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mercredi, 16 septembre 2009

'C'est un faux aidé !'

GLOUTON3.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,31-35. (*)(*)
Jésus disait à la foule : « À qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération? À qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux : 'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré.' Jean Baptiste est venu, en effet ; il ne mange pas de pain, il ne boit pas de vin, et vous dites : 'C'est un possédé !' Le Fils de l'homme est venu ; il mange et il boit, et vous dites : 'C'est un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs.' Mais la sagesse de Dieu se révèle juste auprès de tous ses enfants. »

Quand Jésus disait à la foule, comparait les hommes de cette génération, cet imparfait ne saurait naturellement exclure le présent [1][2][3] : sinon l’Écriture n’est plus qu’une suite folklorique de textes abscons tout juste bons à raconter à des gamins, quitte à les illustrer d’airs de flûte dans les passages les plus heureux [4], ou à entonner des chants de deuil quand l’heure est aux malheurs [5]. Quand Jésus comparait il y a deux mille ans, Il comparaît aujourd’hui. Un simple petit accent circonflexe de rien du tout, et personne n’entonnera de chants de deuil si d’aventure l’extraordinaire machine de l’oncle Bernhard [5] avait tout à coup quelques ratés. En effet, c’est aujourd’hui que Jésus compare les hommes de cette génération. À commencer par la foule de ceux qui s’affichent non 'possédés', ennemis des publicains et des pécheurs. Si ennemis qu’ils vont jusqu’à en évacuer cette terminologie [6], évacuant parallèlement tout risque de comparaison, estimant que celle-ci n’est pas toujours raison [7, APR note 17]! Sans doute craint-on également par le compas de tourner autour de la raison : aussi n’en mangera-t-on ni n’en boira-t-on [8, notes 6 à 9] au profit de l’accent circonflexe substituant la comparution à la comparaison. À condition toutefois que cette comparution repose sur une raison [9, APR note 2] : faute de quoi elle est si imparfaite que son air de flûte se heurte à un danseur non présent [10] : l'homme n’est pas venu ; il ne mange pas de ce pain-là, il ne boit pas de ce vinaigre.[11] Et vous dites : 'C'est un "malade"© !' L’évacuation d’une certaine terminologie ne suffit pas dans ce contexte à expliquer qu’on n’ait pas dit : 'C'est un possédé !' Dans un ultime sursaut de raison, on s’est en effet demandé si une telle formule n’eût pas souffert d’un manque singulier de crédibilité, plaquée sur un possédé [12] officiel ! De fait, le fils de la "loi"©[13] est venu ; il mange et il boit, et vous avez dit (à peine à demi-mot) : 'C'est un "professionnel"©[14], un ami des publicains et des pécheurs possédants.' Le client a joué de la flûte ? Qu’importe que ce fût du pipeau [15] : il paie [16, notes 38,39] pour faire danser… voire contredanser quand se révèlent les tarifs outranciers [17][18] de magistrats "outragés"©[19, APR note 37] ! Le client a entonné des chants de deuil ? Il paie toujours, pour faire pleurer… voire "prévenir"© de nouveaux chants de deuil, le "malade"© se révélant opportunément "mourant"©[20, APR note 52] ! Et la "sagesse" du TMI [21] se révèle juste… telle qu’elle est auprès de tous ses enfants : celle d’un glouton et d’un ivrogne.

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« À qui donc vais-je comparer les hommes de cette génération? À qui ressemblent-ils ? Ils ressemblent à des gamins assis sur la place, qui s'interpellent entre eux… » À des gamins, c’est-à-dire –et à rebours des sages qui ne s'interpelleraient pas entre eux sans prendre la mesure [22] des raisons qui les meuvent pour les autres- des êtres inconstants et futiles s’interpellant entre eux pour se justifier les uns les autres, condamnant d’avance ceux qui ne sont pas "installés" comme eux : assis sur la place. Qu’ils mangent ou non, qu’ils boivent ou non, le sort de ces derniers est scellé s’ils ne dansent pas à leur jeu, s’ils ne pleurent pas à leurs chants. Les gamins jouent, chantent : ils sont insouciants. Alors, pour se faire croire qu’elle ne ressemble pas à ces gamins, cette génération se fait "sérieuse" [23, p.14], soucieuse [24] : si soucieuse qu’elle joue de la flûte avec gloutonnerie, entonne chant de deuil sur chant de deuil avec ivresse à propos des soucis des autres, dont elle prétend les prémunir quand elle les préfabrique. Esprit faussement [25] altruiste de gamins n’en faisant qu’à leur tête (mais laquelle [26] ?), devenant furieux [27][28] sitôt qu’on leur tient tête.

