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samedi, 31 octobre 2009

Alors, comme ne viendra pas celui qui t'a évité, il te fera dire : 'Mon ami, descends plus bas'.

invité

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 14,1.7-11. (*)(*)(*)(*)
Un jour de sabbat (*), Jésus était entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, et on l'observait.  Remarquant que les invités choisissaient les premières places, il leur dit cette parabole : « Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place, car on peut avoir invité quelqu'un de plus important que toi. Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendrait te dire : 'Cède-lui ta place', et tu irais, plein de honte, prendre la dernière place. Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira : 'Mon ami, avance plus haut', et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec toi. Qui s'élève sera abaissé ; qui s'abaisse sera élevé. » (*)(*)(*)(*)

______Ce jour de sabbat est vraisemblablement le même que celui d’hier [1], ce passage étant la suite immédiate dans le Texte, et la première phrase en répétant mot pour mot l’introduction et le contexte comme pour souligner que si Jésus est entré chez un chef des pharisiens pour y prendre son repas, il n’en est pas encore ressorti, n’y ayant pas tout dit. Mais l’observation porte aujourd’hui sur un tout autre aspect que celui de la guérison. Puisque l’Époux [2] a l’honneur d’être parmi ces docteurs de la Loi et ces pharisiens, quoi de plus naturel qu’il leur dise une parabole suggérant l’invitation à des noces ? Précisément parce qu’Il est ici chez un chef des pharisiens, il n’est pas présupposé que ses invités du moment soient de ceux qui aient décliné cette invitation [3][4]. Sera également laissée de côté la question du vêtement adéquat [5], ainsi que celle des diverses ablutions extérieures [6], ces conditions étant assez importantes aux yeux des invités eux-mêmes pour également supposer qu’elles fussent remplies.

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______Non seulement les invités ne boudent pas l’invitation, mais ils pèchent par excès inverse : se bousculant presque pour choisir les premières places. Ne serait-ce leur qualité, toutes proportions gardées on n’est pas si loin de l’ambiance du rush qui peut régner à l’ouverture du premier service d’un restaurant scolaire ! Mais au moins en un tel lieu ne trouvera-t-on pas quelqu'un de plus important qu’un autre : ira se mettre à la première place l’élève sachant le mieux jouer des coudes. Telle n’est évidemment pas la logique de l’Évangile, qui en prend le contre-pied, annonçant ici comme ailleurs [7] que les premiers seront les derniers. Ce qui annonce parallèlement quelques grincements de dents [8] chez les trop pressés à qui on viendra dire : 'Cède-lui ta place'. Chez les plus susceptibles, il n’en faudra pas davantage pour rendre jaloux, voire en faire des ennemis de Dieu.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 11,1-2.11-12.25-29.
Je pose donc la question : Dieu aurait-il rejeté son peuple ? Non, bien sûr ! J'en suis moi-même une preuve : je suis fils d'Israël, de la descendance d'Abraham, de la tribu de Benjamin. Dieu n'a pas rejeté son peuple, que depuis toujours il a connu. Ne savez-vous pas ce que dit l'Écriture dans l'histoire d'Élie lorsqu'il en appelle à Dieu contre Israël ? Je pose encore une question : Israël a-t-il trébuché pour ne plus se relever ? Non, bien sûr ! Mais c'est à sa faute que les païens doivent le salut ; Dieu voulait le rendre jaloux. Or, si la faute des fils d'Israël a été un enrichissement pour le monde, si leur échec a été un enrichissement pour les païens, que dire alors du jour où l'ensemble d'Israël sera là ? Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je ne veux pas vous laisser dans l'ignorance de ce mystère : l'endurcissement actuel d'une partie d'Israël durera jusqu'à l'entrée de l'ensemble des païens ; c'est ainsi qu'Israël tout entier sera sauvé, comme dit l'Écriture : Le libérateur viendra de Sion, d'Israël il fera disparaître l'impiété. Voilà ce que sera mon Alliance avec eux lorsque j'enlèverai leur péché. L'annonce de l'Évangile en a fait des ennemis de Dieu, et c'est à cause de vous ; mais le choix de Dieu en a fait des bien-aimés, et c'est à cause de leurs pères. Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables.

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______En attendant cette entrée de l'ensemble des païens, posons encore une question : les autres ne seraient-ils pas sortis de table un peu précipitamment ? Que dire alors du jour où l'ensemble d'Israël sera là… et que les autres n’y seront plus ? Si l'annonce de l'Évangile fait des ennemis de Dieu chez ceux qui depuis toujours L’ont connu [9], il n’y a pas de mystère : les païens ne peuvent qu’être laissés dans l'ignorance, préférant se fier à leur propre jugement… pourvu qu’il soit bien le leur et non celui du troupeau [10, APR note 40] d’en face faisant plus apparaître de pitié que de piété.

