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jeudi, 29 octobre 2009

« Petit, petit, viens par ici : Érode veut te faire guérir. »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 13,31-35. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)
À ce moment-là, quelques pharisiens s'approchèrent de Jésus pour lui dire : « Va-t'en, pars d'ici : Hérode veut te faire mourir. » Il leur répliqua : « Allez dire à ce renard (*)(*)(*)(*)(*) : Aujourd'hui et demain, je chasse les démons et je fais des guérisons ; le troisième jour, je suis au but. Mais il faut que je continue ma route aujourd'hui, demain et le jour suivant, car il n'est pas possible qu'un prophète meure en dehors de Jérusalem. Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes, toi qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j'ai voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous n'avez pas voulu ! Maintenant, Dieu abandonne votre Temple entre vos mains. Je vous le déclare : vous ne me verrez plus jusqu'au jour où vous direz : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! »

_____À partir de ce jour-là, le grand conseil fut décidé à le faire mourir.[…] Les chefs des prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu'on puisse l'arrêter.[1] Ces quelques pharisiens [2] qui s’approchent de Jésus pour lui demander de partir d’ici sont-ils si soucieux de Lui sauver la vie [3] ? Selon eux, Hérode veut Le faire mourir ? Mais quel serait le pouvoir de ce renard s’il était seul dans sa tanière [4]? Nos quelques pharisiens seraient-ils de ceux qui protègent les prophètes de leurs tueurs, ceux qui leur sont envoyés de leurs lapidateurs [5] ? Ont-ils donc le cœur si peu lapidescent qu’on puisse les yeux fermés les compter parmi des enfants qui ont bien voulu se laisser rassembler par le Fils de l’homme comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes ? Sont-ils enfin de ceux qui savent juger les signes des temps [6] quand, aujourd'hui et demain, sous leurs yeux on chasse les démons [7] et on fait des guérisons [8] ? Si l’on pouvait répondre affirmativement à toutes ces questions, alors ce serait là le jour où ils disent : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Et il n'y aurait rien à dire de plus

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,31-39. (*)
Il n'y a rien à dire de plus. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n'a pas refusé son propre Fils, il l'a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? puisque c'est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? puisque Jésus Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ ? la détresse ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ? L'Écriture dit en effet : C'est pour toi qu'on nous massacre sans arrêt, on nous prend pour des moutons d'abattoir. Oui, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J'en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l'avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.

_____Rien… sauf le refus –par peur [9, note 3][10, AV note 9] plus que par ignorance- de cet amour de Dieu. « Va-t'en, pars d'ici » : on imagine mal une telle injonction à l’adresse de quelqu’un que l’on aime. Il n’est pas besoin de l’imaginer à l’adresse de quelqu’un que l’on n’aime pas [11, note 27] : on imaginera seulement tout un enrobage, mielleux à souhait, destiné à gommer soigneusement ce qui n’en restera pas moins une évidence accessible aux enfants eux-mêmes. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui qui sera contre Dieu [12], bien sûr. Prenons le pharisien, par exemple : est-il contre Dieu ? Par définition, il est tout contre : en tant qu’obéissant à la Loi de Dieu qui lui a été transmise par Moïse. Mais s’il refuse son propre Fils, comment pourrait-il ne pas refuser le Père ? C’est accuser ceux que Dieu a choisis, se justifier sans Dieu, enfin se croire investi du pouvoir de condamner [13] par l’intercession de renardes que l’on fait entrer par effraction [14, APR note 16] dans le poulailler contre l’avis formel du coq. Et pour cause : le condamné, c’est lui ! Par définition, le renard est l’animal qui vient chasser [15] sur des terres qui ne lui appartiennent pas. Qu’une poule refuse son propre coq et le livre au renard, les terres du poulailler ne lui appartiendront pas davantage : elles relèvent d’une trahison interne, doublée de complicités externes à cette trahison. Au nom de quoi a-ton cru pouvoir séparer [16] ? En aucun cas d’un Dieu qui n’en justifiera pas une virgule, n’en déplaise à une psychologie "chrétienne" [17] prompte à déverser des tombereaux de sentimentalité baveuse afin de ne pas avoir à assumer le millième des conséquences de ses "conseils"© abondamment -et clandestinement- donnés à une poule contre un coq. Au nom de la détresse ? l'angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger [18] ? le supplice ? Il n'est pas possible qu'une poule survive à tant de malheurs [19] ! D’où lui viennent-ils ces malheurs, puisqu’ils n’existent pas [20, AV note 34] ? D’un coq "malade"©, bien sûr. Maintenant, la poule abandonne le temple [21] du coq entre les mains du Docteur. Elle nous le déclare : elle ne veut plus le voir jusqu'au jour où il dira : Béni soit celui qui vient au nom du Docteur ! Elle n’est pas près d’être au but ; car il faut que le coq continue sa route aujourd'hui, demain et le jour suivant. Pas de chance : celui-là est un peu atypique. En effet, lui chasse le renard

