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samedi, 22 août 2009

Ascenseur en dérangement…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,1-12. (*)(*)(*)
Jésus déclarait à la foule et à ses disciples : « Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens ; mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé.

_____Ils ont bien de la chance, cette foule et ces disciples : il n’y a pas d’objection à ce qu’ils pratiquent et observent tout ce que peuvent leur dire les scribes et les pharisiens, enseignant dans la chaire de Moïse. Si Jésus leur déclare cela, c’est moins que jamais pour tout abolir [1] sur Son passage d’un trait de plume. L’objection existe cependant : non sur le contenu de ce qui est enseigné mais sur les contenants, dans leurs actes. Rien n’indique d’ailleurs qu’ils ne font pas ce qu’ils disent car ils disent et ne font pas. Question de quantité plus que qualité : si celle-ci faisait défaut, il ne serait pas même question de pratiquer et d’observer ce qu'ils disent. S’ils faisaient ce qu’ils disaient, les charges seraient plus équitables. On sait qu’ils n’agissent pas à dessein de répartir les jougs [2] selon la force de chacun, mais pour être remarqués des hommes : au moins seront-ils assurés d’un certain succès auprès de ceux à qui ils auront lié les plus pesants fardeaux ! Remarqués, mais pas nécessairement aux places d’honneur dans le cœur de ces derniers : il n’est pas certain que Moïse eusse aimé que ses enseignements fournissent ainsi le prétexte à s’élever au prix de l’abaissement des autres. Au même titre que les premiers face aux derniers [3, note 2], le seul maître vient ici rappeler aux serviteurs leur éminente qualité de serviteurs, tous étant frères ayant un seul Père, celui qui est au cieux [4, note 3] ; un seul maître, le Christ ; un seul enseignant… dont le nom est personne ; ce qui signifie que le meilleur enseignement est encore celui qui lie exemplairement dans l’unité le dire et le faire sans que l’un ne pèse sur l’autre… et sans être nécessairement remarqué des hommes dans les repas, les synagogues ou sur les places publiques. Ah oui, ils en ont de la chance, cette foule et ces disciples : autres temps, autres mœurs…

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_____Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Docteur, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères… tant que vous n’êtes pas "malades"©, bien sûr ! Les tristes [5] et les pharmaciens enseignent dans la chaire de la mouise. Observez tout ce qu'ils peuvent vous dire, mais ne le pratiquez surtout pas, malheureux !!! N'agissez pas davantage d'après leurs actes "médicaux"©, car ils médisent [6] et défont [7]. Ils déchargent (et les rechargent parfois [8]) les épaules des gens en leur liant de pesants fardeaux [9]; mais eux-mêmes -travaillant sans les mains [10, note 12]- ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour se démarquer des "malades"© : ils portent sur eux des pronostics très sombres et des "guérisons"© très longues à venir ; ils aiment les places d'honneur dans les repas d’obsèques [11, note 27], les derniers rangs dans les cinémas (afin d’être les premiers à partir avant la fin du film [12, note 4]), les insultations [13] sur les places publiques (afin de "prévenir"© tout bain de sang perpétré par un affreux monstre gluant [14]), ils aiment recevoir des gens des lettres qui ne leur ont pas été envoyées [15, note 9][16, APR note 27]. Ne donnez à personne sur terre le nom de médecin de l’âme, car vous n'avez qu'un seul Médecin de l’âme, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'à voir comme vous ne maîtrisez que l’abaissement en profondeur [17] de ce qui a été élevé

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Une cockerinade par jour

Un enfant arrive à l'école en larmes. La maîtresse s'approche de lui :
- Qu'est-ce qu'il y a, mon petit ?
- OUIIIN ! Ce matin, maman est allée noyer les six petits chats qui viennent de naître !
- Oui bien sûr, c'est triste. Mais ce n'est pas une raison pour pleurer.
- Mais si : maman m'avait promis que c'est moi qui irais les noyer !

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Commentaires

Si vous saviez le nombre de chats que j'ai pu sauver durant mon enfance ! Avec deux chattes non opérées à la maison ... Elles ont vite compris et venaient se planquer auprès de moi quand elles étaient sur le point de mettre bas. Il y eut quelques conflits familiaux à cause d'elles. Maintenant on choisit de les stériliser, Sur le plan étique, je ne sais pas si c'est mieux puisque c'est l'homme qui décide pour les animaux. En fait, vis à vis des espèces dites inférieures, il se prend pour Dieu !

Écrit par : simone | dimanche, 23 août 2009

trop sordide ta blague, m'enfin il y en a qui vont rire quand même...

Écrit par : fafaf | dimanche, 23 août 2009

Si cela peut vous consoler, il se prend aussi pour Dieu vis à vis de son espèce. Il suffit juste qu'il décide lequel parmi les siens passera à l'espèce inférieure. Dans les conflits familiaux par exemple, puisque vous les évoquez, le cocker et assez tendance. Mais bah : la cockerinade aurait-elle jamais vu le jour sans le cocker ?

Écrit par : Michel | dimanche, 23 août 2009

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