Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mercredi, 23 septembre 2009

N’ayez surtout pas une inique de rechange !

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,1-6. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus convoqua les Douze, et il leur donna pouvoir et autorité pour dominer tous les esprits mauvais et guérir les maladies ; il les envoya proclamer le règne de Dieu et faire des guérisons. Il leur dit : « N'emportez rien pour la route, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ; n'ayez pas chacun une tunique de rechange. Si vous trouvez l'hospitalité dans une maison, restez-y ; c'est de là que vous repartirez. Et si les gens refusent de vous accueillir, sortez de la ville en secouant la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. »
Ils partirent, et ils allaient de village en village, annonçant la Bonne Nouvelle et faisant partout des guérisons.

_____Les Douze ne sont jamais que les prototypes de ces Apôtres, prophètes et missionnaires de l'Évangile, et aussi les pasteurs et ceux qui enseignent [1, APR note 11] au fil des générations qui ont suivi jusqu’à nos jours, faisant partout des guérisons… à la mesure [2] de ce qu’ils annoncent la Bonne Nouvelle. C’est dire qu’ils devraient faire de très mauvais journalistes, les scoops les plus spectaculaires étant généralement glanés au rayon des mauvaises nouvelles ! Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, celles-ci rassurent sans doute ceux qui disposent encore de bâton, sac, pain, argent, tunique de rechange : c’est pour eux le témoignage d’une "bonne nouvelle" dans leur propre maison. Trouvera-t-on l’hospitalité dans une telle maison ? Ce n’est pas exclu tant que l’on y témoigne de cette même "bonne nouvelle". En revanche il y aura de la poussière à secouer si l’on entreprend de proclamer un autre refrain : ce qui n’exclut pas non plus sa propre maison

_____« Et si les gens refusent de vous accueillir, sortez de la ville en secouant la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. » Pis encore, ce sera contre eux un témoignage quand ils vont bien au-delà de refuser de vous accueillir : annoncer la mauvaise nouvelle et faire partout de vous un "malade"©, secouer la poussière de ses pieds comme on s’en lave les mains [3, note 36] afin de vous sortir de votre propre maison [4] et de la ville [5] contre votre gré ! « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé. »[6] Autrement dit, inversement, celui qui expulse au lieu d’accueillir n’expulse pas qu’un enfant

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

« C’est pôs juste » ; si on secoue la poussière de cette réflexion volontiers enfantine, on y perçoit ce trait typique de l’enfant : un sens aigü de la justice comme de l’injustice. Il est pour ses aînés un témoignage. Et si les gens autour de lui refusent d’accueillir, il en est le témoin privilégié… sinon la première victime. Qu’un enfant soit témoin de l’expulsion de son père, organisée par sa mère au nom d’une "justice"©©© même laïque, qu’il soit ensuite témoin de son "hospitalisation"© dans une maison qu’il sait parfaitement n’être en l’espèce ni de "soins"© ni de "repos"©[7, notes 18,19] en dépit des faux [8] témoignages qu’on lui sert, sa mère pourra enfin lui annoncer la Bonne Nouvelle tant qu’il lui chantera ; c'est de là qu’il partira en secouant la poussière de ses pieds. Le matin du vingt-neuf avril [9], ce sont trois enfants à qui a été donné en pâture le spectacle affligeant d’une "justice"©©© de vautours [10] diligentés par leur mère au détriment de leur père. L’aspect matériel de la procédure est une chose : sa profonde injustice leur a instantanément sauté aux yeux, indépendamment de tout lien affectif. L’aspect spirituel en est une autre, infiniment plus grave. Que peut encore signifier pour eux la proclamation du règne de Dieu dans une maison où ce règne est violemment bafoué sous leurs yeux ? Ce fut pour eux un raz-de-marée de contre-témoignages achevés qu’aucun "argument" doucereux -distillé par les mythes de la psychologie "chrétienne"[11]- ne peut réfréner dans sa course folle. Ce sont trois enfants qui n’ont pas eu besoin de leur père –puisqu’absent sous la contrainte- pour ne pas signer aveuglément un chèque en blanc à une mère à qui a été vendus [12] pouvoir et autorité exclusifs pour les dominer. Ce qui est pour eux un témoignage, ce n’est pas seulement un esprit mauvais : c’est une effarante absence d’esprit. À ce titre et en un tel contexte, tout discours relatif à l’éducation [educarer : élever au-dessus…] n’est plus qu'airain qui sonne ou cymbale qui retentit [13, APR note 1]. Face à une mère qui témoigne dans tous ses actes ne pas avoir la charité, "raisonnant" moins bien que des gamins [14, APR note 21], en l’absence provoquée de son père, il ne reste plus à l’enfant qu’à parler en adulte, penser en adulte, raisonner en adulte ; une fois devenu homme, s’il fait disparaître de son propre chef ce qui était de l'enfant [13, AV note 2], que lui restera-t-il à faire disparaître ??? En d’autres termes, son enfance lui est volée [15]. Ceci au nom de quoi ? De "l’intérêt de la famille et de la protection des enfants"©[16] ! Il fallait oser…

