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samedi, 29 août 2009

« Tu n’as pas le droit d’être l’époux de ta femme. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,17-29. (*)(*)(*)(*)
[Martyre de Saint Jean-Baptiste (mémoire)]
Car c'était lui, Hérode, qui avait fait arrêter Jean et l'avait mis en prison. En effet, il avait épousé Hérodiade, la femme de son frère Philippe, et Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mettre à mort. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé, et pourtant, il aimait l'entendre. Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un banquet à ses dignitaires, aux chefs de l'armée et aux notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean le Baptiste. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment fait devant les convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla, et le décapita dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Lorsque les disciples de Jean apprirent cela, ils vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.

_______Il pourrait être vivement contrariant de commenter pour la cinquième fois cet épisode douloureux du martyre suprême de Jean Baptiste : on ose à peine suggérer qu’il ne faut pas en faire tout un plat, les têtes coupées ne repoussant guère. Il n’en demeure pas moins que Marc –le plus concis des Quatre- se complaît à en décrire le contexte avec un souci inhabituel du détail, ceci dans un passage d’Évangile où pas une fois n’est-il explicitement question de Jésus ! Bien entendu, implicitement le Maître est omniprésent, Jean étant son fidèle précurseur en ce qu’en homme juste et saint, on aimait l’entendre, mais qu’il était si embarrassant pour les pouvoirs en place que ces derniers l’ont fait arrêter et mis en prison. Si l’intention avait été ici de purement le protéger, il y a eu loin de la coupe aux lèvres ! L’intérieur de cette coupe n’était-il pas rempli de cupidité et d'intempérance [1] ? Ajoutons-lui une autre coupe dont l’intérieur était paradoxalement plus pur dans son intention de surface, celle-ci ayant été concrétisée en action conforme à son objet : celle qui cherchait à faire mettre à mort. Quand les intentions premières sont impures, elles sont fragiles… et foulées aux pieds dès que se présente une occasion favorable à des intentions contraires qui ont au moins le mérite de ne pas se payer de mots.
_______Qui voulait donc la tête de Jean le Baptiste ? Hérode ? Au moins intentionnellement, il le protégeait. Philippe ? « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère » : Jean défendait son bon droit d’époux. Quelque dignitaire, chef de l'armée ou notable de la Galilée ? Le garde ? Il ne fait qu’obéir aux ordres, bon gré mal gré. Aucun d’entre eux n’en voulait personnellement à Jean. La fille d'Hérodiade ? Elle ne sait pas même ce qu’elle va demander ! Détail étrange : il lui faut sortir pour le savoir. Sa mère ne participe-t-elle donc pas au banquet ? Mais sans doute est-ce un anniversaire entre hommes : ce qui permet aux convives d’entendre un serment fait à une jeune fille sans entendre les dessous de ce serment suggérés par sa mère. « Je veux que tout de suite tu me donnes sur un plat la tête de Jean Baptiste. » Pour les convives présents, c’est bien la fille d'Hérodiade qui, officiellement, "veut" : d’une "volonté" qu’elle-même ignorait encore quelques instants auparavant ! D’une "volonté" si fraîche qu’elle est naturellement suspecte d’avoir été téléguidée : d’où l’empressement d’assortir cette demande singulière d’un "tout de suite" qui lui apporte une fausse note personnelle. Lorsque ensuite la jeune fille donna la tête à sa mère, seul Jean est mort : le récit, lui, n’a pas de temps mort. "Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère." Est-elle sortie alors, cette fois ? Ou sa mère fit-elle son entrée entre-temps, pour savourer cyniquement sa victoire au nez de qui lui avait jusqu’alors opposé un refus ? Qu’elle soit découverte comme la véritable instigatrice de cette cruelle demande ne la dérange guère puisqu’elle est arrivée à ses fins : elle n’entendra plus les reproches de Jean le Baptiste.
_______Qui voulait donc la tête du prophète ? Ce n’était dans l’intention de personne, sauf d’une femme qui n’avait pas le droit d’être celle du roi et encore moins celui de faire mettre à mort ! Face à tout le pays, le roi et ses chefs, ses prêtres et tout le peuple, personne n’a rien pu contre Hérodiade, car elle était contre Hérode pour le piéger.

