Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 06 novembre 2009

'Je sais ce qu’ils veulent faire, pour qu'une fois expulsé de ma maison, je trouve des gens pour m'accueillir.'

monmagamoi_Image1.gif

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,1-8. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus disait encore à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens. Il le convoqua et lui dit : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ? Rends-moi les comptes (*) de ta gestion, car désormais tu ne pourras plus gérer mes affaires.' Le gérant pensa : 'Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gérance ? Travailler la terre ? Je n'ai pas la force. Mendier ? J'aurais honte. Je sais ce que je vais faire, pour qu'une fois renvoyé de ma gérance, je trouve des gens pour m'accueillir.' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? - Cent barils d'huile.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? - Cent sacs de blé.' Le gérant lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre-vingts.'
Ce gérant trompeur, le maître fit son éloge : effectivement, il s'était montré habile, car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »

______Cet homme riche n’est-il pas comme un homme qui partait en voyage : il appela ses serviteurs et leur confia ses biens [1][2]? Mais voilà que l’un de ceux-là lui fut dénoncé parce qu'il gaspillait ses biens, c’est-à-dire en usait comme s’il les possédait, alors qu’il n’en est qu’un gérant. Ce qui n’est pas non plus sans évoquer l'intendant infidèle et insensé [3], que son maître, en arrivant, trouvera à frapper serviteurs et servantes, à manger, à boire et à s'enivrer [4]. Pourtant, ici le maître fit son éloge : il est vrai que dans ce cas de figure, le gérant ne fut pas surpris en flagrant délit, mais dénoncé par un tiers. Ce qui n’offre pas encore un motif d’éloge en soi, le principe même de la dénonciation étant au contraire rarement exempt d’arrière-pensées impures [5] souvent destinées à évincer quelque adversaire [6][7, APR note 27] ou concurrent. Il arrive cependant qu’elle s’exerce plus justement, afin de se prémunir d’une injustice commune, susceptible de léser indifféremment maîtres, gérants, intendants et serviteurs. Tel était le cas, par exemple, de ce serviteur trouvant un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d'argent. Il se jeta sur lui pour l'étrangler alors que son maître venait de le laisser partir, lui remettant à lui une dette autrement plus conséquente [8]. Celui-là aussi fut dénoncé par ses compagnons. Aujourd’hui également, le motif de la dénonciation est en vue de stopper la course d’un malclairement identifié comme tel [9, notes 1,2] : le gaspillage des biens de l’homme riche.

______Notons par ailleurs que c’est en face à face que le maître décrète à son gérant que désormais il ne pourra plus gérer ses affaires : ceci après lui avoir explicitement demandé de lui rendre des comptes de sa gestion. 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ?' De deux choses l’une : ou ce qu’il entend dire n’est que médisances [10], et son gérant lui rend des comptes qui les dissipera immédiatement ; ou bien ces comptes vont confirmer le gaspillage des biens. Dans un cas comme dans l’autre, le renvoi de la gérance s’opère après vérification concrète auprès de l’intéressé. Tout autre jugement eût été fondé sur la seule question : 'Qu'est-ce que j'entends dire de toi ?' Autrement dit, la question n’en serait plus une, posée comme une affirmation [11]. Ce qui consiste à gérer la situation non plus sur des comptes concrets et dûment chiffrés, mais sur des émotions [12, note 15], le renvoi de la gérance s’effectuant alors avant vérification concrète auprès de l’intéressé… et par conséquent, en son absence [13]. Bien entendu, remplis d'une haute connaissance de Dieu, ce ne sont pas les fils de la lumière qui iront prêter main forte à un tel déni de justice ! Et si d’aventure il s’en trouve un d’entre eux qui, malgré tout, y gaspille ses biens en s’y laissant emporter, nul doute qu’il trouvera sur son chemin quelque frère capable de le reprendre [14]

