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mercredi, 18 novembre 2009

'Docteur, voici ta pièce d'or, grâce à elle j’ai mis de côté mon singe. En effet, j'avais peur de lui : il est un homme exigeant…'

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Michel Bouquet joue… le Malade Imaginaire

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,11-28. (*)(*)(*)|(*)(*)|(*)/(*)
Comme on écoutait Jésus, il ajouta une parabole, parce qu'il était près de Jérusalem et que ses auditeurs pensaient voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même. Voici donc ce qu'il dit : « Un homme de la grande noblesse partit dans un pays lointain pour se faire nommer roi et rentrer ensuite chez lui. Il appela dix de ses serviteurs, leur distribua dix pièces d'or et leur dit : 'Faites-les fructifier pendant mon voyage.' Mais ses concitoyens le détestaient, et ils envoyèrent derrière lui une délégation chargée de dire : 'Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous.' Mais quand il revint après avoir été nommé roi, il convoqua les serviteurs auxquels il avait distribué l'argent, afin de savoir comment chacun l'avait fait fructifier.
Le premier se présenta et dit : 'Seigneur, ta pièce d'or en a rapporté dix.' Le roi lui dit : 'Très bien, bon serviteur ! Puisque tu as été fidèle en si peu de chose, reçois l'autorité sur dix villes. '
Le second vint dire : 'Ta pièce d'or, Seigneur, en a rapporté cinq.' À celui-là, le roi dit encore : 'Toi, tu seras gouverneur de cinq villes.'
Un autre encore vint dire : 'Seigneur, voici ta pièce d'or, je l'avais mise de côté dans un linge. En effet, j'avais peur de toi : tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n'as pas déposé, tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.' Le roi lui dit : 'Je vais te juger d'après tes propres paroles, serviteur mauvais : tu savais que je suis un homme exigeant, que je retire ce que je n'ai pas déposé, que je moissonne ce que je n'ai pas semé ; alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque ? À mon arrivée, je l'aurais repris avec les intérêts.' Et le roi dit à ceux qui étaient là : 'Retirez-lui la pièce d'or et donnez-la à celui qui en a dix.' On lui dit : 'Seigneur, il en a déjà dix ! -Je vous le déclare : celui qui a recevra encore ; celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n'ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici et mettez-les à mort devant moi.' »
Après avoir dit ces paroles, Jésus marchait en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem.

 

_____À quoi bon partir dans un pays lointain pour se faire nommer roi et rentrer ensuite chez soi ? On imagine le désarroi des sujets de ce pays lointain : ils pensaient voir le royaume de leur nouveau roi se manifester à l'instant même et pfuit ! voici que ce roi rentre aussitôt chez lui. C’est un peu comme si, en France, un homme venait d’un pays lointain pour se faire élire Président de la République, et rentrait ensuite en Hong chez lui, laissant vacant le palais de l’Elysée : tous ceux qui ont voulu qu’il règne sur eux en auraient été sans doute morts de chagrin… Pour les consoler, il faudrait que ses concitoyens le détestent, voire envoient derrière lui une délégation chargée de dire : 'Nous ne voulons pas qu'il règne sur nous.' Quant à convoquer les serviteurs auxquels il aura distribué l'argent, afin de savoir comment chacun l'a fait fructifier… il est préférable de revenir à la parabole.

_____Derrière cet homme de la grande noblesse se devine le Fils de l’homme, le départ dans un pays lointain étant Son 1224174155b8V5Q7.jpgincarnation dans le monde pour se faire nommer roi… du royaume de Dieu, non de cités d’ici-bas [1] : Il n’a pas où reposer la tête [2, notes 11,12]. Il rentre ensuite chez lui : à la droite de Dieu. [3, APR note 24]. Derrière ces concitoyens qui le détestent -au point qu’Il souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs des prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite [4] : sinon à quoi bon avoir pris un billet plein tarif [5]… et à quoi bon s’être fait nommer roi ?-, on devine également maints scribes et pharisiens [6] qui, du reste, ne ressortent pas exclusivement d’un pays –ou d’un temps- lointain

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_____Pendant que Jésus marche en avant de ses disciples pour monter à Jérusalem, empruntons un instant la machine fabuleuse de l’un de Ses ennemis [7] afin d’effectuer une marche arrière : un fameux paradoxe [8, note 8] quand on pense à son concepteur ! De toute manière, il n’aurait pas voulu venir : un Bavarois supporterait-il vaillamment de voyager dans un pays où la viande de porc est interdite ?

