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samedi, 26 décembre 2009

Méfiez-vous des hommes : ils vous livreront à domicile des sans domicile fixe.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,17-22. (*)(*)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
(Fête de Saint Étienne, premier martyr)

Méfiez-vous (*) des hommes : ils vous livreront aux tribunaux et vous flagelleront dans leurs synagogues. Vous serez traînés devant des gouverneurs et des rois à cause de moi : il y aura là un témoignage pour eux et pour les païens. Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous. Le frère livrera son frère à la mort, et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort (*). Vous serez détestés de tous à cause de mon nom ; mais celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,17-22° (*)
Méfiez-vous des "pervers narcissiques"©[1, note 32] qui se coincent leur fermeture éclair [2] rien que pour pouvoir tenir tête à votre singesse [3] et à l’esprit "sain"© qui inspire vos parlotes [4] et vos absences de paroles [5] : vous les livrerez aux tribunaux [6][7][8] et les flagellerez de vos sinécures [9]. Vous les traînerez devant des gouverneurs et des rois à cause de moi [10, APR note 16] : il y aura là un témoignage contre vous [11] et pour les pas chiens [12]. Quand vous les livrerez, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'esprit de votre fausse mère [13][14] qui parlera en vous, ne se heurtant à aucune contradiction… et aucun contradicteur [15] ! Le frère livrera par contumace son frère à la mort sociale [16, note 8], et le père, son enfant ; les enfants se dresseront contre leurs parents et les feront mettre à mort, car voici que tous seront comme en contemplation devant une décision de "justice"©©©. Tous, vous les détesterez à cause de mon nom ; mais rassurez-vous [17] : vous tenant couchés à la gauche du Docteur, dans sa gloire tout vous sera dicté par "l’amour"©… de la "compassion"©[18]. Et celui qui se sera enfoncé jusqu'au fond [19], celui-là se sera sauvé [20].

_____Euh… bouchez-vous les narines et évitez de vous mettre à pousser de grands cris : car en dépit de la grâce et de la puissance de Dieu, jamais encore n’ont-ils été vus parmi le peuple les prodiges et les signes éclatants dont témoigneraient des pauvres petits lapins [21, note 12] équipés de branchies… Paradoxe des paradoxes : il va leur falloir remonter à la surface pour être moins superficiels !

Livre des Actes des Apôtres 6,8-10.7,54-60. (*)/(*)
EtienneAnnibale-Carrache-8a856.jpgÉtienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles. En écoutant cela, ils s'exaspéraient contre lui, et grinçaient des dents (*). Mais Étienne, rempli de l'Esprit Saint, regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu. Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. » Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui, l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul. Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. » Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.

_____Un autre jour (beaucoup plus tard), on vit intervenir les gens d'une synagogue de la "justice"©©© (la synagogue dite des esclaves tribunal - 300.jpgaffranchis de toute loi [22], des Sirènes à haine et des Malandrins) qui accomplissaient parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. À défaut d’être originaires de Cilicie et de la province d'Asie, ils étaient originaux sur leur manière de se précipiter sur ceux qu’on leur livrait, les entraînant hors de leur maison [23] puis hors de la ville [24, AV note 38]. Certes, ils ont dû renoncer à commencer à leur jeter des pierres : d’une part parce que la lapidation est passée de mode sous nos latitudes, et d’autre part parce qu’elle pose des difficultés particulières [25] d’application sur des livrés auxquels on ne court guère le risque de pouvoir tenir tête, faute de se mettre à discuter avec des absents [15]. De fait, qu’auraient vu ces derniers s’ils avaient été là ? Rien d’autres que des Sirènes à haine et des Malandrins se bouchant les oreilles et se mettant à pousser de grands cris ! En écoutant cela, ils se seraient exaspérés contre eux, et eussent vraisemblablement grincé des dents… entrant alors sur leur terrain de prédilection [26][27] : exaspération et grincement de dents étant devenu un mode habituel d’exercice d’une "justice"©©© de provocation dont on ne rappellera jamais assez combien elle est parfois diligentée par des frères livrant leurs frères qui, après (voire avant !) ces agissements, s'endorment dans la mort de l’âme [28] puis contemplent l’Enfant Jésus dans sa crèche sans que cela ne les tourmente outre-mesure. Si encore ils se mettaient à genoux devant Lui et suggéraient d'une toute petite voix : « Seigneur, ne me compte pas ce péché » ! Ce péché ? Quel péché ? Avec le "témoignage" du Docteur pour soi, a-bra-ca-da-bra [29] : plus de péché [30], et plus de compte à rendre [31]. Tout étant "médical"©[32], pourquoi se mettre à discuter et tenir tête à qui « n’est pas médecin »[33] ? Ainsi, quand on livre un "malade"© -encore moins médecin que celui « qui n’est pas médecin » !-, n’est-il pas nécessaire de se tourmenter pour savoir quoi dire ni comment le dire : ce qu’il y aura à dire sera donné à cette heure-là au "bien-portant" par le Docteur. Lui aussi "verra"©[34, APR note 28] la détestable "maladie"© et la "soignera"©, non mais ! Car celui qui aura persévéré jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.