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 15,14-21.
Je suis convaincu, mes frères, que vous êtes très bien disposés, remplis d'une haute connaissance de Dieu, et capables aussi de vous reprendre les uns les autres. Si, malgré cela, dans cette lettre, je me suis permis sur certains points de raviver votre mémoire, c'est en vertu de la grâce que Dieu m'a donnée. Cette grâce, c'est d'être ministre de Jésus Christ pour les nations païennes, avec la fonction sacrée d'annoncer l'Évangile de Dieu, pour que les païens deviennent une offrande acceptée par Dieu, sanctifiée par l'Esprit Saint. En Jésus Christ, j'ai donc de quoi m'enorgueillir pour ce qui est du service de Dieu. Car je n'oserais pas parler, s'il ne s'agissait pas de ce que le Seigneur a mis en œuvre par moi pour amener les païens à l'obéissance de la foi : la parole et les actes, la puissance des signes et des prodiges, la puissance de l'Esprit Saint. Ainsi, depuis Jérusalem en rayonnant jusqu'à la Dalmatie, j'ai mené à bien l'annonce de l'Évangile du Christ ; j'ai mis cependant mon honneur à n'évangéliser que là où le nom du Christ n'avait pas encore été prononcé, car je ne voulais pas bâtir sur les fondations posées par un autre, mais je voulais me conformer à cette parole de l'Écriture : Ceux à qui on ne l'avait jamais annoncé, ils verront ; ceux qui n'en avaient jamais entendu parler, ils comprendront.

______Ceux qui n'en avaient jamais entendu parler, ils comprendront surtout que de ce qu’ils voient de la parole et des actes posés par certains fils de la lumière, il vaudra mieux pour eux continuer à ne pas en entendre parler ! Car il ne s’agit plus même de fils de la lumière se montrant moins habiles entre eux que les fils de ce monde, mais de fils de la lumière rivalisant de procédés les plus éhontés pour ne rendre de comptes à personne tout en dénonçant le seul frère capable de les reprendre comme étant également le seul à devoir rendre des comptes !!! Et puisque les fils de ce monde sont plus habiles, les fils de la lumière vont les chercher afin de leur confier la gestion de leurs affaires émotionnelles [15][16] : pour peu que l’on ait affaire à des fils cumulant les deux casquettes [17, note 23/2], la confusion est à son comble. La puissance des signes et des prodiges est bien là… mais en négatif : à croire que l’on mette à présent son honneur à désévangéliser là où le nom du Christ avait déjà été prononcé. Ceux à qui on ne l'avait jamais annoncé, ils voient. Ils voient si bien que pour ce qui est de les amener à l'obéissance de la foi… ils auraient honte d’accueillir une telle "foi". Et , on les comprend

gm.test.500.jpg

______Le "bien-portant" pensa (ce qui est déjà prodigieux en soi [18]…) : 'Que vais-je faire, si jamais mon maître me retirait la "bien-portance" ? Retourner à la terre du réel ? Je n'ai pas la force [19]. Mendier ? J'aurais honte. Mais réduire à la mendicité pour raison de "maladie"©, ça je n’aurais pas honte du tout. Je sais ce que je vais défaire, pour qu'une fois renvoyé de ma "bien-portance", je trouve des gens pour m'accueillir… et pour accueillir mon "malade"©' Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : 'Combien dois-tu à mon maître ? – Cent mille barils de vinaigre.' [20] Le "bien-portant" lui dit : 'Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinq.' Puis il demanda à un autre : 'Et toi, combien dois-tu ? - Cent mille sacs de blé.' [21] Le "bien-portant" lui dit : 'Voici ton reçu, écris quatre.' Ce "bien-portant" trompeur (pléonasme), le maître ne fit pas son éloge : effectivement, il s'était montré malhabile, car les fils de la lumière sont plus malhabiles que des cul-de-jattes, se prenant les fils [22] entre eux quand ils se disposent comme les fils de ce monde.