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'Nous avons joué de la flûte, et vous n'avez pas dansé. Nous avons entonné des chants de deuil, et vous n'avez pas pleuré' ? À présent, nous avons les moyens de vous faire danser et de vous faire pleurer : "justice"©©© et "médecine"© en sont les vecteurs assis sur la place. Ces moyens, nous les obtenons à la mesure de ce que le disciple… comparaît ou non. Auprès d’un tribunal ? Pas seulement : auprès de l’époux.[29] S’il com-paraît : paraît-avec l’époux… ou sans. (Dans ce dernier cas, il s’intègre à la famille nombreuse [16, note 21] de tous ces enfants qui fournissent les moyens de faire danser et de faire pleurer.) À qui ressemble-t-il ?  À qui donc pourrait-on le comparer ? À un gamin [30, note 18], ou à l’époux ?…

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Une cockerinade par jour

Ce sont deux amies qui se rencontrent après plusieurs années. L'une dit à l'autre:
- Alors ? Et ce garçon avec lequel ton père voulait te marier, que devient-il ?
- Oh, ne m'en parle pas ! Je le déteste tellement que je voudrais qu'il soit malheureux toute sa vie !
La première réplique alors :
- Tu n'as qu'à l'épouser !

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Commentaires

auprés de mon arbre , je vivais heureux lala

c'est toi , le môme qui joue sur sa DS

assis à l'ombre ?

j'aurais jamais dû le quitter mon arbre lala

Écrit par : 3 "F" | jeudi, 17 septembre 2009

Qu’ils mangent ou non, qu’ils boivent ou non, le sort de ces derniers est scellé s’ils ne dansent pas à leur jeu, s’ils ne pleurent pas à leurs chants. Les gamins jouent, chantent : ils sont insouciants. Alors, pour se faire croire qu’elle ne ressemble pas à ces gamins, cette génération se fait "sérieuse" [23, p.14], soucieuse [24] : si soucieuse qu’elle joue de la flûte avec gloutonnerie, entonne chant de deuil sur chant de deuil avec ivresse à propos des soucis des autres, dont elle prétend les prémunir quand elle les préfabrique.

Cette génération se fait si sérieuse que lorsque vous avez des larmes ou deuil, vous êtes nommés/appellé en tant que "malade décompensé".
Si votre époux meurt et que vous pleurez : Votre "maladie" est dite décompensée. Effexor pourra vous soigner.
Si effexor vous fait perdre la tête et vous donne envie de vous jeter par la fenêtre, et que vous pleurez, votre maladie est dite "décompensée", dans ce cas paroxetine pourra vous sauver.

Si vous marchez à travers des hommes allongés par terre dans le métro, dans la rue et que vous angoissez face à "cette désolation humaine", votre maladie est dites "décompensée", stresam pourra vous sauver.

Si vous recevez des menaces de morts, que des hommes souhaitent vous frapper et que chez vous, vous pleurez, criez et angoissez, ne souhaitez pas à nouveau les rencontrer "votre maladie est dite décompensée" : des neuroleptiques ( risperdal ) et antiparkinsonnien ( lepticur ) pourront vous sauver.

