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samedi, 26 septembre 2009

Par la peur saisi, c’est pas le sens.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,43-45. (*)(*)(*)(*)
Et tous étaient frappés d'étonnement devant la grandeur de Dieu. « Mettez-vous bien en tête ce que je vous dis là : le Fils de l'homme va être livré aux mains des hommes. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles, elles restaient voilées pour eux, si bien qu'ils n'en saisissaient pas le sens, et ils avaient peur de l'interroger sur ces paroles.

Mettons-nous bien en tête ce que Jésus dit à la foule, ou ce qu’Il dit plus confidentiellement à Ses disciples : Ses exigences ne sont pas les mêmes selon qu’Il s’adresse à ces derniers, ou à la première. Jésus appela la foule et lui dit : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien… » [1] À Ses disciples, Il dit : « Mettez-vous bien en tête… » ; autrement dit : « Apprenez bien… » sans attendre d’en saisir le sens dans l’immédiat, de comprendre.[2, APR note 10] Cela n’exclut pas la compréhension, mais la situe dans une conséquence à venir, pourvu que l’on n’aie pas peur de s’interroger. Ainsi, comment comprendre ce qu’on lit si on n’a pas appris les lettres, les syllabes, etc. ? Comment comprendre la solution d’une équation si on n’a pas appris quelques théorèmes mathématiques d’un redoutable ésotérisme en matière de compréhension ?

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Pour l’heure, le sens commun [3, note 4] de ces disciples n’est guère brillant : il est voilé [4, note 23], insaisissable, et fermant l’interrogation [5, note 6] par le ferment de la peur [3, note 8]. Ce n’est que plus tard -à l’issue d’un long cheminement- que les premiers disciples au cœur brûlant auront l’occasion de saisir le sens de ces paroles, l’explication [6] leur en étant livrée par le Fils de l’homme Lui-même [7]. C’est que la peur d’interroger en induit une autre : celle de bien comprendre… qu’on avait mal compris, plaçant au pied du mur en obligeant à remettre en question [8, note 5] cette mauvaise compréhension, celle-ci se trouvant elle-même impliquée [9, APR note 4] dans la dite explication. Ainsi de ces disciples ayant comme la prescience de leur complicité -au moins tacite- à ce que le Fils de l'homme soit livré aux mains des hommes : ne seront-ils pas qu’une infime poignée à l’issue de cette douloureuse livraison [4] ?

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L’innocent irréprochable a-t-il jamais peur d’interroger sur des paroles risquant de l’impliquer ? C’est bien pour cette raison que celui qui ne l’est pas se mettra en quête de cette "virginité" en n’ayant pas peur d’interroger un tiers sur des paroles qui lui sont étrangères et qu’il lui présentera de manière à ce qu’elles impliquent d’abord leur auteur… et à son insu, parce qu’on aura peur de l’interroger, lui. Ce qui consiste précisément à livrer l’homme aux mains des hommes ! C’est bien entendu dans ce créneau qu’on trouve ceux d’entre eux, si "compréhensifs" qu’on les répute dévoileurs de paroles dont ils se veulent les seuls à en saisir le sens. Il leur suffit de les "médicaliser" et la magie opère : ce sera l’auteur des dites paroles qui aura perdu le sien à la mesure de ce que le client sera frappé d'étonnement devant la grandeur du Docteur [10, note 41] ! Ce qui apaise ainsi en surface la peur d’interroger chez le disciple demandeur du "médecin" : s’est-on bien mis en tête ce qui est écrit là ? Ce n’est jamais qu’une explication supplémentaire de la force de frappe du fameux M.T.D. [11], récriminations [12] restant voilées pour le livreur et ses complices qui les maquillent alors en "aide"© [13] pour le livré. À une parole donnée va donc se substituer une parlote [14] destructrice en profondeur, parasitant tant et si bien la parole secrètement livrée qu’on n’en saisira encore moins le sens ! C’est dire que le "besoin"[15] de "soins"© ne s’en fera que plus pressant, la seule ouverture envisagée étant celle de la chasse [16]. On remarque d’ailleurs que le gibier refusant de se laisser saisir par le mode "sanitaire"© sera chassé de sa maison [17] sous un autre mode, à l’issue d’autres "explications" [18, APR note 27], toujours à son insu [19]… sur le moment ! La relation d’"aide"© perdant alors de sa crédibilité [20] dans ce type d’action (!), on la sollicitera dans ses conséquences : au moyen du dé à coudre "social"©[3, note 14]. Ce qui démontre combien le sens "médical" dépasse amplement les limites d’un cabinet du même nom pour aller voiler –et voler [21]- toute parole en tout domaine : à commencer par celui qui ne lui appartient pas [22][23].

