Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 28 septembre 2009

Une discussion s’éleva entre des disciples qui pensaient. (C’était il y a très longtemps…)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,46-50. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Une discussion s'éleva entre les disciples pour savoir qui était le plus grand parmi eux. Mais Jésus, connaissant la discussion qui occupait leur pensée, prit un enfant, le plaça à côté de lui et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom cet enfant, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille accueille aussi celui qui m'a envoyé. Et celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand. »
Jean, l'un des Douze, dit à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser les esprits mauvais en ton nom, et nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas avec nous pour te suivre. » Jésus lui répondit : « Ne l'empêchez pas : celui qui n'est pas contre vous est pour vous. »
(*)

801420279.jpg

Une discussion qui s’élève n’est pas toujours discussion qui élève. La plus grande voix n’est pas davantage celle du plus grand : elle peut vouloir empêcher une moins grande de s’exprimer, n’accueillant que celle qui est avec soi pour suivre un même tempo, un même amour : celui de la loi.[1] Mais un enfant la connaît-il, cette loi ? L’élever, c’est lui apprendre [2, APR note 1] à la connaître. Mais voilà que Jésus bouleverse à nouveau la perspective : « celui d'entre vous tous qui est le plus petit, c'est celui-là qui est grand. » Or, ne revient-il pas au grand d’apprendre au plus petit ? C’est d’ailleurs là ce qui fonde son autorité [3, note 4], le connaissant prenant le non-connaissant, le plaçant non en-dessous de lui mais à côté de lui. Ce qui exclut une discussion relevant davantage de la percussion : monolithique, voulant empêcher le plus petit de s’élever en prenant les moyens de cette élevation pour une fin en soi. Apprendre l’amour de la loi, c’est bien ; apprendre la loi de l’amour, c’est mieux. De l’un comme de l’autre, l’enfant à tout à apprendre. Cependant, il est grand dans ce qui est le plus petit dans l’ordre de l’utile [4, APR note 6] : la loi de l’amour. Il y est simplement plus accueillant, parce que moins empêché que le plus grand par des strates accumulées de connaissances qui ne sont pas toujours pour la loi de l’amour. Le placer à côté et non en-dessous, c’est précisément s’ouvrir à une discussion qui élève les deux parties. La plus petite étant grande dans le rappel d’une loi de l’amour souvent en butte à d’autres lois qui l’étouffent.

Imaginons un monde où l’enfant n’est pas accueilli : l’amour de la loi ne se heurte alors à aucun garde-fou, l’autorité ne se plaçant plus à côté mais au-dessus, telle un couperet de guillotine prêt à couper [5] toute pensée dissidente de sa loi. Le plus grand, c'est celui-là qui est petit : un gamin [6] se servant de la loi pour servir ses caprices. D’une telle attitude, l’enfant n’est pas dupe. C’est pourquoi on le place de moins en moins à côté de soi, éludant ainsi toute discussion ayant pour objet un certain rappel…

enfant_capricieux.jpg

Imaginons à présent un scénario extrême, à la limite de l’invraisemblable : un monde où le non-connaissant prend le connaissant, le plaçant non plus à côté de lui, pas même en-dessous de lui mais fait envoyer quelqu’un qui le chasse en son nom [7] tel un esprit mauvais. Les seuls à avoir voulu l’en empêcher furent des enfants à qui on aura donné en pâture le spectacle hallucinant [8, APR note 6] de l’exercice d’une "loi" qui, même sans guillemets, ne laisse absolument rien de sauf dans tout ce qu’on leur a appris jusqu’à ce jour : à commencer par ce qui a trait à la loi de l’amour ! Dans cet esprit, cette agression est aussi leur agression. Le non-connaissant restant ne peut plus être pour eux, ne fondant plus son autorité que sur des esprits mauvais. Il se rend inapte à toute discussion qui élève, décrédibilisée d’avance sur ses propres enfants. Si la seule connaissance qui vaille est celle des intentions exprimées,  que les actions posées –aussi monstrueusement opposées soient-elles aux dites intentions- ne font l’objet d’aucune sanction sur personne, à quoi bon s’élever à apprendre ? Qui voudra empêcher un enfant de suivre ce qu’il veut et qui il veut si on lui montre qu’on peut être simultanément pour et contre quelqu’un sans que cela ne prête à conséquence et n’empêche de se dire à Jésus ? Mais Jésus, connaissant la non-discussion qui occupait sa non-pensée [9], prit trois enfants [5, APR note 26], les plaça à côté de lui et Se dit : « Ceci compensera peut-être cela ? »