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Livre de Jérémie 1,17-19.
« Lève-toi, tu prononceras contre eux tout ce que je t'ordonnerai. Ne tremble pas devant eux, sinon, c'est moi qui te ferai trembler devant eux. Moi, je fais de toi aujourd'hui une ville fortifiée, une colonne de fer, un rempart de bronze, pour faire face à tout le pays, aux rois de Juda et à ses chefs, à ses prêtres et à tout le peuple. Ils te combattront, mais ils ne pourront rien contre toi, car je suis avec toi pour te délivrer. Parole du Seigneur. »

_______Sans trembler devant Hérode, Jean a prononcé contre lui ce qui lui était ordonné. Le Seigneur n’était-Il pas avec lui pour le délivrer ? En un sens, oui : il fut délivré de sa prison. Mais surtout, que peut-on faire de plus après une tête en moins ? « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus. »[2] En revanche, que peut-on faire quand la tête reste sur les épaules ? Apparemment, la vie est sauve, la civilisation est préservée : apporter aujourd’hui une tête sur un plat serait passible des Assises pour qui décapiterait quiconque, fût-il roi, frère ou femme de roi… ou chirurgien spécialisé en capitectomie [3] : le diplôme n’est pas reconnu par les autorités médicales, qui en reconnaissent pourtant bien d’autres… À ce propos, que peut-on craindre ? Ou qui ? « Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c'est celui-là que vous devez craindre. » [2] De tous les protagonistes qui entourent le martyre de Jean le Baptiste, y en a-t-il un seul qui aie ce pouvoir d'envoyer dans la géhenne ? On a tué, certes ; et d’ailleurs Jean n’a pas craint d’être tué. Quant à la main qui tue, c’est celle d’un garde qui n’a en lui-même aucun pouvoir sinon celui d’obéir : qui ne peut pas le moins ne peut pas le plus. Le pouvoir d’Hérode est déjà plus consistant, mais il n’est que temporel. Ce que peut être également la géhenne… d’avant avoir (été) tué de corps. Au lendemain de la fête de saint Augustin, il n’est pas inutile de se rémémorer ce que l’évêque d’Hippone rapportait au sujet de cette géhenne [4]. Dans l’adhésion à sa thèse, on peut vouloir lui opposer un refus : mais cela ne baissera pas le masque de qui, après avoir tué, a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. S’il doit être craint avant d’avoir été tué, ce n’est pas tant pour sa capacité à tuer (capacité que peut s’attribuer n’importe quel serial killer ou être donnée à un simple garde) que pour son pouvoir d’après avoir tué. Un tel pouvoir peut-il appartenir à un tueur qui, lui-même, est tuable ? S’il doit être craint avant d’avoir été tué, c’est donc –à moins d’être un fantôme [5][6](!)- ici et maintenant.