_____Néanmoins, ce sera pour les nombreux visiteurs qui parcourent ce site un témoignage se faisant chaque jour plus irréfutable, non seulement de l’ensemble d’une procédure que chacun sait illégale [17] depuis toujours, mais du refus nécessaire d’accueillir plus longtemps la fonction perverse de "juge aux affaires familiales"©[18]. De par la fonction séculaire du vrai juge, il lui est donné en quelque sorte pouvoir et autorité pour dominer tous les esprits mauvais et guérir les "maladies" sociales susceptibles d’infecter le corps du même nom. Un juge qui envoie promener ces points fondamentaux, se servant de son pouvoir et de son autorité pour infecter le corps social en s’attaquant à ses chat_dans_la_vase.jpgcellules de base [19, note 54] ; un tel juge est "outrageable" [20] à merci, tant le fruit [21] de son action soulève assez le cœur pour ne plus feindre de s’abriter derrière quelque ponctuel vice de forme, laissant sauf un irrémédiable fond de vase [22, APR note 24]. La bonne nouvelle –qui n’en est pas une-, c’est que les affaires [23] familiales sont des affaires familiales : ce qui a été martelé d’entrée de jeu par lettre ouverte [24] dès le mois de décembre à la personne concernée, répondant devant la loi du désastre qui a suivi mais néanmoins ayant passé outre (que voilà un bel outrage…) de multiples considérations écrites de l’intérêt d’une famille et de la protection des enfants vus de l’intérieur par un membre de cette famille puisque le père de ces enfants. Si on ne sait pas lire, on ne sait pas juger. Si on ne prend pas le temps [25] de lire, on ne prend pas non plus le temps de juger… ce qui n’est pas exclusif au domaine public, loin s’en faut. Si l’on confie ce temps de lire à des juges procédant par M.T.D. [26], c’est là une circonstance aggravante, creusant la vase et témoignant au sommet d’une ahurissante psycho-dépendance refusant d’accueillir ce qui pouvait rester encore de raison [27, APR note 18]. Pour les esprits non sidérés soucieux de la garder, c’est un témoignage flagrant de l’abdication pure et simple du juge dans la responsabilité de ses actes, celle-ci se trouvant (à peine) subtilement diluée dans quelque "maladie"© et concentrée sur un "malade"©… naturellement réputé irresponsable, bien que visiblement traité comme seul responsable. Mais tout n’est-il pas permis en l’absence d’esprit ? Quand la raison elle-même est non comparante [28], elle part, et elle va virtuellement de village en village, dénonçant les fausses mauvaises nouvelles et laissant partout des informations relatives au mode de fonctionnement habituel (et non accidentel) de certains systèmes [29, APR note 15][30, APR note 10] tournant sans frein sur eux-mêmes et contre ceux-là mêmes qui les servent ! Ce qui tient décidément plus du robot [31] mixer que du prétendu "droit des personnes" dont une "spécialiste" [32] défraie ici quelques chroniques.

