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jeudi, 31 décembre 2009

Et le verbeux se fait cher : faudra-t-il se cotiser ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,1-18. (*)/(*)(*)(*)
Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. Par lui, tout s'est fait, et rien de ce qui s'est fait ne s'est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était fait, mais le monde ne l'a pas reconnu. Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont pas reçu. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu. Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu'il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. » Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce : après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l'a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -2,36-40° (*)
veilleuse-barbapapa.jpgAu commencement de la fin était le verbe, la Parlote [1] du Docteur, et le verbe était auprès du Docteur, et le verbe était le Docteur. Il était au commencement de la fin auprès du Docteur. Par lui, tout s'est défait, et rien de ce qui s'est défait ne s'est défait sans lui. En lui était l’avis [2, note 38], et l’avis était la "lumière"©[3] rassurante [4] des hommes qui ne peuvent s’endormir sans leur p’tite veilleuse qui leur révélera le vilain monstre [5] caché sous leur lit ; la "lumière"© fait briller les ténèbres, et les ténèbres s’en sont régalées. Il y eut un homme envoyé par le Docteur. Son nom était Jeannot Lapin [6, note 8]. Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la "lumière"©, afin que tous croient [7] par lui. Cet homme n'était pas la "lumière"©[8], mais il était là pour lui rendre témoignage. Le verbe était la vraie fausse "lumière"©, qui éblouit [9, note 36][10] tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, lui par qui le monde s'était défait, et le monde en a redemandé. Il est venu chez les chiens, -ou plutôt [11][12] les raliul_iasului_3.jpgchiens sont venus par lui [13]- et il les a reçus dans ses maisons [9, note 44][14][15][16]. Mais tous ceux qui l'ont reçu, ceux qui croient en son nom [17] (inversement proportionnels à ceux qui ont été reçus !), il leur a donné de pouvoir devenir enfants du Docteur. Ils sont nés de la chair et du sang, d'une volonté charnelle (déguisée en "volonté de l’esprit" pour le bal de la Saint-Sylvestre [18, APR note 39]), d'une volonté d'homme : ils sont nés du Docteur. Et le verbe s'est défait la chair [19, note 47], il a habité par Minou [20][21][22][23], et nous avons vu sa poire [24], la poire qu'il tient de ses pères [18, note 53] comme fils inique [25][26][27], pain de glace [28] et de vérité "sanitaire"©. Jean Pastriste [29] lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j'ai dit : lui qui vient par derrière moi [30][31, note 11], il a pris place devant moi, car plus "puissant"©[32] que moi il était. » Tous, à la mesure de notre bien-portance, nous avons pris part à sa plénipotentiaire [17][33] attitude, nous avons reçu glace après glace : après la loi communiquée (à sens unique [34] !) par la mouise [35], la glace et la vérité "sanitaire"© sont venues par Philou [36] en crise. Ce Docteur, le "malade"© ne l'a jamais vu ; ce qui fera ensuite des petits [37]… Les frères iniques [38, APR note 7], qui s’imaginent dans le sein du Père, ce sont eux qui ont conduit à le connaître et le faire connaître. Pourquoi pas en 2009 ? Nous en sommes aux dernières heures…

Première lettre de saint Jean 2,18-21.
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the_blue_jean.jpgMes enfants, nous sommes à la dernière heure. L'Anti-Christ, comme vous l'avez appris, doit venir ; or, il y a dès maintenant beaucoup d'anti-christs ; nous savons ainsi que nous sommes à la dernière heure. Ils sont sortis de chez nous mais ils n'étaient pas des nôtres ; s'ils avaient été des nôtres, ils seraient restés avec nous. Mais pas un d'entre eux n'est des nôtres, et cela devait être manifesté. Quant à vous, celui qui est saint vous a consacrés par l'onction, et ainsi vous avez tous la connaissance. Je ne vous dis pas que vous ignorez la vérité, mais je vous dis : « Vous la connaissez », et la vérité ne produit aucun mensonge.