_______Du reste, hormis le passage scabreux de la tête sur un plat, ce récit du martyre de Jean le Baptiste est fort peu archaïque. Ici et maintenant, on fait arrêter et mettre en prison qui déplaît ou fait des reproches. Ce n’est dans l’intention de personne de chercher à faire mettre à mort, mais il règne néanmoins une quantité effarante de morts suspectes qu’on s'empresse de retourner contre ceux qui ne parleront pas davantage que si on les avait décapités, les survivants se délivrant en les appelant "suicidés"©[7, APR note 27] : les malheureux sont réputés avoir perdu la tête dans un moment de désespoir. Ici et maintenant, on fait arrêter et mettre en prison qui a cherché à se mettre à mort. Dans sa prison [8], il y trouvera des "raisons" supplémentaires ; mais là n’est pas la question pour l’heure. Elle est de repérer celui qui a le pouvoir d'envoyer dans la géhenne. Ce repérage ne peut s’effectuer que par les œuvres : le fruit [9, note 26] de l’action est diamétralement opposé aux intentions exprimées, fussent-elles celles du plus grand nombre. Ceci non à titre accidentel en vertu des inévitables faiblesses humaines, mais de manière quasi structurelle. La terminologie la plus noble demeure, s’incarnant concrètement dans les plus ignobles contrefaçons. Au sommet, une religion [reli-gare : relier] qui divise [10, p.6] est une pure aberration. Quand le politique devient la politique, le genre féminin lui donne de faux airs d’Hérodiade : la vie de la cité a quelques soucis à se faire. L’incontournable "justice"©©© est devenue si allergique à la justice la plus élémentaire qu’elle ferait mettre à mort ceux qui la cherchent si elle n’avait pas aboli la peine capitale de l’extérieur ! Ses serviteurs feraient merveille sur un plateau de tournage d’un thriller, incarnant sans composition des rôles qui ne sont pas officiellement les leurs à la ville [11][12]. Ils ont peur de la "médecine"© : ils savent qu’elle est injuste et malsaine, et il la protègent ; quand il l'ont entendue, ils sont très embarrassés, et pourtant, ils aiment l'entendre, accrocs qu’ils sont au syndrome du M.T.D. [13, APR note 27]. Elle accomplit à grande échelle la peine capitale de l’intérieur [14] ? Mais on ne peut rien contre elle, puisque cela ne se voit pas de l’extérieur. Montesquieu déjà disait que « les asiles ont été inventés par les Français afin d’y enfermer quelques fous pour persuader ceux qui sont dehors qu’ils ne le sont pas. » Que dirait-il aujourd’hui de nos chenils [8] ? Qui sait s’il n’y courrait pas afin d’échapper à la folie de l’extérieur ? Pour ceux que cette perspective enthousiasme moins, ici et maintenant, "justice"©©© et "médecine"© vont de concert, se protégeant l’une l’autre. Entre elles deux, c’est : « Demande-moi tout ce que tu veux, je te le donnerai. » On peut ainsi faire arrêter et mettre en prison qui a cherché à se mettre à mort, même s’il n’a aucunement cherché à se mettre à mort (!) : il suffit à cet égard de répondre à la demande d’un serviteur de la "justice"©©© qui répond lui-même à la demande [15, APR note 27] d’une femme qui, elle-même, redevenant jeune fille, sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade Sa mère répondit : « La tête de ton époux. » Aussitôt la "jeune fille" s'empressa de retourner auprès des reines de la "justice"©©©[16], et leur fit cette demande : « Je veux que tout de suite vous me fassiez un plat de la violence©[17] de mon époux. » Elles se sont levées –à plat ventre, ayant sans doute passé des vacances bien méritées à Pathos-City [18]- ont prononcé contre l’époux tout ce qu’elles ont ordonné [19][20]. Mais il n’a pas tremblé devant elles (ni derrière !), n’y étant pas [21], occupé à faire face à tous les pays, aux rois de Juda et à ses chefs, à ses prêtres et à tout le peuple connecté [22]. Comme il n'avait pas été entendu, il devenait très embarrassant. Cependant, une occasion favorable se présenta lorsque Philippe, pour son expulsion [23], donna un coup de fil à ses dignitaires "médicaux"© afin de leur signaler un "suicidaire"©. Et hop : on se débarrasse de l’embarrassant ! Mais nous ne sommes plus au temps de Montesquieu : l’avantage des "soins"© d’ici et maintenant est qu’ils permettent au mieux de ramollir assez la cervelle pour laisser espérer que l’on va enfin arriver à lui faire avaler son serment, avant que la moitié du royaume ne déboule sur un certain TMI [24] pour le vider de l’intérieur afin de le rendre à sa vocation première : celle d’un supermarché [25]. Au pire, sa "maladie"© aura été prise trop tard et les "soins"© en auront malencontreusement accéléré l’issue fatale [26]. On trouvera bien quelqu’un qui vienne prendre son corps et le déposer dans un tombeau.