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Deuxième livre des Maccabées 7,1.20-31. (*)(*)(*)(*)(1->)
S
ept frères avaient été arrêtés avec leur mère. À coups de fouet et de nerf de bœuf, le roi Antiochus voulut les contraindre à manger du porc, viande interdite. Leur mère fut particulièrement admirable et digne d'une illustre mémoire : voyant mourir ses sept fils dans l'espace d'un seul jour, elle le supporta vaillamment parce qu'elle avait mis son espérance dans le Seigneur. Elle exhortait chacun d'eux dans la langue de ses pères ; cette femme héroïque leur parlait avec le courage d'un homme :
« Je suis incapable de dire comment vous vous êtes formés dans mes entrailles. Ce n'est pas moi qui vous ai donné l'esprit et la vie, qui ai organisé les éléments dont chacun de vous est composé. C'est le Créateur du monde qui façonne l'enfant à l'origine, qui préside à l'origine de toute chose. Et c'est lui qui, dans sa miséricorde, vous rendra l'esprit et la vie, parce que, pour l'amour de ses lois, vous méprisez maintenant votre propre existence. »
Antiochus s'imagina qu'on le méprisait, et soupçonna que ce discours contenait des insultes. Il se mit à exhorter le plus jeune, le dernier survivant. Bien plus, il lui promettait avec serment de le rendre à la fois riche et très heureux s'il abandonnait les usages de ses pères : il en ferait son ami et lui confierait des fonctions publiques. Comme le jeune homme n'écoutait pas, le roi appela la mère, et il l'exhortait à conseiller l'adolescent pour le sauver. Au bout de ces longues exhortations, elle consentit à persuader son fils. Elle se pencha vers lui, et lui parla dans la langue de ses pères, trompant ainsi le cruel tyran : « Mon fils, aie pitié de moi : je t'ai porté neuf mois dans mon sein, je t'ai allaité pendant trois ans, je t'ai nourri et élevé jusqu'à l'âge où tu es parvenu. Je t'en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre avec tout ce qu'ils contiennent : sache que Dieu a fait tout cela de rien, et que la race des hommes est née de la même manière. Ne crains pas ce bourreau, montre-toi digne de tes frères et accepte la mort, afin que je te retrouve avec eux au jour de la miséricorde. »
Lorsqu'elle eut fini de parler, le jeune homme déclara : « Qu'attendez-vous ? Je n'obéis pas à l'ordre du roi, mais j'écoute l'ordre de la Loi donnée à nos pères par Moïse. Et toi, qui as inventé toutes sortes de mauvais traitements contre les Hébreux, tu n'échapperas pas à la main de Dieu. »

_____De nouveau, la machine fabuleuse était-elle indispensable ? Car cette obstination du roi Antiochus voulant contraindre à manger du porc ne rappelle-t-elle pas des obstinations en cours, exhortant à manger du porc selon d’autres accommodements ? Ainsi invente-t-on toutes sortes de traitements pour les Peureux [9], suscitant parfois quelque parodie particulièrement admirable et digne d'une illustre –et néanmoins sinistre- mémoire montrant ainsi le cruel tyran organisant les éléments dans un sens plaidant davantage pour la contrainte que pour le conseil : de courtes images ne sont-elles pas plus persuasives que de longues exhortations ?…

(Le même en fin d'article, avec sous-titrages en anglais)

Si le roi Antiochus peut faire figure d’enfant de chœur au regard de petits rois moustachus de temps moins anciens, le récit de cette famille violemment décimée sous les yeux d’une mère n’en est pas moins méprisable : mais quelle femme, aujourd’hui, serait assez héroïque pour supporter vaillamment de voir mourir ses fils dans ces atroces conditions de cruauté et d’injustice ? Quelle femme met assez son espérance dans le Seigneur pour parler avec le courage d'un homme ? D’un homme de l'année 137 de l'empire grec, naturellement. Parce que sept hommes de l'année 2009 après Jésus le Nazaréen [10] parviendraient-ils seulement à la cheville d’un seul adolescent de l'année 137 de l'empire grec ?

'Seigneur, voici ta pièce d'or, je l'avais mise de côté dans un linge. En effet, j'avais peur de toi : tu es un homme exigeant, tu retires ce que tu n'as pas déposé, tu moissonnes ce que tu n'as pas semé.' Le serviteur mauvais se fait retirer ce qu’il a, mais il n’a aucunement été mis à mort : aussi mauvais soit-il, le serviteur n’est pas l’ennemi. Ce n’est donc pas l’inimitié qui le rend mauvais, mais l’effet de sa peur [11] du maître. Comparativement, sept fils et leur mère ont, eux, de solides et substantielles raisons d’être littéralement terrorisés, chacun d'eux étant mis à mort devant les autres par le biais de toutes sortes de mauvais traitements qu’on imagine redoutables. Le dernier survivant est le plus jeune : a priori le plus fragile, de plus aux premières loges pour avoir été témoin du massacre de ses six aînés mis à mort devant lui. Le jeune homme déclara : « Qu'attendez-vous ?… »

Aujourd’hui, à quoi s’attendre ? Non chez des ennemis qui n’ont pas voulu qu’Il règne sur eux : chez ceux-là, c’est sans surprise ; mais bien chez des serviteurs qui ne seraient pas farouchement opposés à voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même.