 

zoom-tabletop-cutter-mixer.jpg

_____Cette "spécialiste", c’est peu de dire qu’elle n’a pas trouvé l’hospitalité dans la maison de Mister K [33] qui a refusé on ne peut plus explicitement de l’accueillir, au premier instant [34]. En revanche, elle a trouvé l’hospitalité dans la maison de Mrs K [35]. Petit détail de peu horoscope_sorciere.gifd’importance pour une "spécialiste" en "droit des personnes" : c’est la même maison ! Qu’à cela ne tienne : il suffit, comme on le sait, de transformer magiquement un propriétaire en "locataire" [36][37]. Les "spécialistes" se font sorcières [38] à l’occasion : sans doute auront-elles jeté un sort à Philippe Vigny [39] qui, bien que lui-même "spécialiste", n’y aura vu goutte. Il est vrai qu’occupé à voir des "suicidaires"©[39, APR note 51], il ne peut pas avoir les yeux partout… Toujours est-il qu’actuellement encore, Mrs K se veut satisfaite de l’ensemble de cette procédure, n’y trouve rien à redire et persiste à s’étonner que son époux y distingue quelques traits d’illégalité. Cependant, à tu et à toi avec sa "spécialiste" personnellement prévenue [40, AV note 45] des "frasques" scripturaires de son époux, elle lui aurait demandé il y a de cela quelques mois de "suspendre" la dite procédure. La "raison" invoquée en est de calmer des esprits passablement échauffés afin d’étudier paisiblement l’éventualité d’une reprise de la vie en commun dans un laps de temps parfaitement indéterminé. Ce qui passe avantageusement pour un geste de pure générosité de la part de l’épouse. On se souvient que cette vie en commun fut déclarée unilatéralement impossible suite aux "explications que l’agressivité et lé véhémence de son époux à son encontre ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune"[41, APR note 17] : "explications" tenues au cours d’une séance de "conciliation" sans personne à "concilier" ! La magie opérait déjà… On notera par ailleurs que la mise en pratique de la parole de Dieu passant aussi par le biais de son partage selon le don de chacun [40, APR note 26], autrement dit éplucher quotidiennement la Bonne Nouvelle sur un blog, est tenu dans certains foyers censés être témoins comme une marque redoutable "d’agressivité et de véhémence à l’encontre d’une épouse". (L’époux est prié de trouver une occupation plus "constructive", dixit encore récemment la dite épouse qui vient de dépenser une fortune à nourrir, donc à justifier l’existence d’un système destructeur de sa propre maison [21]). On note surtout que le ministère public s’est introduit là –en dépit des avertissements réitérés qui lui ont été signifiés ici- dans une sphère qui échappe totalement à sa juridiction. Ce qui le place aujourd’hui dans un cul-de-sac auto-destructeur. Soulignons que l’épouse "agressée" ne se souvient qu’à peine d’un séjour prolongé de son époux dans un établissement sur lequel beaucoup comptaient –en privé comme en public-, le chargeant explicitement de le "soigner"©, implicitement de le diminuer en vue de le rendre moins "agressif et véhément".

_____La "suspension" d’une procédure dite de "divorce"© pourrait donc constituer une bonne nouvelle si la "pure générosité" de l’épouse l’ayant initiée ne souffrait pas d’un léger manque de crédibilité au regard de l’impressionnant chapelet de casseroles la contredisant formellement : de quoi se constituer une liste de mariage pour plusieurs générations… Est-on "généreux" quand on critique le blog d’un époux, jusqu’à le dénoncer "innocemment" à sa "spécialiste" en "droit des personnes"… et qu’on en est encore à se demander pourquoi il ne prend pas d’avocat ? Dans certaines maisons, le module intégré de traduction automatique ne serait-il pas malencontreusement bloqué en chinois ?… À moins que ce ne soit plus simplement la voix de son "Maître"

