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samedi, 07 novembre 2009

Aucun animal domestique ne peut servir deux maîtres : qui vous confiera le chien véritable ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,9-15. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus disait à ses disciples : « Faites-vous, des amis avec l'Argent trompeur, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles. Celui qui est digne de confiance dans une toute petite affaire est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est trompeur dans une petite affaire est trompeur aussi dans une grande. Si vous n'avez pas été dignes de confiance avec l'Argent trompeur, qui vous confiera le bien véritable ? Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour des biens étrangers, le vôtre, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. »
Les pharisiens, eux qui aimaient l'argent, entendaient tout cela, et ils ricanaient à son sujet. Il leur dit alors : « Vous êtes, vous, ceux qui se présentent comme des justes aux yeux des hommes, mais Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est prestigieux chez les hommes est une chose abominable aux yeux de Dieu. »

Yeti.jpg_____Et ne parlons pas de cette chose abominable aux yeux des amis trompeurs du Docteur, si abominable que l’abominable homme des neiges lui-même passerait pour un sympathique ouistiti : à savoir, l’étrange chien [1] non véritable qu’on lui confie afin qu’il l’accueille dans sa demeure où le temps paraît une éternité [2, APR note 13]. À charge pour lui de faire d’une petite affaire une grande : du chien sauvage [3, notes 34,35] non véritable un animal domestique ne pouvant servir que le maître "bien-portant". Cette confiance a nonobstant un coût [4], ce qui est bien normal. N’avons-nous pas lu l’Écriture [5] ? Aucun "bien-portant" ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera le premier, et aimera le second ; ou bien il s'attachera au premier, et méprisera le second. piles.jpgVous ne pouvez pas servir à la fois le Docteur et le "malade"©. Les pharmaciens [6], eux qui aimaient le "malade"©, entendaient tout cela, et ils ricanaient à son sujet [7]. Le Docteur est digne de confiance dans une toute petite affaire puisque c’en est une… "poupée" [8, APR note 54]. Celle-ci n’a toujours pas de piles, mais on fait comme si : ce qui est prestigieux chez les hommes est de savoir retirer des piles à une "poupée" qui n’en a pas. Il n’est pas de chose assez abominable qu’on ne puisse lui retirer ses piles [9, AV note 17]. C’est naturellement une plus grande affaire sur un être (encore) vivant ; mais le principe est identique, se donnant beaucoup de peine à créer des court-circuits : ce sont des effets bien connus [10][11][12]; certains ont même appartenu aux abattoirs [13] (ceux des véritables animaux) avant d’être "médicaux"©.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 16, 3-9.16.22-27.
Frères, saluez de ma part Prisca et Aquilas, mes compagnons de travail en Jésus Christ, eux qui ont risqué leur tête pour me sauver la vie ; je ne suis d'ailleurs pas seul à leur avoir de la reconnaissance, toutes les Églises du monde païen en ont aussi. Saluez l'Église qui se rassemble chez eux. Saluez mon ami Épénète, qui fut le premier à croire au Christ dans la province d'Asie. Saluez Marie, qui s'est donné beaucoup de peine pour vous. Saluez Andronique et Junias, mes compatriotes, qui ont été en prison avec moi. Ce sont des apôtres bien connus ; ils ont même appartenu au Christ avant moi. Saluez Ampliat, mon ami dans le Seigneur. Saluez Urbain, notre compagnon de travail dans le Christ, et mon ami Stakys. Saluez-vous les uns les autres en échangeant le baiser de paix. Toutes les Églises du Christ vous saluent. Et moi, Tertius, à qui cette lettre a été dictée, je vous salue dans le Seigneur. Gaïus vous salue, lui qui m'a ouvert sa maison, à moi et à toute l'Église. Éraste, le trésorier municipal, et notre frère Quartus vous saluent.
Gloire à Dieu, qui a le pouvoir de vous rendre forts conformément à l'Évangile que je proclame en annonçant Jésus Christ. Oui, voilà le mystère qui est maintenant révélé : il était resté dans le silence depuis toujours, mais aujourd'hui il est manifesté. Par ordre du Dieu éternel, et grâce aux écrits des prophètes, ce mystère est porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l'obéissance de la foi. Gloire à Dieu, le seul sage, par Jésus Christ et pour les siècles des siècles. Amen.