L'homme normal, ne pleure pas au décès de son conjoint, n'angoisse pas et ne pleure pas face à des menaces de mort. Il marche au milieu d'êtres humains et de la désolation humaine sans "états d'âmes".
L'homme normal SAIT se "protéger" des sentiments ( hormis pour lui, il n'en a pas pour autrui, surtout pour des "inconnus", et même pour les "connus" ). L'homme normal sait qu'il est privilégié et celà lui donne le droit de "garder ses privilèges "par tous moyens" ( quitte à euthanasier une autre vie avec du chimique ).
L'homme normal ne croit pas en dieu, il croit en lui, donc il n'angoisse pas et n'a pas d'états d'âmes sur ce que "dieu lui veut". L'homme normal, n'a pas les preuves qu'il existe une "force" qui peut vouloir enrayer la volonté de destruction de l'homme envers son semblable. L'homme normal n'a jamais "cherché l'amour". Il a cherché des "partenaires d'arrangement", "des alliances" avec les avantages que celà pourra lui apporter ( reconnaissance, aide pour démolir un autre que l'on n'aime pas ... ).
L'homme normal, s'il voit un "délinquant", plutôt que d'utiliser des méthodes "de psychologie humaine" pour lui faire "prendre conscience des choses", préférera lui donner des "traitements" qui lui enlèveront toutes forces pour se battre, mais aussi pour se nourrir.

C'est ce que dit le psychiatre "mais pourquoi pleures-tu" face à vos larmes et ravages opéré par ses molécules. car lui, il ne sait pas pleurer, il sait juste euthanasier. au soleil.
C'est quoi un bon médecin ? C'est celui qui sait qu'il y a des effets secondaires irrémédiables à ses molécules chimiques mais qui ne le dit pas. Il "Garde" sa science pour lui.
C'est quoi un bon médecin ? C'est celui qui deale des molécules chimiques en sachant qu'elles vont rendre anorexiques ses patientes dans la mesure où les dits traitements coupent la sensation de faim et de soif dans le cerveau.

Qu'est-ce qu'un bon assasin : c'est celui qui euthanasie ou tue en toute impunité, sous couvert "d'obligation de moyen" et non "obligation de résultat", en toute légalité ... Et commet beaucoup de crimes et d'atrocités. mais ça ne fait pas "la une des journaux" ... ils sont "protégés".
C'est celui qui commet des crimes contre l'humanité et des tortures, en toute légalité.
C'est celui qui "adapte" les molécules chimiques qui pourront le mieux tuer.
C'est celui qui donne des "éclairs dans la tête" et des tics à vie grace à ses molécules chimiques afin que la personne "rentre dans l'ordre" ... C'est à dire afin que la personne court chez le médecin afin qu'il lui donne d'autres "pillules magiques".

Les réactions au venlafaxine peuvent différer d'une personne à l'autre.
Perturbation du sommeil
Nausées (21-35%)
Maux de tête (34%)
Apathie
Constipation
Colon irritable
Étourdissements (11-20%)
Fatigue
Insomnie (15-23%)
Vertige
Bouche sèche (12-16%)
Impuissance
Baisse de la libido (14-34%)
Transpiration excessive (10-14%)
Acouphènes
Hypotension orthostatique
Rêves vifs/anormaux (3-7%)
Actions impulsives
Augmentation de la pression sanguine
Perte d'appétit(8-20%)
Sensations de choc électrique ("Brain zaps" en anglais)
Augmentation de l'anxiété en début de traitement
Akathisie (Agitation) (3-4%)
Pertes de mémoire

Arythmie cardiaque
Augmentation du cholestérol
Flatulence ou maux d'estomac
Vision anormale
Crises de panique
Dépression
Idées suicidaires
Confusion
Syndrome malin des neuroleptiques
Tremblements
Somnolence
Réactions allergiques cutanées
Saignements externes
Endommagement de la moelle osseuse (thrombocytopénie, agranulocytose)
Hépatite
Pancréatite
Convulsions
Dyskinésie tardive
Difficulté d'avaler
Psychose
Perte de cheveux
Hostilité
Activation de manie/hypomanie.
Perte de poids (problématique lors du traitement de patients souffrant d'anorexie mentale)
Gain de poids (effets incertains, mais problématique lors du traitement de gens atteints de dysmorphophobie).
Idées meurtrières
Agressivité
Dépersonnalisation
Hallucinations visuelles
Gencives gonflées et/ou qui saignent
Mictions fréquentes
Vomissements



C'est quoi un mégalomane ? C'est celui qui a la preuve que les médecins sont devenus sciemment des assassins.
C'est quoi un paranoïaque ? C'est celui qui a peur des médecins et ne leur fait pas confiance.

Bienvenu au 3ème millénaire : que l'on soit jeune ou adultes ... Grace aux médecins, nous n'avons plus le droit de jouer, pleurer et rire ... Il faut des émotions "lisses", il ne faut plus d'émotions, il ne faut plus marcher ( les molécules coupent la motricité ).