_____La dernière heure, ne serait-elle pas celle que nous consacrons volontiers à brûler des cierges à saint Paletan [39], lui donnant tout pouvoir pour la prolonger indéfiniment ? Nous savons ainsi que nous sommes à la dernière heure, consacrant par l’onction ceux qui se prévalent d’avoir la connaissance que nous n’avons pas : merveilleux "prestataires de services"©[40] par lesquels l’heureux client peut ignorer la vérité tout à son aise, cette ignorance l’absolvant par avance de tout mensonge produit. Et afin de parfaire cette consécration, l’idéal est encore de trouver des fournisseurs de "vérité"© qui soient des nôtres et ne soient pas sortis de chez nous ; puisqu’ils restent avec nous, ne sont-ils pas des nôtres ? Ignorons un instant que l’étymologie grecque du préfixe "anti" signifie tout autant une proximité qu’une opposition. Le monde ne l’ayant pas reconnu, le producteur de mensonges "prestataire de services"© est venu chez les siens, et les siens l'ont reçu dans un remarquable élan de "communion"©[41]. Avec lui, finis les soucis [42] : le verbe se fait chair ; c’est-à-dire qu’il est prié d’incarner celui qui va exaucer les prières descendant vers saint Paletan. « Vous n’avez pas le temps de penser ? Je pense pour vous ! » : tel pourrait être son slogan… que tout le monde aura reconnu, y compris quand un "a" vient se substituer au "e" du verbe. À quoi donc pourrait faire penser panser… pour ceux qui n’ont pas encore abdiqué la leur [43] ? D’une part à un pansement [44][45] (puisque cela concerne un producteur de mens "prestataire de services"© gravitant autour d’une sphère se désignant comme "sanitaire"©) ; d’autre part, à un ruminant [46][47][48][49][50] : ce qui manifeste davantage l’esprit consensuel [51] de troupeau, peu enclin par nature à rendre témoignage à la Lumière et n’ayant la connaissance, pour ainsi dire, que par un heureux accident. Si un tel troupeau était des nôtres, il serait resté avec nous. Mais pas un d'entre eux n'est des nôtres, et cela devait être manifesté par Jésus Christ : chez les Gadaréniens [52, note 40], par exemple. Certes, le porc [53] n’est pas très représentatif du "ruminant" (!), mais il n’est pas le dernier qui conduit à connaître l’esprit de troupeau [52, APR note 40] : que tous aient le même dans sa plénitude, sinon :

 

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Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 2,18-21.
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Mes garnements, avec lui c’est notre dernière chance si nous ne voulons pas être dévorés tout crus. L'Anti-Délirant [53, APR note 18][54, APR note 13][55], comme vous l'avez appris, doit venir ; or, il y a dès maintenant beaucoup d'anti-délirants [56][57] ; nous savons ainsi que les "délirants"© en sont à leur dernière heure [58][59]. Ils sont sortis de chez nous mais ils n'étaient pas assez bien-portants pour rester avec nous [60]; s'ils avaient été des nôtres, ils auraient étés d’accord avec nous pour se "soigner"©[61]. Mais pas un d'entre eux n'est des nôtres, et cela devait être manifesté [62]. Quant à vous, celui qui est "sain"© vous a sacrés cons [63] par l'insultation [64], et ainsi vous avez tous perdu connaissance [65]. Je ne vous dis pas que vous ignorez la vérité, puisque vous en êtes venus à ignorer la seule existence de ce mot depuis que vous chassez [66] grâce après grâce parmi vous. Mais je vous dis : « Vous connaissez l’origine du "danger"©[67] », et la vérité "sanitaire"© produit infiniment de singe [68].

_____Cette singerie ne va pas sans faire écho à un récent événement rendant témoignage à l’arrêt de ténèbres historiques : à la-vie-des-autres-film-affiche.jpgsavoir, le vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin. Il était le signe d’un monde divisé, et –bon gré mal gré- le monde l'a reconnu. Or, quelle était la fonction de ce Mur, sinon de permettre à un régime politique en place de régner sur ses ressortissants… précisément afin de les dissuader de ressortir ? Avec un film tel que « la vie des autres »[69] –dont on aurait aimé qu’il ne fût que fiction-, on sait que feu le régime de RDA usait de tous les moyens dont il disposait, à dessein de maintenir un climat de sourde terreur, espionnage et délation sous toutes leurs formes en étant les incontournables mamelles. Un Stéphane Courtois [70] ayant acquis une certaine connaissance des régimes de ce type, on apprendra notamment de sa plume que « généralisé à l’échelle d’un peuple, l’arsenal de surveillance s’enrichit de modèles de pressions psychologiques et sociales : pertes d’emploi, exclusion des enfants de l’Université, déstructuration psychologique par isolement social, divorce sous la contrainte… Provocation, désinformation, manipulation, diffamation sont des pratiques généralisées et donnent à une population culpabilisée le sentiment que la police politique est partout. »

