Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 04 octobre 2009

Donc, ce que le Docteur a puni, que l’homme ne le répare pas !

imageserver?src=WI79488&ext=x.jpg
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,2-16.
(*)(*)(*)
Un jour, des pharisiens abordèrent Jésus et, pour le mettre à l'épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » Jésus dit : « Que vous a prescrit Moïse ? » Ils lui répondirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d'établir un acte de répudiation. » Jésus répliqua : « C'est en raison de votre endurcissement qu'il a formulé cette loi. Mais, au commencement de la création, il les fit homme et femme. À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils ne font qu'un. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! »
De retour à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur cette question. Il leur répond : « Celui qui renvoie sa femme pour en épouser une autre est coupable d'adultère envers elle. Si une femme a renvoyé son mari et en épouse un autre, elle est coupable d'adultère. »

(*)(*) On présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher ; mais les disciples les écartèrent vivement. Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la manière d'un enfant n'y entrera pas. » Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains.

Que ce soit dans la nouvelle ou dans l’ancienne Alliance, n’avez-vous pas lu l’Écriture ?[1] Ne la réduirait-on pas volontiers à un mythe, tant elle fait parfois violence [2][3, APR note 6/2] à des actes concrets que l’on renvoie sur une autre question ? À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, sa femme se détachera de lui [4], et tous ne feront plus que s’atomiser. Textes à l’ironie douloureuse dans un climat de divorce [5] ! Si ce dernier est mort-né dans sa lettre [6, AV note 5][7, APR note 48], il demeure dans l’esprit tant que l’homme reste de corps séparé de la femme : de retour à une maison différente, suite au vif écartement [8] permis sous des conditions illégales [9] ayant par conséquent établi un faux acte de répudiation. Mais n’est-ce bien qu’en raison de l’endurcissemoucheron%20intro%20.gifment de la femme que ce violent déni de loi a pu être formulé ? On remarque qu’en lui-même, l’acte n’a pas d’autre argument que la violence [10, APR note 19], attribuée par ouï-dire à un homme qui ne s’est jamais présenté de corps [11] et qu’on n’a donc jamais interrogé sur cette question ! Bel exemple faisant toucher du doigt l’engendrement [12, note 34] d’un mythe depuis un autre mythe : une "maladie"© mentale –vraisemblablement établie sur un acte magique [13]- va mystifier la justice jusqu’à ce que celle-ci ne fasse plus qu’une "justice"©©© mythomaniaque, embrasant, maudissant et imposant ses mains sales sur qui n’entre pas dans ses manières. Autrement dit, depuis le moucheron [14] d’une "violence" privée subjective –que l’on prétend tantôt "prévenir" tantôt "résoudre" (sic)-, on génère une longue caravane de chameaux [14] transportant une intolérable et objective violence publique, renvoyant toute raison [15, APR note 18] à une autre époque : du mythe [2] à l’état pur.

______Or, ce mythe n’a-t-il pas été largement accueilli –on n’ose suggérer béni chez quelques-uns…- par des disciples dont il est permis de s’interroger sur la question de leur accueil du royaume de Dieu ?… S’il est vrai qu’un fait deux [16] chez beaucoup d’entre eux, cela renvoie à la question de l’engrais facilitant la pousse d’une deuxième tête. Un mythe antérieur, par exemple… comme celui du divorce, dont on s’attache peu à la genèse. Même chez les plus lucides, le phénomène du divorce est déploré comme la plaie de notre époque. Or, lui donner un tel nom, c’est déjà lui apporter une connotation… médicale.[17, APR 5/2] Est-il bon que cette connotation soit seule ? Correspond-elle à une aide chez des êtres vivants… ou fait-elle tomber sur eux un sommeil mystérieux qui prend à l’homme non plus de la chair mais de l’esprit ?

Livre de la Genèse 2,18-24. (*)
Au commencement, lorsque le Seigneur Dieu fit la terre et le ciel, il dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. »[18, note 1] Avec de la terre, le Seigneur Dieu façonna toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les amena vers l'homme pour voir quels noms il leur donnerait. C'étaient des êtres vivants, et l'homme donna un nom à chacun. L'homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes des champs. Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde. Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l'homme s'endormit. Le Seigneur Dieu prit de la chair dans son côté, puis il le referma. Avec ce qu'il avait pris à l'homme, il forma une femme et il l'amena vers l'homme.
L'homme dit alors : « Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera : femme. »
À cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un.