Pour vivre heureux et longtemps cf "F" : ne quittez pas votre arbre, lalala

Écrit par : sonia | jeudi, 17 septembre 2009

Quelle curieuse vision des choses et anxiogène de quoi prendre du Témesta.

Dans les cas de stress dont vous faites un catalogue, la prise de médicaments n’est pas obligatoire que je sache et l’Homme en cas de douleur psychologique cherche à la combattre par tous les moyens y compris les placebos. La constatation clinique de décompensation n’exige pas toujours une prescription de neuroleptique. Mais lorsque l’on perd un proche, une aide médicamenteuse peut-être la bienvenue. En cas de rage de dents qui ne prends pas d’aspirine et pourtant, qu’elle saloperie si l’on considère ses contre-indications et nuisances telles celles que vous citez en vrac copiées sur des notices pour un autre remède. Il suffit de mesurer et gérer les effets et les inconvénients, seul l’imbécile l’ignore.

L'homme normal que vous décrivez n’existe pas, sinon trouvez-le vite que je puisse le questionner. Sinon c’est Néron et Landru dans un même personnage, ce dernier qui pourtant, croyait en dieu.
Il ne fait pas de doute que vous êtes ou avez été victime de traitements qui ne vous ont pas réussi et de consultation de médecins non plus. Quand à dire qu’un psy sait juste euthanasier, même si c’est une boutade, c’est charrier un peu. Qu’il connais les effets secondaires mais, qu’il ne vous informe pas, alors que c’est écrit sur toutes les notices de toutes les boites et qu’en milieu hospitalier il suffit de le demander pour savoir, c’est être légère. Attention de ne pas développer d’hippocratophobie ! Je connais de bons médecins.

Écrit par : teddy | vendredi, 18 septembre 2009

M'est avis, qu'elles vous ont troublé, les 2 z'amies ... y' a une coquille ! (Vous me remercierez une autre fois.) Ou alors, vous l'avez fait "exeuprès" pour vérifier si je ne lisais pas trop en diagonale ?

Écrit par : correctorine (non, ce n'est pas un médicament) | jeudi, 17 septembre 2009

Ce n'est pas un médicament ? Ouf : vous m'avez fait peur ! Parce qu'en ce moment, c'est fou (oups !) ce qu'on déballe comme pharmacopée dans les commentaires : au moins sait-on ainsi à quoi s'en tenir.
Mais dites-moi plutôt où que c'est-y qu'elle se trouve cette coquille, que je la brise !

Écrit par : incorrigiblin (non, ce n'est pas un poison) | jeudi, 17 septembre 2009

cockerinade : " plusieur(e)s années." Menfin, Michel ! ... où aviez-vous donc la tête ?
Nous ne sommes pas habitués. Sur d'autres blogs, c'est à la pelle mais chez vous, ça se remarque du premier coup. (à titre de revanche, bien entendu)

Écrit par : simone | jeudi, 17 septembre 2009

Ouf derechef : ce n'était pas sur un de "mes" textes. L'honneur est donc (presque) sauf. Voilà ce que c'est que de pomper à l'extérieur. Mais je vous le concède : je n'ai néanmoins aucune excuse. Par conséquent, "où ai-je la tête" ? Sur le billot... (Attention : ce n'est plus à la pelle, mais à la hache !)

Écrit par : Tranchons là ! | jeudi, 17 septembre 2009

J'ai pas compris "coquille" ???

Écrit par : sonia | jeudi, 17 septembre 2009

" coquille ? " c'est parce que je n'ai pas voulu dire : "faute."
- Corrigée en gras, en plus ... ah ! ah !

Écrit par : simone | jeudi, 17 septembre 2009

Ben oui : je donne dans l'auto-flagellation ! Sans doute une réminiscence judéo-chrétienne ?...

Écrit par : Père auto-Fouettard (et sans permis, avec ça !) | vendredi, 18 septembre 2009

je ne connaissais pas cette expression ... j'en apprend tous les jours.

Écrit par : sonia | jeudi, 17 septembre 2009

oups j'en apprends

Écrit par : sonia | jeudi, 17 septembre 2009

Les commentaires sont fermés.