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 8,31-39. (*)
Il n'y a rien à médire [22][23][24] de moins. Si le Docteur est pour nous, qui sera contre nous ? Il n'a pas refusé de tendre ses propres fils [25], il les a tissés pour nous tous [26] : comment pourrait-il avec eux ne pas nous vendre [27] tout ? Qui accusera ceux qui ont choisi le Docteur [28] ? puisque c'est le Docteur qui justifie [29, note 26]. Qui pourra condamner ? puisque la crise de Philou [30] est tuante [31] ; plus encore : elle est surexcitée, elle est à la droite du Docteur, et il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l'amour de la crise, de la détresse, de l'angoisse, de la persécution, de la faim, du dénuement, du danger, du supplice ? Sur tous ces points, avec le Docteur nous sommes du bon côté de la barrière. L'imposture dit en effet : C'est pour toi qu'on massacre [32] sans arrêt des "malades"©, on les prend pour des moutons d'abattoir [33][34] parce qu’ils n’ont qu’une seule tête [35]. Oui, en tout cela nous sommes les grands moqueurs grâce à celui qui nous a soignés. J'en ai l’anti-bée attitude [36] : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les nuisances [37], ni le présent ni l'avenir, ni les désastres, ni les essieux abîmés [38], ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l'amour du Docteur qui est en Philou la crise de notre saigneur [39].

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_____L'Écriture, elle, dit toute autre chose : par exemple, C'est pour toi qu'on nous massacre sans arrêt, on nous prend pour des moutons d'abattoir. Certaines écritures de "justice"©©©, elles, nous prennent pour des imbéciles : pour quelques-uns, elles n’ont pas entièrement tort… Mais ce sont surtout les poussins qu’elles prennent pour des imbéciles : ce qu’ils ne sont pas. Elles ont eu la prétention de les rassembler sous ses ailes au nom de leur "protection" et de leur "intérêt", et ils n'ont jamais voulu ! Mais les poussins n’ont pas droit au chapitre, réservé aux "adultes responsables". Au détour d’une conversation, on apprendra qu’ils "comprennent" la situation "familiale" qu’on leur fait subir contre leur volonté. De fait, ils comprennent parfaitement… être entourés d’esprits pusillanimes et impuissants, massacrant sans arrêt leur père, que l’on prend pour un mouton d'abattoir. La seule "explication" qu’on leur aie fournie est que le divorce est bien entendu un malheureux "phénomène de société" n’épargnant pas les meilleurs. Ce qui n’est pas une "explication" de mouton, mais de… cochon. Flash-back sur le pays des Gadaréniens [40]. Deux possédés, un grand troupeau de porcs. Les démons suppliaient Jésus : « Si 1806072862_small_2.jpgtu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs. » Il leur répondit : « Allez-y. » Ils sortirent et ils s'en allèrent dans les porcs ; et voilà que, du haut de la falaise, tout le troupeau se précipita dans la mer, et les porcs moururent dans les flots. N’est-il décidément pas étrange qu’il faille tout le troupeau de porcs pour "héberger" des démons qui, jusque là, se contentaient de deux corps, fussent-ils humains ? N’y aurait-il pas une meilleure explication ? Qu’y a-t-il de plus grégaire qu’un animal en troupeau ? Le porc est un animal de naturel paisible : il suffit que deux d’entre eux manifestent des signes inhabituels pour entraîner tout un troupeau dans leurs divagations. C’est là toute la distinction entre l’homme et la bête… du moins, ce devrait être là toute la distinction. Les poussins se moquent éperdument des "phénomènes de société", plus particulièrement quand ils vivent dans une basse-cour au sein de laquelle ils ne voient constamment, en fait de "protection", que celle des fieffés mensonges [41] dont on les abreuve jusqu’à plus soif. Qui ose encore leur parler de l'amour du Christ est tenu pour un charlot irresponsable quand il a été formellement reconnu par eux comme acteur ou complice d’un père refusé jusqu’à une expulsion [42] de son poulailler, dont ils furent les premiers témoins [20, note 35]. Qui les a séparés de l'amour d’un père ? Une décision de "justice"©©© dans laquelle s’est précipitée tout le troupeau qui les "aime" et les "protège" sans que nul ne s’avise une seconde que leur père a été traité plus bas que de la nourriture pour les cochons ? Quelle [43] décision de "justice"©©© ?

