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jeudi, 15 octobre 2009

Si les bons comptes font les bons amis, les comptes rendus défont les maladies.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,47-54. (*)(*)(*)
Jésus disait aux docteurs de la Loi : « Malheureux êtes-vous, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, alors que vos pères les ont tués. Ainsi vous témoignez que vous approuvez les actes de vos pères, puisque eux, ils ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. C'est pourquoi la Sagesse de Dieu elle-même a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres, ils tueront les uns et en persécuteront d'autres. Ainsi cette génération devra rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la création du monde, depuis le sang d'Abel jusqu'au sang de Zacharie, qui a péri entre l'autel et le sanctuaire. Oui, je vous le déclare : cette génération devra en rendre compte. Malheureux êtes-vous, docteurs de la Loi, parce que vous avez enlevé la clé de la connaissance (*)(*)(*)(*); vous-mêmes n'êtes pas entrés, et ceux qui essayaient d'entrer, vous les en avez empêchés. »
Après que Jésus fut parti de là, les scribes et les pharisiens se mirent à lui en vouloir terriblement, et ils le harcelaient de questions ; ils étaient à l'affût pour s'emparer d'une de ses paroles.

Ces malheureux [1] docteurs de la Loi déplorés par Jésus ne sont jamais que les archétypes de bâtisseurs de tombeaux, témoins de leur approbation implicite d’actes posés par leurs pères… vrais ou faux [2]. De tels tombeaux sont hors des cimetières officiels, étant de ceux dont on ne se rend plus compte, sur lesquels on marche sans le savoir parce qu’on ne les voit pas [3, APR note 32] et qu’on se garde bien de les voir, ayant enlevé la clé de leur connaissance. Ces tombeaux sont en effet intégrés à de vastes systèmes [4, APR note 15] où chacun y trouve son compte sans avoir à le rendre, les bâtisseurs vivant de ce que tuent les persécuteurs. Dans le domaine public, on reconnaît là le fameux volet "social"© [5, APR note 48] au sein duquel chaque intervenant ne dispose que d’un élément partiel (voire partial…) dans la connaissance d’une situation donnée, nul n’y étant entré. Quant aux "scribes" qui essaieraient d’entrer, ne devant rendre compte que de leur structure [6, p.2]"sanctuaire" parmi d’autres-, ils y sont empêchés par fonction. Dans le domaine privé, le tombeau est moins atomisé parce qu’avant de le bâtir, il convient de le creuser [7] : avant le bâtisseur, il y a le fossoyeur. Malheureux est-il celui-là, quand il creuse non pour un mort mais pour qui il en veut terriblement, tant il l’aura "violemment" [8, note 21] harcelé de remises en questions [9] dans lesquelles il n’aura pas voulu entrer, y répondant d’une part en ayant empêché d’entrer ceux qui auraient pu essayer, d’autre part en étant à l'affût pour s'emparer d'une de ses paroles afin de la travestir en "délire pathologique"©. À cet effet, le recours à l’inénarrable tueur de prophètes [10, APR note 19] est appréciable : il est comme la pelleteuse là où il aurait fallu se contenter d’une pioche pour creuser.

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Une Case® en plus pour les "cases en moins" ?…

_____Surfant sur le tsunami de la « dépendance pathologique culturelle par rapport à l'autorité médicale »[11, note 41], le Docteur de mauvais aloi domine tous les hommes affligés de cette dépendance, leur servant seulement à faire connaître la "maladie"©, voire à l’infliger sur leur demande [12] à ceux qui ne sont pas encore affligés : c’est ce qui s’appelle commmunément "faire son trou". Ainsi aujourd’hui, indépendamment de toute loi médicale, le Docteur a manifesté sa "justice" qui sauve [13] le dépendant pathologique [14] : la Loi et les prophètes (le tout étant mis au tombeau) en sont déjà témoins…

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 3,21-30.
Frères, tous les hommes sont dominés par le péché (*) ; la loi de Moïse, elle, servait seulement à faire connaître le péché. Mais aujourd’hui, indépendamment de la Loi, Dieu a manifesté sa justice qui nous sauve : la Loi et les prophètes en sont déjà témoins. Et cette justice de Dieu, donnée par la foi en Jésus Christ, elle est pour tous ceux qui croient. En effet, il n'y a pas de différence : tous les hommes sont pécheurs, ils sont tous privés de la gloire de Dieu, lui qui leur donne d'être des justes par sa seule grâce, en vertu de la rédemption accomplie dans le Christ Jésus. Car Dieu a exposé le Christ sur la croix afin que, par l'offrande de son sang, il soit le pardon pour ceux qui croient en lui. Ainsi Dieu voulait manifester sa justice : lui qui, au temps de sa patience, effaçait déjà les péchés d'autrefois, il voulait manifester, au temps présent, que c'est sa justice qui sauve. Telle est sa manière d'être juste et de rendre juste celui qui met sa foi en Jésus. Alors, y a-t-il de quoi s'enorgueillir ? Absolument pas. Au nom de quoi le ferions-nous ? Est-ce au nom d'une loi que nous pratiquerions ? Pas du tout. C'est au nom de la foi. En effet, nous estimons que l'homme devient juste par la foi, indépendamment des actes prescrits par la loi de Moïse. Ou alors, Dieu serait-il seulement le Dieu des Juifs ? N'est-il pas aussi le Dieu des païens ? Bien sûr, il est aussi le Dieu des païens, puisqu'il n'y a qu'un seul Dieu : ceux qui ont reçu la circoncision, il va les rendre justes par la foi ; et les autres, qui ne l'ont pas reçue, il les justifiera aussi au moyen de la foi.