N’a-t-on pas peur de s’interroger sur cet impérialisme "médical" que rien n’arrête et dont rien ne semble échapper à la juridiction ? N’est-il pas saisissant de dériver tout propos dans un sens "médical" ? Quelle est par exemple la réaction commune lorsqu’on apprend qu’un tel est frappé par le chômage ? Elle ressemble comme deux gouttes d’eau à ce qu’elle serait si on apprenait qu’il était frappé par un implacable virus [24]. Dans cette veine, on en fournit d’ailleurs l’explication habituelle : la "crise". Or, le sens médical est précisément l’un des tout premiers sens donnés à la notion de crise [25], étendue ensuite seulement à d’autre domaines, dont celui de l’économie. Ce qui nous amène inévitablement à la crise dite conjugale [26, APR note 20], assortie de son traitement par la procédure de divorce. Ici encore, quelle est la réaction commune lorsqu’on apprend qu’un tel et une telle sont frappés par le divorce ? Toujours un mystérieux virus… qui devrait normalement frapper d’étonnement des disciples dignes de ce nom, comprenant a priori les paroles du Maître avec plus d’acuité que de simples païens : surtout plus de deux mille ans après Sa résurrection ! Dieu sait que Sa grandeur a ainsi eu le temps d’être explorée, de rendre capables de comprendre avec tous les fidèles quelle est la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur...[27, APR note 31] Aller chercher d’autres sens chez d’autres "compreneurs" indique déjà une fidélité plus que discutable. Imposer de tels sens à l’autre partie du couple en crise afin de "justifier" une procédure unilatérale de divorce va plus loin que d’alimenter cette crise : c’est tenter de diminuer [5, note 11] sa capacité de comprendre, etc. Invoquer la "maladie" congugale afin d’expliquer un divorce est un lieu commun : mais entre disciples se voulant fidèles, cet "argument" est un peu court, pas assez plausible pour que les autres disciples le comprennent. C’est pourquoi l’initiateur de la procédure va chercher à le renforcer à leurs yeux, agissant dans le sens d’une incarnation palpable de cette "maladie"… en frappant l’autre conjoint d’une "maladie"© ! D’où de substantielles "épidémies" se déclarant étrangement chez des hommes censés être vaccinés : appuyé par la psychologie [20] du même nom, le divorce "chrétien" présente avant l’heure de troublantes similitudes avec le H1N1 [28].

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Saisiront le sens de la "maladie"© ces disciples cultivant la manie de se mettre bien en deux têtes [29]. Ce qui frappe plus volontiers d’étonnement, c’est leur absence d’étonnement chez la plupart d’entre eux. Certes, les poncifs éculés du monde "plus dur"[30, note 13] et autres n’y sont pas étrangers : précisément sont-ils abondamment déversés par des "compreneurs" bicéphales dont on devrait être frappé devant la petitesse. Ne pas s’étonner signe la complicité –parfois active- à ce qu’un homme soit livré aux mains des hommes. Pour les partants avant la fin du film [31], quelles que soient leurs pratiques extérieures [32], la résurrection n’a pas eu lieu : ne pas confondre la guerre avec le cheval [22]… Ce qui reste voilé pour eux, si bien qu'ils n'en saisissent pas le sens, c’est la traçabilité sociale –désociale, devrait-on dire- d’une opération divorce. Le mythe "maladie" alimente le mythe "affaire privée entre deux personnes" (les esprits "larges" consentant à l’étendre aux enfants) quand il est patent que le demandeur s’appuie sur une logistique considérable de soutiens et de complicités au sein d’un cercle relationnel le plus large possible… et par conséquent de moins en moins "privé". Pour lui, l’intérêt en est de diluer au maximum les responsabilités en les collectivisant assez pour qu’à l’échelle individuelle, chacun ne soit pas –ou peu- saisi par sa participation à la livraison d’un homme. Et si d’aventure l’un ou l’autre prend malgré tout conscience de son rôle moteur de maillon menteur [33] dans cette chaîne, la faute est déjà si consommée que la peur de s’interroger l’emporte sur elle. Surtout lorsqu’on s’est mis en tête une "maladie"© qu’on a eu moins peur de propager par ses paroles (voire de prendre part à la pression "sanitaire"© iatrogène)… et que le domaine public a pris livraison de l’homme [34]! Ce dernier aura beau prêcher explicitement et fermement un retour à une affaire privée [35], le domaine public aura démontré brillamment qu'il n'en saisit pas le sens (ou qu’il n’en a cure, ce qui est pire encore…), faisant éclater comme une baudruche qu’il est ce mythe d’"affaire privée entre deux personnes". Pour dévoiler quelque maillon disciple de livreur, rien de plus facile : arquebouté sur le mythe, il se défendra farouchement de vouloir se mêler des affaires des autres (sic), et sera des plus ardents à "prier" contre pour vous [36, APR note 36][37, APR note 2] ! Sans doute serait-il frappé d’étonnement devant la grandeur apparemment limitée de son Dieu puisqu’Il ne "comprend" pas ces prières, elles restent "voilées" pour Lui, si bien qu'Il n'en "saisit pas le sens" : assurément, de quoi prendre peur de L'interroger…

