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jeudi, 24 septembre 2009

Ils ont pris tout ce qui trépassait, et ils ne savaient qui panser.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,7-9. (*)(*)
Hérode, prince de Galilée, apprit tout ce qui se passait, et il ne savait que penser, parce que certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d'entre les morts. D'autres disaient : « C'est le prophète Élie qui est apparu. » D'autres encore : « C'est un prophète d'autrefois qui est ressuscité. » Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l'ai fait décapiter ; mais qui est cet homme dont j'entends tellement parler ? » Et il cherchait à le voir.

À faire décapiter les autres [1], on finit par en perdre la tête [2] : il arrive même qu’on les fasse décapiter parce qu’on a déjà perdu la tête : le besoin de couper ce qui dépasse [3] se fait alors plus prégnant. Naturellement, la seule évocation d’une hache ou d’une guillotine feront frémir les âmes sensibles, mais la capitectomie [4] -dont Hérode est le précurseur- trouve volontiers des champs d’application plus discrets et moins sanglants dans les domaines les plus divers.

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Signe avant-coureur : on ne sait que penser. Jusque là, rien de grave. Certains disaient une chose, proche dans le temps. D’autres disaient autre chose, plus éloignée. D’autres encore y vont d’une troisième interprétation, plus imprécise encore : n’identifiant ni le prophète ni son époque. Soumis à une telle cacophonie de pensées des hommes [5], il est sain de ne savoir que penser, de ne pas s’installer trop hâtivement dans celle du premier venu : de rester ouvert à l’interrogation [6]. Telle est d’ailleurs apparemment la position de notre prince de Galilée : « mais qui est cet homme dont j'entends tellement parler ? » D’emblée il exclut Jean. Moins parce qu’il l’a fait décapiter que parce qu’il exclut la première option, disant Jean le Baptiste ressuscité d'entre les morts. La résurrection est étrangère à ses schémas de pensée, comme elle l’est de tous ses contemporains : les premiers disciples eux-mêmes se demandaient entre eux ce que voulait dire « ressuciter d’entre les morts » [7, note 3], sans chercher à le voir puisqu’ils le voyaient. Mais on le sait : le voir ne rassasie pas nécessairement la pensée, n’apporte pas des réponses prêtes à l’emploi, mais au contraire attise cette pensée en l’invitant à réfléchir à ce qu’elle doit faire : croire ou prendre du recul, inclure ou exclure, chercher à discerner au-delà de ce qu’elle voit, pour aboutir enfin à savoir que penser et prendre plaisir à y demeurer

Livre d'Aggée 1,1-8.
La deuxième année du règne de Darius, le premier jour du sixième mois, la parole du Seigneur fut adressée, par l'intermédiaire du prophète Aggée, à Zorobabel, gouverneur de Juda, et à Josué, le grand prêtre : « Ainsi parle le Seigneur de l'univers : Ces gens-là disent : 'Le temps n'est pas encore venu de rebâtir la maison du Seigneur !' Or, voilà ce que dit le Seigneur : Et pour vous, est-ce bien le temps d'être installés dans vos maisons luxueuses, alors que ma Maison est en ruines ? Et maintenant, ainsi parle le Seigneur de l'univers : Réfléchissez à votre situation : vous avez semé beaucoup, mais récolté peu ; vous mangez, mais sans être rassasiés ; vous buvez, mais sans être désaltérés ; vous vous habillez, mais sans avoir chaud ; et l'ouvrier qui a gagné son salaire n'a pour le mettre qu'une bourse trouée. Ainsi parle le Seigneur de l'univers : Réfléchissez à ce que vous devez faire. Allez dans la montagne, rapportez du bois pour rebâtir la maison de Dieu. Je prendrai plaisir à y demeurer, et j'y serai glorifié. Parole du Seigneur. »

