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vendredi, 27 novembre 2009

De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez qu’un chasseur sachant chasser sera chassé.

Bourgeon.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,29-33. (*)|(*)|(*)|(*)|(*)/(*)
Jésus parlait à ses disciples de sa venue. Il leur dit cette parabole : « voyez le figuier et tous les autres arbres. Dès qu'ils bourgeonnent, vous n'avez qu'à les regarder pour savoir que l'été est déjà proche. De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume de Dieu est proche. Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas sans que tout arrive. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas (*). »

______Regarder pour savoir : ce n’est pas la mer à boire. Reconnaître un bourgeon, par exemple, ne demande pas beaucoup de science botanique. De même, il n'y a qu’à regarder ce qui va dans le sens du feu ardent de l’amour pour savoir la proximité du royaume de Dieu… ou regarder ce qui conduit à contre-sens [1] pour savoir que l’été est pourri [2]. Lorsqu’on voit arriver cela, aller se réfugier dans le premier restaurant venu met sans doute à l’abri des gouttes tombant du ciel pour arroser la terre, mais pas des surprises disposées sur la carte du chef…

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -21,29-33° (*)
Philou
[3] parlait à ses disciples de son menu [4][5]. Il leur dit cette faribole : « voyez le figé [6] et tous les autres arbres de transmission [7] de la peur [8, note 18]. Dès qu'ils tremblottent, vous n'avez qu'à les regarder pour savoir que l'été est déjà loin. Par contre, vous, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le royaume du Docteur est proche. Amenez votre carte Vitale, que je vous dise : cette dégénérescence ne passera pas sans que tout arrive. Le ciel et la terre passeront, mes parlotes [9] passeront avec. »

______Regarder pour savoir. Regardons un lion, un aigle, un ours, un léopard : chacun des ces animaux vous fait savoir la proximité du royaume de Dieu… surtout s’ils vous dévorent ! Prédateurs carnassiers, si on leur dit : 'Lève-toi, dévore beaucoup de viande !', ils s’exécutent selon l’instinct qui les domine, étranger à toute notion d’amour ou de haine. Il suffit de les regarder pour savoir qu’il est préférable de passer à une proximité relative de ces bêtes si l’on ne veut pas ressembler à un rôti [10, note 15] cru. Si elles suscitent quelque peur, celle-ci reste naturellement salvatrice, appartenant à un indéniable fracas extérieur lui donnant consistance et pleine justification [8, APR note 2]. Le fracas, voilà ce qui va être au cœur de la vision de Daniel :

SANGLIER4.gif


Livre de Daniel 7,2-14. (*)
Daniel prit la parole pour décrire sa vision : « Au cours de la nuit, je regardais. Les quatre vents du ciel soulevaient la grande mer. Quatre bêtes énormes sortirent de la mer, chacune différente des autres. La première ressemblait à un lion, et elle avait des ailes d'aigle. Tandis que je la regardais, ses ailes lui furent arrachées, elle fut soulevée de terre et dressée sur ses pieds, comme un homme, et un cœur d'homme lui fut donné. La deuxième bête ressemblait à un ours ; elle était à moitié debout, et elle avait trois côtes d'animal dans la gueule, entre les dents. On lui dit : 'Lève-toi, dévore beaucoup de viande !' Je continuais à regarder : je vis une autre bête, qui ressemblait à un léopard ; et elle avait quatre ailes d'oiseaux sur le dos ; elle avait aussi quatre têtes. La domination lui fut donnée. Puis, au cours de la nuit, je regardais encore ; je vis une quatrième bête, terrible, effrayante, extraordinairement puissante ; elle avait des dents de fer énormes ; elle dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Elle était différente des trois autres bêtes, et elle avait dix cornes. Comme je considérais ces cornes, il en poussa une autre, plus petite, au milieu ; trois des premières cornes furent arrachées devant celle-ci. Et cette corne avait des yeux comme des yeux d'homme, et une bouche qui tenait des propos délirants. Je continuai à regarder : des trônes furent disposés, et un Vieillard prit place ; son habit était blanc comme la neige, et les cheveux de sa tête, comme de la laine immaculée ; son trône était fait de flammes de feu, avec des roues de feu ardent. Un fleuve de feu coulait, qui jaillissait devant lui. Des millions d'êtres le servaient, des centaines de millions se tenaient devant lui. Le tribunal prit place et l'on ouvrit des livres. Je regardais, j'entendais les propos délirants que vomissait la corne. Je regardais, et la bête fut tuée, son cadavre fut jeté au feu. Quant aux autres bêtes, la domination leur fut retirée, mais une prolongation de vie leur fut donnée, pour un temps et une période déterminés.
Je regardais, au cours des visions de la nuit, et je voyais venir, avec les nuées du ciel, comme un Fils d'homme ; il parvint jusqu'au Vieillard, et on le fit avancer devant lui. Et il lui fut donné domination, gloire et royauté ; tous les peuples, toutes les nations et toutes les langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle, qui ne passera pas, et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite. »