venusLe%20voila%20ton%20nonos!.jpg______Cette fois-ci, voilà l’os. Formuler le divorce à la manière d'une "maladie" –qu’elle soit familiale, sociale ou se cristallise arbitrairement en "maladie"© "individuelle" chez l’homme ou chez la femme-, en quoi cela aide-t-il à façonner la répudiation du divorce à grande échelle ? En quoi cela aide à renforcer un mythe solidement ancré, on trouve déjà beaucoup plus de remarquables correspondances… à la mesure de ce qu’une aide qui lui correspondra va lui correspondre de moins en moins, se détachant pour aller répondre ailleurs : ce qui est la définition de l’adultère dans tous les cas. Cette précision n’est pas inutile si l’on considère la phrase suivante de plus près : « si une femme a renvoyé son mari et en épouse un autre, elle est coupable d'adultère. » Une lecture hâtive pourrait laisser entendre que si une femme a renvoyé son mari sans en épouser un autre, elle est sauve de la culpabilité d'adultère. Chez des païens, cela peut à la rigueur se discuter. Mais chez des disciples, que devient l’autre phrase : « donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! » ? La "maladie" autoriserait une exception ? Certainement : quand -sans guillemets- elle aboutit à faire l’expérience irréversible de la mort…

Lettre aux Hébreux 2,9-11.
Jésus avait été abaissé un peu au-dessous des anges, et maintenant nous le voyons couronné de gloire et d’honneur à cause de sa passion et de sa mort. Si donc il a fait l’expérience de la mort, c’est, par grâce de Dieu, pour le salut de tous. En effet, puisque le créateur et maître de tout voulait avoir une multitude de fils à conduire jusqu'à la gloire, il était normal qu'il mène à sa perfection, par la souffrance, celui qui est à l'origine du salut de tous. Car Jésus qui sanctifie, et les hommes qui sont sanctifiés, sont de la même race ; et, pour cette raison, il n'a pas honte de les appeler ses frères.

______Tout autre cas n’est qu’une grotesque supercherie. Un "malade"© est abaissé au-dessous des hommes [19], et maintenant nous le voyons couronné de honte et de déshonneur à cause de sa "maladie"© et de la mauvaise passion du "bien-portant". Et, pour cette raison, ce dernier a honte de l’appeler son frère : ce chien n’est pas de la même race ! Il devient alors normal que celui qui est à l’origine de la mise à l'épreuve de tous soit mené à plus de perfection… par la souffrance. Car c’est à présent le Docteur qui sanctifie ; et les hommes qui sont sanctifiés -déculpabilisés-, sont eux seuls de la même race. Formuler le divorce à la manière d'une "maladie", c’est déjà préparer le terrain pour de tels simulacres. Cristalliser arbitrairement en "maladie"© "individuelle" chez l’homme ou chez la femme, c’est faire montre de parité : cette parité existe-t-elle réellement ? En d’autres termes, qu’indique la jurisprudence sur l’application de l’article 220-1 du Code civil [10, APR note 19] sur… des femmes ? Du côté des coupables, bien sûr : de l’autre côté, on a voulu avoir une multitude de juges… et force est de constater que la cause est entendue, les tribunaux [20] se conjugant massivement au féminin. Or, quel est l’argument qui motive le plus souvent une demande de divorce ? L’adultère ? En matière de droit, il existe toujours comme élément de motivation. Mais il n’est plus qu’un facteur d’accélération d’une procédure entamée selon un autre critère : celui de la violence. La violence conjugale existe, et ne se limite plus aux milieux les plus défavorisés. Pourtant, elle aussi est un fameux mythe, ne surgissant pas comme peut apparaître un virus frappant au hasard. De fait, quand elle est réelle –par conséquent, sérieusement démontrée selon des données médicales authentiques et non de complaisance-, la victime de cette violence est inévitablement la femme, du sexe dit faible. C’est dire qu’une femme, présentant –sous le mobile de "violence" conjugale- une demande de divorce à un personnel juridique entièrement féminin, arrive sur un terrain si dévoué corps et âme à sa cause que dans un tel contexte, le mot de "justice" en devient risible. En dépit d’une surabondance de correspondances publiques [21] émises par le "violent", la démonstration expérimentale de sa "violence" se fait toujours désirer… et la violence judiciaire, sociale et familiale, elle, est toujours là. À ce jour, une seule correspondance à cette violence : la menace d’une nouvelle violence –transitant lâchement par un hôtel de police [22, note 1]- sur le violenté "violent" !!! À l’expérience, la violence n’est pas l’exclusivité du genre masculin : ce qui contribue, ici encore, à en faire un mythe…

______La violence conjugale existe… mais rarement à l’état "naturel". Qui s’interroge sur cette question à laquelle il est tellement plus facile de répondre par la violence ? Dans la passion d’une procédure de divorce, qui s’interroge sur la seule définition à donner à la violence ? Le mythe "médical"© intervient ici pour tuer dans l’œuf toute interrogation à ce sujet, lui substituant ses "réponses" prêtes à l’emploi. Et maintenant nous le voyons, pour ne pas être disqualifié en "violent"© à ses non-yeux, faire l’expérience de la mort est la seule non-violence possible ! Inutile d’ajouter qu’il n’est pas bon que cette expérience soit seule : faisons-lui une poubelle qui lui correspondra.
podcast