_____Si le Livre d’Aggée accuse sans doute son âge, ce que dit le Seigneur n’est pas sans évoquer d’éternelles insatisfactions dont notre époque n’est guère dépourvue. Mais plus encore est-elle dépourvue de réflexion. Ne pas savoir que penser est une chose, ne pas savoir penser en est une toute autre. Dans le premier cas, la réflexion reste ouverte puisque s’interrogeant au sujet de pensées antérieures et extérieures, tant complémentaires que contradictoires : elle cherche à voir lesquelles vont contribuer à enrichir une pensée postérieure et intérieure, bâtissant non un système [8, APR note 15] mais une maison où l’on prend plaisir à demeurer parce qu’elle privilégie la complémentarité à la contradiction. Ce qui implique l’acceptation et le respect des légitimes différences [9], là où la seule contradiction ne saura que penser… à couper ce qui dépasse.

_____Tentation très contemporaine de celui qui ne sait que penser et qui ne sait pas penser : s’en remettre à un homme dont on entend tellement parler qu’il passe pour savoir si bien penser qu’il sait que penser… de la pensée des autres. Gagnant son salaire en se glorifiant d’un diplôme l’intégrant dans un système professionnel, il a certes acquis des compétences intégrant les pensées propres à ce système. Il est donc légitime, par exemple, que l’automobiliste qui n’y pense goutte en matière de mécanique confie l’entretien de son véhicule à quelqu’un connaissant les pensées ayant présidé à la conception du dit véhicule. De même le médecin est-il habilité à réfléchir à ce qu’il doit faire quand se présente à lui un patient inapte à penser de lui-même l’origine du mal qui l’assaille ainsi que la manière de le traiter.

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_____Hélas, 'le temps est venu de bâtir sur le sable [10] la maison du Docteur !' L’autre médecin : celui qui ne peut pas dire « je ne suis pas médecin »[11, AV note 41] mais qui prend plaisir à le faire dire par une foule de dépendants pathologiques culturels par rapport à son autorité médicale [11, note 41]. Non seulement il sait penser, sait que penser, mais il sait que penser de la pensée des autres en leur absence [12] : c’est comme si le mécanicien vidangeait votre véhicule à distance ou si le chirurgien vous opérait de l’appendicite, lui dans sa clinique et vous tranquillement chez vous. Une telle absurdité ne peut fonctionner que sur des demandeurs sachant si peu penser qu’ils ne cherchent même pas à voir une supercherie qui les installe dans une maison luxueuse où les autres pensent pour vous. De ce fait, ils installent le médecin lui-même dans un système clos prié de leur apprendre tout ce qui se passe sur toute pensée. Clos parce que renfermant toute pensée dans une grille de lecture médicale. De la sorte, on élimine toute possibilité de ne pas savoir que penser par l’obligation implicite de savoir que penser d’une pensée échappant à la grille de lecture susdite : cette pensée sera "pathologique"©. Il ne reste plus qu’à lui attribuer un nom [13, APR note 20], "prouvant" qu’on a su qu’en penser. On cherchera ensuite à voir la "maladie"©, ce qui suppose de la susciter en la "soignant"© ! D’où les pressions exercées en ce sens par des "bien-portants" –autrement dits dépendants pathologiques- éprouvant le besoin irrépressible de couper ce qui dépasse, de diminuer [11, APR note 21] parce qu’ils sont eux-mêmes diminués dans leur pensée… ou dans leur corps. En effet, les plus agressifs (fût-ce avec de grands sourires) à chercher à "soigner"© un autre ont irréversiblement perdu un élément de leur corporéité, par accident ou par ablation chirurgicale. Ils n’ont pas assez récolté, ils ne sont pas rassasiés, pas désaltérés, sont prêts à trouer leur bourse afin que d’autres les rejoignent dans leur diminution. N’ayant pas réfléchi à cette situation, ils n’ont pas davantage réfléchi à ce qu’ils doivent faire. « Je ne suis pas médecin » : au médecin revient le monopole de toute réflexion. (Dans un registre analogue, catégorie "médecine" juridique, on entendra : « je ne suis pas juriste »… notamment pour se défausser d’actions entreprises sous couvert d’un droit bafoué par ceux qui le sont.)

