ciquoique depuis longtemps "étranger" à l’auteur de ces lignes. Enfin, cette absence ne doit pas (ou pas encore : à Dieu ne plaise) à la mort [19], bien qu’il soit parfois question de "fantômes"©[20][21] et autres "spectres"© : eux aussi sont faux !…

[2] : ici, "la gloire qui vient des hommes" (!) se fait plus modeste qu’à l’époque de cette note : "autour de vingt mille" visiteurs mensuels "en moyenne" semblent appartenir à de l’histoire ancienne ! Pour autant, avec des moyennes oscillant aujourd’hui autour de plus ou moins quinze mille visiteurs (les chiffres exacts -sans doute fiables : parce que fournis via l’interface de l’hébergeur- sont régulièrement affichés, mois par mois, en bas de la colonne gauche) il serait malséant de se lamenter : comparativement à ce blog traitant de sujets ne surfant [22] pas précisément avec l’air du temps, il en est vraisemblablement beaucoup d’autres qui, en dépit de thématiques plus abordables, s’apparenteront davantage à un désert virtuel. Aussi est-ce "sans regret et sans contrainte" (!) que nous réitérons les grâces rendues aux fidèles visiteurs, connus et inconnus, anciens ou nouveaux.

[3] : "…afin que vous ayez en toute chose et toujours tout ce qu'il vous faut, et que vous ayez encore du superflu pour faire toute sorte de bien"[>2Co]. Le fait est qu’en l’espace de ces trois années, si les dépenses superflues demeurent au moins aussi étrangères à l’auteur de ces lignes que les "vacances", il aura eu jusqu’ici en toute chose toujours tout ce qu'il lui fallait, donnant joyeusement, etc. "Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine"[8,Mt(IX)] : voilà qui était également jusqu’ici, cahin-caha, la "politique de la maison". ("Pas de souci pour demain", n’est-ce pas d’ailleurs le pendant inverse à "regarder en arrière"[10] : "souci pour hier", en quelque sorte ?) Or, tout va bien au regard du temps, puisque "jusqu’ici" nous mène à ici, soit à "maintenant". Et maintenant, ce n’est ni hier ni demain. À chaque jour suffit sa peine ? Sa peine du jour est donc que l’auteur de ces lignes peut légitimement se faire du souci pour aujourd’hui, sans crainte d’aller rôtir en enfer. Puisque tout va bien au regard du temps, tout devrait aller bien au regard de l’argent, attendu que « time is money ». Las : voilà qui est sans compter sur la peine du jour ! Sans compter ? Ce n’est pas exactement le cas du banquier : si celui-ci se moque vraisemblablement d’une anomalie d’illustration sur un blog, ce brave homme sait compter, et ne s’en prive pas. (Il est vrai que s’il ne savait pas, sans doute la clientèle aurait-elle du souci à se faire pour hier, aujourd’hui, demain et après-demain…) Il sait également distinguer une anomalie… sur un compte, plutôt que sur un blog. Enfin, il sait parfaitement créer de toutes pièces un "lien mort"entre une carte bancaire et le compte sur laquelle elle est rattachée. Ce pourquoi il serait délicat de lui imputer une "erreur 404", d’autant que l’acte posé alors n’est nullement accidentel. Il n’empêche : on remarquera que si la tenue d’un blog n’appartient pas vraiment à son intérêt premier, il n’est cependant pas totalement indifférent à la maîtrise de l’outil informatique.

         Sur cette peine du jour, bien que fréquentant moins ses propres archives que ses lecteurs, l’auteur s’est tout à coup souvenu… de la présente note ! Ainsi que de son contenu, naturellement. Ce qui lui a permis de mieux comprendre pourquoi -sans affabuler-, il se soit néanmoins trouvé comme un lien de parenté avec la cigale de la fable : pas un seul petit morceau de mouche (les gros morceaux [23] ne comptent pas) ou de vermisseau [24] au regard des fruits obtenus à l’époque, comme depuis lors. En effet, l’auteur ne se refusant rien (en matière de peine du jour, s’entend…), il s’est offert une magnifique "erreur 404"(*)… en interne ; ce qui n’est pas donné à tout le monde !