_____Ainsi cette dégénération n’a plus à devoir rendre compte du sang de tous les prophètes qui a été versé depuis la création du monde, depuis que tous les péchés sont dominés par la "maladie"©… et en conséquence, par le Docteur. Et cette "justice" du Docteur, vendue [15] par la crédulité [16] en la crise, elle est pour tous ceux qui croient. En effet, il n'y a pas de différence… entre un "bien-portant" et un autre "bien-portant" : tous les autres sont "malades"©, ils sont tous auréolés de la honte du Docteur, lui qui leur pardonne d'être des injustes psychiques par sa seule grâce, en vertu de la compassion [17] abolie [18] dans la crise. Car le Docteur a min_image.php?path_img=..%2Ffichiers%2Fimages%2Farticles%2F96092%2Fi2937.jpg&w=270exposé le "malade"© en crise sur sa croix afin que, par l'offrande de sa santé, il soit le pardon pour ceux qui croient en l'autorité médicale. Ainsi le "bien-portant" voulait-il que le Docteur manifeste sa "justice" : lui qui, au temps de son impatience, effaçait déjà ses péchés d'autrefois, il voulait manifester, au temps présent, que c'est sa "justice" qui sauve. Telle est sa manière d'être "juste" et de rendre "juste" celui qui met sa crédulité en Philou [19]. Alors, y a-t-il de quoi s'enorgueillir ? Absolument pas. Au nom de quoi le ferions-nous ? Est-ce au nom d'une loi que nous pratiquerions et ferions pratiquer les suivants ? Pas du tout. Mais alors, vraiment pas du tout [20][21][22] !!! C'est au nom de la crédulité. En effet, nous estimons que l'homme devient juste par la crédulité, indépendamment des actes prescrits par la loi de la mouise [23]. Ou alors, le Docteur serait-il seulement le Docteur des "malades"© ? N'est-il pas aussi le Docteur des pas chiens [24] ? Bien sûr, il est aussi le Docteur des pas chiens, puisqu'il n'y a qu'un seul Docteur : ceux qui ont reçu la confirmation de leur insultation [25][26], il va les rendre "justes" par la crédulité ; et les autres, qui ne l'ont pas reçue, il les justifiera aussi rétrospectivement au moyen des "soins"©. Ainsi, frères chiens, la loi de Moïse, elle, servant seulement à faire connaître le péché, est donc au fond du tombeau. Mais le cas échéant, vous pouvez encore en exhumer une prescription [27] sans pécher du tout, tous les hommes ne péchant plus guère que par effet dominos [28, APR note 23]

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_____En revanche, si l’on considère un peu plus sérieusement ce passage de la lettre aux Romains, il en ressort de l’accablement -tous les hommes sont dominés par le péché- ou plus positivement un sain soulagement, dans le sens où tous sont dans la même galère [29] et qu’aucun ne peut se prévaloir d’être affranchi du péché et d’en affranchir les autres- sans manifester immédiatement son imposture, enlevant la clé de la connaissance quand bien même on prétendrait en détenir l’exclusivité : cette clé s’égarant parfois entre l’autel et le sanctuaire [30, APR note 6]. Ainsi cette génération devra aussi rendre compte de ses effarantes complicités –actives ou passives- dans la location (voire la louange, l’infinitif ne variant pas…) de "pelleteuses" enlevant tout : la clé de la connaissance, la serrure [31] de la connaissance et la connaissance elle-même [32] ! Eux-mêmes n'y sont pas entrés [33], et ceux qui essayaient d'en sortir [34][35], ils les en ont empêchés. Est-ce au nom d'une loi que perdurent des pratiques aussi lamentables ? Mais oui [36, note 15] : elle sert seulement –et très efficacement- à faire connaître le pécheur. Qu’il prétende [37, AV note 43] ou non mettre sa foi en Jésus, l'homme dépendant de tels actes ne sera jamais, jamais, jamais justifié aussi longtemps qu’il s’en servira précisément pour ne pas en rendre compte. Dans le domaine privé, les complicités extérieures ne s’effaceront pas par la seule grâce de propositions de relogement "social"© transmises à qui on se sera bien gardé de rendre compte directement de ses entrées "familiales"© par effraction [38] : non seulement cela ne les efface pas, mais au contraire les expose, exposant terriblement du même coup ceux qui auront témoigné approuver les actes de leurs pères : les bâtisseurs de tombeaux sont toujours là, ayant manifesté, au temps présent, que leur "justice" n’est qu’une infecte daube.

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Pompes funèbres…

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Une cockerinade par jour

Un émir arabe sermonne son valet en voyant arriver devant son palais un car plein de vieilles :
- Je vous ai dit que je ne voulais pas que les touristes viennent visiter le palais !
- Mais monsieur… ce ne sont pas des touristes : ce sont toutes vos belles-mères !…

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Commentaires

dans un divorce la femme, la fils dit à son ex ; tu sais les torts sont partagés !..
oui répond celui-ci ; 50% par toi, 50% Par ta mère...

ceci dit ; les coups bas donnent toujours la nausée.. je connais des situations qui me font affreusement horreur..

Écrit par : 3 "F" | vendredi, 16 octobre 2009

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