vendredi, 20 novembre 2009

En effet, le peuple tout entier étant suspendu aux lièvres qu’il levait, son tort tue.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,45-48. (*)|(*)|(*)(*)(*)/(*)
Jésus entra dans le Temple, et se mit à expulser les marchands. Il leur déclarait : « L'Écriture dit : Ma maison sera une maison de prière. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » Il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les chefs des prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir, mais ils ne trouvaient pas le moyen d'y arriver ; en effet, le peuple tout entier était suspendu à ses lèvres.

_____Quand Jésus se met à expulser, Il ne fait nullement référence au Code Civil [1, note 21] ! Moins parce que ce dernier n’existe pas encore, que parce qu’Il est venu accomplir l'Écriture, et non l’abolir [2] en laissant accomplir ce qui l’abolit. À la vue de marchands faisant d’une maison de prières une caverne de bandits,  Jésus s'enflamme d'indignation et frémit jusqu'au fond de lui-même ; il laisse monter en lui une légitime colère [3, APR note 27], profitant avantageusement de ce que certains codes de la "santé"©[4][5] n’existent pas non plus . Au moins les chefs des prêtres, scribes, ainsi que les notables, ne cherchaient-ils pas la petite bête, voire la grosse : abominable [6] et gluante [7] à souhait. L’"incommunicabilité"©[8], pourquoi pas ? Mais à cette époque, elle n’existe que brute de fonderie : version irréversible quand on cherche à faire mourir ! Comme pourrait le déclarer le Padre Pio [9, note 44] (en pouffant discrètement…) : « les vivants ne peuvent être suspendus aux lèvres des morts, ceux-ci ne parlant pas… » Ah, que ne trouve-t-on également le moyen d’arriver à faire taire [10] les morts ! Les chefs des prêtres et les scribes, ainsi que les notables, eux, n’en sont pas là : chez eux, faire mourir permet de se débarrasser de ces gêneurs qu’on traite d’empêcheurs de commercer en rond : on se doute qu’ils avaient quelque intérêt –sonnant et trébuchant [6]- à laisser prospérer les marchands dans le Temple.

_____Aujourd’hui il est devenu plus difficile de chercher à faire mourir le gêneur : d’une part, la peine capitale est abolie… sous sa forme ordinaire [11] ; d’autre part, il existe en principe un Code Pénal se voulant assez dissuasif en suspendant pour longtemps la liberté de quiconque aura trouvé le moyen d’y arriver. En principe… parce que les marchands de Code Civil [12], eux, semblent avoir trouvé le moyen de suspendre tous leurs Codes au-dessus de leur cheminée : pour faire joli, sans doute…

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -19,45-48° (*)
Philou
[13] entra dans le Salon [14, note 39], et se mit à marchander avec les expulseurs [15]. Il leur déclarait : « L'imposture dit : Sa maison sera une maison de prière. Donc vous, faites-en une caverne de bandits. » Leur expulsaire [16] était chaque jour sur la Toile pour éplucher l’Évangile [17]. Les chefs des trêtres [18] et les greffiers, ainsi que les notables marchant en tête, cherchaient à le faire taire [19][10], mais ils ne trouvaient pas le moyen d'y arriver [20]; en effet, les peuples du monde entier [21, APR note 48] étaient suspendus à son écran, frisant l’addiction [22].

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_____Les chefs des prêtres, les scribes : du "beau linge" que nul ne saurait cataloguer dans ce qu’on appellerait communément aujourd’hui des "bouffeurs de curés" : dans un ordre plus laïque, autant faire d’un tribunal d’instance [23]… ou d’un Chronic-Fatigue-Syndrome-2.jpg"hôpital"© une caverne de bandits ! En effet, le peuple tout entier est suspendu aux lèvres des responsables… de ces établissements, à défaut de l’être de leurs actes [24]. N’entre pas qui veut dans le Temple de la "justice"©©© [3, APR note 24], et entre qui ne veut pas [25] dans celui de la "santé"© : en effet, le second Temple est prié d’entériner -auprès de tout gêneur trouvant le moyen de rappeler ce que disent certaines écritures- l’accomplissement de l’abolition de la loi [25] effectuée par le premier. Naturellement, le gêneur ne l’entend pas de cette oreille… ni de l’autre d’ailleurs, ne comparaissant pas [26] afin de n’alimenter en aucune manière de telles farces. Plus besoin de se décarcasser à chercher le moyen d’arriver à faire taire un gêneur : chacun sait que tout ceci le fatigue énormément, son besoin de "repos"©[27] se faisant alors pressant. On manipule en ce sens tout ce qui bouge dans l’entourage du gêneur. Comme cet entourage n’est pas non plus férocement "bouffeur de curé", on pourrait penser qu’avec quelque connaissance de l'Écriture, la supercherie lui saute immédiatement aux yeux. Mais par sa connaissance de l'Écriture, voilà qu’il cherche plus que jamais le moyen de faire arriver le gêneur aux "soins"©.