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En clair, le "compte" suggéré plus haut (et dûment surligné de jaune) s’avère totalement obsolète, depuis probablement des temps immémoriaux. Erreur de manipulation ayant déclenché entre temps la suppression du document lié, créé pour la circonstance ? Pour l’heure, c’est sans regret : le dit document n’ayant jamais été des plus sécurisés. Par ailleurs, peu importe : après tout, l’auteur a bien survécujusqu’ici. En revanche, concernant l’ensemble du texte rédigé en 2009 tout autour du "compte" surligné, c’est un peu à l’image de l’Évangile : pas un iota à en ôter… voire, d’une actualité plus brûlante en 2012 ! Ce qui nécessitait un lien à ajouter, qui soit à l’usage plus efficient que le premier. "Via internet", les services proposés ont également évolué en l’espace de trois ans. Celui qu’offre PayPal® ci-dessous garantit la meilleure sécurisation possible en ligne… et plus que jamais, selon les modalités d’un secret absolu pour qui ne veut "pas faire sonner de la trompette devant lui". Si l’inscription offre quelques chaleurs au candidat détenteur de compte PP (le "lien mort" d’une carte n’étant pas davantage "vivant" dans le sens de la réception que dans celui de l’émission, il lui reste heureusement le "joker" de ses références bancaires, moins anonymes pour lui –mais pour lui seul- et plus directes !), cette inscription en ligne n’est aucunement obligatoire chez l’éventuel généreux donateur, pourvu que celui-ci dispose, par exemple, d’une carte… exempte d’"erreur 404".

Capture interne faire un don.jpg

(merci de revenir comme l'indique la capture d'image ci-dessus :
 le lien n'étant actif que tout en haut de la colonne gauche)

      À présent –et à l’issue de la réactualisation étoffée de cette ancienne note-, si quelqu’un décide dans son cœur ce qu’il veut, qu’il sache ne plus être contraint de rebrousser chemin après s’être heurté à une malheureuse "erreur 404" !…

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Post scriptum du 15 juillet 2012… aux quelques précisions ci-dessus :

         « Ton Père voit ce que tu fais dans le secret : il te le revaudra. » Gageons que l’éventuel donateur, lui, ne cultive guère l’ambition d’égaler le Père ! Aussi, quoique lui-même assuré de "faire dans le secret", peut-être ne lui serait-il pas désagréable d’être tout autant assuré… de ne pas faire malgré lui la fortune (!) secrète d’un récipiendaire indélicat, essayant de tirer profit de la crédulité d’autrui. Par conséquent, afin d’éliminer tout doute sur cet aspect, ne sera-t-il sans doute pas superflu de relativiser le dit secret : précisément, par son dévoilement partiel en sens inverse. Ce qui, concrètement, va se traduire de la manière suivante : le secret n’étant pas incompatible avec une certaine forme de transparence, à compter de ce jour, le visiteur trouvera ci-dessous une capture d’écran reproduisant fidèlement le contenu de l’interface interne au compte personnel PayPal® que les dons sont censés incrémenter. (Il va de soi que dans cet esprit, ce contenu sera régulièrement réactualisé). Pour l’heure -et pour cette première édition-, le visiteur devrait être tout à fait rassuré… au sujet de la "fortune" accumulée du récipiendaire !

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Hormis un léger ombrage du contenant
(et l’ajout ostensible de la flèche rouge pointant sur le solde de l’historique),
cliché 100% garanti
SANS retouche du contenu !

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Nouveau post scriptum au 19 juillet 2012 :

Le volume de matière grise est également défini par des processus sociaux […]. Les résultats soulèvent la question de savoir s'il est possible d'encourager la croissance des régions cérébrales desquelles dépendent l'altruisme. [25,[6]]