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Article 259-2 du Code Civil : Les constats dressés à la demande d'un époux sont écartés des débats s'il y a eu violation de domicile ou atteinte illicite à l'intimité de la vie privée.[44] Constats ont été dressés à la demande d’un seul époux : ils n’ont pas été écartés des débats. INFRACTION. Il n’y a pas eu de véritables débats, faute d’un débatteur essentiel [45] à ce type de procédure. INFRACTION. Il y a eu écartement dudit débatteur par la violation de son domicile et atteinte illicite à l’intimité de sa vie privée, comme il en avait fait publiquement état [46] avant ces méfaits. INFRACTIONS + EFFRACTION. Sur un article d’à peine deux lignes, la bagatelle de quatre graves INFRACTIONS + une EFFRACTION !!! Les contrevenants à l’article 259-2 du Code Civil sont tous [47][48][49][50] des professionnels assermentés de ce Code Civil : ils peuvent difficilement plaider l’ignorance… Voilà à quoi se raccroche tout un troupeau bêlant l'amour du Christ : assez moyennement "éducatif" pour des poussins qui ne sont pas dupes.

Article 259-1 du Code Civil : Un époux ne peut verser aux débats les lettres échangées entre son conjoint et un tiers qu'il aurait obtenues par violence ou fraude.[51] L’INFRACTION est ici générale, puisque débordant largement du cadre d’un TMI [52]. Viols et pillages frauduleux de correspondances strictement privées [53] ont vraisemblablement fourni l’essentiel des pseudo-débats, faute de faits réels ! Ils fournissent également le matériau indispensable à la fameuse et malhonnêtissime procédure de M.T.D. [54] ! Tout le troupeau se précipite dans la violence et la fraude, ce qui en atténue artificiellement les responsabilités personnelles.

Article 259 du Code Civil : Les faits invoqués en tant que causes de divorce ou comme défenses à une demande peuvent être établis par tout mode de preuve, y compris l'aveu. [55] L’aveu ? De quoi ? Et surtout… DE QUI ???

Article 252-3 du Code Civil : Ce qui a été dit ou écrit à l'occasion d'une tentative de conciliation, sous quelque forme qu'elle ait eu lieu, ne pourra pas être invoqué pour ou contre un époux ou un tiers dans la suite de la procédure. [56] Quelle procédure ? Quelle tentative de conciliation ? Celle à laquelle un des deux conciliables était absent [57] ? INFRACTION. Celle qui est constamment invoquée dans la suite contre le dit absent tant dans les domaine public que par quantité de tiers du domaine privé qui s’abritent sous ses ailes afin de justifier à bon compte l’injustifiable ? INFRACTIONS.

Article 252-1 du Code Civil : La tentative de conciliation peut être suspendue et reprise sans formalité, en ménageant aux époux des temps de réflexion dans une limite de huit jours. Si un plus long délai paraît utile, le juge peut décider de suspendre la procédure et de recourir à une nouvelle tentative de conciliation dans les six mois au plus. Il ordonne, s'il y a lieu, les mesures provisoires nécessaires.[58] Quelle tentative de conciliation ? Celle qui n’a pas été suspendue sans évidente autre formalité, faute de la présence d’un conciliable pas même représenté par quiconque ? INFRACTION. Par conséquent, quel article justifie-t-il la pseudo-nécessité des mesures provisoires qui ont été ordonnées alors qu’elles n’avaient pas lieu de l’être ? INFRACTION.