_____Enfermés pour les empêcher de répandre la Parole de Dieu, séquestrés et trahis par leur propre famille, l’hôpital devient la prison pour se débarrasser de ces gêneurs qu’on traite de déséquilibrés capables de tuer pour défendre leur cause. On veut qu’ils cessent et, afin qu’il n’y ait plus de confusion, on les rend malades en détraquant toutes leurs facultés mentales. [9, APR note 47] Bien à l’abri du vocabulaire "médical"©, la trahison devient respiration, aussi imperceptible que l’eau chaude de la grenouille [28], sujet tourné en dérision par les traîtres eux-mêmes [29, APR note 34]… Quant à la séquestration pour empêcher de répandre la Parole de Dieu, le sujet est résolument tabou chez tout familier de l'Écriture, amateur de sauna batracien. On veut qu’ils cessent, mais on ne leur dit jamais, parce qu’il y a confusion entretenue –toujours la même- entre la cause du spi et celle du psy [30], celle-ci saccageant toute maison de prière, en faisant une caverne de bandits… avec un S : ce n’est pas une grotte d’ermitage solitaire, mais un lieu où se rassemblent les vautours [31] cherchant à faire mourir, mais ne trouvant pas le moyen d'y arriver. Normal : ce sont des charognards, non des chasseurs [32].

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Une cockerinade par jour

C'est un bandit qui arrive chez lui. Il réalise qu'il s'est fait cambrioler : un comble ! Il appelle immédiatement le 911 et sort s'asseoir sur le balcon pour attendre la police. Un agent arrive avec son chien policier. Le bandit le regarde... et soudainement, se couvre le visage avec les mains et se met à pleurer à chaudes larmes.
- Qu'est-ce que vous avez donc, mon petit monsieur ?
- J'arrive chez moi... je me suis fait cambrioler... tout a disparu... j'appelle le 911 et qui est-ce qu'on m'envoie ? Un policier aveugle !

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Commentaires

En principe… parce que les marchands de Code Civil [12], eux, semblent avoir trouvé le moyen de suspendre tous leurs Codes au-dessus de leur cheminée : pour faire joli, sans doute…

Je confirme : des codes civils au dessus d'une cheminée ou sur une armoire ça fait joli.

Enfin ... bref

Aujourd’hui il est devenu plus difficile de chercher à faire mourir le gêneur : d’une part, la peine capitale est abolie… sous sa forme ordinaire [11] ; d’autre part, il existe en principe un Code Pénal se voulant assez dissuasif en suspendant pour longtemps la liberté de quiconque aura trouvé le moyen d’y arriver.

Rectification : la peine de mort est EXOTERIQUEMENT/officiellement abolie.
Alors qu'elle se pratique allègrement de façon OCCULTE/cachée : voir en ce sens les CMP et smpr, ucsa ( psychiatres et médecins ) qui s'occupent principalement des personnes condamnées et qui rétablissent la peine de mort grace aux somnifères, neuroleptiques, antidepresseurs.
Nous avons notre code de procédure pénale qui aide allègrement les personnes précités à rétablir la peine de mort : dans l'obligation de soin du sursis avec mise à l'épreuve, il y a la notion "de traitement" et "hospitalisation".

Nous avons nos députés qui sont en train de faire passer une loi pour la castration chimique des délinquants sexuels. sauf qu'ils oublient de dire ce qu'il y a dans les flacons qui serviront à la notion de "castration chimique" ( probablement des neuroleptiques ).
Et même si pour "les exotériques" de la psychologie ( grand public médiatique et députés ), les délinquants sexuels agissent selon leur libido.
D'un point de vu psychologique de la délinquance sexuelle : un délinquant sexuel agit surtout par rapport à des notions de domination/vengeance, manipulation ou manque affectif pour les plus demeurés.

_ 1 délinquant sexuel fait en général 1 ou 2 victimes car ils opèrent dans leur entourage proche ( sauf pour les entraineurs de club de rugby ) et se prend 7 à 10 ans de peine d'emprisonnement.
_ 1 médecin généraliste ou psychiatre fait des 100aines de victimes avec leurs psychotropes sur de simples depressifs qui demandent du repos mais on ne les envoient pas en taule et on ne leur fait pas bouffer leurs propres cachetons.

Comme quoi : les ordures de "masses" ne sont pas forcément les plus médiatisés.

Écrit par : sonia | vendredi, 20 novembre 2009

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Bah : ce n'est pas vraiment une "rectification". C'est bien -entre autres- ce que je suggérais derrière la forme dite ordinaire. Quoique... in fine, "l'extraordinaire" soit devenu tellement banalisé qu'il n'a plus grand chose "d'extraordinaire".

Écrit par : Michel | samedi, 21 novembre 2009

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