Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 02 septembre 2009

Et il se retint pour envoyer une pêche au quitteur.

romain.png

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,38-44. (*)(*)(*)(*)(*)
En quittant la synagogue, Jésus entra chez Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on implora Jésus en sa faveur. Il se pencha sur elle, interpella vivement la fièvre, et celle-ci quitta la malade. À l'instant même, elle se leva, et elle les servait. Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des infirmes atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. Des esprits mauvais sortaient de beaucoup d'entre eux en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les interpellait vivement et leur interdisait de parler parce qu'ils savaient, eux, qu'il était le Messie. Quand il fit jour, il sortit et se retira dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu'à lui, et elles le retenaient pour l'empêcher de les quitter. Mais il leur dit : « Il faut que j'aille aussi dans les autres villes pour leur annoncer la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. » Et il se rendait dans les synagogues de Judée pour y proclamer la Bonne Nouvelle.

_____On peut être possédé par un esprit démoniaque [1] sans être oppressé par une forte fièvre, ou vice-versa : il existe une différence de nature entre les deux maux, ce qui n’exclut pas que l’un puisse influer sur l’autre. Ne pas accepter cette différence [2] conduit ici comme ailleurs à placer tous ses œufs dans le même panier : se pencher sur un aspect au détriment de l’autre, ce dernier étant alors exclu. Pour peu qu’il soit la cause originelle du mal, la fièvre n’est pas près de quitter le malade, ayant au contraire le champ libre pour l’oppresser. N’est-ce pas précisément ce que l’on observe chez ces infirmes atteints de diverses maladies ? Et Jésus, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. À chacun d’eux, sans exception, et sans exclusion de maladie et de l’origine du mal. Chacun d’eux n’était pas nécessairement possédé par un esprit démoniaque, mais de beaucoup d’entre eux sortaient des esprits mauvais : toujours les premiers à reconnaître -bon gré mal gré, en criant- le Fils de Dieu. Eux-mêmes Le confirment en dépit de leurs déguisements du moment : diverses maladies rendant infirmes ceux qui en étaient atteints.
200px-Thermometre_fievre.png_____Une question brûle à présent les lèvres : et la belle-mère de Simon oppressée par une forte fièvre ? Faisant abstraction de toute réputation [1] un tantinet sulfureuse dès qu’il s’agit de la belle-mère en général (!), cette forte fièvre est-elle, oui ou non, le signe d’un esprit démoniaque à la clef ? Si le paracétamol avait existé à l’époque, aurait-il suffi à lui faire quitter ? Sans doute eût-elle momentanément baissé, ce qui n’est encore qu’en traiter les symptômes. L’esprit le plus pur sera tenté de considérer la proximité familiale avec le premier des Apôtres, plaçant presque instinctivement sa belle-mère dans le sillage immédiat de la pureté de Marie [3]… et oubliant que Simon lui-même fut en son temps vivement interpellé : « Passe derrière moi, Satan ! Tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles dees hommes. »[4] Chaque fois que Jésus interpelle vivement, l’esprit démoniaque n’est pas loin : il s’agit précisément de l’éloigner. Il sait, lui, qu'il est le Messie. Or, la fièvre le savait aussi puisqu’elle quitta la malade à la suite d’une vive interpellation : aurait-elle eu des oreilles pour entendre ? On en déduira qu’elle était organique dans ses implications mais qu’elle ne l’était pas vraiment dans son explication, hors champ de la médecine.