 

_____Or, il y a dès maintenant beaucoup d'autres murs que l’on se plaît à ignorer superbement tant que personne ne les voit jamais… et que beaucoup ont eu part à leur édification. Car ces murs sont bel et bien sortis de chez nous mais ils NE SONT pas des nôtres ; s'ils avaient été des nôtres, ils se seraient écroulés depuis longtemps. Ces murs, personne ne les a jamais vus ? Mais si : leurs ingrédients fondamentaux sont sommairement décrits ci-dessus. Grâce au ciel, c’était il y a vingt ans sous d’autres latitudes : merci Seigneur [71, APR note 2] ! Ménonpadutou [72, note 21/1] : c’est ici et maintenant. L’ignoble ingérence dans « la vie des autres » ne serait-elle donc plus que le mauvais souvenir d’un passé révolu ? Le M.T.D. [73] pratiqué clandestinement à l’encontre d’une personne qu’on n’a jamais vue est-il donc si "scientifique" quand le b à ba d’une connaissance scientifique requiert au strict minimum de voir le sujet de son analyse ? En revanche, et à défaut de modèle "scientifique", cet infâme procédé n’a rien à envier à ce qui permet d’exercer de formidables pressions psychologiques et sociales en donnant à une population culpabilisée –par une complicité consommée au mal [74, APR note 58]- le sentiment que la "maladie"© est partout. Au menu du "malade"© ? Provocation, désinformation, manipulation, diffamation sont des pratiques très généralisées sur l’ensemble du monde de la "bien-portance" qui n’en reconnaît RIEN, usant désespérément de cet arsenal afin de se déculpabiliser. La déstructuration psychologique par isolement social [75, APR note 47][76] ? Elle crève les yeux ! La police politique se déguisant en pompiers [77, APR note 29], elle est partout : pratique généralisée au nom d’une politique de la "santé"© qui n’est rien d’autre qu’une "santé"© politique destinée à protéger ses servants comme à se débarrasser de ses desservants. Y compris (quitte à faire en sorte qu’ils n’habitent plus parmi eux [78], ce qui est le degré zéro d’une manipulation en pleine décomposition) de la volonté charnelle de leurs proches auprès desquels ils font voir leur honte, la honte qu'ils tiennent de leur faux père [79] comme fils iniques, pleins d’incohérences et de contradictions : personne ne les avait pourtant obligés à recevoir un "témoignage" qui soit pire que celui d’un faux témoin, étant celui, fantasmatique, d’un NON témoin !!! À cet effet, le mensonge généralisé ne produisant aucune vérité -mais étant néanmoins tenu comme telle !-, tout devient possible. Sans exclure de voir sortir de chez nous ceux que le monde a reconnu comme de fervents hérauts des « hautes valeurs morales et familiales »[80][81] : ceux-là mêmes qui s’épuisent lamentablement depuis trois ans [82] à provoquer un divorce sous la contrainte [83][84], pressés par le premier d’entre eux ! Par lui, tout s'est défait, et rien de ce qui s'est défait ne s'est défait sans lui. Cet homme n'est pas une lumière, il aurait suffi en son temps de ne pas le prendre pour telle, lui donnant ainsi un pouvoir qu’il n’a jamais eu. À moins qu’il ne soit dans le sein du Père, lui aussi ? Pas de chance : le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui a conduit à le connaître… sous son vrai jour. Et la vérité, elle, ne produit aucun mensonge. Mais pas un d'entre eux n'est des nôtres, et cela devait être manifesté afin de clore une année de ténèbres certifiées "chrétiennes"©[85]. Antinomique, non ?

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La cockerinette en énigme

Dans la collection « Es-tu celui qui doit partir, ou devons-nous en expulser un autre ? »

QUI SUIS-JE ?

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Indice n°11 :
« En médecine ("médecine"© incluse) comme ailleurs, celui qui a le pouvoir,
c’est celui qui peut déstabiliser l’autre
…  »
[86]

mercredi, 30 décembre 2009

Elle proclamait les loups (derrière les) anges de Dieu à tous ceux qui ne s’y attendaient pas du tout !