Quand répond un « je ne suis pas médecin » au plus petit propos réprobateur, alors que ce propos ne relève en rien de la médecine, il n’est pas besoin de l’être pour identifier de nouveau la fameuse « dépendance pathologique culturelle par rapport à l'autorité médicale » [41, AV note 11], devenue si caricaturale que même les enfants la perçoivent. Il se confirme que cette dépendance infeste également le personnel affilié aux tribunaux : d’où leur propension à la pratique de la magie noire. Noire comme la robe d’un avocat, le plus sujet à cette dépendance pathologique culturelle. En témoignage vécu, cet avocat ayant suggéré de confier certains écrits à un médecin [42, AV note 30] : notre homme reviendra plus tard ici même sous les traits de Guillaume Lemignon [43], hôte d’un soir de l’inénarrable oncle Bernhard, devenant pour la postérité le prototype emblématique du fameux M.T.D. [26] Mais déjà, son interlocuteur ne consultait pas plus de médecin quand il ne souffre de rien qu’il ne prend d’avocat quand il n’a rien à se reprocher par rapport à l'autorité. Parce qu’il ne dépend culturellement de personne. Parce qu’il exècre tout commerce effectué sous la contrainte, ce qu’il n’a pas manqué de faire savoir en son temps à "la voix de son "Maître"", la priant fermement de trouver la rime entre le non client [44, APR note 11/2] et le non comparant [45]. Pourquoi n’a-t-il pas pris d’avocat ? Glapissement du vautour très contrarié par ce grain de sable qui, contre toute attente, s’est maintenu jusqu’au bout, désignant toutes les procédures engagées comme autant d’actes de violences injustifiées, ajoutant à leur illégalité une perversité allant crescendo. Non, "Maître X" [46], bras armé de ces dames, la justice des hommes n’est pas parfaite [47, AV note 33] et personne ne saurait exiger qu’elle le soit. Pour autant, personne ne saurait tolérer que l’injustice, elle, soit parfaite.

Depuis qu’une épouse fréquente ce petit monde à qui elle a donné pouvoir et autorité pour dominer son époux, que ce dernier envoie promener le règne des vautours et en fait ici des révélations, elle (se) ment [48] comme elle respire. La "suspension" de la procédure dite de "divorce"© ne lui doit strictement rien : dans l’état actuel de ce qui reste de son esprit, elle l’aurait poursuivie sans états d’âme si elle l’avait pu. Cette annonce n’est là que pour lui permettre de se regarder dans la glace chaque matin sans trop rougir, et sans trop faire rougir la cohorte de ses "conseillers", "professionnels" et privés… voire les deux réunis. Ce n’est une bonne nouvelle que pour le CONDAMNÉ, SUCCOMBÉ etc. : la procédure (ne) le concernant (pas) est DÉFINITIVEMENT ENRAYÉE. Si tel n’était pas le cas, l’autre procédure [49] –se greffant désespérément sur celle-ci pour tenter d’en atténuer l’échec cinglant- eût été plus expéditive et plus "musclée" qu’une brigadière rougissant, elle, d’être contrainte de se prêter à cette lamentable tentative de déni supplémentaire de justice sur un évident non justiciable : sur ce point, on rencontre assez de monde dans un hôtel de police pour savoir établir une distinction entre ce qui relève réellement de l’ordre public et ce qui vise la protection catégorielle d’un désordre public. Si tel n’était pas le cas, l’autre procédure –forte de son bon droit- se serait passée des services de la brigadière DK. Il y a des jours où le TMI [50] doit cultiver une certaine nostalgie des mœurs soviétiques, permettant aisément de se débarrasser définitivement des enrayeurs de "justice"©©©. Nous n’en sommes d’ailleurs pas si loin, la mise en chenil [51] des récalcitrants étant historiquement de tradition dans tout pays totalitaire qui se respecte.

Dans ce cloaque de mensonge où l’on secoue de ses pieds des nuages de poussière, où l’on ne sait plus très bien qui est l’âme damnée de l’autre, l’épouse sait-elle seulement que sa procédure est au fond du lac ? Elle pourrait le savoir en fréquentant l’époux au moins virtuellement. Ce qui ne serait sans doute pas très "constructif"…

nuage_poussiere.jpg

____________________________

Une cockerinade par jour

Assister un criminel avant qu'il soit arrêté, c'est être son complice.
Assister un criminel après qu'il soit arrêté, c'est être son avocat.

Variante spéciale aime d’été :

Assister un avocat avant qu'il soit arrêté, c'est être son avocat.
Assister un avocat après qu'il soit arrêté, c'est être son complice.

Commentaires

"Elle pourrait le savoir en fréquentant l’époux au moins virtuellement. Ce qui ne serait sans doute pas très "constructif"

1- Alors selon toi, Michel, qu'est-ce qui serait constructif de la part de l'épouse ?