« Je suis à peu près capable de dire comment tu t’es formé dans mes entrailles [ en 2009 après Jésus le Nazaréen, la médecine gynécologique est un peu plus avancée qu’en 137 de l'empire grec ! ]. Ce n'est pas moi qui t’ai donné l'esprit et la vie, qui ai organisé les éléments dont chacun de nous est composé. C'est le Créateur du monde qui façonne l'enfant à l'origine, qui préside à l'origine de toute chose. Par contre, j’ai entendu dire que quelqu’un [12, note 27/1] avait consulté le Docteur [12, note 27/2] pour toi, via M.T.D. [13] Et le Docteur lui a donné son avis [14, note 20]. Cet avis a été transmis à une telle [15], à un tel [16, note 23/2], etc. Même une telle –qui est dans la partie [17]- fut avisée en son temps. Elle que je connais depuis l’enfance, donc de longue date [18, APR note 6], me disait avec beaucoup, beaucoup d’"amour"© : « Allons, faisons alliance avec les nations qui nous entourent. En effet, si nous ne rompons [19] pas avec lui, il va nous arriver beaucoup de malheurs. » Elle aussi conseillait cela pour sauver tes adolescents [20]. Ce langage nous parut si judicieux [10, APR note 12] que nous avons de plus en plus peur… de toi. ( Mais je ne te le dis pas ouvertement, de crainte que le royaume de la bête fauve se manifeste à l'instant même, car l’avis du Docteur -et des autres- est formel : tu es malheureusement un affreux monstre gluant [21] et tu ne le sais pas.) Il est absolument "urgent"© que tu te "soignes"© car ton esprit est "partiellement malade"©[22]. Et c'est le Docteur qui, dans sa "miséricorde"©, te rendra l'esprit et la vie –actuellement en sursis-, parce que, pour l'amour de ses lois [23], tu méprises maintenant ta propre existence. » (À qui le dites-vous !…)
Le "malade"
© fit plus que s'imaginer qu'on le méprisait, et soupçonnait depuis la première seconde que ce discours contenait des insultes [24] ! Il ne trouva personne à exhorter, faute de survivant à la raison [25, APR note 28]. Bien plus, elle lui promettait avec serment de le rendre à la fois riche de "santé"© et très heureux s'il abandonnait les usages de ses pères : il se ferait des amis en se confiant à des "médicaments"© magiques ressuscitant les amours d’antan. Comme l’homme n'écoutait pas, une telle –qui est toujours dans la partie- la rappela, et elle l'exhortait à "conseiller"© l'abominable [26] pour le sauver [27]. Au bout de ces longues exhortations, elle consentit à persuader son fils. Elle se pencha vers lui, et lui parla dans la langue de ses pères, trompée ainsi par le cruel tyran : « Mon fils, aie pitié de moi : je t'ai porté neuf mois dans mon sein, je t'ai allaité pendant trois ans, je t'ai nourri et élevé jusqu'à l'âge où tu es parvenu. Je t'en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre avec tout ce qu'ils contiennent : sache que Dieu a fait tout cela de rien, et que la race des hommes est née de la même manière. Ne crains pas ce bourr "médecin"©, montre-toi digne de tes frères qui "pensent"©[28] la même chose que moi et accepte la mort les "soins"© , afin que je te retrouve avec eux au jour de la miséricorde [29, note 12]. »
Lorsqu'elle eut fini de parler, l’homme déclara : « Qu'attendez-vous ? Je n'obéis pas à l'ordre du roi de la "santé"
©, mais j'écoute l'ordre de la Loi donnée à nos pères par Moïse : ne pas confondre avec votre mouise [30] ! Et vous tous, qui avez gobé ces inventions de toutes sortes de mauvais traitements destinés à rassurer les Peureux à vil prix, vous allez me laisser échapper à la main du Docteur, oui ? »

_____Eh bien non, ils ne le laisseront pas échapper à la main du Docteur [31] ! Voilà pourquoi celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Puisque la peur lui tient lieu d’"explication" [32], l’affectif de "conscience" [33], n’est-il pas préférable qu’il se fasse enlever ce qui lui reste encore de raison avant qu’elle ne soit assez corrompue pour le faire revenir à l’état fœtal [34, note 18] ?