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Une cockerinade par jour

Toto pose une devinette à son copain :
- Quelle est la moitié d'un tout ?
- J'sais pas !
- Ben, c'est trois mètres.
- Pourquoi ?
- Parce que le tout est de s'y mettre.

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Commentaires

Bonsoir
Il faut avoir l'âme d'un enfant....
sincèrement
jean

Écrit par : Jean | dimanche, 27 septembre 2009

« je te donnerai les clefs du Royaume des cieux ; tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux ; ce que tu délieras sera délié dans les cieux."
Ainsi "tout est dévoilé" :


Le divorce chretien représente des similitudes avec le virus H1N1 car le "chretien qui divorce n'est pas un BON chretien" ( le BON chretien qui se marie à l'eglise, signe pour engager SA vie ), ce que ne manqueront pas de souligner les couples chretiens vivant encore sous le même toit au "contaminé divorçant" en disant "s'il y a divorce, c'est qu'il y a des tords des 2 parties", donc le "lésé" a forcément des tords ...
Couples chrétiens qui seront les premiers à neuroleptiser leur progéniture soit dit en passant car "les médecins c'est des hônnetes gens".

«On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.»
[ Nicolas Machiavel ] - Le prince
Le divorce, chretien ou non chretien , est une guerre ( entre 2 parties ), qui, malgré le factice de "consentement mutuel" à un vainqueur et un vaincu. Ou 2 vaincus.
Le tout de "la négociation" étant que les 2 parties se sentent le "moins lésés".

J'ai vu des gars "bourrés de cachetons" à l'hôpital, qui pour ne pas "divorcer" ont acceptés de se faire neurotomiser-neuroleptiser.

Écrit par : sonia | lundi, 28 septembre 2009

Tiens tiens ? Et moi qui croyais qu'un hôpital servait à soigner des malades ! Je dois être bien naïf, sans doute...
Décidément bien commodes ces "hôpitaux"©, pour traiter les "virus" conjugaux : des gars qui ont surtout accepté de tout perdre.

Écrit par : Michel | lundi, 28 septembre 2009

Consolez-vous :
1 - Au ciel, on ne se marie pas ! (Matthieu 22.30)
2 - Jésus va se marier (son épouse se prépare), mais il est fidèle et ne divorcera jamais (heureusement pour nous !)...

Écrit par : alberto | lundi, 28 septembre 2009

Certes. Mais en attendant le ciel -et sous le ciel-... ah ben tiens, on ne se marie pas non plus ! (ou on fait comme si...) Pour être fidèle à Matthieu ?

Écrit par : Michel | lundi, 28 septembre 2009

J'ai rencontré 3 virus conjugaux :
_ 1 ) il était déjà en plein divorce ( mais bon, il a légèrement mis le feu chez sa mère ). Ce qui ne justifie pas un gavage de neuro.
_ 2 ) il n'était pas marié mais vivait en concubinage et pour ne pas perdre sa dulcinée, a accepté de se faire lobotomiser ( comme par hasard, ça faisait 2 mois qu'il avait arrêté les neuro ... il est peut-être "plus mouton" sous neuro" pour madame ??? )
_ 3 ) 1 gars toujours marié et qui franchement, n'avait pas l'air méchant pour 2 sous. Mais comme madame avait décidé ...