_______Le martyre de Jean le Baptiste ? Si peu archaïque qu’on pourrait le prendre par inadvertance pour une prophétie destinée à notre temps…

____________________________

La cockerinette du jour

Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ?
- Tu peux négocier avec le terroriste…

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Commentaires

he ho reste avec nous,

il y a toujours une suite heureuse
bonne nuit à demain

Écrit par : 3 "F" | dimanche, 30 août 2009

J'ai quelque peu hésité entre Massenet et Souchon, espérons que ce sera le bon copier-coller qui se mettra en place ? ...

Écrit par : devinez qui ? (mais ... chut !) | dimanche, 30 août 2009

Y'aurait pas eu comme un oubli ? ...

http://www.youtube.com/watch?v=JQ1AuuWoemE

Écrit par : kirikikiki-kikiki ... mon p'tit doigt me l'a dit | dimanche, 30 août 2009

Ben oui quoi : et la tendresse, avec tout ça ? Histoire de peaufiner, je viens même de l'intégrer directement ici. Juste sous la mitraillette, ceci compense cela, non ?

Écrit par : Michel | dimanche, 30 août 2009

Finalement, Massenet l'a emporté sur Souchon qui nous joue les doublons (à supprimer, allez zouh ! le mien, bien sûr) ça lui apprendra à jouer les omniprésents,

http://www.youtube.com/watch?v=AbI3uEN47zg&fea

Écrit par : une ex-fan non des sixties mais d'opéra | dimanche, 30 août 2009

Supprimer ? Vous ne trouvez pas qu'on coupe assez de têtes comme ça ? Allez zouh, je multiplie comme les petits pains : personne ne l'emporte sur personne et chacun y puise pour son registre. Détonant ce mélange, non ?

Écrit par : Michel | dimanche, 30 août 2009

Est-ce le lot des Jean d'être mis à mort et d'être mis en prison ???

"jehanne d'arc" fut mise en prison et mise à mort.
"Jehanne la papesse" fut mise à mort ... A moins que ce ne fut "la papesse visconti".

Ah délivrance ... délivrance ... les coupes, si ce n'est les utérus devant se "délivrer" de leur marmots gisant dans "la prison" de leurs entrailles, de leur ventre dans la "souffrance".

Marmots qui seront GRACE à nos médecins punis de l'iniquité de la maladie de leur mère ( dépression, angoisses, anxiétés ) dans le 3ème millénaire.
La décapitation et la mise à mort de ceux qui auront voulu vivre GRACE à nos neuro-chirurgiens se répercutera sur leur "coupables progénitures".

On décapitera les mères et on décapitera leur progéniture en même temps.
progéniture qui sera condamnée à se SOIGNER dans les mains des bourreaux qui auront été la cause de "leur mal".

Et dans 100 ans, nos médecins, heureux "élus", avec une descendance robuste et en pleine forme pointeront du doigt coupable/vengeur/christique les enfants de ceux à qui ils auront "prodigué des soins" en 2009.

Et ils crieront à "tue tête" ( comme à Rennes le château et le 3ème secret de fatima ):
Pénitence ! Pénitence !
Nous on a compris « sapin de noël », « bible DSM de la psychiatrie », et « Oméga mélancolique neuroleptique ».
car statistiquement, si tu es marié, riche ( à te faire de l'argent à empoissonner les gens avec des antidépresseurs, neuroleptiques, benzodiazepines ) tu fais moins de dépression que si tu es célibataire et sans sous.

livre de Sami-paul TAWIL "le miroir de Janus" ( hérédité/tout génique/molécules génétiquement adaptée du 3ème millénaire = avènement du 3ème Reich ).

Véronique : prend un antidepresseur ( pour se soigner ) et se jete par la fenêtre. Elle est punie à finir aux électrochocs.
Paul prend un antédepresseur et il souffre de prostration et de pleurs. Il est puni à finir à l'hôpital psychiatrique.

