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vendredi, 30 octobre 2009

Respirez : l’hydro’ gêne…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1-6. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Un jour de sabbat (*), Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait. Justement, un homme atteint d'hydropisie était là devant lui. Jésus s'adressa aux docteurs de la Loi et aux pharisiens pour leur demander : « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » Ils gardèrent le silence. Jésus saisit alors le malade, le guérit et le renvoya. Puis il leur dit : « Si l'un de vous a son fils ou son bœuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas l'en retirer aussitôt, le jour même du sabbat ? » Et ils furent incapables de trouver une réponse.

_____Remarquons qu’en dépit de ses relations parfois orageuses avec les pharisiens [1], Jésus n’est pas assez en mauvais termes avec eux pour ne jamais partager l’un ou l’autre de leurs repas [2][3][4]. Ce qui, on en conviendra, est plus convivial que de se réunir contre Lui pour voir comment le faire périr [5][6]. Il est vrai que les raisons qui président à leurs invitations ne sont pas toujours des plus pures : ici par exemple, l’installer à sa table permet avantageusement à ces observateurs pointilleux des commandements [7] de l’observer tout à loisir.

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Mais si les docteurs de la Loi et les pharisiens gardent le silence [8], ce n’est ni parce qu’il est mal élevé de parler la 6a00e54ee1b34188340120a5365d33970c-400wibouche pleine, ni parce qu’ils ont été subitement foudroyés par une crise aiguë d’"incommunicabilité" [9] : celle-ci n’avait pas encore été inventée, à dessein de biaiser sur ce qu’il est permis de faire, oui ou non. Quoi de mieux placé a priori qu’un docteur de la Loi, usant de sa légitime autorité [10] pour pencher d’un côté ou de l’autre ? Jésus ne prend personne au piège, invitant au contraire chacun referendum.jpgde ses interlocuteurs à aller au bout de sa logique. Du reste, celle-ci ne réclame-t-elle pas quelque doctorat : oui ou non, c’est comme un référendum avant l’heure. Imaginerait-on aujourd’hui un suffrage si peu universel qu’il fusse exclusivement réservé aux électeurs dûment diplômés de Sciences Po. ? « Est-il permis, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » De plus, la question n’a-t-elle pas le mérite d’être positive, et ouverte au large ? Négative et fermée, elle eût été énoncée sous ce registre : « Est-il interdit, oui ou non, de faire une guérison le jour du sabbat ? » C’est dire que Jésus ne s'adresse nullement aux docteurs de la Loi et aux pharisiens sur un mode condescendant, voire écrasant. Oui ou non, c’est permis ou ce ne l’est pas, c’est écrit ou ce ne l’est pas. N’ont-ils pas lu les Écritures [11] ?

_____Et si ce n’est pas écrit, ce n’est pas davantage interdit : respirons le grand bol d’air libre qu’offre le vide juridique [12] ! En quoi ce dernier comprometterait-il la pureté de la Loi ? Et voilà justement qu’à la pureté extérieure [13] de l’eau, cet élément fondamental de vie se retourne contre lui-même en devenant un élément perturbateur de l’intérieur. Cet homme atteint d'hydropisie qui est là devant eux n’est-il pas comme un rappel de la vanité [14, par.4][15, APR note 12] de la Loi dans sa lettre [16, APR note 2] quand elle est séparée [17] de son esprit ? À quoi bon une splendide et rutilante carrosserie sans l’ombre d’une rayure si, sous le capot, le moteur garde le silence faute de carburant [18] ? Ce serait d’une grande tristesse pour les frères de route…

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Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 9,1-5.
Frères, j’affirme ceci dans le Christ, car c’est la vérité, je ne mens pas, et ma conscience m’en rend témoignage dans l’Esprit Saint. J'ai dans le cœur une grande tristesse, une douleur incessante. Pour les Juifs, mes frères de race, je souhaiterais même être maudit, séparé du Christ : ils sont en effet les fils d'Israël, ayant pour eux l'adoption, la gloire, les alliances, la Loi, le culte, les promesses de Dieu ; ils ont les patriarches, et c'est de leur race que le Christ est né, lui qui est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement. Amen.

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 9,1-5. (*)
Frères chiens, j’affirme [19] ceci dans la crise, car ce n’est pas la vérité, je mens [20], et ma "science"© m’en rend témoignage [21] dans l'esprit malsain [22, notes 14 à 16]. J'ai dans le cœur une grande tristesse [23], une couleur horripilante [24]. Pour les caniches, mes frères de race, je souhaiterais même être maudisseur [25], séparant [17] du Christ : ils sont en effet les fils de Raihël [26], ayant pour eux la récrimination [27], la honte, les nuisances [28], l’aboi [29], l’inculte, les promesses du Docteur ; ils ont les patriarches [30], et c'est de leur race que la crise est née, elle qui est au-dessus de tout, Docteur béni éternellement. Amenez votre carte Vitale.

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La cockerinette du jour

Pourquoi n'y a-t-il plus de parapluies en Pathomanie [aïe] ?
Parce que les pathomaniaques les utilisent sur le toit de leurs maisons comme antenne satellite.

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