         Voici presque deux semaines à ce jour qu’a été installé le module d’invitation à la "télé-aumône" (sic!) : d’abord de manière "brute de fonderie" sur la colonne gauche de ce blog (et sur la colonne droite du blog parallèle [11]), ensuite de façon plus discrète via la présente note (ce qui permet de surcroît d’y fournir les explications voulues à qui de droit). Si l’on dresse un premier bilan à l’issue de cette période (courte ou longue : toutdépendde l’angle sous lequel on se place !), dans un cas comme dans l’autre, le volume de la "fortune" accumulée du récipiendaire est remarquablement demeuré transparent : il est vrai que le chiffre pointé ci-dessus par la flèche rouge plaide pour le moins en faveur de cette transparence ; puisque à le multiplier par dix, vingt ou mille, il a en lui-même cette étonnante faculté… de rester transparent !
         Pour autant, si ce résultat soulève assurément une ou deuxquestions, rassurons-nous : le volume de matière grise des uns ou des autres ne saurait être mis en cause ! Parce que s’il y a des processus sociaux, ces derniers ne sont pas toujours les seuls à définir, encourager,etc. En l’espèce, il y a aussi d’incontournables processus techniques à définir… qui peuvent, à l’usage, s’avérer décourageants lorsque cette définition n’est pas parvenue à son terme. Définition qui, à l’ère "magique" du virtuel, ne prend habituellement que quelques instants au candidat ouvrant un compte PayPal® au moyen de sa carte bancairepourvu -comme indiqué plus haut- qu’à celle-ci n’ait pas été infligée une sinistre "erreur 404". Dans ce cas, le processus technique à définir est relativement simple… et présente surtout l’avantage notable de rendre le compte immédiatement opérationnel.
    De même, et à l’inverse, le banquier a-t-il la possibilité de rendre une carte immédiatement inutilisable. Aussi est-il relativement normal [26, note 102] qu’il soit plus directement sollicité lorsque le compte PayPal® ne peut être activé au moyen de la dite carte : la possibilité de définir  un processus technique reste cependant sauve. Celui-ciprésente simplement l’inconvénient d’une "immédiateté"autrement plus relative, puisque s’apparentant à un parcours du combattant réclamant une période minimale de latence. Parcours virtuel, mais néanmoins bien réel. En effet, le processus d’activation se décline alors en quatre foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,sociétéétapes indispensables, via le fameux "joker" des références bancaires :
1°) enregistrer (en ligne) un compte bancaire : ce qui est encore instantané
2°) imprimer et envoyer (à l’agence bancaire détentrice du compte) "l’autorisation de prélèvement" (bien que l’objectif soit inverse [27!]) qui s’affiche à l’issue de la première étape : ce qui n’est plus instantané, puisque déjà soumis à des délais d’acheminement postal. Ces délais ont néanmoins pu être raccourcis, le candidat n’étant pas encore assez grabataire (!) pour ne pas aller remettre sur-le-champ -et physiquement- le document au guichet de son agence
3°) se voir confirmé son compte bancaire : à cet effet, PayPal® opère deux microscopiques virements (moins d’un euro) sur le nouveau compte, non afin de l’enrichir (!) mais pour en vérifier concrètement la validité : ce qui fait partie de sa politique de sécurisation. Il s’agit ici de l’étape la moins instantanée de toutes, puisque étant soumise à un délai de l’ordre de huit à dix jours.
4°) surveiller son compte bancaireen guettant l’arrivée des microscopiques virements, dont le montant exact n’est connu qu’à réception effective ; ensuite -et enfin !- reproduire ce montant exact dans les cases prévues à cet effet au sein du compte PayPal® à activer ; dès lors, on a obtenu un "statut vérifié"… et dès lors, le compte EST opérationnel. En d’autres termes, il ne l’est logiquement pas avant.
Par conséquentpardon rétrospectivement aux éventuels candidats donateurs (et autres "scientifiques"© en herbe, désireux de se titiller la région du cerveau située derrière l'oreille [25, APR note 44]) qui ont pu possiblement se heurter jusqu’à ce jour à un échec du processus : vraisemblablement tout aussi logique, dans la mesure où le compte pressenti est encore inactif.

        À ces différents délais, n’omettons pas d’y rajouter ceux du facteur humain : le temps que le candidat soit d’abord informé de l’échec de sa première tentative d’inscription (via carte), qu’il rebondisse sur la seconde solution qui lui est proposée, en applique les étapes demandées une par une. En ce 19 juillet, le compte n’a toujours pas obtenu le sésame du "statut vérifié". Cependant, comme on peut l’observer ci-dessous, les deux premières étapes ont bien été enregistrées.