: Page 324
_ bébés lithium = maladie D'epstein
_ bébés anticonvulsant = spina bifida
_ bébés antidépresseurs : il ne le mentionne pas mais il y a des plaintes qui affluent aux états-unis pour les bébés sous anti-dépresseurs.
_ bébés neuroleptiques = hypertonie, accès de contracture du tronc
_ bébés tranquilisant = apnée, hypotonie, troubles de la sucion
_ Qu'en est-il des bébés sous anti-epileptiques ??? En sachant que l'épilepsie a aussi de gros facteurs de psycho-somatiques ( même si des appareils très sophistiqués peuvent le détecter ... il y a des "facteurs déclenchants somatiques" ).


Page 223 : quand un psychiatre chrétien NAZI utilise la Kabbale « apocalyptique ».

- Le diable est entré dans mon corps par mon orteil = référence à l'arcane 15 du tarot de marseille et asmodée/le dragon ( Cf : apocalypse de jean + site de rennes-le- châteaux )
- Elle pense être à la fois homme et femme et craind d'être stérile :
référence à l'androgynie/hermaphrodite, lilith.La « prostituée de babylone » qui était stérile.
+ Cf. Christine de Pizan qui dit comment de female elle devint mâle ( L'advision ).
- Le temps n'existe plus : référence au hors temps/hors nature ( ezechiel, christine de pizan dans son ditié « une jeune fille de 16 ans n'est-ce pas chose hors nature », apocalypse de jean) + fin des temps.
Ézéchiel nous présente le début de ce temps qui est le sujet spécial du livre de Daniel, mais passe par-dessus toute cette période des gentils jusqu’à l’attaque de Gog au commencement du millénium (ch. 38 à 39).
Notion de « dieu hors du temps ».
- Elle explique cela par les sévices subis dans les camps qui ont fait d'elle un robot : référence à ses pages plus loin où il est indiqué que ceux qui prennent des neuroleptiques fonctionnent comme des « robots », perte des capacités émotionnelles. ( Cf. sa référence à la P293 ).
Elle dit être juive alors qu'elle est en réalité protestante = référence à la pseudo « descendance du roi david » «  teste david cum sibylla »
+ Cf aux juifs qui ont été éradiqués pendant la seconde guerre mondiale.
+ référence à ce que ceux qui prennent ces médicaments risquent de se retrouver avec des tocs/tics et parkinson et finir avec des électrodes dans le cerveau ( + cf. frankenstein )
- Les nazis l'ont programmés pour annoncer la 3ème guerre mondiale
= référence à  « l'armageddon », La peur de la 3ème guerre mondiale.
Sauf qu'à la base c'est hârmagedon ( terre promise ) dans l'apocalypse de jean.
La mort représentant à ses yeux la seule solution = Ceux qui prennent ces cachets ne penseront à la fin qu'à mourir = Solution finale de hitler

Écrit par : sonia | dimanche, 30 août 2009

Ca fiche un peu les jetons tout ca!!

Écrit par : divorce avocat en ligne | mardi, 31 juillet 2012

Ah ? Mais qu'est-ce donc qui fiche les jetons ? Tout ça ? Bien, mais c'est quoi "tout ça" ?
- La première illustration ? Un peu "gore", je vous le concède ! Mais rassurons-nous : ce n'est là qu'une œuvre d'art... ou une tentative d'œuvre d'art : des goûts et des couleurs. Quoi qu'il en soit, c'est du toc : donc, pas de quoi vous fiche les jetons.
- La dernière illustration ? D'une violence insoutenable, c'est vrai ! Mais c'est pareil : elle est en plastique, la mitraillette. De plus, illustrant la "cockerinette" du jour, c'est de l'humour ! Ou une tentative également... On a bien ri, pas vrai ?
- Les textes officiels entre les deux ? Bah : ils sont tous morts depuis longtemps, après tout, non ? Vous pouvez dormir tranquille : personne ne viendra vous réclamer votre tête sur un plateau !
- Le texte moins officiel entre les deux, gravitant autour des précédents ? Ah : là, évidemment il reste encore quelques survivants ! Maintenant, faut-il en avoir les jetons ?