Passons sur la parlote du Docteur qui, "voyant"©[11, APR note 28] beaucoup mieux que Daniel, reconnaîtra chez lui une énorme crise mystico-hallucinatoire dominée par des propos délirants [12] : un bon anti-cognitif "délirant"©[13], et il n’y paraîtra plus.

______Du reste, quel est le détenteur de cette bouche qui tenait des propos délirants ? Une quatrième bête, terrible, effrayante, extraordinairement puissante ; elle avait des dents de fer énormes ; elle dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Elle était différente des trois autres bêtes, et elle avait dix cornes. Autant les trois premières bêtes ressemblent à quelque chose de connu dents-or.jpg–en dépit de mystérieux ajouts anatomiques-, autant celle-ci ne ressemble à rien. On sait simplement qu’elle avait des dents de fer énormes. Or, mystère ou pas, les dents de fer ne poussent pas dans la nature : éventuellement, dans un cabinet contemporain d’orthodentiste ! Ce dernier devrait être extraordinairement courageux (et musclé, pour manipuler des dents énormes !) pour se prêter à pareille opération dans la bouche d’un bestiau donné pour terrible et effrayant… par quelqu’un qu’on ne saurait qualifier de peureux, ayant passé une nuit entière en compagnie des lions [8, APR note 15]… Par conséquent, ces dents de fer doivent symboliser autre chose : à quatrième bête, quatrième royaume [14, APR note 31]. Ce qui exclut l’orthodentiste, mais pas nécessairement… la contemporanéité. Rappelons cette vision de Nabucodonosor, interprétée par le même Daniel à la demande officielle du roi (ce qui exclut également tout M.T.D. [15] clandestin avant l’heure…) : il y aura encore un quatrième royaume, dur comme le fer. De même que le fer brise et écrase tout, de même, il pulvérisera et brisera tous les royaumes.[ La bête, elle, dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Il est à souhaiter qu’elle ne fût pas mariée, une telle manifestation de mauvaise humeur la rendant assurément passible de se voir appliquer l’article de fer 220-1 du Code Civil [8, note 26][16, note 21]… ] Tu as vu des pieds qui étaient en partie d'argile et en partie de fer : en effet, ce royaume sera divisé ; il aura en lui la force du fer, comme tu as vu du fer mêlé à l'argile. Ces pieds en partie de fer et en partie d'argile signifient que le royaume sera en partie fort et en partie faible. Or, l’argile n’est-il pas comme une pâte à modeler [17, APR note 42] : se prenant pour une partie forte en soulevant de grands vents quand il n’est que partie misérablement faible ?

Des pieds en partie d’argile et en partie de fer. Trois côtes, quatre ailes, quatre têtes (ne pas confondre avec d’autres bêtes, moitié moins bien pourvues [18]…), dix cornes… mais combien de pieds ? Deux ? Un d’argile et l’autre de fer ? À un tel régime, un royaume ne tiendrait pas même à moitié debout, s’écroulant instantanément. La quatrième bête est, terrible, effrayante, extraordinairement puissante ; elle avait des dents de fer énormes ; elle dévorait, déchiquetait et piétinait tout ce qui restait. Il n’est de piétinement digne de ce nom que terrible, effrayant, extraordinairement puissant… par le nombre : des centaines de millions, mais non des millions d’êtres qui servaient le Vieillard puisque ceux-là ne terminent pas en méchoui. Si elle n’était pas si énorme, notre bête ressemblerait à un mille-pattes : mais telle n’est pas exactement la vision de Daniel. Ne serait-elle pas terrible, effrayante à la mesure de ce qu’elle est terrifiée, effrayée ? Regardons un lion, un aigle, un ours, un léopard : ces bêtes sont sans surprise, à éviter comme animaux de compagnie [19]. Mais qui se méfierait de centaines de millions de… lapins [20] ? On a beau les regarder : un par un, ils n’ont rien de terrible ni d’effrayant, et sont extraordinairement impuissants. Mieux encore : chacun se fait le moins différent [21] possible de l’autre. Cette indifférenciation de l’ensemble produit paradoxalement un agglomérat animal différent des trois autres bêtes qui, elles, cultivent sur elles-mêmes un art si consommé de la différence qu’elles pèchent presque par excès inverse. Tant et si bien qu’il faut parfois leur arracher les ailes : des ailes d’aigle sur un lion, voilà effectivement qui pousse le bouchon un peu loin…