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        Si l’accès à la page permettant de finaliser l’activation du compte nargue encore le candidat -toujours dans l’impossibilité de remplir les cases ad hoc !-, elle révèle cependant une information récente, de première main ; les microscopiques virements ont été effectués ce 17, soit il y a quarante-huit heures… mais aucun mouvement n’est pour l’heure perceptible du côté de leur réception : peut-être une question d’heures ? Le compte devrait alors pouvoir donner enfin signe de "vie" d’ici peu : merci de votre patience !

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21 juillet 2012 :

Autre bataille de... la guerre des nerfs (!) :  à l'arrivée, toujours pas de virement visible à ce jour. L'émetteur semblant siéger chez l'oncle Sam, l'opération traverserait-elle l'océan à la nage ? En attendant, le compte reste évidemment en suspens...

 

27 juillet 2012 :

"Bataille" ENFIN achevée : à l’issue de dix jours de traversée (?), le virement attendu (ou inespéré : c’est selon) est arrivé à bon port… les nerfs sont encore saufs.
L'opération
s’ensuivant ne prenant qu’un instant pour sa part, le compte a pu obtenir à ce jour le sésame du "statut vérifié" : autrement dit, il est présentement actif !… 

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Une cockerinade par jour

Un homme marche dans la rue lorsqu'il entend un cri derrière lui :
- STOP ! ARRÊTEZ, SINON VOUS ALLEZ PRENDRE UNE BRIQUE SUR LA TÊTE !
Le gars s'arrête et au même moment, une brique qui s'était détachée d'un immeuble lui passe devant le nez. Le gars se retourne : personne... Un peu plus tard, alors qu'il veut traverser la rue, il entend encore :
- STOP ! ARRÊTEZ, SINON VOUS ALLEZ VOUS FAIRE RENVERSER !
Le gars s'arrête, laisse passer une voiture et comme il ne voit personne derrière lui, il demande tout haut :
- Mais qui êtes-vous?
La voix répond :
- Je suis votre ange gardien.
Et le gars répond :
- Ah ouais ?! Et où étais-tu quand je me suis marié, alors ?

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Commentaires

Sur la terre, quand un homme et une femme se marient, c'est une chance. Au ciel, on ne se marie pas !

Quand tu t'es marié, Michel, il y avait au moins dix mille anges ! Tu sais que les anges ignorent l'expérience charnelle d'un homme et d'une femme qui s'unissent. Tu sais aussi que certains ont succombé à cette tentation, ils sont maintenant déchus... et comme tu le sais, ces anges déchus attendent le Jugement. C'est dire que là-haut, ça ne rigole pas en matière de Justice !

Mais... mais heureusement, ici-bas il n'y a pas que la mise au cachot ! ici-bas nous avons quelqu'un qui peut nous ramener le sourire quand notre couple dérape. Si tu t'es marié devant "lui", alors "il" était là ! Et sa présence vaut bien plus que des millions d'anges ! C'est ici la chance à saisir. Il faut la saisir. Il faut faire de cette chance la priorité, ensuite tu peux entreprendre mille procès, comme tu le désires. Mais, cher Michel, puisque tu es déjà dans la foi, saisis tout ce qui en découle, saisis-en la puissance. Ton Témoin a promis d'être avec toi en toute circonstance, il a promis de t'aider, de te conduire sur un chemin qu'il a déjà préparé d'avance. Demande lui donc de te montrer ce chemin. Puisqu'il a promis : "Je t'instruirai, j'aurai le regard sur toi, je te montrerai le chemin que tu dois suivre, je ne t'abandonnerai pas, si tous t'abandonnent, moi, je ne t'abamdonnerai pas"... C'est la promesse de Dieu. Jésus-Christ s'en porte garant. Personnellement, je vis en m'appuyant sur ces promesses. J'ai suivi un chemin que moi-même je n'aurais jamais pris, mais que "lui" m'a montré (vie privée et vie professionnelle). Aujourd'hui je suis reconnaissant parce qu'avec le recul je reconnais que c'est le bon chemin. Même si cela n'a pas été toujours facile (j'ai eu des luttes terribles au bureau pendant des années parce qu'on est comme au milieu des loups), mais lorsque Jésus est là on est vainqueur, on est toujours vainqueur même si cela ne se voit pas en apparence ! Considère Daniel dans la fosse aux lionx (l'ange de l'Eternel était là pour garder la geule fermée des lions) et Daniel est ressorti indemne ! Considère les trois amis de Daniel jetés dans la fournaise ardente chauffée à blanc : un quatrième personnage se trouva mystèrieusement avec eux (les trois amis sortirent indemnes) ! Aujourd'hui (époque du Nouveau Testament) : Jésus lui-même est là : le Saint-Esprit (le pédagogue, le consolateur...) est là ! "JE" suis avec vous jusqu'à la fin du monde, telle est la promesse de Jésus !