______Par ailleurs, en amont d’une violence conjugale réelle, le mythe "médical"© si prompt en "réponses" n’a-t-il pas donné de ses noms [23] façonnant des "malades"© en violents induits par leurs "soins"© ? Vit-on sur une autre planète pour ne pas savoir avoir fait l’expérience massive de certains "médicaments"©[24] ? Et le plus "violent"© va être celui qui va se fâcher à la perspective de l’ingestion [25] de tels produits !!! Combien de cas de violence consécutive à des tentatives désespérées de sevrage chez des pharmaco-dépendants ? Explications [7, note 41] de comptoir à la violence banalisée, la "crise" [17, note 25] et l’alcoolisme ont trop souvent bon dos… Mais le mythe prend des proportions inouïes au cœur d’une procédure de divorce prétendant traiter une "violence" conjugale. Au vu de nombreux témoignages –en interne comme en externe-, l’"hospitalisation"© à la demande d’un tiers [26, notes 38 à 40] n’est pas l’"accident" de parcours d’une procédure s’enlisant par la résistance du "violent" : c’est une habitude procédurière aussi usuelle que d’aller acheter son pain à la boulangerie. Voilà la "normalité" à laquelle mène la dialectique simpliste "bourreau/victime" [27, note 1/2]. Concrètement, cela signifie l’ajout d’une grave violence "médicale"© à une non moins grave violence pseudo-judiciaire, l’ensemble étant de la responsabilité d’une "victime", aide censée correspondre à son "bourreau". La plaie de notre époque, le phénomène du divorce ? La véritable plaie, c’est de voir une multitude de fils qui ne trouvent aucune aide qui leur corresponde en dehors de certains oiseaux [28] ou bêtes des champs [29]

______« Laissez les enfants venir à moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : betise-vomir1.gifcelui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la manière d'un enfant n'y entrera pas. »[30][31][32][26] Qu’ont donc les enfants pour revenir à nous si souvent ces derniers jours ? Qu’ont-ils de plus qui leur permettent d’accueillir le royaume de Dieu ? Y entreraient-ils parce qu’ils sont plus petits et que la porte est étroite [33] ? Seraient-ils plus purs que la moyenne ? À la manière d'un Nathanaël, ne savent-ils pas mentir [34] ? Mais quels parents pourraient-ils ignorer que les enfants savent parfaitement être violents, méchants, voleurs et menteurs ? Et pourtant, le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent [35]… donc, y compris s’ils sont violents, méchants, voleurs et menteurs. Par conséquent, il reste à manifester [36] –et à accepter [37]- la différence entre les plus petits… et les moins petits. Qui n’a jamais entendu « j’l’ai pas fait exprès ! », « c’est pas moi, c’est lui ! », n’a jamais vu d’enfant. L’enfant n’est pas toujours innocent : il lui arrive en effet d’être coupable. L’enfant ne sait pas toujours dompter sa violence, sa méchanceté ou sa cupidité [38]. Les aventures de Pinocchio ne lui rappellent que trop combien il ne sait pas toujours ne pas mentir. « C’est pas moi, c’est lui ! » révèle un don précoce pour la projection [39, APR note 16]. Alors, si l’enfant n’est plus qu’un adulte en miniature, où donc se niche sa différence ? N’est-ce qu’une question de taille ? Non… mais en fonction des acteurs en place, la réponse peut être, elle, de taille. « J’l’ai pas fait exprès ! » : ce qui est souvent un mensonge destiné à se protéger de la sanction éventuelle. Un déculpabilisateur professionnel parlerait de "mécanisme psychologique de défense"©[40] : ce qui constitue une belle entrée en matière pour empêcher les enfants de venir à Lui. Car le royaume de Dieu est à ceux qui ressemblent à l’auteur du « j’l’ai pas fait exprès ! » : au-delà de son éventuel mensonge en surface, l’expression n’élude ni la nature du mal commis ni celui qui doit en répondre. Si celui-là devait être un autre que lui, l’enfant n’aurait pas besoin de se protéger ainsi. Certes, le « c’est pas moi, c’est lui ! » cherche davantage à faire répondre un autre, mais le contexte est généralement assez maladroit pour que nul n’en soit dupe : cette maladresse est probablement due à ce que la nature du mal commis reste également sauve. Quand les enfants sont coupables, ils le savent. Ne leur ressemblent pas ceux qui ne veulent pas le savoir, parfois prêts à tout détruire autour d’eux pour ne pas le savoir : un marché fabuleux pour les déculpabilisateurs de coupables

____________________________

Une cockerinade par jour

Un petit garçon annonce à sa mère :
- J'ai décidé de ne plus aller à l’école !
- En quel honneur ?
- Aux infos, ils ont dit qu'on avait abattu quelqu'un en Italie parce qu'il en savait trop !

00903048-photo-affiche-l-homme-qui-en-savait-trop-peu.jpg

Commentaires

En ce sens : une blague de Anne romanoff sur "le mariage c'est bien, le divorce c'est mal et pour les psy c'est pas clair".

Écrit par : sonia | dimanche, 04 octobre 2009

Les commentaires sont fermés.