_____Étant interdit de parler, l’esprit mauvais ne répugne pas à son tour à interdire de parler celui qu’il possède. Le malheureux est oppressé par une forte fièvre d’"incommunicabilité" [5], celle-ci ne le quittant que pour communiquer avec d’autres esprits mauvais. S’ils reconnaissent le Messie, comment ne se reconnaîtraient-ils pas entre eux ? Qui peut le plus peut le moins. De même l’esprit mauvais ne répugne-t-il pas à interdire de parler celui qui ne veut pas se coucher pour le servir : précisément lui est-il parfois permis de le coucher, notamment par une forte fièvre. (C’est pourquoi la question relative à la belle-mère de Simon reste une question [6, note 13].) Mais il peut également user d’une autre méthode, plus indirecte et plus subtile : en se servant de celui qui s’est couché pour le servir. C’est celui-là qui va tenter de coucher l’autre : celui qui ne veut pas se coucher. Qui peut le plus peut toujours le moins. Faute d’une forte fièvre de nature organique, on va lui "voir" [7, APR note 28] une… "forte fièvre"© ! Selon qu’il se la laissera imposer, il en guérira© ou non. Dans l’affirmative, ce ne sont pas les "médicaments"© qui manquent [8] : susceptibles, eux, de déclencher des fortes fièvres de nature organique qui seront traitées à leur tour par de nouveaux "médicaments"© destinés à contrer les effets néfastes des premiers ; et ainsi de suite, créant au passage un marché inépuisable jusqu’à la "guérison"© définitive des consommateurs… entre quatre planches [9]. Dans la négative, faute de pouvoir interdire de parler à celui qui ne se laisse pas posséder, on va crier sur lui au "délire"© afin de décrédibiliser son discours, essayant de rendre in fine ce dernier aussi opérant que s’il avait été interdit de parler ! S’il résiste encore –voire s’il interpelle vivement son contradicteur l’implorant en faveur de sa "maladie"©- on observera une étrange oppression par une forte poussée de fièvre. Non pas chez le "malade"©, mais chez tous ceux qui avaient affirmé [10] l’avoir "vu" atteint de sa "maladie"© ! Sont compris –et ont "bien compris" [11]- ceux qui en ont juste entendu parler et qui savaient, eux, qu'il était le "malade"©.

_____Or, l’épouse du "malade"© était oppressée par une forte fièvre séparatrice [1, note 35], et on implora Philippe [12] en sa faveur. Il se leva, et il la servit [13]. Il se pencha sur elle, interpella vivement le "malade"©, et lui interdisait de parler parce qu'il savait, lui, quelle était la "légalité" [14] de sa mission. Quand il fit jour, il le sortit et le fit retirer dans un endroit désert [15], là où on amène des infirmes atteints de diverses "maladies"©. Les foules ne le cherchaient guère, trop heureuses qu’il soit retenu pour l'empêcher de les rejoindre… et surtout, interdit de parler. Qui sait si à force de leur annoncer la mauvaise nouvelle du règne du Docteur, elles n’auraient pas imaginé un scénario digne d’un film d’épouvante [16, APR note 29] ? Par exemple, une belle-mère oppressée par une forte fièvre dans une autre ville, et dont la fille l’aura implorée en sa faveur. Quelle paix, quelle tranquillité [1] quand on a de quoi être réconforté par un proche travaillant dans la psychologie "chrétienne" [17] ! Mais, Dieu merci ce n’est là que du cinéma de mauvais esprit, projetant des films si glauques que l’on s’étonne moins de voir les foules sortir avant la fin [18, note 12]

panique-a-hollywood-what-just-happened-2008-19-01-2008-2-g.jpg

____________________________

Une cockerinade par jour

Le fils :
- Est-ce vrai, papa ? J'ai entendu dire que dans certaines régions d'Afrique, un homme ne connaît pas sa femme avant de l'épouser.
Le père :
- C'est vrai dans tous les pays du monde, mon fils...

burka.jpg

Commentaires

Et oui quand on se marie, on ne se connait pas, c'est une loterie totale" la loterie nationale ou le jackpot"

c'est celui qui tient le plus à l'autre qui fait le plus d'efforts , mais quand il n'y a plus du tout de retour c'est que la chaine est rompue ...

pourtant je connais des gens qui se sont remariés 2 fois ensemble..(après un petit stage d'amélioration je pense)

Écrit par : 3 "F" | jeudi, 03 septembre 2009

Les commentaires sont fermés.