J'aurais peut-être pû en rencontrer plus mais à la fin, mes horaires de sortie cigarette étaient "restreintes" ... cause faiseuse de trouble de propagande anti-psychotrope pendant mes pauses cigarettes. C'est la raison pour laquelle je ne suis restée que 2 semaines et non les 6 semaines du taux de remboursement sécurité sociale.

Écrit par : sonia | lundi, 28 septembre 2009

"Sécurité sociale" ? C'est bien ça : ces établissements sont là pour assurer la "sécurité" de ceux qui ne supporteraient pas le dixième des restrictions (sans guillemets) monstrueuses qu'ils imposent aux autres. Couinant le plus fort, on s'imagine supprimer le sujet du couinement en le "désocialisant" : cela, naturellement, au nom de la "cohésion sociale". À raisonnement de fous, maison de fous... pour ceux qui se battent contre un tel raisonnement, bien sûr : sinon ce ne serait plus une maison de fous, mais un hôpital... par exemple.
Cela dit, j'aime bien -si l'on peut dire- ce "que" 2 semaines : une heure dans ces cloaques, c'est déjà interminable.

Écrit par : Michel | lundi, 28 septembre 2009

Pire qu'une "désocialisation" dans le sens de "mettre hors de la société" pour une durée limitée ou illimitée ( dans le but de "protection" de la personne ou de la société ),
il y a dans les hôpitaux une "déréalisation chimique" qui permet à une caste d'individus d'euthanasier d'autres individus et ainsi de les "désocialiser" définitivement.
Il est plus facile de mettre quelqun pour une durée indéterminée en hôpital avec gavage mortifère, que de mettre quelqun en prison pour avoir "commis une infraction".
Le milieu judiciaire, malgré les ennuis que tu as avec ton divorce est moins "corrompu" que le milieu médical.
Les juristes extrémistes nazis, allant en général choisir des disciplines "qui rapportent dans le privé" ( de type huissier, avocat d'entreprise, notaires ... même si tous ceux qui pratiquent cette profession ne sont pas nazis, heureusement ).

Peut-être parce que les "médecins" ont l'habitude de voir de "la chair" et la "toute puissance" de leurs théories est rarement attaquée au nom d'une "obligation de moyen", "aléas thérapeutique" pourtant prévisible pour eux et non d'une "obligation de résultat". Et qu'ils partent du principe que peu importe de provoquer des morts et de se faire acheter par les industries pharmaceutiques ( de plus, qui dit 1 addiction psychotrope, dit consultation mensuelle obligatoire avec les sous que ça génère, même les plus défavorisés bénéficient de la CMU pour aller chercher leur dose de drogue gratuitement chez un médecin ), dans la mesure où il y aura impunité de leur part.
Les médecins ayant été les premiers à participer au gazage et choix des personnes à éliminer en premier sous le 3ème reich.
3ème reich, toujours d'actualité en 2009, mais "moins visible" car il n'y a pas de "propagande visible d'élimination". Au moins, hitler était "plus franc".

Le jour où la culture française vis à vis de "la perception" que l'on a du métier de médecin aura changé et qu'il y aura des "procès à tout va" comme aux états unis vis à vis de cette profession, ce sera un grand pas ( d'ailleurs sami paul tawil, dit lui même dans son livre que ce qui peut justifier le faite de l'explosion de vente de psychotropes en france est justement, cette absence de procès contre les médecins, contrairement aux états unis ).
Mais quand on a plus qu'une moitié de cerveau grace aux psychotropes, il est difficile "d'intenter un procès" et, il faut aussi des "moyens financiers" pour intenter un procès.

La "déréalisation chimique" menant à très court terme à une mort cérébrale des personnes. L'electrochocs fait "trop peur" dans les imaginaires pour qu'ils soient encore utilisés ( en ce qui me concerne, je n'en ai pas vu ). Il y a mieux pour faire passer le massacre en douceur : les neuroleptiques, les anxyolitiques qui provoquent alzeihmer, parkinson, tics, syndromes de manques, même 7 mois après l'arrêt. Même celui qui "fume sa feuille de beuh avant de se coucher" à moins d'effets secondaires !!!
Mais très peu de personnes ne le voit ( moi la 1ère, sinon, je n'en aurais jamais pris ). Car il y indiqué "traitement/médicament" et non drogue cocaïne/héroïne.

Maisons pour créer des morts et des fous ... Mais je ne le dirais jamais assez : ça commence par une ordonnance "anodine" chez le médecin généraliste.