Cher Michel, puisque tu parles journellement de Dieu, je souhaite que tu portes carrément ton regard sur ce qui fait l'objet de ta foi : le Seigneur Jésus ! Fais-en ta priorité en lui demandant de t'en sortir carrément. Car il te faut vivre et avoir une existence. Tu n'es pas malade, ok, alors mets-toi debout et commence à te relever et à reconstruire ton existence en pensant à tes enfants. Je sais que tu as plein de choses à régler... à ta place je n'en ferais pas la priorité, mais c'est à toi de voir bien sûr. Je viens de te préciser ce que moi je prendrais comme priorité. Je me laisserais dire la Parole de Jésus "À moi la vengeance, à moi la rétribution". Donc laisse ta foi grandir. Qu'est-ce qu'il faut que tu fasses pour reconstruire ton existence ? Le sais-tu ? Quelqu'un autour de toi te le dit-il ? Moi je te le dis. Pour un homme, à plus forte raison pour un père de famille, la première des choses est de se mettre au boulot. Si tu n'es pas malade, il faut absolument que tu trouves une occupation rémunérée, un job, un petit boulot pour commencer, quelques heures... Il faut recommencer petit à petit. Et il me semble que quelqu'un doit t'aider. Dans ce contexte précis, tu as besoin d'aide. Quelqu'un de ta paroisse pourrait t'aider, j'en suis sûr. Tu as besoin de quelqu'un pour t'introduire dans un bureau, une entreprise ou autre, afin que tu puisses enfin réellement exister, être indépendant et régler tes problèmes. Je voudrais te dire que ce que l'on voit ou lit de toi sur ton blog, révèle un personnage très doué et original. Ne te laisse en aucun cas influencer ou désarçonner par un manque de diplome (bac) ou par la situation actuelle de crise (moi non plus je n'ai pas le bac). Sois certain que pour toi, il y a une possibilité, une voie... si tu le désires.

Et si tu le désires, alors mets toi en action, fais le premier pas en cherchant le contact du côté de ta paroisse.

Michel je t'envoie ces quelques lignes ce matin d'une manière spontanée (nous sommes entre amis).

Écrit par : alberto | jeudi, 18 juin 2009

Mâtin : quel commentaire ! Encore un peu, et ils finiront par être plus longs que l'article lui-même : ce qui constituerait ici une jolie performance !

D'ailleurs, j'ai quand même l'impression que celui-ci démarre non pas depuis l'article mais depuis la cockerinade qui lui fait suite... et celle-ci n'est PAS de mon cru. Cela amène néanmoins à revenir sur ces étranges déchus."Tu sais que les anges ignorent l'expérience charnelle d'un homme et d'une femme qui s'unissent. Tu sais aussi que certains ont succombé à cette tentation, ils sont maintenant déchus." Question impertinente : comment diable ont-ils fait pour "succomber à cette tentation" puisqu'ils IGNORENT la dite "expérience" ??? Référence à mon "saut de l'ange" ? Mais le dernier chapitre n'en a été rédigé qu'il y a quelques jours !... De plus, si on lit bien, le moins que l'on puisse dire est que "l'ange déchu" -même dans cet esprit- n'en est pas exactement le thème essentiel : cela se veut plus volontiers dans le sens opposé ! Attendons donc le jugement là-dessus...