2- Et de ta part, qu'est-ce qui serait constructif ?

(Le lecteur a conscience que tout cela relève de ta vie privée et ne regarde que toi, il reste donc sur sa réserve).

Écrit par : alberto | jeudi, 24 septembre 2009

1- J'ai bien placé des GUILLEMETS à "constructif". À quoi servent des guillemets, sinon à inviter le lecteur à ne pas nécessairement prendre la phrase au premier degré et ne pas l'extraire de son contexte ? Or, ta question est posée comme s'ils n'existaient pas !

2- Cette seconde question va dans le même sens : le plus drôle est qu'elle est posée au cœur de la réponse.

"Le lecteur a conscience que tout cela relève de ta vie privée et ne regarde que toi, il reste donc sur sa réserve". Disons... le lecteur Alberto, en l'espèce ! Alors, si tout cela "relève de ma vie privée et ne regarde que moi", quelqu'un peut-il m'expliquer POURQUOI en ce moment-même je ne suis pas physiquement chez moi ? SANS réserve, j'explique en long, en large et en travers que le DOMAINE PUBLIC (qui, par définition, relève de la vie publique et ne regarde "que" tout le monde) s'est introduit par effraction dans un domaine qui, de fait, relève de ma vie privée et n'aurait dû regarder que moi. Le lecteur a surtout conscience qu'en cela je ne suis évidemment pas le premier... vraisemblablement parce qu'il a lui-même, ou l'un de ses proches, vécu -ou vit encore- une situation comparable sur bien des points. Par conséquent, "de ma part, ce qui serait constructif" est que je sois le dernier. Ce qui est constructif, c'est que je fiche publiquement en panne une MACHINE FROIDE de DESTRUCTION. Ce qui ne peut qu'intéresser une foule de gens ayant pu -ou susceptibles de- se faire hacher menu par cette machine : là-dedans, ma petite "vie privée" n'est qu'une goutte d'eau.

Ce qui est amusant, Alberto, c'est que c'est toi-même qui m'as signalé récemment (et je t'en remercie encore) que j'étais dans le top 40 du "Top Chrétien". Depuis, j'y suis toujours, oscillant grosso modo entre la 27ème et la 33ème place. Ceci sur actuellement 3800 sites inscrits chez eux. Si ce que j'écrivais ne relevait QUE de "ma vie privée et ne regardait que moi", il faudrait en déduire que les lecteurs du Top Chrétien (entre autres) se délectent massivement de voyeurisme ! Or, et tu le sais aussi bien que moi, la multitude de blogs essentiellement axés sur la vie privée de leurs concepteurs doit se satisfaire d'une poignée de visiteurs/jour. C'est dire qu'aucun ne peut raisonnablement prétendre atteindre un jour quelque top 40, le dernier de la liste devant dépasser au minimum 150 visiteurs/jour (et j'ose à peine évoquer le premier de la liste qui,lui, dépasse allègrement les 4000/jour !) Bref, si "le lecteur avait conscience que tout cela relève de ma vie privée et ne regarde que moi, il resterait donc sur sa réserve", OK. Mais à mon sens, la démonstration la plus flagrante de cette "réserve" ne serait-elle pas d'aller tout simplement voir ailleurs que chez moi ?

Écrit par : Michel | jeudi, 24 septembre 2009

Tu l'as dit, Michel, le lecteur nommé Alberto reste sur sa réserve.

Tu as répondu au point 3 que je n'ai pourtant pas précisé :
(3- Et de la part du lecteur qu'est-ce qui serait constructif ?)

Si le lecteur va voir ailleurs que chez toi, l'audimat va baisser ! Ca me ramène à sortir un tout petit peu de ma réserve pour poser le point 4 :
4- Entre la baisse de l'audimat et le rétablissement d'une vie privée harmonieuse, qu'est-ce qui serait constructif selon toi ?