La chose intéressante là dedans : c'est que fait notre état ??? il ne peut que valider la mort "sur ordonnance" de ses citoyens dans la mesure où il permet la vente de ces pillules mortelles. Et ceci avec la même "facilité" de prescription qu'une prescription de "pillule" ( en sachant que les effets secondaires de la pillule arrivent dans les hôpitaux mais que ces substances "sont très légèrement mieux tolérées" par l'organisme et que même lors de prescription de pillule, il y a "plus d'information".
Mais c'est voulu ( n'oublions pas tawil et son utilisation de la kabbale chretienne apocalyptique ). La france a donc la volonté de voir le "plus de déchets humains dans les rues" et dans les "tombes" grace aux médecins ( dans la mesure où c'est le 1er pays dealer au monde de psychotropes pour ceux qui n'avaient pas d'addiction ( effexor, risperdal, nozinan, paroxetine ), en dehors des drogues de "substitution" ( méthadone, subutex ).

Même l'OMS est au courrant . Car lorsqu'on voit que dans un colloque, ils ont dit que le taux de suicide de la 4ème place en tant que cause de mortalité en occident va atteindre la 2ème place en 2020.
Soit l'OMS est "médium". Soit l'OMS sait que la vente de pillules causant les suicides va augmenter par 2 d'ici 2020 Grace au dépistage systématique de "la depression" et "de l'épilepsie".
85% des "épileptiques" avec la prescription médicale qui va de pair, se trouve en occident.
Donc soit l'épilepsie est "une maladie" uniquement occidentale, soit c'est une maladie uniquement voulue par les médecins et les scientifiques occidentaux qui ont élaborés des machines servant au dépistage de l'epilepsie...

Un de mes amis épileptique sous cachetons ( dont le depistage s'est fait avec des appareils ultra-sophistiqués chez un neurologue, et qui est tombé récemment sur un médecin de la médecine du travail intelligent qui lui a dit qu'il pourrait être bon qu'il arrête ses cachetons ) et dont les doses de cachetons ont augmenté ( cachetons qui ont bizarement les mêmes effets secondaires que les neuroleptiques sur la notice), avait bizarement les "mêmes symptômes" que moi avec mes angoisses et depression ...

2 semaines qui ont parut interminables. Et je m'y suis vu mourrir au sens propre et figuré. car même si je "recrachais dans les toilettes de temps en temps" aussi. Il a quand même fallut que j'en avale.

Écrit par : sonia | lundi, 28 septembre 2009

Oh, ce n'était heureusement pas "de temps en temps" mais tout le temps ! À l'exception d'un Tercian avalé accidentellement : suffisant pour piger pourquoi -hormis le personnel "médical"- on est habituellement le SEUL à être encore debout dans l'unité... en milieu de matinée.

Petites rectifications plus haut :
-"Le milieu judiciaire [...] est moins "corrompu" que le milieu médical." Disons qu'il l'est moins chez des juges qui ont encore quelque indépendance d'esprit par rapport au milieu "médical" : mais ces juges-là se font rares. Ici en tout cas, l'infestation donne la nausée tant elle est patente, et ne se limite d'ailleurs pas aux juges. Je n'oublie pas, entre autres, que c'est à un huissier que je dois une tentative manifeste d'empoisonnement chimique, démontrant in fine un milieu judiciaire PLUS corrompu (sans guillemets) qu'un milieu "médical" qui a encore été celui qui a montré le moins de déraison...
- "malgré les ennuis que tu as avec ton divorce". Ici, ce sont des juges qui ont de sérieux ennuis et non bibi. Pourquoi ? Parce que ce n'est PAS MON divorce. Par conséquent, je n'ai pas besoin d'avocat pour une procédure qui n'est pas la mienne. Et c'est là que les ennuis commencent... pour EUX.

Enfin, ne pas trop compter sur l'OMS pour contribuer à améliorer la santé de qui que ce soit : cela ne fait pas partie de sa "vocation"...
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/08/10/quid-d-un-carnet-intersiderant.html

Écrit par : Michel | lundi, 28 septembre 2009

Alberto :

Je fais partie de l'une "des épousées" de l'éternel ( cf mon blog ).
J'ai même "accouché dans la douleur son enfant" ( Cf mon testament ).
Et celà ne me "console pas du tout".
Et j'ai beaucoup de difficultés à accepter ce "statut".
Et comme si mes emmerdes ne m'avaient pas suffit, il a fallut que je prenne des psychotropes qui m'ont abimés mon corps et mon cerveau ( mais je comprend ainsi le "terme décapitation" ).

