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vendredi, 08 janvier 2010

Zéro survint, oppressé. (Attention : mauvaise note…)

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,12-16. (*)|(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; celui-ci, en voyant Jésus, tomba la face contre terre et lui demanda : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l'instant même, sa lèpre le quitta. Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ta guérison sera pour les gens un témoignage. » On parlait de lui de plus en plus. De grandes foules accouraient pour l'entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

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Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -5,12-16° (*)
Philou [1] était dans une ville quand survint un homme [2, note 8] courant comme un lièvre [3] ; celui-ci, en voyant Philou, tomba la face disney_088.gifcontre terre et lui demanda : « Docteur, si tu le veux, tu peux me protéger [4]. » Philou émit l’avis [5, note 11], (ce qui le toucha) et lui dit : « Je le veux, sois protégé. » À l'instant même, un horriiiiiible lépreux psychique exista [6]. Alors -bien avant l’une de ses marionnettes [7]- Philou lui ordonna de le dire à tout le monde : « Qu’il vienne se montrer au trêtre [8] qui en fera un Pluto [9][10], et donne pour ta protection rapprochée ce que la mouise [11] a prescrit [12] ; ta bien-portance sera pour les gens un témoignage. » On parlait donc du "malade"© de plus en plus. De grandes poules [13, note 47] s’éloignaient pour ne pas l'entendre [13, AV note 53][14] et ne pas risquer de se faire contaminer par sa "maladie"©. Et lui, on le retirait dans les endroits désertés par les bien-portants [15, APR note 47], et il criait.

_______Même s’il va de soi que tout s’est passé pour cet homme couvert de lèpre, selon sa foi [16][17] (inclus l’injonction de se montrer au prêtre), pour les gens ce n’est pas elle qui sera –en priorité- un témoignage, mais sa guérison. Il est vrai qu’un tel témoignage aura plus de poids, émanant de quelqu’un réputé avoir été couvert de lèpre que si on l’avait guéri d’un rhume bénin. Un tel homme, son entourage également a dû agir de sorte qu’on ne voie ce frère du plus loin possible [18, AV note 56]. Naturellement, la différence [19] est ici de taille : nous avons affaire à un vrai lépreux, et non à son "clone psychique". Nous sommes là dans le monde réel, puisque précisément la forme de contagion est étayée sur la vérification de ce qui a été décrit [20, AV note 30] comme réellement contagieux à l’expérience. Par conséquent, la vérification inverse n’en sera que plus valide. L’écartement social initial aura moins été dû à de la haine contre son frère [18, APR note 30] qu’au titre d’une légitime protection prophylactique contre sa maladie qui, au-delà de l’amour qu’on porte à ce frère qui en est atteint, est reconnue transmissible [21].

_______Notons par ailleurs que ce n’est qu’à l’issue de cette scène que Jésus se retire dans les endroits déserts : la scène elle-même se déroulant dans une ville. Le réel qui est là, pour tous [20, AV note 41] est qu’en dépit d’une maladie réellement dangereuse [22] pour les autres, les bien-portants rendent témoignage que même cette maladie réelle et vérifiée ne leur offre pas prétexte à enfermer [23] leurs malades alors qu’ils en auraient une justification autrement plus consistante que celles prévalant aujourd’hui dans le cadre des hypocrites [24] HDT [25, note 15]. Ce qui n’est pas là une question anachronique –certaines structures "sociales"©[26] n’existant évidemment pas à cette époque et à cet endroit- mais le témoignage manifeste de ce qui sépare [27] irrémédiablement la civilisation d’une barbarie ayant vaincu le monde.
_______Mais où donc sont passés ceux qui croient que Jésus est le Fils de Dieu ? Chuuuuut : aux dernières mauvaises nouvelles, il se murmure qu’ils sont à l’"hôpital"©[18, note 69]

Première lettre de saint Jean 5,5-13.
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the_blue_jean.jpgMes bien-aimés, qui donc est vainqueur du monde ? N'est-ce pas celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? C'est lui, Jésus Christ, qui est venu par l'eau et par le sang : pas seulement l'eau, mais l'eau et le sang. Et celui qui rend témoignage, c'est l'Esprit, car l'Esprit est la vérité. Ils sont trois qui rendent témoignage, l'Esprit, l'eau et le sang, et tous les trois se rejoignent en un seul témoignage. Nous acceptons bien le témoignage des hommes ; or, le témoignage de Dieu a plus de valeur, et le témoignage de Dieu, c'est celui qu'il rend à son Fils. Celui qui met sa foi dans le Fils de Dieu possède en lui-même ce témoignage. Celui qui ne croit pas Dieu, celui-là fait de Dieu un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu rend à son Fils. Et ce témoignage, le voici : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils possède la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie. Je vous ai écrit tout cela pour vous faire savoir que vous avez la vie éternelle, vous qui mettez votre foi dans le nom du Fils de Dieu.