Article 252 du Code Civil : Lorsque le juge cherche à concilier les époux, il doit s'entretenir personnellement avec chacun d'eux séparément avant de les réunir en sa présence. Les avocats doivent ensuite, si les époux le demandent, être appelées à assister et à participer à l'entretien. Dans le cas de l'article 238, (voir plus bas) et dans le cas où l'époux contre lequel la demande est formée ne se présente pas devant le juge, celui-ci doit néanmoins s'entretenir avec l'autre conjoint et l'inviter à la réflexion. [59] L’aveu ? De qui ? D’Anne-Lise Collomp [60] herself ! Elle n’a pas cherché à concilier les époux : comment aurait-elle pu, sans l’un d’entre eux ? Mais c’est là son problème : à partir de l’instant où l’on persiste dans ce type de procédure bancale, le minimum est d’en justifier au moins l’appellation. Ne parlons pas des avocats puisqu’il n’y en a qu’un seul… qui n’est pas même celui de l’absent ! Manifestement, la juge cherchait tout à fait autre chose. Une INFRACTION, peut-être ? Trouvée…

Article 251 du Code Civil : Quand le divorce est demandé pour rupture de la vie commune ou pour faute, une tentative de conciliation est obligatoire avant l'instance judiciaire. Elle peut être renouvelée pendant l'instance. [61] Doit-on encore rappeler que la rupture de la vie commune n’est pas une cause, mais une conséquence : celle-ci maquillant fort mal la faute ? Celle des juges comprise, bien entendu. INFRACTIONS.

Article 248 du Code Civil : Les débats sur la cause, les conséquences du divorce et les mesures provisoires ne sont pas publics. [62] Pourquoi donc ? Le ministère public aurait-il donc encore assez de scrupules de conscience pour ne pas apprécier le feu des projecteurs ? En passe de pulvériser ce mois-ci son précédent record de fréquentation (27407 visites en mars 2009), l’auteur de ces lignes s’accorde une légère INFRACTION, fort mince au regard de celles qui précèdent… et de celles qui vont suivre, dont il subit seul les conséquences jusqu’à ce jour…

Article 247 du Code Civil : Le tribunal de grande instance statuant en matière civile est seul compétent pour se prononcer sur le divorce et ses conséquences. Un juge de ce tribunal est délégué aux affaires familiales. Il est plus spécialement chargé de veiller à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs. Ce juge a compétence pour prononcer le divorce, quelle qu'en soit la cause. Il peut renvoyer l'affaire en l'état à une audience collégiale. Ce renvoi est de droit à la demande d'une partie.[63] Si les enfants mineurs avient eu droit à la parole, ils auraient été assez grands pour signifier à Anne-Lise Collomp et consorts ce qu’ils pensaient de sa "seule compétence"(sic) et surtout, de "la sauvegarde de leurs intérêts"(re-sic). Fidèle à une stratégie à laquelle elle ne s’est jamais départie, l’une des deux parties ne demandera pas le renvoi de droit de l’affaire en état à une audience collégiale : ce serait encore lui donner une légitimité qu’elle n’a JAMAIS eue [64]. La dite partie est manifestement seule compétente à juger de SES affaires familiales. Tout simplement parce qu’elles sont FAMILIALES !!!

Article 242 du Code Civil : Le divorce peut être demandé par un époux pour des faits imputables à l'autre lorsque ces faits constituent une violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage et rendent intolérable le maintien de la vie commune.[65]. Se référer plus haut à l’article 259-1. Pas de chance : la violation grave et renouvelée est de faits imputables au demandeur…

Article 237 du Code Civil : Un époux peut demander le divorce, en raison d'une rupture prolongée de la vie commune, lorsque les époux vivent séparés de fait depuis six ans. [66] Il faudra que l’époux demandeur s’arme de patience, la rupture de la vie commune étant effective depuis six… mois. De plus, le compteur ne tourne pas. En effet, cette rupture a été froidement déclenchée par le ministère public dans la plus complète illégalité, sous la violence et naturellement sans le consentement de l’une des parties. Méga-INFRACTION.