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Brossons à présent un tableau apocalyptique, en confiant tout un royaume à des centaines de millions de lapins. La quatrième bête avait des dents de fer énormes. Question incisives, notre ami le lapin n’est pas trop dépourvu : elles font même de l’ombre aux canines [22, APR note 14]. Ce royaume sera divisé ; il aura en lui la force du fer : en effet, il lui faut absolument se pro-té-ger [23, note 15] dur comme fer de tous les prédateurs possibles et imaginables. La bête se fait terrible et effrayante quand ses prédateurs n’ont jamais été rendus aussi possibles que depuis qu’ils ont été imaginés ! Cette imagination tient d’ailleurs lieu de pensée, ce qui n’est pas très grave chez le lapin, sympathique animal peu sujet aux migraines… mais très sensible à la peur mortelle [8] : la faiblesse de l’argile. En attendant, toute pensée étrangère à son royaume est –prudemment©[24] et préventivement©- dévorée, déchiquetée et piétinée. Sachons que la "dangerosité"©[25] est la grande cause nationale du royaume des lapins. Rien n’y est formellement interdit afin de n’effrayer personne, mais la "prévention"[14, notes 39,40] citoyenne commande de s’interdire d’élaborer toute réflexion se donnant pour tâche d’excéder les binômes bourreau/victime, protection/danger, persécuté/persécuteur, volé/voleur, gentil/méchant [26, APR note 21]. Le méchant est celui qui fait peur : c’est un bourreau, un persécuteur, un voleur de tranquillité. Le gentil est celui qui a peur : c’est une victime, un persécuté, un volé de tranquillité. Au royaume des lapins, le gentil est traité comme un prince, la peur étant là-bas une vertu cardinale. Quant au méchant, on en tremble pour lui. Avec dix gentil lapins, on fait un gentil chasseur : mettant les petits plats dans les grands, le lapin se fait chasseur sachant chasser [27]. Aucun ne sait déjà plus pourquoi il chasse (si tant est qu’il l’aie jamais su) : l’essentiel est qu’ils sachent qu’ils chassent un méchant (phrase à répéter très vite si on voulait être très méchant…). Le plus méchant d’entre tous, on ose à peine l’écrire tant il fait froid dans le dos. Il ne se contente pas de faire peur : il n’a pas peur ! Il pourrait au moins avoir peur d’avoir peur, histoire de faire plaisir aux lapins qui s’évertuent à lui faire peur. Eh bien non : rien que pour les embêter, il n’a pas peur d’aimer jusqu’à ceux qui ont peur de l’aimer depuis qu’on a fait de lui auprès d’eux un méchant apocalyptique. Ce qui, naturellement, leur fait terriblement peur ! Les aimer ? Comment ? En civet ? En sauce ? En ragoût ? Qu’ils se rassurent : il n’y a qu’à les regarder pour savoir qu’ils se sont rendus immangeables, n’ayant plus que des nerfs… et des cornes : pas beaucoup de viande à dévorer...

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Une cockerinade par jour

Un jour le bon Dieu convoque les Présidents des Etats-Unis, de la Russie, ainsi que Bill Gates et leur dit :
- Je suis fatigué de vous autres humains ; dans une semaine, je fais sauter cette terre que vous aimez tellement détruire.
les deux Présidents réunissent leurs gouvernements et leur disent :
- J'ai une mauvaise nouvelle et une bonne nouvelle : la bonne, c'est que le bon Dieu existe et la deuxième, c'est la fin du monde dans une semaine.
Pour Bill Gates : il réunit son conseil d'administration.
- J'ai deux bonnes nouvelles à vous communiquer : la première, c'est que Dieu existe et qu'il me place avec les grands de ce monde ; et la deuxième : c'est que nous n'aurons pas à débugger WINDOWS 7.

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Commentaires

Tp mimi la foto de blancheline !! XD
Par contre jai pa compri la blague ! tu peut mexpliker stp !!!lol dsl ms je te rapelle ke je ss blonde et ke jai un noyau de pêche ds le crâne o lieu d1 cervo ! ^^
=)h

Écrit par : Hélène | samedi, 28 novembre 2009

oh! toi tu as une dent contre quelqu'un "s"

lapins, lions chiens battus, vilains petits canards, chats etc ..

une véritable arche d' MDT,

embarquez moi tout ça pour un nouveau monde..

Enfin , si on pouvait..

Écrit par : 3 "F" | samedi, 28 novembre 2009

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