Écrit par : alberto | jeudi, 24 septembre 2009

Et allons-y pour le point 4 ! À question, question et demie : en quoi "la baisse de l'audimat" (celui-ci n'étant en aucun cas une fin en soi) contribuerait-elle au "rétablissement d'une vie privée harmonieuse" ? Encore une fois, ce n'est pas QUE dans le "privé" que j'ai été chercher les DESTRUCTEURS de cette "harmonie" !!!
Ajoutons à ce point 4 le point 4bis : pourquoi crois-tu qu'un tribunal public ayant fait violence à "une vie privée harmonieuse" persiste dans cette violence en essayant d'en ajouter ? (C'est constructif, cela, peut-être ?) Réponse (qui n'est d'ailleurs pas de moi, mais d'un officier de la force publique): à cause de l'audimat ! En ce sens, il génère plus d'inconvénients que d'avantages. (Mais en ce sens seulement !) Maintenant, supposons donc une baisse de cet audimat. Par quel tour de passe-passe vois-tu "le rétablissement d'une vie privée harmonieuse" ? En laissant les choses en l'état, faire comme si rien ne s'était passé ? Tout va très bien, Madame la Marquise ? Recentrons-nous sur notre petite "vie privée harmonieuse" et laissons tranquillement les prédateurs se chercher de nouvelles proies ? Et grâce au "rétablissement d'une vie privée harmonieuse" chez nous, merci Seigneur nous lavons plus blanc que blanc et les autres n'ont qu'à se dém... quand les rapaces leur tombent à leur tour sur le dos.

Voilà qui est si "constructif" que dans cinquante ans nous y sommes encore si chacun ne vise plus que "le rétablissement d'une vie privée harmonieuse", non ? Sans compter que sur le plan chrétien, je crains que cette attitude ne soit pas vraiment au top...

Écrit par : Michel | jeudi, 24 septembre 2009

Personnellement, je suis pour la "vie privée harmonieuse". Pour sûr, personnellement, je ne veux pas sauver le monde. J'ai plus à coeur les êtres chair de ma chair que le reste. D'ailleurs, j'ai fait un autre blog, entre autre pour casser l'audimat (je suis passé de 100-150 à 20-30). C'est à dire que j'ai recentré sur l'évangile, pas sur moi. Or personne n'en veut de l'évangile ! Un fort audimat n'en est sûrement pas la vraie rançon !

Michel, je te bouscule un petit peu là ! Excuses. En réalité je souhaite que tu retrouves l'harmonie dans ta vie et surtout avec tes enfants, j'ajoute en me répètant que ce que tu fais sur ton blog est intéressant, et représente jusque dans le choix des photos, un travail minutieux et soigné.

Écrit par : alberto | jeudi, 24 septembre 2009

Personnellement, je ne connais personne qui soit CONTRE la "vie privée harmonieuse" ! Sans parler d'aller "sauver le monde" à la Don Quichotte, les êtres "chair de sa chair" ne sont -par définition- pas désincarnés. Les avoir à cœur, c'est AUSSI contribuer à sa mesure (aussi modeste soit-elle) à ce que "le reste" leur mette un minimum de bâtons dans les roues en matière "d'harmonie" et tout ce que tu veux. Les avoir à cœur, c'est de se battre contre les monstrueuses contradictions entre les discours et les actes dont on les abreuve à jet continu dans leur propre foyer. Si ces contradictions sont minimes dans la maison d'Alberto, c'est absolument tant mieux et grâces en soient rendues. Malheureusement il n'en est pas de même dans la maison de Michel : à tel point QU'IL N'Y EST PLUS. Pour quelles raisons RÉELLES ? Personne n'est fichu de le dire ouvertement, chacun s'abritant derrière de l'émotionnel ou des pseudo-décisions de justice, elles-mêmes greffées sur cet émotionnel... avec des fantasmes déresponsabilisants de "maladie"© par dessus le marché.

Pour ce qui est de "bousculer", n'inversons pas les rôles ! On fait comment pour avoir à cœur les êtres "chair de sa chair" quand on vire leur père sous leurs yeux aussi malproprement qu'une serpillère mal rincée ? J'en connais plein qui m'ont bousculé beaucoup plus violemment que toi : à ce jour D'AUCUN D'ENTRE EUX n'ai-je reçu le moindre embryon d'excuse. Que des "gens de bien" ayant "plus à cœur" de pourchasser "le mal"... exclusivement chez les autres, évidemment.