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_____« Je ne suis pas médecin » : voilà ce que ne peut pas dire le docteur. Si on l’interroge sur les similitudes troublantes entre les effets secondaires de certains psychotropes et ceux du Levothyrox®[14, APR note 25], incluant plus tard une nouvelle ablation [14, note 30], plus lourde, il est bien obligé d’avouer ne savoir qu’en penser. Cherche-t-il seulement à les voir ? Même si lui « n’est pas médecin » et qu’il ne cherche pas non plus à les voir, l’époux -qui l’interroge sur une épouse devenue pharmaco-dépendante à vie- les voit au quotidien. À moins, naturellement, de se faire expulser [15] de ce quotidien. Et l’on cherche à ne plus voir celui qui sait un peu trop que penser…

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Une cockerinade par jour

Un garagiste demande :
- Comment avez-vous crevé ce pneu ?
- Oh ! bêtement : en roulant sur une bouteille d'alcool.
- Vous ne l'aviez pas vue ?
- Non, l'homme l'avait dans sa poche !

 

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Commentaires

Levothyrox : médicament pour traiter l'hyperthyroïdie.
En sachant que d'une obésité liée à "un quelconque" trouble de la thyroïde, la personne va se retrouver anoxerique liée à la prise de ces médicaments qui doivent aussi, à l'instar des molécules "rajoutant chimiquement de la sérotonine" ( ISRS ), provoquer des modification des "sensations" de faim dans le corps et le cerveau.

La différence entre l'époux d'une pharmaco-dépendante à vie et l'époux d'une droguée des rues est la LEGALITE de la pharmaco-dépendance.

L'epoux pour "se rassurer" de la dépendance de l'épouse aura le "soutien" de différents "pairs". Non pas pairs d'églises, mais pairs de la médecine. Qui justifieront avec "preuve" de revues médicales et journaux le "bien fondé" de la pharmaco-dépendance.
Par conséquent l'époux aura dans son lit non pas une "délinquante" dopée à la coco ou héro. Mais une "pauvre femme fragile" à la santé "délicate".

Cependant l'époux s'est-il inquiété de savoir si le manque "d'efforts" dans le suivi de l'éducation de ses enfants de son épouse à "la santé défaillante" et anorexie visible, est dûe aux médicaments et non à quelconque "troubles de l'alimentation" ??? Que neni. Faire le "lien" _religare" serait un affront aux "pairs" qui s'occupent de la santé "défaillante " de l'épouse.

Si l'oubli de LEVOTHYROX date de moins de 12 heures, prendre la dose habituelle. Au-delà de 12 heures, il convient d'attendre la prochaine prise. Attention : Ne pas doubler la dose de LEVOTHYROX.

Effets secondaires Il est fréquent avec LEVOTHYROX d'observer les manifestations secondaires suivantes : maux de tête, accélération du rythme cardiaque, insomnie, fièvre, perte de poids, diarrhée, et aggravation de troubles cardiaques antérieurs.

Et il vaut peut-être mieux avoir une personne atteinte d'anorexie et troubles cardiaques SOUS levothyrox, qu'une personne avec un léger surpoids et sans problèmes cardiaques SANS levothyrox. C'est la raison pour laquelle nos "pairs pharmaciens et médecins " tranchent en construisant des "appareils sophistiqués", avec calculs "orientés" afin de calculer les problèmes de thyroide.
Une machine, à l'instar des "sondages d'opinion " pouvant donner les résultats qu'on veut lui faire donner ...

En allant "plus loin", on peut aussi y mettre les petites électrodes du cerveau permettant de calculer "les crises d'epilepsie" ... Et médicaments anti-epileptiques ayant bizarement les "mêmes effets secondaires" que le levothyrox et certains "psychotropes".

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Sniffffff snifffffff, mon site à été refusé sur alliance chrétienne ..... mais bon, il figure quand même sur "ma page".

Écrit par : sonia | vendredi, 25 septembre 2009

Du "mystérieux" lien de causalité entre maladie "génétique" et pharmaco-dépendance.