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 11,1-2.11-12.25-29. (*)
Je pose donc la question : le Docteur aurait-il rejeté son troupeau [10, APR note 40] ? Non, bien sûr ! J'en suis moi-même une preuve : je suis fils de Raihël [11], de la descendance d'Abracadabra [12, note 9], de la tribu de Benmoncochon [13]. Le Docteur n'a pas rejeté son troupeau, qui depuis toujours l’a méconnu. Ne savez-vous pas ce que dit l'imposture dans l'histoire d'Énie [14, note 10] lorsqu'il appelle le Docteur contre un "malade"© ? Je pose encore une question : le "malade"© a-t-il trébuché pour ne plus se relever ? Oui, bien sûr ! Et c'est à sa "maladie"© que les pas chiens [15] doivent le salut ; le Docteur en était jaloux. Or, si la "maladie"© des fils de Raihël a été un enrichissement pour le monde "médical"©[16][17], si leur échec a été un enrichissement pour les pas chiens, que dire alors du jour où l'ensemble de Raihël sera las ? Frères chiens, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, je veux vous laisser dans l'ignorance de ce mystère : le ramollissement actuel d'une partie de Raihël durera jusqu'à l'entrée de l'ensemble des pas chiens ; c'est ainsi que Raihël tout entier sera fichu, comme dit l'imposture : L’aliénateur viendra de Sion [18], à Raihël il tentera de faire disparaître la pie d’été [19]. Voilà ce que sera ma nuisance [20] avec eux lorsque j'enlèverai leur "malade"©[21][22][23][24]. L'annonce du débile [25] en a fait des ennemis de Dieu, et c'est grâce à vous ; et le choix du Docteur en a fait des mal-soignés, mais c'est pour la cause de leurs pères [26]. Les dons du Docteur et son appel font péter les câbles.

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______À quelques reprises, un jour de sabbat, Mister K [27] était entré chez un expulsaire [28] pour y prendre son repas, et on l'y avait invité. Pas besoin pour lui d’aller se mettre à la dernière place : il y était déjà ! Mais ici le scénario a quelques ratés : quand est venue celle qui l'a invité, elle s’est bien gardée de lui dire : 'Mon ami, avance plus haut'. En revanche, même sans avoir invité quelqu'un de plus important que lui, il lui est arrivé de lui dire : 'Tu n’as pas ta place ici' [29, note 5/4]. Qui s'élève contre sa "maladie"© sera abaissé jusqu’à être "invité" à de monstrueuses anti-noces [30]. Frères, pour vous éviter de vous fier à votre propre jugement, (et avant que vous ne pétassiez un câble devant un mystère aussi remarquable) je ne veux pas vous en laisser dans l'ignorance : Mister K et l’expulsaire ne sont bien entendu qu’une seule et même personne, "invité" par conséquent dans sa propre maison ! Et c’est pour lui une horreur aux yeux de tous ceux qui sont à table avec lui. Je pose donc la question : l’épouse aurait-elle rejeté son époux ? Oui, bien sûr ! Je pose encore une question : le réel a-t-il trébuché pour ne plus se relever ? À ce jour, la relève se fait attendre, bien sûr ! Ce qui ne se limite pas à une seule maison : n’est-il pas arrivé que l’invitante soit elle-même invitée à la première place chez d’autres [31, note 7], la dernière place n’étant pas même proposée à celui qui était à la première le jour de ses noces ? La "maladie"© est manifestement aux yeux de tous ceux qui sont à table avec certains quelque chose de beaucoup plus important que n’importe quelles noces. C’est en tout cas le spectacle effarant que l’on offre en pâture à des poussins [10, APR note 41], mettant –pour leur "éducation" [32, APR note 58]- à mille fois moins que la demière place dans les actes ce qu’on prétend placer à la première place dans des mots qui transparaissent d’impiété par leur violente contradiction. « Les dons de Dieu et son appel sont irrévocables [33] ? Mais oui, bien sûr, mes poussins ! » Et les poussins sont à la première place pour observer que des noces, cela se casse avec moins d’importance qu’un jouet que l’on brise parce qu’on s’en lasse, qu’un époux se rejette avec autant de dégoût que des eaux usées sans que cela ne froisse le moins du monde personne autour d’eux. Comme cela ne froisse personne ensuite d’être dans les premières places à la synagogue [34].