_____Cependant, à l’expérience la persévérance du "bien-portant" a de forts relents de « perseverare diabolicum »[35, note 15] se dressant fort contre celui qui sera sauvé. Ce qui s’observe aisément dans les amusants tenants et aboutissants d’une "maladie"©. Au départ, celle-ci est déclarée par un "médecin"©©©©©©©©©©©©©©©©©©©©© qui la "voit"© et la "confirme"© SANS jamais avoir vu ni entendu le "malade"©, magie [36] d’un M.T.D.[37] aidant. Ce qui pourrait n’être jusque là qu’une gigantesque tartufferie sans conséquences émanant d’escrocs sans scrupules, un peu à l’image d’un illustre "paranoïaque"© religieux [38, notes 54 à 56] qui, Lui, a fait beaucoup mieux en se faisant "diagnostiquer"© non seulement à distance, mais également à travers les âges ! Et ceci, sans même l’intervention de la machine extraordinaire de l’oncle Bernhard [39] : n’est-ce pas là un prodige et un signe éclatant ? Hélas, la tartufferie n’est pas sans conséquences, immédiatement relayée par quantité de gens qui, s’ils déplorent « n’être pas médecins », ne manqueront pas de se réjouir d’être "bien-portants". Et déjà ce relais sera prodigieusement assuré par un avocat [40][41, AV note 22] qui, -déjà derechef- ne manquera pas d’interpeller un détestable "malade"© sur son interprétation personnelle des lois existantes. Toujours est-il que plusieurs années de "maladie"© sans "soins"© se dérouleront ainsi dans un climat pestilentiel où, chez un "malade"© peu enclin à le devenir pour de bon, la méfiance des hommes sera devenue comme une seconde nature. Satisfaire à des notions baveuses de "charité chrétienne"© un peu trop psychologiques [42] à son goût -bien que rencontrant de nombreux témoins parmi des parents-, non merci. Qu’à cela ne tienne : par la voie d’autres escrocs sans scrupules [43], des "médecins"© vont ENFIN voir et entendre le "malade"© tout leur saoul, pendant plus d’un mois [44]. C’était Noël avant Noël chez les "bien-portants" ! Las : on tient le "malade"©… mais pas moyen de faire seulement semblant de voir sa "maladie"©. Si encore il s’en laissait "soigner"©, on pourrait enfin la voir. Hélas, jusqu’à la fin il aura persévéré… à tourmenter une "médecine"© dont le chef de file aura nanmoins fourni de louables efforts auprès de ses proches "bien-portants" pour le laver de toute "dangerosité"[45] et autre "violence"[46] : ceci même après sa libération.

_____Mais en face, on aura persévéré jusqu’à la fin (la fin de quoi ?) : une décision de "justice"©©© -explicitement fondée sur une succession ininterrompue de mensonges [47][48, note 21] dévoilés par la "médecine"© (alors que les premiers d’entre eux sont d’ordre "médical"© !)- l’emporte manifestement dans les esprits sur tout le reste, puisque aucune conséquence concrète n’en a jamais été tirée. À un tel régime, la "boîte automatique"© de la miséricorde [49] est visiblement lubrifiée à l’huile de vidange [50] : à brève échéance, elle est donc appelée à casser net. Que reste-t-il sur l’autre face [41] de la Miséricorde du Père ?…

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La cockerinette en énigme

Dans la collection « Es-tu celui qui doit partir, ou devons-nous en expulser un autre ? »

QUI SUIS-JE ?

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Indice n°10 :
« La preuve que je suis "médecin"© ?
Je porte quoi sur la tête ?
Un casque de plongée, peut-être ?…  »

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