Selon nos "ponte" de la médecine, epilepsie, dépression, problème de la tyroïde sont des maladies génétiques et héréditaires ...( cf les médecins hitlériens et leurs théories à ce sujet dans les années 1938 soit AVANT le déclenchement de la guerre ) repris par sami-paul TAWIL dans son livre "le miroir de janus" ainsi que d'autres "bouquins torchons pour s'essuyer le derrière" tel que la revue "cerveau et psycho".

Cependant on peut noter le "douteux" parallèle entre la pharmaco-dépendance du parent "malade" sous "traitement médicamenteux" avec cumul de médicaments ( 1 médicament contre la tyroide, 1 médicament contre les problèmes cardiaques que lui a causé son "traitement", un traitement anti nauséeux pour lutter contre les nausée des traitements contre les problèmes cardiaques ... ).

Avec la futur "développement" d'une maladie "neurologique" ou de la thyroide de leurs enfants qui seront aussi "soumis" à un traitement à vie leur engendrant au passage d'autres traitements pour lutter contre les effets secondaires des premiers traitements ...

Enfin-bref ... la pharmaco-dépendance n'est PAS une polytoxicomanie ( au sens du drogué des rues qui le matin roule son joint de feuille de beuh, à midi boit son demi litre d'alcool et le soir prend son rail de coke ).
C'est un "multiple traitement soin" opéré par des MEDECINS ( individus hautement qualifiés pour vous détruire votre santé ) : le matin Xanax + risperdal. Le midi Lepticur+ xanax le soir lepticur + risperdal.
Le tout SOUS surveillance de personnes qui au lieu d'avoir des uniformes et une svastika destrogyre en insigne, ont une Robe blanche et une croix rouge ( ils se font appeller infirmier et au lieu de choisir le secteur noble mais harassant qu'est les urgences, ont choisi comme spécialité le secteur nettement moins fatiguant du secteur de psychiatrie où les gens tellement "fatigués" par leurs bons soins, ne peuvent plus bouger ni parler ).

Écrit par : sonia | vendredi, 25 septembre 2009

Le tout sous le but "noble" par nos médecins de la "régulation des naissances".
En france, on peut castrer et opérer des ovariennes sur les chiens et les chiennes ( contre sa volonté et sans aucun remord de conscience de la part "des maîtres" ni des médecins des animaux ).

Pour l'être humain : politiquement pas "correct".

Donc donnons leur des drogues qui altéreront de façon définitive leur "libido". aussi bien du côté des mâles, que du côté des femelles ... Et appellons ça "médicament".
Ainsi ... l'épidémie de naissances ne se fera plus ...

Écrit par : sonia | vendredi, 25 septembre 2009

Et oui ... en france, pays des droits de l'homme, une politique TOTALITAIRE et AUTORITAIRE de régulation des naissances comme en chine de "régulation" de naissances pour "prévenir" de "l'hypothétique" pénurie de matières premières dont les économistes nous parlent depuis la comunauté économique européenne aurait fait un "TOLE".

Valait mieux utilisé les connaissances déployées et découvertes pendant la guerre par nos pays occidentaux et de l'est afin de "euthanasier" oups "réguler" certaines naissances ... ni vu, ni connu ... ( Le terme SECRET ) étant un terme utilisé par l'église et "certains scientifiques" Cf : le livre de patrick berche "l'histoire des guerres bactériologiques" et les 3 secrets de fatima UTILISE par nos papes catholiques.

Et si les "secrets" étaient les mêmes ??? il existe "certaines clés" pour ouvrir la boite des "secrets" ( des "pass UNIQUE" ) Cf : le conte de barbe bleu et la fameuse "petite clé" et le livre de sami-paul TAWIL "le miroir de janus" où il se pose la question de savoir si ceux qui ont fait 1 depression et qui se sont manifestés auprès d'un médecin qui leur a gentiment filé un psychotrope sans les avertir des effets secondaires "méritent" d'avoir des enfants.

Écrit par : sonia | vendredi, 25 septembre 2009

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