En ce qui me concerne, ta phrase "C'est à dire que j'ai recentré sur l'évangile, pas sur moi" semble suggérer à demi-mot que je procède autrement. Je rappelle tout de même que depuis plus de deux ans, TOUS mes articles de la rubrique précisément nommée "l'évangile au présent" COMMENCENT par l'Évangile DU JOUR. (Ce qui n'est pas fréquent sur la Toile, en tout cas à ce rythme) Qu'y puis-je si j'y décèle de substantiels échos dans ma vie privée ? J'ose espérer que ce n'est pas un néo-évangéliste qui va me suggérer que l'Évangile est désincarné, à côté de la vie, etc. !
La SEULE interruption à déplorer fut -comme tu le sais- celle de tout le mois de mai de cette année, ma "santé"© (sic) ayant été tenue prioritaire sur toute autre considération, par des tas de gens qui connaissent l'Évangile quasiment par cœur. Les êtres de chair, c'est aussi cela...

Écrit par : Michel | jeudi, 24 septembre 2009

Michel, bien compris et bien avec toi.
A bientôt (allo)

Écrit par : alberto | jeudi, 24 septembre 2009

Moi aussi je veux être référencé sur TOP Chrétien !!

Je fais comment ????

Pour "comprendre" les décisions de justice, il faut "comprendre" la personnalité des personnes qui fondent ces décisions de justice.

Au sortir de l'ENM : les hommes ( bataillant contre la criminalité et les méchants ) choisissent le poste de procureur.
Tandis que les femmes "bataillant" pour les femmes et les enfants : vont se choisir des postes de juge des enfants, juge aux affaires familiales.

Le tout, sous couvert de notre législation ... Le droit civil ( au contraire du droit du travail ), étant le seul code quasiment ( hormis, l'enlèvement de la faute en divorce ) quasi-inchangé depuis napoléon.
Se peut-il que nos législateurs aient voulu ainsi favoriser et légaliser leur propre adultère ???

En matière de divorce, les enfants "servent de monnaie d'échange" et sont instrumentalisés ( le plus souvent par les femmes d'ailleurs ). Le père aussi a ( toute de même ) des droits qu'il peut "faire valoir" ( droit de garde, aménagement de ce droit ). Même si c'est complexe et fastidieux.

Écrit par : sonia | jeudi, 24 septembre 2009

On fait comment ? On s'inscrit ici, tout simplement :
http://www.topchretien.com/login/?t=1

Mais attention : ce n'est pas instantané. Une sorte de "jury" examine d'abord votre site avant de l'accepter ou non. J'ignore quels sont leurs critères de sélection, mais j'imagine que l'aspect chrétien est prépondérant !

Pour le reste, aussi complexe et fastidieuse que soit la législation, elle existe... et elle est valable pour tout le monde. "En matière de divorce", l'avocat est OBLIGATOIRE pour toutes les parties. Quand l'une d'entre elles n'en a pas, eh bien il n'y a PAS matière à divorce. Le reste n'est que littérature et HORS du droit. Au fond, c'est finalement assez simple...

Écrit par : Michel | jeudi, 24 septembre 2009

Merci pour l'info. Je m'en vais de suite postuler.

