mardi, 15 décembre 2009
L’eusses-tu cru ? Les poules ne sont pas chouettes bien qu’effraies…
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 21,28-32. (*)|(*)/(*)(*)
Jésus disait aux chefs des prêtres et aux anciens : « Que pensez-vous de ceci ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : 'Mon enfant, va travailler aujourd'hui à ma vigne'. Celui-ci répondit : 'Je ne veux pas. ' Mais ensuite, s'étant repenti, il y alla. Abordant le second, le père lui dit la même chose. Celui-ci répondit : 'Oui, Seigneur !' et il n'y alla pas. Lequel des deux a fait la volonté du père (*) ? » Ils lui répondent : « Le premier ». Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean Baptiste est venu à vous, vivant selon la justice, et vous n'avez pas cru à sa parole ; tandis que les publicains et les prostituées y ont cru. Mais vous, même après avoir vu cela, vous ne vous êtes pas repentis pour croire à sa parole. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -21, 28-32° (*)(*)
Philou [1] disait aux chefs des trêtres [2] et aux enchiens [3] : « Que pensez-vous [4] de ceci ? Un homme avait des fils partout [5, notes 17]. Il vint trouver le dernier [6] et lui dit : 'Mon docteur, viens travailler aujourd'hui à sa vigne [7]'. Celui-ci répondit : 'Je veux mon n’veu ! ' Et ensuite, s'étant aplati, il y alla de son avis [8, notes 33,34]. Abordant la moitié du propriétaire de la vigne, l’homme lui redit la même chose [9, note 18]. Celle-ci répondit : 'Seigneur, nooooon !' et elle y alla de sa panique. Lequel des deux a fait la volonté du faux père [10] ? » Ils lui répondent : « Les deux ». Philou leur dit : « Ach so [11, note 2] (de sécurité [12]), je vous le déclare : les magiciens [13] et les pros situées vous suivent dans le royaume du Docteur. Car Jean Pastriste [14, note 3] est venu de chez vous, vivant selon l’injustice, et vous avez cru [15] à sa parlote [16] ; tandis que les publicains et les prostituées n’y ont pas cru une seconde. Mais vous, surtout après avoir vu cela [17, note 18], vous vous êtes d’autant moins repentis de croire à sa parlote que vous êtes allés travailler d’arrache-pied de vigne à la répandre [18]. »
_____Heureux temps où si l’on pose une question, même ceux qui ne se sont pas repentis savent pertinemment en formuler une réponse qui ne soit pas la plus mauvaise [17, APR note 11]. Il est vrai qu’ayant déjà dû minimiser leur propre autorité [17, AV note 13], les chefs des prêtres et les anciens auraient dû rendre sur-le-champ leur tablier s’ils avaient de nouveau répondu : « Nous ne savons pas ! » à une question dont la solution est si abordable qu’elle coule de source au-delà de la croyance à la parole. Ne sont-ils pas eux-mêmes les vignerons qui sont censés travailler à la vigne du Seigneur, à qui elle a été donnée en fermage [19]? De quoi auraient l’air des vignerons disant :« Nous ne savons pas ce qu’est une vigne » ? Même les publicains et les prostituées savent ce que c’est !
