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jeudi, 10 décembre 2009

Le royaume des vieux os subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11,11-15. (*)|(*)|(*)/(*)
Jésus déclarait aux foules : « Amen, je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le Royaume des cieux subit la violence, et des violents cherchent à s'en emparer. Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont parlé jusqu'à Jean. Et, si vous voulez bien comprendre, le prophète Élie qui doit venir, c'est lui. Celui qui a des oreilles, qu'il entende ! »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,11-15° (*)
Philou [1] caquetait aux poules : « Ach so [ accent emprunté à l’oncle Bernhard [2] ], je vous le dis : Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus petit que Jean Pastriste [3] ; est pharmaco-dépendant le plus grand dans le royaume des spécieux [4] qui est plus petit que lui. Depuis le temps de Jean Pastriste jusqu'à présent, le royaume des spécieux subit la violence, et des violents ont trouvé à s'en emparer [5]. Toutes les défaites, dont celles de la loi [6] , n’ont parlé que d’argent [7, note 39]. Et, puisque vous voulez bien me laisser l’exclusivité de la comprenette universelle, le pro fait-délits qui doit venir, c'est moi. Celui qui a des oreilles d’âne [8], qu'il les tende ! »

Livre d'Isaïe 41,13-20. (*)(*)
Je suis le Seigneur ton Dieu. Je te prends la main droite, et je te dis : « Ne crains pas, je viens à ton secours. » Ne crains pas, Jacob, faible vermisseau, Israël, misérable mortel. Je viens à ton secours, déclare le Seigneur ; ton rédempteur, c'est le Dieu Saint d'Israël. J'ai fait de toi une herse à broyer la paille, toute neuve, hérissée de pointes : tu vas briser les montagnes, les broyer, et réduire les collines en menue paille ; tu les passeras au crible, le vent les emportera, un tourbillon les dispersera. Mais toi, tu mettras ta joie dans le Seigneur, ta fierté dans le Dieu Saint d'Israël. Les petits et les pauvres cherchent de l'eau, et il n'y en a pas ; leur langue est desséchée par la soif. Moi, le Seigneur, je les exaucerai, moi, le Dieu d'Israël, je ne les abandonnerai pas. Sur les hauteurs dénudées je ferai jaillir des fleuves, et des sources dans les ravins. Je changerai le désert en lac, et la terre aride en fontaines. Je mettrai dans le désert le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier ; je mettrai dans les terres incultes le cyprès, le pin et le mélèze, afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous considèrent et découvrent que la main du Seigneur a fait tout cela, que le Dieu Saint d'Israël en est le créateur.

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Livre d'Aïeaïeaïe 41,13-20. (*)
Je suis le saigneur [9] ton Docteur. Je te donne la main gauche [10, APR note 28], et je te dis : « Ne crains pas, je viens à ton secours. » Ne crains pas, Jacob Delafon®[11, note 20], faible vermifuge, Raihël [12], misérable mortel. Je viens à ton secours, déclare le Docteur ; ton régresseur [13], c'est le Docteur malsain de Raihël. J'ai fait de toi une hase à manger du foin, toute neuve, hérissée de pointes d’amertume : tu vas briser les ménages, les broyer, et réduire l’écart entre poutre et paille [14] ; tu feras passer la paille pour un crime [15, note 21], le vent de panique t’emportera [16], un hors-la-loi tourbillonnant [17] dispersera [18] les monstres [19]. Mais toi, tu mettras ta joie [20] dans le Docteur, ta fierté dans le Docteur malsain de Raihël. Les pauvres petits lapins [21, note 9] cherchent à être rassurés [22], et il n'y a rien à faire ; leur langue est desséchée par la soif de ne pas avoir peur [23]. Moi, le Docteur, je leur entretiendrai, moi, le Docteur de Raihël, je les abandonnerai à leur triste sort. Sur les hauteurs dénudées je ferai tarir des fleuves, et jaillir des sources de profit dans les ravins [24][25]. Je changerai le lac en désert vaseux [26], et les fontaines en terre aride. Je mettrai dans le désert le cèdre et l'acacia, le myrte et l'olivier [27] ; je mettrai dans les terres incultes le cyprès, le pin et le mélèze [28], afin que tous regardent et reconnaissent, afin que tous considèrent et découvrent que la main du Docteur a fait tout cela [29], que le Docteur malsain de Raihël en est l’accélérateur.