Maintenant, j'aurais bien une autre hypothèse à propos de ces fichus jetons... que je subdiviserai en deux sous-hypothèses. Ceci à propos de votre lien : il est rudement intéressant, dites-moi...
"Divorce avocat en ligne", voilà qui nous donne déjà la "température" du lieu ! Quoi qu'il en soit, gardons-nous de couper les têtes, n'est-ce pas ?
Votre slogan de présentation : "comprendre et protéger vos droits". Perspective tellement chouette sur le papier que c'est justement ce charmant volatile qui vous "représente" au titre d'un logo.
Autre temps, autres mœurs : vous avez pu constater plus haut que, sous d'autres latitudes et à une autre époque, on ne s'est pas beaucoup embarrassé à "comprendre et protéger les droits" d'un certain Jean Baptiste. En clair, un certain Hérode avait tous les droits, et basta. De nos jours, nous sommes nettement moins "primaires", n'est-ce pas ? On cherche à piger et à protéger, quoi.
Quoique... en grattant un peu, la notion de "protection" est-elle si absente là-haut ? Que lit-on, en effet ? Ceci : "Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le PROTÉGEAIT." Amusant, pas vrai ? Ici, il est clair qu'en dépit de ce qu'il avait tous les droits, eh bien c'est Hérode qui avait les jetons ! (Pas de lézard : c'est écrit noir sur blanc.) Et pas qu'"un peu", lui : parce que, pour en arriver à faire raccourcir un gusse qui vous fiche les jetons... alors qu'il est censément sous votre "protection"© (!), il faut vraiment qu'il aie sacrément eu les jetons pour que, de notre côté, nous parvenions à "comprendre" une contradiction aussi flagrante.

Maintenant, revenons à nos jours... et à vous, tant qu'à faire.
- Première sous-hypothèse : quelque part, vous vous identifiez à Hérode. Avantage : vous êtes le roi ! Inconvénients... hem, ça fiche tellement les jetons que nous n'insisterons pas.
- Deuxième sous-hypothèse : ah non, alors !!! la première sous-hypothèse que je viens d'émettre vous fiche de l'urticaire... à défaut de fiche les jetons. Hors de question de vous identifier une seconde à ce beau salaud d'Hérode : au contraire, votre démarche est sincère ; vous plongez dans cette arène insoutenable du divorce pour essayer d'arrondir les angles, d'éteindre les feux qui couvent... d'éviter que certains se fassent impitoyablement "couper la tête". Même de manière symbolique et figurative, ça peut faire mal... TRÈS mal. Et vous êtes bien placé pour le savoir, bien sûr.