Bon, tu feras ce que tu veux de mes connaissances en ce domaine.
1 ) en matière de divorce, même avec avocat des 2 parties, c'est fastidieux et long
2 ) En cas de non divorce prononcé, il est difficile de tourner la page et de "refaire sa vie". un lien juridique et psychologique "liant" toujours à l'autre partie.
3 ) Plus le divorce traine et plus il y a "animosité" et "manigances" d'un côté; comme de l'autre des parties pour "envenimer" la situation.
4 ) la présence d'avocat n'empêche pas la personne de se renseigner par elle-même de ses droits et de soumettre ses arguments à son avocat pour sa défense ( donc il vaut mieux prendre un avocat mâle, moins "mous" et plus percutant que les avocates à mon humble avis ).
5 ) Car même si la procédure est écrite, les capacités oratoires de l'avocat jouent notamment lorsqu'en 10 minutes, il faut qu'ils expliquent la situation et aillent à l'essentiel.
6 ) Au delà de ton "épouse", qu'est-ce que représentait pour toi la notion de famille ? vis à vis de tes "représentations" religieuses, d'éducation notamment.
Et souhaites-tu continuer à avoir "une telle famille" et une "telle épouse" ???
Certes, un adage dit qu'il vaut mieux avoir ses ennemis "proches", mais de là à les avoir "dans son lit physique/lit juridique" ...
7 ) En faisant trainer un peu plus, au bout de 6 ans, ta femme pourra voir prononcer un divorce pour "rupture de vie commnune". mais entre temps, si le partage des biens et la séparation de corps via avocat n'est pas faite maintenant, qu'en sera-t-il des biens que tu auras ( à la sueur de ton front ), amassé entre temps ? Le rique étant qu'il tombent alors dans "le partage de la communauté", si cette "rupture de communauté" n'est pas prononcé aujourd'hui.
Et à moins que tu sois chomeur RMISTE sans intention de travailler ni d'avoir des biens dans les 6 ans à venir ... A toi de faire le calcul.
7 ) Conclusion : je serais toi, je prendrais un avocat et plus tôt ton divorce sera juridiquement terminé, mieux ça vaudra pour ta santé psychologique, financière et celle de tes enfants.

Sorry ... je mets les pieds dans un plat qui ne me regarde pas. Mais ayant eu du réconfort en verbalisant sur ton site, j'essaie de "t'aider" comme je peux.

http://www.sospapa.net/
http://www.sos-papa.net/
http://www.urgencepapa.org/

Écrit par : sonia | jeudi, 24 septembre 2009

Bon, merci pour les conseils ! Récapitulons :
1) c'est étudié pour être "fastidieux et long" afin que SEUL le "professionnel" puisse paraître incontournable, le seul à y voir clair dans un écheveau inextricable pour le commun des mortels... accessoirement détenteur d'un carnet de chèques.
3) exact sur tous les points, à l'exception d'un seul : cela se passe D'UN SEUL côté. Concernant le mien, tout est en ligne ici même, papiers "officiels" compris. C'est dire que je ne prends personne en traître.
4) pour les renseignements, ça ira. Et ce, en l'ABSENCE délibérée d'avocat, mâle ou femelle.
5) "expliquer la situation et aller à l'essentiel" ? D'accord, mais en présence des DEUX parties. Sinon on n'explique RIEN et on tourne le dos à l'essentiel.
6) la réponse à tout ça est en filigrane dans tout le site
7) la "rupture de la vie commune" est de facture récente, et relève surtout d'une énorme tricherie ! Elle a a été provoquée par le ministère public, CONTRE mon gré. Par conséquent, ces "braves gens" peuvent remettre leur compteur à zéro : que ce soit dans 6 mois, 6 ans (en réalité 2 ans, dixit la VRAIE loi) ou trois siècles, tout ceci est définitivement INVALIDE. On s'est déjà essayé au "partage de la communauté", et le nounours a fait savoir en son temps que le dépecer de son vivant était un tantinet douloureux... :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2009/04/08/marie-françoise-ii-le-retour-au-bercail.html
8) ma "santé psychologique", ça ira aussi. Nous n'en serions pas là si beaucoup de monde ne s'en était pas déjà "inquiété", mettant plus sûrement les pieds dans un plat QUI NE LE REGARDAIT PAS ! (AVOCATE de la partie "adverse" comprise) Conclusion : je suis et reste moi. Et s'il avait jamais été dans mes intentions de prendre un avocat pour ce type de procédure, cela ferait plus d'un an que ce serait fait ! Allons comprendre pourquoi : je suis définitivement vacciné de toute fréquentation de la sorte. Dieu sait pourtant que je suis extrêmement défavorable au vaccin (cf. la rubrique "actualité cochonne"...).

Quoi qu'il en soit, merci pour les liens (que je connaissais d'ailleurs vaguement). Disons qu'ils concernent des procédures consommées. Ce n'est pas le cas ici : de plus en plus inconsommable, au contraire !
Et puis tant mieux si j'apporte du réconfort : c'est fait AUSSI pour ça ! (Clin d'œil en passant à Alberto...)

Écrit par : Michel | jeudi, 24 septembre 2009

Les commentaires sont fermés.