_____Mais si le savoir est une chose, le croire en est une autre : il suffit de savoir… que le contenu du croire est souvent caché aux sages et aux savants [20]. Pourtant, comment croire sans savoir ? S’agirait-il de faire l’apologie de l’ignorance ? Sous l’aspect d’écouter la voix des prophètes, d’accepter leur leçon [21], de faire confiance au Seigneur, de se présenter pour servir leur Dieu, en dépit de leurs grandes oreilles [22] ânes et lapins ne laissent subsister au milieu d’eux que les ruines fumantes de savoir et de croire si malheureux [23] que personne ne pourrait ne pas en être effrayé…
_____Alors : savoir ou ne pas savoir ? La réponse est chez Jean Baptiste : s’il vivait dans l’équilibre du savoir et du croire, ce n’est pas tant par l’admiration [24] de cet équilibre que certains ont cru à sa parole, que dans ce qu’il l’incarnait, trouvant précisément cet ajustement du savoir et du croire en ce qu’il s’ajustait à la volonté du Père. C’est bien en ce sens qu’il apparaît crédible à ce qui constitue alors la plèbe de ses contemporains : les publicains et les prostituées. À eux comme aux autres, il est venu, vivant non seulement selon sa foi [25] mais selon la justice. Allons savoir pourquoi : voilà qui fait particulièrement rêver [26] un quinze décembre [27] !…
Livre de Sophonie 3,1-2.9-13. (*)(*)
Parole du Seigneur à Jérusalem : Malheureuse la rebelle, l'impure, la ville tyrannique (*)! Elle n'a écouté la voix de personne, elle n'a pas accepté de leçon, elle n'a pas fait confiance au Seigneur, elle ne s'est pas présentée pour servir son Dieu. Mais moi, dit le Seigneur, je vais transformer les peuples et purifier leurs lèvres, pour qu'ils invoquent tous ensemble le nom du Seigneur et le servent d'un seul cœur. D'au-delà des fleuves de l'Éthiopie, mes adorateurs, mes enfants dispersés m'apporteront mon offrande. Ce jour-là, tu n'auras plus à rougir pour tous les méfaits que tu as commis contre moi, car alors j'extirperai de toi les orgueilleux et leur insolence, et tu ne reviendras plus te pavaner sur ma montagne sainte. Israël, je ne laisserai subsister au milieu de toi qu'un peuple petit et pauvre, qui aura pour refuge le nom du Seigneur. Ce Reste d'Israël ne commettra plus l'iniquité. Il renoncera au mensonge, on ne trouvera plus de tromperie dans sa bouche. Il pourra paître et se reposer sans que personne puisse l'effrayer.
Livre de Siphonie 3,1-2.9-13. (*)(*)
Parlote du saigneur [28] à Jémalpartou [29] : Peureuse [30] la rebelle, l'impure, la ville tyrannique ! Elle n'a écouté la voix de personne de "malade"©, elle n'a pas accepté de leçon, elle n'a fait confiance qu’au Docteur [31], elle ne s'est présentée que pour servir son Docteur. Et moi, dit le Docteur, je vais transformer les peuples et cuisiner [32][33] leurs lièvres [34], pour qu'ils invoquent tous ensemble le nom du Docteur et le servent d'un seul cœur. D'au-delà des fleuves de la Schizophrénie [35][36][37], mes adorateurs [38], mes bien-portants rassemblés m'apporteront mon offrande. Cette nuit-là, tu n'auras plus à rougir pour tous les méfaits que tu as commis contre le "malade"©, car alors j'expulserai [39] de chez toi les "dangereux"©[40] et leur "souffrance"©, et ils viendront se faire "soigner"© sur ma montagne de "santé"©[41, APR note 47]. Raihël [42], je ne laisserai subsister au milieu de toi qu'un peuple petit et mesquin, qui aura pour refuge le nom du Docteur. Ce reste de Raihël ne commettra plus que l'iniquité. Il recourra au mensonge, on ne trouvera plus que tromperie dans sa bouche. Il pourra envoyer paître ses "malades"© et se reposer sans que personne puisse effrayer les gentils lapins [43, note 9].