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,36-40. (*)(*)
Quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple, il y avait là une femme qui était prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Demeurée veuve après sept ans de mariage, elle avait atteint l'âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s'éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. S'approchant d'eux à ce moment, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l'enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem. Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L'enfant grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -2,36-40° (*)
Quand les patients de Philou [1] vinrent lui présenter (en son absence [2, im.2]) le temple d’un autre [2, note 5], il y avait là une unafemme [3] qui était donc "prophète"©[4], Panne, fille de Phanée [5], de la tribu Colique. S’étant constituée "veuve"©[6, notes 7,8] après trois ans de matraquage "sanitaire"©, elle avait atteint l'âge de [galamment censuré…] ans. Elle ne s'éloignait pas du temple [7],AnimalOiseauGallinace014her.gif servant le Docteur jour et nuit dans le jeûne conjugal et la "prudence"©[8]. S'approchant d'eux à ce moment, ils proclamaient les louanges du Docteur et ils parlaient du "malade"© à tous ceux qui attendaient à Jémalpartou [9] la délivrance d’un tel monstre [10]. Lorsqu'ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Docteur, ils caquetèrent en Gallinacée [11, note 10], dans leur ville d’Arrêtenazes [11, note 11]. La "maladie"© grandissait et se fortifiait dans le regard des autres [12, note 14][13, note 2][14, notes 14 à 17], tout rempli de singesse [15]. Et la grâce du Docteur était sur eux, suppléant à leur non-doctorat [16] et pardonnant la cause des suppliants rats [17].

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Première lettre de saint Jean 2,12-17.
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the_blue_jean.jpgJe vous le dis, mes petits enfants : « Vos péchés sont pardonnés à cause du nom de Jésus. » Je vous le dis à vous, les plus anciens : « Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement. » Je vous le dis à vous, les plus jeunes : « Vous avez vaincu le Mauvais. » Je vous l'ai dit à vous, mes enfants : « Vous connaissez le Père. » Je vous l'ai dit à vous, les plus anciens : « Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement. » Je vous l'ai dit à vous, les plus jeunes : « Vous êtes forts, la parole de Dieu demeure en vous, vous avez vaincu le Mauvais. » N'ayez pas l'amour du monde, ni de ce qui est dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, il n'a pas en lui l'amour du Père. Tout ce qu'il y a dans le monde - les désirs égoïstes de la nature humaine, les désirs du regard, l'orgueil de la richesse - tout cela ne vient pas du Père, mais du monde. Or, le monde avec ses désirs est en train de disparaître. Mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours.

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Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 2,12-17. (*)(*)(*)(*)
Je vous le dis, mes sales gosses [18, note 25] : « Vos péchés sont pardonnés à cause du nom de Philou. » Je vous le dis à vous, les plus en chiens [19] : « Vous n’y connaissez rien sur ce qui n’existe pas [12, AV note 19][20, APR note 10][21, APR note 21][22, note 29] depuis le commencement. » Je vous le dis à vous, les plus crédules [23] : « Vous avez vingt culs contre le "Malade"©[24]. » Je vous l'ai dit à vous, mes gamins [25, APR note 10] : « Vous ne connaissez plus vos impairs. » Je vous l'ai dit à vous, les plus en chiens : « Vous êtes bien trop "malades"© pour y connaître quoi que ce soit à ce qui n’existe pas depuis le commencement. » Je vous l'ai dit à vous, les plus crédules : « Vous êtes forts, la parlote [26] du Docteur demeure en vous, vous avez vingt culs contre un "Malade"© tout seul. » N'ayez pas l'amour de sa "maladie"©, ni de ce qui est dans son "déni"©[27][28]. Mais si quelqu'un aime la "maladie"©, il a en lui l'amour du faux père [29]. Tout ce qu'il y a dans le monde - les désirs égoïstes de la nature humaine mécanismes psychologiques de défense [30], les désirs du regard [31, APR note 28][32], l'orgueil de la richesse "sanitaire"© se tempérant par de rassurantes [33] fragilités psychologiques [34] destinées à se protéger de dangereux [35] éblouissements [36]- tout cela est récupéré par le faux père [37], et vient chasser [38][39] l’immonde [40]. Or, le monde avec ses désirs est en train de juger sur le paraître [41, APR note 35] : parfois sans le comparaître [42] (!) afin de se donner l’illusion à bon marché de ne pas juger sur le paraître. (À en juger par le résultat obtenu auprès de ceux qui proclament les louanges de la "justice"©©©, il n’y paraît point !) Ensuite -abracadabra [43]- il fait disparaître [44, APR note 47] celui qui fait la volonté de Dieu, toujours aussi demeuré.