Pour le reste, question de se laisser "influencer ou désarçonner" par quoi que ce soit, disons que j'ai reçu -plus que ma part- de quoi en être vacciné ! Et quel que soit le degré d'empathie de chacun, celle-ci a des limites : on peut tirer des plans sur la comète à propos de ce qu'on ferait si on était à la place de l'autre. Mais PERSONNE n'est à la place de l'autre. Cela "froisse" un peu -en surface seulement- la citation (un peu plus bas, sur ma colonne de gauche) de saint Grégoire de Nazianze, j'en conviens. Mais au-delà d'un certain stade, on se met tellement "à la place de l'autre" que l'on finit par décider de son existence À SA PLACE. Et cela, c'est exactement ce que je subis depuis un sacré bout de temps, de la part de gens qui me veulent beaucoup de "bien"... comme de celle d'autres, nettement moins bien intentionnés. Alors, "vivre et avoir une existence", oui. (Je me porte d'ailleurs pas trop mal pour un "mort inexistant", merci !) Précisément ! "Se mettre debout, commencer à se relever et à reconstruire son existence", oui également. Mais QUI la "baisse" et la "détruit", cette existence ? QUI fait des crocs-en-jambe pour empêcher d'être "debout" ? QUI a intérêt à ce que "j'existe réellement" en dispersant mes "priorités" ? Que signifie être "père de famille" quand, simultanément, on vous en SÉPARE froidement ? L'absurde, lui, semble ne pas avoir de limites...
"Dans ce contexte précis, tu as besoin d'aide." On y pense, on y pense... mais cela risque d'être très extra-"paroissial"...

""Je t'instruirai, j'aurai le regard sur toi, je te montrerai le chemin que tu dois suivre, je ne t'abandonnerai pas, si tous t'abandonnent, moi, je ne t'abandonnerai pas"... C'est la promesse de Dieu." ICI plus qu'ailleurs, PERSONNE n'est à la place de l'autre. PERSONNE ne peut prétendre connaître à la place de l'autre le regard que Dieu porte sur lui... ou alors c'est que lui-même est parfaitement dans le regard de Dieu ! (bravo, ou... aïe aïe aïe !) Ce qui se vérifie très vite : au résultat concret des actes posés, au-delà de leurs intentions, bonnes ou mauvaises.

Alberto je t'envoie moi aussi ces quelques lignes ce midi d'une manière spontanée ! ("nous sommes entre amis"... mais il reste nonobstant quelques meutes de loups qui sont aussi "entre amis"...).

Écrit par : Michel | jeudi, 18 juin 2009

Pour les anges déchus, je te renvoie à la Bible, c'est un sujet un peu difficile mais qui n'est pas important dans notre discussion. Si cela t'intéresse voici quelques passages bibliques précis :
"Je veux vous rappeler, à vous qui savez fort bien toutes ces choses, que le Seigneur, après avoir sauvé le peuple et l'avoir tiré du pays d'Égypte, fit ensuite périr les incrédules ; qu'il a réservé pour le jugement du grand jour, enchaînés éternellement par les ténèbres, les anges qui n'ont pas gardé leur dignité, mais qui ont abandonné leur propre demeure... (Jude 1,5-7)
"... si Dieu n'a pas épargné les anges qui ont péché, mais s'il les a précipités dans les abîmes de ténèbres et les réserve pour le jugement... le Seigneur sait délivrer de l'épreuve les hommes pieux..." (2 Pierre 2.4 et suivants)
"...le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges..." (Matthieu 25,41)

Ce n'est pas à un athée que je m'adresse, j'ai donc parlé d'anges pour introduire mon article. Parce qu'on ne verra Dieu que lorsqu'il reviendra ! En attendant, qui a la foi a certainement plus de chances pour s'en sortir. J'ai voulu donc parler de celui qui est l'objet de la foi : Jésus. La meute de loups dont tu parles peut fort bien, après tout, désirer y plonger le regard, (voir 1 Pierre 1,12). Jésus nous connait. Il est à même d'aider quiconque place sa confiance en lui. C'est pour ça que je parle de lui .

Mais... je ne sais pas vraiment si tu veux en sortir de ce contexte dont tu parles... En fait je voulais te faire deux images : la première où il est question des gens, des humains, qui te parlent et qui ne te connaissent pas ; et puis l'autre image où il est question de Dieu, de Jésus, qui te parle et qui te connait.

Il y a quand même une petite lumière dans ta vie puisque tu parles d'une aide "extra-"paroissiale", peu importe si elle est extra-paroissiale, le principal est que tu sois aidé concrétement.

Tiens-nous au courant.

Écrit par : alberto | jeudi, 18 juin 2009

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