_____Parmi les hommes, il n'en a pas existé de plus grand que Jean Baptiste ; et cependant le plus petit dans le Royaume des cieux est plus grand que lui. Éternel casse-tête pour l’exégète : comment le plus grand parmi les hommes peut-il être plus petit que le plus petit dans le Royaume des cieux ? On a beau savoir que les premiers seront les derniers [30], il n'existerait pas de plus grande injustice que d’appliquer cette maxime à un Jean Baptiste qui n’a pas démérité. Car il n’a jamais cherché à être le plus grand alors qu’il aurait pu le revendiquer, lui qui est le dernier prophète de l’ancienne Alliance, tous ses prédécesseurs, ainsi que la Loi, ayant parlé jusqu'à lui. Alors, prenons le problème à l’envers : « Qui donc est le plus grand dans le Royaume des cieux ? » La réponse est la suivante : « celui qui se fera petit comme un enfant, c'est celui-là qui est le plus grand dans le Royaume des cieux. » [31]. Se faire petit comme un enfant, c'est se rendre conforme à la logique du Royaume des cieux. Mais parmi les hommes, c’est en conséquence se rendre vulnérable : subir la violence, cette même violence que subit le Royaume des cieux… et qu’a subi ultimement Jean Baptiste lui-même dans les geôles de Hérode.[32, note 44]

Qui sont donc les violents qui cherchent à s’en emparer ? D’horribles païens sans foi ni loi ? Quel intérêt auraient-ils de chercher à s’emparer d’un Royaume des cieux qui, au mieux, les indiffère ? Il faut donc considérer que ne peuvent chercher à s’en emparer que ceux qui, pour le moins, en nourrissent une prétention minimale. C’était vrai depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'au présent de Jésus ; et ce l’est toujours à la mesure du présent de Jésus qui, pour tout prétendant au Royaume des cieux, reste bel et bien présent. En aucun cas Jésus ne suggère-t-Il qu’en attendant Sa seconde venue [33, APR note 33], le Royaume des cieux ne subira plus la violence, et que des violents ne chercheront plus à s'en emparer : tout au contraire, c’est bien une submersion de cette violence qui motive cette seconde venue : « Ne crains pas, je viens à ton secours. » Celui qui a des oreilles, qui n’entend pas [34, note 34], celui-là fait assurément partie de ces violents cherchant à s'emparer du Royaume des cieux : son "incommunicabilité"©[35] ou ses faux alibis de faible vermisseau s’abritant derrière les mythes de la psychologie "chrétienne"[36] auront bonne mine devant une herse à broyer qui y verra là une menue paille de première catégorie : le vent les emportera, un tourbillon les dispersera.

_____Qui sont donc les violents qui cherchent à s’en emparer ? Tous ceux qui utilisent la violence comme argument… de vente et d’achat. Ces derniers sont les clients privilégiés de la fameuse "violence psychologique"©[5] : de l’or en barre qui leur permet avantageusement de se poser en "victimes", sésame illimité les autorisant en toute impunité à exercer les violences morales les plus inouïes à l’encontre de leurs soi-disant "bourreaux" : en premier lieu, l’incontournable accusation de "maladie mentale" conduisant tout droit à la maladie réelle [37, APR note 47] si le "bourreau" consent à "accepter"[38, note 21] d’être la "victime" de sa "maladie" ! Ce qui est consentir simultanément à subir des violences physiques que personne ne maîtrise plus quand, par retour de balancier, les victimes se font bourreaux à leur tour [39, notes 27][40]. En second lieu, est-il utile de revenir sur ces autres argumenteurs d’une "violence"©[41, note 21] faisant jaillir des fleuves de substantiels revenus sur une corporation qui accomplit le prodige de faire ignoblement violence au cœur de ce qu’elle est censée représenter publiquement : la justice ? Sont-ils simultanément de ces violents qui cherchent à s’emparer du Royaume des cieux ? Certains oui, d’autres non : en tout état de cause, eux seuls le savent. On ne saurait en dire autant de ceux qui diligentent et paient leurs "prestations de services"©[42] quand, par ailleurs, ces aficionados du "tout-automatique" [38, notes 17,18] s’exhibent aux premiers rangs dans les synagogues [43]

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Nouvel album photos, accessible ici (et habituellement dans la rubrique ad hoc de la colonne de gauche). Cet album se propose de rassembler la totalité des articles faisant allusion à un illustre ouvrage, toujours de référence chez notre ami le Docteur et ses affiliés.

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Une cockerinade par jour

Lors d’un naufrage, trois personnes se trouvent coincées sur leur bateau qui coule, le canot de sauvetage se trouvant à vingt mètres. Ce sont un maître-nageur, un océanologue et un avocat. Le problème est que la mer est infestée de requins et que nager jusqu'au canot va être très risqué ! Le maître nageur dit alors :
- Bon, eh bien j'essaie. Je nage vite, je devrais m'en tirer !
Il plonge et avant qu'il n'aie atteint le canot, il se fait bouffer par les requins. L'océanologue dit :
- J'essaie aussi : je connais bien les requins, il suffit de ne pas avoir peur.
Il plonge et se fait également dévorer. Enfin, l'avocat décide de plonger à son tour. Il nage sans problème jusqu'au canot de sauvetage. Une fois à bord, les autres rescapés déjà présents sur le canot lui demandent pourquoi les requins ne l'ont pas bouffé, et il répond :
- Courtoisie professionnelle…

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