______Comme le sous-entendent certaines écritures : Le libérateur de toutes noces viendra du Code Civil, du réel il fera disparaître la solidité des noces les plus résistantes. Le factieux article 220-1 [35, note 21] lui-même trébucherait pour ne plus se relever s’il ne prenait pas appui sur un autre, par lequel le mariage ne se réduit plus –au même titre que le divorce- qu’à un commerce que l’on contracte sur un coup de cœur. À ce titre, le divorce est nettement plus lucratif, nourrissant sur une plus longue période (que des préparatifs matériels de noces, limités par définition dans le temps) toute une ribambelle de vautours [36] que nous savons. Les dons du Docteur et son appel font péter les câbles de la loi depuis qu’il se l’est inféodée. Grâce à ses "prestations de service"©[37, note 17], le mariage n’est rien d’autre qu’un jouet que l’on peut casser dès qu’on s’en est lassé. Ceci chez absolument n’importe qui… à commencer par des invités à des noces d’en haut, dès lors qu’ils se sont enrichis d’une seconde tête [38], propice à leur faire perdre les deux [39]. Leur oui ayant moins de valeur dans son observance que le oui d’un quelconque référendum [1, APR note 10], il devient plus avantageux de concubiner ou de se pacser : la séparation [40] sera peut-être aussi douloureuse, mais au moins épargnera-t-elle les portefeuilles et invitera-t-elle les vautours à se repaître d’autre chose. Elle épargnera surtout une profonde déréliction du lien social, s’étendant très au-delà de deux conjoints.

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______Reprenons cet autre article sur lequel s’appuie le 220-1. Officiellement, un article parmi d’autres inclus dans la loi sur le divorce. En réalité, une bombe à retardement sapant –entre autres- LE mariage de fond en comble. Accusé, levez-vous :

Article 238 du Code Civil : Un époux peut demander le divorce, lorsque les facultés mentales du conjoint se trouvent, depuis six ans, si gravement altérées qu'aucune communauté de vie ne subsiste plus entre les époux et ne pourra, selon les prévisions les plus raisonnables, se reconstituer dans l'avenir. [10][41]
______Ceci n’est pas un article de loi, mais une arme de guerre [42] ne se limitant nullement aux lambris dorés et feutrés d’un tribunal [43]. Il n’est de gravissime altération que celle consistant à répandre le bruit hypocrite [44] du doute quant à la qualité des "facultés mentales" d’un conjoint. Quand ce bruit est émis à l’adresse de l’autre conjoint, il vient donc déjà de l’extérieur du mariage [45, note 8][46, APR note 23] : à ce titre, et au vu des conséquences, un tel acte est au minimum d’ordre criminel, indépendamment de toute intention de départ. Car, pour peu que l’autre conjoint morde à cet hameçon empoisonné, cela altère gravement –et immédiatement- la communauté de vues entre les époux, qui devient cette absurde et usante distorsion entre "malade"© et "bien-portant", le second ne devant son salut qu’à la publicité exponentielle qu’il fera de la "maladie"© : le bruit passe à la catégorie supérieure, section bombe à fragmentation. Le must sera d’avoir dans ses proches relations des alliés professionnels du Docteur [47][48], voire un exemplaire du Docteur [49] lui-même, collection grand chef des pharisiens et option lanceur de bombes. Objectif évident : mettre une pression conjuguée sur des "soins"© au "malade"©. Si ce dernier tombe à son tour dans le piège, il bascule dans la maladie neurologique addictive qui va gravement altérer au fil des ans –et pour de bon, cette fois- ses facultés mentales. On aura beau jeu ensuite d’exhiber le 238, et subséquemment le 220-1 quand l’empoisonnement "médical"© à petit feu aura réduit le conjoint à l’état de bête fauve [50, notes 27]. À qui la faute ? À personne, bien sûr ! Puisque les responsabilités ont pris une telle ampleur collective que cet échec sera discrètement mis sur le compte de la "maladie"©, de la "fatalité", du "phénomène de société" et de mille et une explications de comptoir : personne n’irait, plein de honte, prendre la dernière place. Celle du coupable.

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Une cockerinade par jour

Dicton chinois :
La hiérarchie d'une entreprise, c'est comme un arbre plein de singes, tous sur des branches différentes à des niveaux différents.
Certains des singes montent, d'autres descendent.
Les singes d'en haut regardent les singes d'en bas et voient un arbre avec plein de visages souriants.
Les singes d'en bas regardent en haut et ne voient rien d'autre que des trous du cul.

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