Arlequin.jpg

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 15,14-21. (*)
Je suis convaincu [23], mes frères chiens, que vous êtes très bien disposés, creusés [24] d'une basse méconnaissance du Docteur [25], et incapables aussi de vous reprendre les uns les autres sans lui. Si, malgré cela, dans cette lettre, je me suis permis sur certains points d’anesthésier votre mémoire, c'est en vertu de la grâce que le Docteur m'a donnée. Cette grâce, c'est d'être sinistre de Philou [26] en crise pour les nations pas chiennes, avec la fonction sacrée d'annoncer la mauvaise nouvelle du Docteur, pour que les pas chiens deviennent une offrande [27] acceptée par le Docteur, salopée par l'esprit malsain [28]. En Philou la crise, j'ai donc de quoi m'enorgueillir pour ce qui est du service du Docteur. Car je n'oserais pas parler [29], s'il ne s'agissait pas de ce que le saigneur [30] a mis en œuvre par moi pour amener les pas chiens à l'obéissance de la crédulité [31] : la parlote [32] et les actes, la nuisance [33] des signes [34] et des prodiges [35, note 9], la nuisance de l'esprit malsain. Ainsi, depuis Jémalpartou [36] en ânonnant [37] jusqu'à la Dalmatie [38, APR note 11], j'ai dénoncé bien des mauvaises nouvelles de crises ; j'ai mis cependant mon horreur à n'affabuler que là où le nom de la "violence psychologique"©[39, APR note 32] n'avait pas encore été prononcé, car je voulais faire pâtir [40] sur les fondations posées par un autre [41], et je voulais me conformer à cette parlote de l'imposture : Ceux à qui on ne l'avait jamais dénoncé, ils "verront"©[42, APR note 28] ; ceux qui n'en avaient jamais entendu parler, ils appréhenderont.

bazar%20de%20l%27epouvante.jpg

______Je suis convaincu, mes frères, que vous êtes capables aussi de vous reprendre les uns les autres. L’Apôtre des païens en a de bonnes ! Car c’est compter sans la "violence psychologique"© qui vient désormais s’interposer à toute tentative de reprise : en bernard-l-hermite-302054.jpgsomme, c’est la crise. Arme fourre-tout, la "violence psychologique"© absorbe à son seul profit la violence morale… avec la conscience du même nom [43] en moins. Ici comme ailleurs prévaut la stratégie du bernard-l’ermite [44] : on peut d’ores et déjà prononcer l’éloge funèbre du "violent psychologique"©, habilement tenu pour "immoral" puisque nous sommes au pays du poirier [45][46]. Lui –et lui seul- est vivement dénoncé parce qu'il gaspille ses biens. À commencer par le plus précieux d’entre tous : sa "santé", bien sûr. Le stupidissime [47] "déni de souffrance" [48, APR note 28] trouve son plein épanouissement avec le déni de "violence psychologique"© : naturellement, seul "l’expert"©[49, com.6] est capable de rendre compte de cette épouvantable "violence psychologique"©, tant dans son "existence" [50, APR note 32], sa "non-existence", et l’"acceptation" ou la "négation" de son "existence" ! Il va sans dire que lorsque cette dernière est exprimée par un "violent psychologique"© qui n’y connaît rien, c’est crac dedans pour le déni. En attendant qu’il consente à aller se faire violenter "soigner"© par le Docteur, il faut bien parer au plus pressé, tant il est vrai qu’on n’est jamais assez "prudent"©[51] lorsqu’on a de quoi s'enorgueillir d’être encore vivant quand on est rempli d'une haute connaissance de "dangerosité"©[52] à proximité immédiate. Car si personne ne sait exactement ce qu’est la "violence psychologique"©, tout le monde "verra"©[42, APR note 28] un "violent psychologique"© les yeux fermés : qu’on les ouvre n’y changera pas grand chose…

bella-coky-visage.jpg______Il convient ici de reprendre les injonctions formulées en leur temps à Isabelle [53] et à Marie-Françoise [54], en conclusion de leur lettre ouverte respective : elles étaient convoquées à retourner jouer à la poupée. Ce en quoi elles sont très bien disposées puisqu’en réalité elles n’ont pas besoin d’y retourner, n’ayant jamais cessé de jouer à la poupée. En effet, le "violent psychologique"© perd toute valeur humaine, ce en quoi il devrait avoir honte tant qu’il n’aura pas emprunté la voie des "soins"© "apaisants"©[55]. En conséquence, le "bien-portant" en dispose comme la petite fille dispose de sa poupée. Afin de mieux s’en rendre compte, petit flash back :