Lettre de Phil’os à poutre (*) malsain aux Çacrains 16, 3-9.16.22-27. (*)
Frères chiens, ne saluez pas de ma part ces salauds [14] de Mirza et Adadas [15, note 10], mes compagnons de travail de sape en la crise de Philou [16], eux qui ont risqué ma tête [17] pour sauver leur vie [18]; je suis d'ailleurs seul à en avoir  connaissance, toutes les Églises du monde pas chien n’en ont aucune. Aidez [19][20] l'Église qui se rassemble chez eux. Aidez mon ami Patrènète, qui fut le demier [21] à croire à la crise dans la promesse d'être guéri. Saluez Marthe [22], qui s'est donné beaucoup de peine pour vous. Saluez André niqué [23] et Ju-nia [24, APR note 28], mes non comparants [25], qui ont été en prison [26] grâce à moi. Ce sont des apôtres méconnus ; ils ont même appartenu au Christ avant "soins"©. Saluez Replié [27, note 28], mon ami dans le Docteur. Saluez Aufondubain [28, APR note 39], notre compagnon de travail de sape dans la crise, et mon ami Statyk [29]. Saluez-vous les uns les autres en échangeant le baiser de paix [30] contre un pet de lapin [31]. Toutes les églises [32][33][34][35][36][37] de la crise vous saluent. Et moi, Lapsus, à qui cette lettre a été dictée, je vous salue dans le Docteur. Missyzekaïa [38] vous salue, elle qui fait expulser [39] de sa maison, aboyant [40] sur toute l'Église. Épitaphe, le trésorier [41] de la fourrière [42] municipale, et notre frère Bipolus vous saluent.
Gloire au Docteur, qui a le pouvoir magique
[43, APR note 25][44] de vous rendre tort [45] conformément à la mauvaise nouvelle que je proclame en annonçant la crise de Philou. Oui, voilà le mystère qui est maintenant révélé : il était resté dans le silence [46] depuis toujours, mais aujourd'hui il est manifesté. Par désordre du Docteur temporel, et grâce aux écrits [47] des faux prophètes [48, note 1], ce mystère est porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l'obéissance [49] de la crédulité [50]. Gloire au Docteur, le seul sage [51][52], par la crise de Philou et pour les stèles des stèles [53]. N’oubliez pas d’amener [54, APR note 30] votre carte Vitale.

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_____Le gérant trompeur, le maître fit son éloge. [8] L’ingérent trompeur [55][56], dans une petite ou une grande affaire [57], ce sont les disciples qui font son éloge : autrement dit, les clients. Par exemple, ceux qui se font des amis [58, note 25] avec l'Argent trompeur, afin qu’un jour leur non-client [59] ne soit plus là [60] ! Celui qui est digne de confiance dans une grande affaire est digne de confiance aussi dans une toute petite. Une affaire de divorce [61][62], c’est tellement banalisé et "sociétalophénoménologisé" [63, AV note 40] (ne vaut-il pas mieux un monstrueux -et imprononçable !- néologisme ne sortant pas du papier que d’autres écrits d’apparence plus policée [64][65], mais aux conséquences autrement plus monstrueuses ?…) que c’en est devenu une toute petite affaire, aussi usuelle que d’effectuer ses emplettes du samedi après-midi [66]. Quant à ceux qui seraient tentés de l’entendre autrement, on ricane à leur sujet tant on s’attache au premier –le client-roi [67, APR note 27]- et on méprise non moins royalement le second, ce bouffon.

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Ce dernier leur dit alors : « Vous êtes, vous, ceux qui se présentent comme des justes aux yeux des hommes, et à titre picsou-pub-monetisation-revenus-adsense.jpg"professionnel"©[68] par dessus un marché [69] ô combien florissant [70, APR note 12], "phénomène de société" [63, AV note 40] oblige !… Mais –que vous y croyiez ou non, que vous le vouliez ou non [71, AV note 19]- Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est prestigieux chez les hommes –clients et fournisseurs confondus- est une chose abominable aux yeux de Dieu. Du reste, est-ce encore si prestigieux chez les hommes ? Mais –que vous y croyiez ou non, que vous le vouliez ou non- l’auteur de ces lignes connaît son compteur interne de visites, ayant le mois dernier franchi un cap "historique" depuis la création de son blog en dépassant pour la première fois les trente mille visites mensuelles, avec 31 020 visites en octobre. Chiffre qui commencerait à être intéressant pour un site plus "institutionnel", à visée commerciale : ce que n’est pas le regard d’aime d’été, qui n’a rien à vendre, ni en ligne ni par correspondance. Il n’est qu’une toute petite affaire, mais assez digne de confiance aux yeux de visiteurs du monde entier [72] pour être devenue au fil des mois… une moins petite affaire, y comprise pour des étrangers, prochains [73] comme lointains, anonymes dans une grande majorité. Et encore les plus étrangers [74] et les plus lointains ne sont-ils pas toujours ceux auxquels on pense le plus spontanément, l'Argent trompeur n’ayant pas fait que des amis parmi des prochains quasi immédiats…

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Les ricaneurs se distinguent à ce qu’ils « veulent avoir toujours toujours raison »[75, APR note 28] non plus parce qu’ils ont fait l’effort de se hisser au-dessus de la bête en exerçant dans leur cœur de saines réflexions les amenant à développer une raison qui les remettent toujours plus en question [76][77], mais au contraire en ayant sous-traité cette dernière, l’abdiquant confortablement au profit commercial de marchands de "raison" qui, bien évidemment, ne peuvent que donner "raison" à leur aimable clientèle en leur livrant des biens étrangers aux leurs… mais apparemment pas aux voleurs [78]. "Donner" prend ici un sens trompeur, la "raison" étant véritablement devenue un abominable bien commercial. On sait enfin où on a mis la raison [79] : elle est en vitrine ! Ce qu’on aimerait savoir à présent, c’est QUELLE vitrine ? Celle d’une boutique minable… ou celle d’un MUSÉE ???

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Une cockerinade par jour

Un marchand de "raison" marche dans la rue avec un porcelet vivant sous le bras. Il croise une personne qui lui demande :
- Où avez-vous eu ça ?
Et le porcelet répond :
- Je l'ai gagné à la kermesse !…
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