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Aujourd’hui, à quoi s’attendre ? Chez des serviteurs qui ne seraient pas farouchement opposés à voir le royaume de Dieu se manifester à l'instant même, on n’est jamais au bout de ses surprises…

En 137 de l'empire grec, face à un danger mortel réel, sept frères et leur mère n’ont pas peur. Ou s’ils ont peur, ils se montrent dignes en la dominant.

En 2009 après Jésus le Nazaréen, face à un "danger"©[35] purement inventé par un "médecin"© n’ayant, lui, jamais été face au "malade"© "dangereux"©(!), une foule de serviteurs "bien-portants" tremble devant lui comme s’il était à lui tout seul la réincarnation de l’ensemble des bourreaux sbires du roi Antiochus ! Leur cri de ralliement (ou formule incantatoire magique…) : « je ne suis pas médecin »[36, note 11]. Quant à celui qui l’est, il se voit contraint d’ajouter qu’il n’est pas bourreau, craignant les "bien-portantes" ruades d’ânes [37][38]. Tout ceci ne brillant guère par un sujet particulier d’admiration [39] digne d'une illustre mémoire, on oublie bien vite cette malheureuse histoire des sept frères et de leur mère, tant elle rudoie [40] les "fragilités psychologiques"©[41] contemporaines ; puis on roule des mécanismes [42] en oubliant dans la foulée quelque séjour en maison de "repos"©[43] (la dénomination de chenil [44] pouvant être traumatisante pour les âmes plus délicates…) : ce qui ne présente pas de difficulté particulière [45, note 11] chez le serviteur se gardant bien d’y mettre les pieds. De l’extérieur, celui-ci aura ainsi eu tout le loisir de prier les saints du calendrier pour la "guérison"© de quelque "malade"© "soigné"© à l’"hôpital". À noter que, sans avoir à trop réfléchir aux choses, le Padre Pio [29, note 44] sera sans doute moins spontanément invoqué que ses confrères célestes, lui non plus « n’étant pas médecin ». Mais étant désormais à l’abri de tout mauvais traitement, quand bien même un serviteur l’oublierait dans ses prières, gageons qu’il ne sera pas de ceux qui subissent le plus grand des désespoirs que l’être humain puisse supporter [29, APR note 47].

Aujourd’hui, à quoi s’attendre ? À ce qu’en dépit de son nom, ce sacré livre des Maccabées sente décidément beaucoup moins la putréfaction que certains livres de facture plus récente… si récente que nombre d’entre eux sont toujours en phase d’écriture [46]

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Une cockerinade par jour

Le jeune Bébert est en train de promener son chien lorsqu'il découvre une lampe magique sur le bas- côté de la route. Il la ramasse, la secoue un peu... et, croyez-le ou non, un génie apparaît. Ce n'est pas un génie de première catégorie, mais un apprenti. Il n'accorde donc qu'un seul vœu par personne...
- Que veux-tu que je fasse pour toi ?, lance le génie à Bébert.
- Je voudrais que tu transformes mon vieux chien en lévrier afghan afin qu'il puisse remporter quelques concours canins...
- Sois réaliste un petit peu !
, répond le génie, regarde ce vieux chien-là... Il a des puces, il lui manque un bout d'oreille, il tient à peine sur ses pattes et en plus, il sent mauvais... Soyons sérieux, je suis peut-être génie, mais je ne suis pas un faiseur de miracles !
- Tant pis...
dit Bébert, alors fais que l’on guérisse les gens que l’on amène à l’
"hôpital"© !
Le génie marque un temps d'arrêt et répond à Bébert :
- D'accord, je vais m'occuper de ton chien !…

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Commentaires

Norbert, mon ami Bavarois, effectivement, ne supportait pas vaillamment de voyager dans un pays où la viande de porc était congelée. Il fallait d'abord qu'il connaisse les paysans de la région et les boucheries proposant de la viande bien fraîche. Hélas, avec le temps, son foie en a pris un coup et mon ami a dû se rabattre sur la viande de mouton (mais pas congelée surtout !)

Écrit par : alberto | jeudi, 19 novembre 2009

Et encore est-il plus privilégié que "l'ami" -et son compatriote- Bernhard ! À l'époque de ce dernier, il ne fallait même pas compter sur la congélation... la congélation artificielle, je veux dire.

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/04/06/l-age-de-glace-0.html

Écrit par : Michel | jeudi, 19 novembre 2009

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