Article 238 du Code Civil : Il en est de même lorsque les facultés mentales du conjoint se trouvent, depuis six ans, si gravement altérées qu'aucune communauté de vie ne subsiste plus entre les époux et ne pourra, selon les prévisions les plus raisonnables, se reconstituer dans l'avenir.
Le juge peut rejeter d'office cette demande, sous réserve des dispositions de l'article 240, si le divorce risque d'avoir des conséquences trop graves sur la maladie du conjoint.
[67] Pour les raisons que l’on devine, celui-ci était gardé pour le dessert. En admettant seulement que les facultés mentales du conjoint soient gravement altérées (le pauvre…), cela ne fait pas six ans ! Mais qu’appelle-t-on "raisonnable" dès lors qu’une telle "raison" [68] devient un motif de demande ? QUI juge de "l’altération" des "facultés mentales" ? Doit-on rappeler que par les manœuvres -frauduleuses de bout en bout- du ministère public, un conjoint a été conduit de force et enfermé durant un mois dans un établissement [69] ou l’on a eu toute latitude de vérifier la "grave altération de ses facultés mentales" ? Si "grave" en effet que même dans un établissement où l’on "soigne"© -en très grande partie sous la contrainte- des gens qui n’ont pas besoin d’être soignés, les spécialistes des "graves altérations des facultés mentales" se sont en définitive montrés plus raisonnables [70] que nombre d’autres "spécialistes seuls compétents" : notamment ceux de la loi. Ce qui vaut ô combien dans la sphère privée : les poussins ayant été les seuls à ne pas se réjouir de l’incarcération "sanitaire" de leur père, sachant parfaitement -pour l’avoir visité- qu’il ne recevait heureusement aucun "soin"©, mais surtout qu’il était là pour "éponger" les mensonges [41] éhontés de beaucoup de leurs proches. Mensonges qui se confirment comme tels à leurs propres yeux, aucun "adulte responsable" autour d’eux n’ayant jamais tiré les conséquences logiques –et basiques- d’une "maladie"© de conjoint infirmée par le Docteur. Parce que ces conséquences-là sont trop graves sur la "bien-portance" de l’autre conjoint… demandeur de tout cet infâme cinéma pour raison de "santé", avec la complicité massive de disciples dont on ne sait combien de fois leur Maître a voulu rassembler ses enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes. Et ils n'ont pas voulu, trop inquiets qu’ils étaient de la "grave altération des facultés mentales" d’un conjoint !

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Une cockerinade par jour 

Une belle-mère tombe dans un puits. Son gendre arrive et lui lance une bouteille de whisky en ricanant :
- Tenez : buvez ça, ça vous remontera !

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Commentaires

Un petit remontant pour le lecteur ne ferait pas de mal non plus ! C'est que ton petit verre de whisky on the rock est bien tentant !

Écrit par : alberto | vendredi, 30 octobre 2009

N'est-ce pas ? mais celui-là étant virtuel, tu peux y succomber !

Écrit par : Michel | vendredi, 30 octobre 2009

C'est quoi, ça Michel ? ... Un retour à la case départ ? Un circuit fermé ? J'avoue qu'en ma qualité d'adepte des portes de sortie, je peine à comprendre. Vous parlez de 6 ans ... vous rendez-vous bien compte ce que constitue une telle durée ? D'autant que j'avais cru comprendre que les derniers textes juridiques faisaient mention de 2 (ce qui est déjà assez long) - Là, je peine à suivre - je ne comprends pas.

Écrit par : simone | vendredi, 30 octobre 2009

"Un circuit fermé ?" Pas du tout : un hors-circuit... voire un court-circuit ! Deux ans, six ans, un siècle ou cent, peu me chaut : comme dit l'autre, ceci ne nous concerne pas. Mais si vous peinez à comprendre, pas d'inquiétude ; on vous explique tout ici :
http://www.legifrance.gouv.fr/
(Faites gaffe : c'est tout plein de portes d'entrée démunies d'issues de secours. Votre "qualité d'adepte" risque fort d'en souffrir un tantinet...)

De toute façon (mais ne l'ébruitez pas), j'avais cru (faire) comprendre que les textes juridiques étaient surtout faits pour poser les popotins délicats : en termes plus crus, pour s'asseoir dessus... et accessoirement justifier quelques honoraires. (Ce qui n'est pas non plus sans faire souffrir notre belle langue, l'étymologie nous ramenant au mot "honneur" : un bon coup de ciseaux bien placé, et je connais deux N qui vont avoir un drôle d'R...)

Écrit par : Michel | vendredi, 30 octobre 2009

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