____________________________

Une cockerinade par jour

C'est un petit qui tourne en rond et qui demande à sa maman :
- Maman, pourquoi je tourne en rond ?
Sa mère lui répond alors :
- Tais-toi, sinon je te cloue l'autre pied !

pieds-clous.jpg

Commentaires

Nous élevons nos enfants, puis ce sont eux qui nous élèvent (au sens figuré)

en parlant de droit ; la loi n'est pas toujours juste en matière de 'garde d'enfants'

c'est toujours la mère qui a la priorité.. Heureusement pour eux ils ont le choix à partir de 13 ans..

Écrit par : 3 "F" | mardi, 29 septembre 2009

Le choix ? Sur le papier, peut-être. J'observe que j'en ai deux sur trois qui ont accompli cet âge, et qu'on s'est bien gardé de jamais leur demander leur avis !

Quant à "parler de droit", de "loi qui n'est pas toujours juste", nous sommes en deçà du sujet puisque "droit" et "loi" sont copieusement foulés au pied depuis longtemps !... C'est bien pourquoi on se garde soigneusement de demander leur avis aux plus jeunes...

Écrit par : Michel | mardi, 29 septembre 2009

« Maître, nous avons vu quelqu'un chasser les esprits mauvais en ton nom, et nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas avec nous pour te suivre. » Jésus lui répondit : « Ne l'empêchez pas : celui qui n'est pas contre vous est pour vous. » (*)

C'est la raison pour laquelle tous "croyants" doivent maintenant s'unir contre la volonté d'eugénisme et de destruction des médecins !!!

C'est quand même "marrant" : scientologues, ésotéristes, chrétiens, musulmans, pervers narcissiques s'unissant et s'alliant contre les médecins et leurs médicaments volontairement défectueux : site thépenier, ici, mon blog, mon ex sade indirectement qui a la lecture d'une partie de mon testatment m'a dit "je suis poisson", une amie musulmane "medium" ( donc qui "entend des voix" )qui m'a filé le dorosz ...

Il y a 2 siècles, je ne sais pas si on aurait vu, une "sorcière catholique qui tire les cartes", s'allier avec un chrétien ( vu qu'elles étaient brûlées sur le bûcher par les chrétiens ).
Evolution des moeurs et de la religion ... Le "danger" doit être relativement assez "grand" pour qu'on en arrive à une telle "coalition".
Le "théologien" qui a voulu m'euthanasier ( en me disant de prendre des psychotropes )rencontré sur mon chemin ( comme par hasard ) m'a dit "vous, vous êtes ésotéristes" ! à la lecture de l'un de mes poèmes ( comme si c'était MAL ).
Il brandissait sa croix huguenotte en guise de "rampart" lorsque je lui disais que l'ankh egyptienne avait autant de "valeur" que sa "croix".
Je ne crois pas qu'il ai fait exprès de m'euthanasier ( même s'il connaissait les effets secondaires des cachetons ). Vu que lui, "ses cachetons l'ont aidé".

J'ai toujours dans mes affaires "sa prêtrise mystique androgyne" et mon thème astral à "horaire de naissance confirmée" fait chez une astrologue qui parle bizarement de lui ( que je suis venue m'incarner sur terre pour me chercher un guide spirituel "maniaque, rigide, autoritaire", comme mon père ... et c'est tout à fait lui ! )... De quoi réunir l'ésotérisme de terrain et la théologie des bancs d'école protestants ( SIGN "d'union de l'alliance" de l'eternel )... on aurait peut-être plus de "poids" pour lutter contre l'envahisseur "mauvais esprits" psychiatrique-médecin pharmaceutique ???

Seul l'eternel sait si je le reverrai un jour ... ou pas.

Écrit par : sonia | mardi, 29 septembre 2009

Les commentaires sont fermés.