D'ailleurs je demande le divorce.
Je demande à mon époux de "réparer ma tête comme blessée à mort" vu qu'il est indiqué dans des textes anciens que ma "blessure mortelle sera guerie".
dans la mesure où il n'a pas respecté ses engagements envers moi et qu'il m'a abandonné à mon triste sort avec son "môme sur les bras".

Pour pouvoir me marier non pas en "noces mystiques" avec "l'infiniment plus grand" ( ça c'est déjà fait ).
Mais en noces de chairs et de sang avec un VRAI mâle dans mon lit ( qui ne sera pas du signe astrologique du poisson ).
Pour toutes demandes en mariages avec JF ayant des solides "références" religieuses avec "lettre de cachet" ( Cf mon testament ) : catiti@gmx.fr
( on ne sait jamais si quelqun à un neveu célibataire entre 28 et 43 ans qui ne soit pas du signe astrologique du poisson ... ).

Écrit par : sonia | lundi, 28 septembre 2009

L'huissier est un "privé" donc comme "tout privé", il voit les sous que peuvent lui rapporter sa cliente ( "la fin justifie les moyens" ).
Et c'est marrant mais le "huissier" qui a cherché à t'empoisonner fait partie de "la caricature" extrémistes extrème droite/nazie ou royaliste des juristes mentionnés plus haut ( en général avec le "petit col blanc" et les écharpes beige à liseret vert ).

Écrit par : sonia | lundi, 28 septembre 2009

Dis donc Sonia, tu te plains que ta tête est comme blessée à mort, mais celle-ci semble bien fonctionner pour rechercher un VRAI mâle !

Je conçois avec toi que le statut de l'homme sur la terre est difficile (l'homme voué à se marier et à procréer). On comprend l'apôtre Paul qui recommande aux convertis, nés de nouveau, chrétiens, de ne pas se marier !

Écrit par : alberto | mardi, 29 septembre 2009

Alberto : si les arcanes de l'ésotérisme, de la théologie et des livres apocalyptiques, des cachetons volontairement défectueux des industries pharmaceutiques n'ont plus aucun "secret" pour moi ... c'est uniquement parce que je me cherchais désespérement 1 petit copain "stable".

Et ce que j'ai compris aussi, contrairement à l'apôtre paul : c'est que si j'ai un amoureux "valable" qui se transformera en mon mari : moins de dépression ( sami-paul tawil aussi l'a compris ).
Et peut-être que même si mon cerveau est à moitié gelé depuis 7 mois à cause de paroxetine, risperdal et lepticur, peut-être que si j'avais "quelqun de bien", il ne serait plus gelé qu'au 1/3 et non plus à 1/2 ???

Mes envolées lyriques et "attaques des limbes" ou "du bonhomme aux pieds fourchus", ne se faisant principalement qu'en cas de célibat ou petits copains "pas valable".

Bon, je suis actuellement en "négociation" interposée pour avoir un "cheri".
Mais comme je ne sais pas si ça va fonctionner et que les sites de rencontre ( tel celui où j'ai rencontré mon ex sade ) me fatiguent ...
Je réitère ma demande de recherche de "mari" ici : JF bien sous tous rapport se cherche époux qui ne soit pas du signe astrologique du poisson : catiti@gmx.fr

Et avec un peu de chance, si mon cerveau n'est plus gelé qu'au 1/3 grace à un copain ( + mon médecin homéopathe ), je reprendrai mon travail dans 1 an.

Le coeur "est le moteur" de la psychée.

Écrit par : sonia | mardi, 29 septembre 2009

Re alberto : Et même si je n'ai plus qu'une moitié de cerveau ( car tête blessée à mort), les mâles, restant "des mâles", j'ai peut-être d'autres atouts pour attirer un mari "protecteur VRAI mâle" capable de prendre ses responsabilités dans "mes filets".
Atouts que je n'ai jamais voulu exploiter ( et que je n'ai jamais vu non plus ) jusqu'à maintenant.
Mais comme l'a si bien dit mon ex "sade/asmodée/satan" : aime ton corps, il te le rendra ( avant que ce ne soit le declic pour que je me mette à l'insulter et c'est pour ça qu'il est fâché ... ).

C'est peut-être pour celà que l'eternel m'a permis d'aposer sa signature en bas de son/mon testament : nigra sum sed formosa.

Écrit par : sonia | mardi, 29 septembre 2009

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