_____Que pensez-vous de ceci ? Une femme avait deux têtes [44] : l’une de savoir, et l’autre de croire. Hélas ces deux têtes souffraient-elles d’une insupportable [45] "incommunicabilité"©[46] mutuelle. Aussi, en cette funeste impossibilité de vivre selon la justice interne, n’y avait-il pas à rougir d’aller la chercher en externe ! Elle vint donc trouver la première "prestataire de services"©[47] venue et lui dit : 'Maîtresse, viens travailler aujourd'hui à ma vigne'. Celle-ci répondit : 'Ah que, je veux.' (Elle était alors plongée dans un profond coma de conscience morale [48] ; mais Dieu merci, elle n’était pas hallitay comme pour une johnysse [49, note 4] !…) Et ensuite, ne pouvant guère s’ajuster que le panty, elle y alla. Abordant le dragon [50] (uniquement par correspondance… ou correspondant [17, notes 24 à 26] : on n’est jamais assez "prudent"©[51]…), elle dit au père la même chose que la femme à deux têtes. Celui-ci répondit aussi immédiatement que fermement : ' NON, Nana !'[52, note 11] et il n'y alla pas : jamais [53]. (Il n'a écouté la voix de personne se faisant objectivement complice de cette IMPOSTURE, il n'a pas accepté de leçon de loi de la part de ceux qui l’extirpent "professionnellement"©[54] d’eux-mêmes avec un orgueil et une insolence époustouflants, il n'a fait aucune confiance à un tel ramassis de saigneuses, il ne s'est surtout pas présenté pour leur servir d’appât !) Laquelle des deux a fait la volonté du père ? [ Le premier à apporter une réponse juste en commentaire a droit à une visite gratuite du TMI [55] de Pathos-City [56]. Mais attention : le port du masque sanitaire est obligatoire, les microbes y étant virulents [57, APR note 25]… ] Car il est venu à elles, survivant de leur "justice"©©©, et elles n'ont jamais voulu croire à sa parole. Après avoir vu cela, il voulut savoir si les publicains et les prostituées croyaient encore à ceux qui s’efforcent de vivre selon la justice : aussi rendit-il public [58] tous ces menus travaux de sabotage malfaisant effectués -sans l’ombre d’un repentir- par des vignerons de la justice se payant le luxe de pouvoir dire : « Nous ne savons pas ce qu’est une vigne de justice »! Tout ceci en allant délibérément disperser une vigne qui leur est totalement étrangère, piétinant au passage la volonté du père en dépit de la surabondance de sa parole ! Iniquité, mensonge et tromperie à grande échelle commerciale [20, APR note 55][59, note 38] sont les mamelles de cette "justice"©©© : c’est dire qu’elle peut aller paître et se reposer sans que cela n’effraie personne. Mais auparavant, elle n'en sortira pas avant d'avoir payé (*)(*)(*)(*) jusqu'au dernier centime [59, APR note 48][60]. Mois après mois s’y ajoute d’ailleurs le montant du loyer relatif à une location de fortune, réglé par un propriétaire expulsé [61] de chez lui sous la dénomination officielle de "locataire"©[62] : au moins cela retire-t-il les guillemets pour un temps !…
Quant à ceux que cette "justice"©©© a rendus fort aises, l’ayant soutenue, cautionnée ou demandée et croyant à sa parole, faisant confiance à un panier de crabes aussi nauséabond, savent-ils que nous sommes au-delà des fleuves de l'Éthiopie ? Seront-ils jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout (*)(*) devant le Fils de l'homme [63][64] ? C’est qu’avec de tels soucis [65] au cœur, il se pourrait qu’ils n’aient pas le temps [66] de Le voir venir.
À ce qu’il paraît, ce n’est pourtant pas Marthe [67] qui est réputée avoir choisi la meilleure part : néanmoins, elle en a choisi une, répondant : 'Oui, Seigneur !'… et y allant.
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Une cockerinade par jour
La clôture entre l'enfer et le Paradis est brisée. Saint Pierre va trouver Satan et lui dit :
- Comme convenu dans notre contrat, nous devons payer chacun de notre côté : 50-50.
Réponse de Satan :
- Eh, saint Pierre ! Tu peux aller te brosser !
Alors saint Pierre repart, furibard, et dit :
- Puisque c'est comme ca, je vais aller chercher un avocat.
Satan éclate de rire :
- Et où vas-tu le trouver ?
20:40 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, évangile, christianisme, philosophie, politique, littérature, société |
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Commentaires
" N'ouvrez pas hotmail.fr
nico_10_72 ou nico_72-10 et yann.photos (? ...je ne fréquente pas ces gens là)
- Un méchant virus s'y cache " (fin de citation)
Personnellement, je m'en tape (qu'en termes élégants ces choses là sont dites) étant donné que Apple se fiche et contrefiche des virus comme d'une guigne mais comme vous êtes ainsi que beaucoup d'autres sur PC ... (pour info)
Écrit par : S. @ | mercredi, 16 décembre 2009
Répondre à ce commentairej'ai eu deux jésus , un voeu que j'avais fait..
merveilleux ..
eh ! une johnyce pas besoin de s'halitay !..bravo
allez bon courage ...
Écrit par : 3 ''F'' | mercredi, 16 décembre 2009
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