Or, de mon côté, je suis plutôt pas trop mal placé pour savoir que :
- pardonnez-moi, mais je ne vous ai pas attendu pour "comprendre et protéger mes droits" (!). J'ai beau ne pas être un pro de cette matière, on ne m'a pas encore coupé la tête. J'ai donc encore des yeux en état de marche. Des oreilles aussi... plus des rudiments de cervelle entre les deux. Ô merveille : on ne m'a coupé les mains non plus. C'eût été dommage, parce qu'une main c'est rudement pratique : notamment pour taper sur les touches d'un clavier et jouer avec sa souris. En clair, sur la Toile ce ne sont pas les sites officiels de droit qui manquent : à commencer par legifrance.fr., évidemment. C'est sûr que ça vous fait un peu d'ombre au regard du porte-monnaie, sachant que la consultation n'y est pas payante. En contrepartie, évidemment, la masse d'infos y est si abondante -et surtout, si absconse au profane- que celui-ci peut nonobstant recourir à des services tels que le vôtre, avant de se choper une migraine carabinée. Ce n'est pas mon cas : disons que jusqu'ici, j'ai survécu.
- j'ai tellement bien survécu que j'en fais profiter allègrement mes camarades visiteurs... espérant user auprès d'eux d'un langage disons, plus accessible. Et c'est peut-être bien là que ça peut AUSSI fiche les jetons
- parce que je leur apprends que dans l'arène susdite, on peut bien "comprendre et protéger ses droits" au top niveau, on n'en a aucun. Mais alors AUCUN. On peut bien "comprendre et protéger ses droits" au top niveau : en face de vous (et contre vous), on les a tous. C'est bien pire (et c'est là qu'en effet, ça peut "fiche les jetons") : on OUTREPASSE gaillardement des "droits" que l'on n'a PAS. Vous êtes spécialisé dans le divorce (en ligne ou pas, peu importe) : mieux que personne, vous savez que le droit en vigueur à ce sujet ressort du Code civil. Mieux que personne, vous savez que l'avocat est OBLIGATOIRE, du début jusqu'à la fin. Mieux que personne, vous savez que le Code civil, c'est le Code civil : ce n'est donc pas le Code de la construction et de l'habitation (sic). Ce n'est pas davantage le Code pénal. Mieux que personne, vous savez qu'un Code juridique -quel qu'il soit- n'est pas censé être un grimoire de formules magiques. Si vous parcourez un peu ce site, mieux que personne vous savez que je ne pèche pas excessivement par ignorance de la "comprenette et de la protection de mes droits"... et mieux que personne, vous saurez que j'ai personnellement eu à faire (je conjugue au "passé composé"... mais les conséquences pratiques, elles, sont plus que jamais PRÉSENTES : AUCUN des (mé)faits cités n'ayant bénéficié du moindre embryon de réparation) à des agents assermentés du droit dont TOUS ont "oublié" les quelques éléments rappelés ci-dessus. En clair, de la sorcellerie de bout en bout.
Je pourrais vous citer des noms de gens de loi (j'en cite d'ailleurs quelques-uns) qui ont dix, vingt, trente ans de carrière juridique derrière eux ; des gens qui, ici, ont pignon sur rue. Tous -je dis bien TOUS- sont en INFRACTION caractérisée (pour ne pas dire caractérielle !) avec :
- l'article 226 du Code pénal : "De l'atteinte à la vie privée", avec moult différents alinéas
- l'article 434-15 du Code pénal : "Le fait d'user de promesses, offres, présents, pressions, menaces, voies de fait, manoeuvres ou artifices au cours d'une procédure ou en vue d'une demande ou défense en justice afin de déterminer autrui soit à faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation mensongère, soit à s'abstenir de faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende, même si la subornation n'est pas suivie d'effet."
- "Diffamation publique" : 12 000 € (art. 23)/ Diffamation publique envers une personne ou une institution publique : 45 000 (art. 30 et 31)
(À propos de diffamation, je ne vous ferai pas... l'injure (!) de détailler tous les articles cités : vous savez aussi bien que moi (mieux que moi !) où aller chercher les sources.)

En étroit rapport avec ces multiples infractions, vous en trouverez comme une sorte de condensé au sein de l'article suivant :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2009/06/19/wanted.html
Naturellement, à considérer davantage comme un copieux coup de gueule qu'une démarche plausible : elle l'est d'ailleurs apparemment si peu que trois ans après, pas un cil n'a bougé ! Cependant, les quelques liens inclus vous permettront peut-être de mieux saisir deux ou trois trucs ?...

En gros caractères chez vous, en page d'accueil : "Posez votre question à un juriste spécialisé". Comme je crains ne pas avoir 14,90 € à dépenser (sic), je vous la pose ici (!) : lorsqu'on a contre soi une tripotée de "juristes spécialisés"©©© (peut-être depuis plus longtemps que vous, chez quelques-uns...) dont on se demande lequel est plus HORS LA LOI que l'autre... on fait QUOI, exactement ? On pose gentiment la tête sur le billot, ivre de l'enthousiasme d'être -pour de vrai !- l'œuvre d'"art" sous verre qui introduit l'article ci-dessus ?
"À la une", toujours chez vous : "Robert Pattinson et Kristen Stewart se battent pour obtenir la garde de leur chien". Vous savez quoi ? Il y a des jours où on ne détesterait pas être ce toutou-là. Parce qu'en définitive, cette brave bête a incomparablement PLUS de "droits" que votre serviteur. De quoi fiche les jetons, pas vrai ?...

Bien cordialement, malgré tous ces jetons !

Écrit par : Michel | mardi, 31 juillet 2012

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