______« Je viens d’avoir l’Ordonnance de Non Conciliation qui m’a été délivrée par le Juge aux Affaires Familiales avec l’urgence que nous savions. »[56, APR note 8] Notons que cette "urgence" est telle que près de onze mois après ces lignes rédigées par une autre joueuse de poupée [57] ("spécialiste du droit des personnes" (sic) dans le jargon du métier…), la "poupée" [58] en question ne sait toujours pas officiellement quelle est la nature exacte d’une "urgence" si brûlante qu’elle avait paradoxalement des vertus frigothérapiques [59] cachées. À défaut d’une haute connaissance, on peut néanmoins la deviner par la période de l’année où l’on entend ainsi disposer à son gré –et à son insu- d’une "poupée" qui marche toute seule : inutile de gaspiller des piles. Accorde à Monsieur Cocker un délai de deux semaines pour quitter le domicile conjugal, Madame Vipère expliquant que l’agressivité et lé véhémence de son époux à son encontre ne permettent en aucun cas le maintien de la vie commune, et qu’il peut le cas échéant être accueilli dans sa famille. [56, APR note 17] En fait de cas "échéant", ce cas était soigneusement programmé, les excellentes fêtes de fin d’année [56, APR note 15] fournissant à point nommé des gens pour accueillir un "violent psychologique"© expulsé [60] muni d’un aller simple… sans retour. De cette escroquerie à la "violence psychologique"©, dans sa famille de fils de la lumière pouvant accueillir le cas échéant, personne n’a été capable de reprendre quoi que ce soit et qui que ce soit… hormis un pseudo "violent psychologique"© qui ne s’est d’ailleurs pas laissé reprendre.

______Qu’à cela ne tienne, toute honte bue, on remettra cela quelques mois plus tard, le jour J de l’expulsion illégale [61][62] que nous savons. Venant de sa famille de fils de la lumière pouvant l’accueillir le cas échéant, un de ses membres aura joué à la poupée avec Philippe Vigny [63] par téléphone interposé, afin d’organiser de concert le rapt "familial" de ladite "poupée" à la suite de l’opération commando : version moderne de « Sa famille vint pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »[64]. Huit-cents kilomètres aller-retour dans la journée. Le retour s’est effectué comme l’aller : seul. Ce voyage inutile aura cependant permis de recueillir une signature "légale"[65], car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. » C’était là le joker, trouvant des gens pour accueillir un "violent psychologique"© et accessoirement, faire taire l’insupportable [66] dénonciateur des méga-gaspilleurs des biens de la justice

______À ce jour, le TMI [67] d’Orléans a plus que jamais de sérieux comptes à rendre sur sa gestion de certaines affaires [68], car les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. SAUF quand ils virent aux fils de putes : on ne sait plus lesquels sont lesquels. C’est d’une "violence psychologique"©

amnesty-poing-dans-la-gueule.jpg

____________________________

Une cockerinade par jour

Quand le corps humain fut créé, toutes ses parties voulaient être le chef.
LE CERVEAU DISAIT : puisque je contrôle tout et que je pense pour tout le monde, je devrais être le chef.
LES PIEDS DISAIENT : puisque nous transportons le corps là où il le désire et lui permettons aussi de faire ce que veut le cerveau, nous devrions être le chef.
LES MAINS DISAIENT : puisque nous faisons tout le travail et gagnons de l'argent pour entretenir le corps, nous devrions être le chef.
Et ainsi de suite pour le CŒUR, les YEUX, les OREILLES et les POUMONS.
Ensuite LE TROU DU CUL [69] se fit entendre et demanda à être le chef. Les autres parties du corps éclatèrent de rire a l'idée qu'un TROU DU CUL puisse être le chef. Le TROU DU CUL se mit en colère : il se referma sur lui-même et refusa de fonctionner.
Bientôt le CERVEAU devint fiévreux, les YEUX se croisèrent et devinrent vitreux, les PIEDS trop faibles pour marcher, les MAINS pendaient sans force et le CŒUR et les POUMONS luttaient pour survivre. Ainsi tous supplièrent le CERVEAU de se laisser fléchir et de permettre au TROU DU CUL être le chef.
AINSI FUT FAIT.
Toutes les parties du corps faisaient leur travail tandis que le TROU DU CUL dirigeait tout le monde et s'occupait principalement de la merde comme tout chef digne de ce nom.


MORALITÉ
Il n’est nullement nécessaire d’être un cerveau pour devenir CHEF : d'ailleurs, un simple TROU DU CUL  a nettement plus de chances. REGARDEZ AUTOUR DE VOUS POUR EN ÊTRE CONVAINCUS…
(ou lisez la note au-dessus.)

Le salon du trou du cul.jpg

Télécharger une version imprimable de la note
(fichier Word, sans les images)

Les commentaires sont fermés.