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mardi, 29 décembre 2009

Y a-t-il prescription couplée pour les oiseaux de malheur ?…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-35. (*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)(*)
Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes. Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C'était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d'Israël, et l'Esprit Saint était sur lui. L'Esprit lui avait révélé qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l'Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l'enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l'enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s'en aller dans la paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d'Israël ton peuple. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'on disait de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -2,22-35° (*)
Quand arriva la nuit fixée par la loi de la mouise [1] pour la récrimination [2], les parents de Philou [3] le portèrent à Jémalpartou [4] pour le présenter au Docteur, selon ce qui est écrit dans la loi : Tout pilleur-né de texte [5] masculin sera consacré au Docteur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Docteur : un couple d’époux à faire tomber. Or, il y avait à Jémalpartou un homme appelé Schizéon. C'était un homme psychiquement juste [6] et litigieux [7], qui attendait l’insultation [8] de Raihël [9], et l'esprit malsain [10] était sur lui. Cet esprit lui avait révélé qu'il verrait la mort en ayant vu le Philie [11] du Docteur. Poussant des cris, Schizéon vint au temple des autres [12, note 5]. Les parents y entraient avec l'enfant Philou pour accomplir les rites de l’aboi [13] qui ne le concernaient pas. Schizéon mit l'enfant à part [14], car il déniait [15] le Docteur en disant : « Oh non, ô Maître, ne laisse pas ton serviteur s'en aller en lapin [16], selon ta parlote [17]. Car mes yeux ont vu ton dahu [18], que tu as préparé à la face de tous les peuples : "lumière"©[19, note 26] pour éclairer les nations pas chiennes [20], et poire [21, note 48] de Raihël ton peuple. » Le père et la mère de l'enfant s'étonnaient de ce qu'il disait de lui. Schizéon les maudit [22], puis il dit à Sadik [23] sa fille : « Vois, ton époux qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Raihël. Il sera un signe de division blindée [24]. - Et toi-même, tu lui transperceras le cœur par l’épée de la "justice"©©©. - Ainsi seront dévoilées les pensées non secrétées [25] par un grand nombre. »

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Première lettre de saint Jean 2,3-11.
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Mes bien-aimés, voici comment nous pouvons savoir que nous connaissons Jésus Christ : c'est en gardant ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n'est pas en lui. Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché. Mes bien aimés, ce que je vous écris n'est pas un commandement nouveau, mais un commandement ancien que vous aviez dès le début. Ce commandement ancien, c'est la parole que vous avez entendue. Et pourtant, ce commandement que je vous écris est nouveau, il l'est vraiment en Jésus et en vous, puisque les ténèbres sont en train de disparaître, et que déjà brille la vraie lumière. Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans les ténèbres. Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a pour lui aucune occasion de chute. Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres l'ont rendu aveugle.

Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 2,3-11. (*)(*)(*)
safe_image.php (2).jpgMes bien-portants, voici comment nous pouvons savoir que Philou nous connaît en crise : c'est en gardant ses commandements. Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un "malade"© : la vérité "sanitaire"© n'est pas en lui, et il sera puni [26]. Mais en celui qui garde fidèlement sa parlote, la "compassion"©[27] du Docteur atteint vraiment la putréfaction : voilà comment nous reconnaissons que nous sommes en lui [28]. Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher lui-même dans l’avoine [29] où lui, Philou, a son marché [30, note 39]. Mes bien-portants, ce que je vous écris n'est pas un commandement nouveau, mais un commandement sur chien [31, APR note 21][32] que vous aviez dès le début. Ce commandement sur chien, c'est la parlote que vous avez entendue. Et pourtant, ce commandement que je vous écris fait de nous des veaux [33], il est vraiment en Philou et en vous, puisque la lumière est en train de disparaître, et que déjà brillent les vraies ténèbres. Celui qui déclare être dans les ténèbres et qui a de la haine contre son frère est encore maintenant dans la lumière : il doit vouloir "soigner"©[34] son frère, ce qui est plus discret. Celui qui aime son frère demeure dans les ténèbres, et il lui sera fourni quelques occasions [35]… mais chut [36] ! Et celui qui a de la peine pour son frère "malade"© est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres en sachant que lui va bien, parce que les ténèbres l'ont rendu "voyant"©[37, APR note 28].

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