_______Jean continue peut-être de "souffrir"© de sa "névrose obsessionnelle"©[18, AV note 31] : en attendant, il nous gratifie de trois témoignages se rejoignent en un seul. Non que celui de l’Esprit n’y suffirait pas, puisqu’Il est la vérité. Mais il sait bien que l’homme n’est pas seulement esprit, mais eau et sang. En tant que tel, il a besoin de connaître et d’aimer [20, APR note 30] un réel qui ne soit pas purement spirituel : l’idéal étant un réel qui soit là, pour tous, quasi abordable par une science pouvant alors faire passer des témoignages paraissant autres qu’en état comateux Ce sans quoi nous allons voir des "scientifiques"© nous étioler sur des témoignages d’hommes que nous acceptons bien, aussi faux [28] soient-ils, chacun étant incapable de les vérifier puisqu’ils sont seulement de l’esprit… voire de la disjonction [29] du témoignage de l’Esprit. L’important, c’est d’atteindre cette disjonction essentielle qui est celle de tout "professionnel"© de la psyché [30, APR note 53], quels que soient les oripeaux "chrétiens"©[31] dont il se pare éventuellement afin de s’en défendre [32] ou de s’en protéger. Celui qui ne croit pas Dieu (qui n’est pas nécessairement celui qui ne croit pas en Dieu [33, p.3]), celui-là fait de Dieu un menteur, puisqu'il ne croit pas au témoignage que Dieu rend à son Fils. Est-ce à dire que Dieu puisse mentir ? Non : c’est-à-dire qu’en dépit de notre besoin universel de connaître et d’aimer [20, APR note 30], nous [34, p.1]connaissons, et nous n’aimons pas le témoignage de celui qui met sa foi dans le Fils de Dieu. Et celui qui rend témoignage étant l'Esprit, l'Esprit étant lui-même la vérité, tout témoignage de cet ordre qui n’est pas accepté ne peut que rendre témoignage de la dévalorisation d’un témoignage de Dieu rendu menteur non par Lui-même, mais bien par celui qui prétend par ailleurs Lui rendre témoignage !… Carton rouge [35] naturellement, pour celui qui ira jusqu’à se permettre de travestir le témoignage de Dieu en "témoignage pathologique"© de Son témoin d’eau et de sang, "témoignage"© "attesté" seulement par un esprit qui n’est pas même le sien [36, APR note 9] !

Dernière lettre recommandée avec accusé de réception du malsain Basket 5,5-13.
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PLbasket.jpgMes biens-portants, qui donc est vaincu par le monde ? N'est-ce pas celui qui croit que Philou est un demi-dieu [37] ? C'est lui, Philou en crise, qui a tenu parlote [38] sans les mains [39, note 12] : avec seulement un fond d'eau [40], et de l’argile pour modeler [41]. Et celle qui rend témoignage, c'est l'esbroufe, car l'esbroufe est la vérité "sanitaire"©. Ils sont trois qui rendent témoignagmarionnette3.jpge, l'esbroufe, l'eau et l’argile, et tous les trois se rejoignent en un seul témoignage. Nous n’acceptons jamais le témoignage des "malades"© ; car le témoignage du Docteur a plus de valeur, et le témoignage du Docteur, c'est celui qu'il tend tous ses fils [42]. Celui qui met sa crédulité [43] dans ce fichu Docteur possède en lui-même ce témoignage. Celui qui ne croit pas le Docteur, celui-ci fait de lui un "malade"© abominablement "dangereux"©[44], puisqu'il ne croit que trop au témoignage que le Docteur rend à ses fils. Et ce témoignage, le voici : le Docteur nous a vendu [45] l’avis "éternel" [46, note 5], et cet avis est sacrifice du "malade"©. Celui qui a les fils possède l’avis ; celui qui n'a pas les fils du Docteur ne possède pas l’avis : il est donc modelable à l’envi. Je vous ai écrit tout cela pour vous faire savoir que vous avez l’avis "éternel", vous qui êtes bien obligés de mettre votre crédulité dans le nom du demi-dieu, maintenant que vous avez fait accourir de grandes foules pour entendre vos complaintes [47] et vous faire guérir de vos "malades"©[48].

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_______Tant et si bien que le "malade"© pourrait tomber la face contre terre et demander : «"Bien-portant", si tu le veux, tu peux me purifier », ce serait lui demander de reculer au moyen d’un véhicule dépourvu de marche arrière [49]… et lui accorder implicitement une pureté pour le moins discutable [50] : à la limite, le "bien-portant" s’enhardirait néanmoins à étendre la main, le toucher et lui dire : « Je le veux, sois purifié », on peut se demander si le "malade"© n’en tomberait pas malade pour de bon ! Car celui qui n'a pas le Fils de Dieu ne possède pas la vie : comment pourrait-il donner ce qu’il ne possède pas ? En se montrant plutôt au prêtre et donnant pour sa purification ce qui est prescrithors toutes pseudo-ordonnances [51] : celles-ci parlant de plus en plus d’un absent [52] pour ne rien dire.

_______Le "malade"©, lui aussi, est confronté à une situation cornélienne : comment sa guérison pourrait-elle être pour les gens un témoignage ? En effet, il faut commencer par être malade avant d’être guéri ! Il connaît bien le témoignage -unique au monde !- d’un "médecin"© miraculeusement "guéri"© sans avoir été malade [39, APR note 31], et pourrait à ce titre accourir pour l'entendre et se faire "guérir"© à son tour de sa "maladie"©. Mais il n’est pas seulement sûr d’être bien accepté

Aussi, au contraire d’une maladie qui existe puis n’existe plus -dont il est ordonné de ne le dire à personne-, afin qu’une "maladie"© n’existant pas ne se commue pas, elle, en maladie existante, il est bigrement conseillé d’en parler de plus en plus : quand on se fait retirer dans un endroit désert (précisément destiné à en faire parler de moins en moins), il est déjà un peu tard. Car l’"hôpital"© est pour les gens un témoignage de maladie, donné pour la "purification" de "bien-portants" fort peu enclins à démentir un tel témoignage : parce qu’il est de ceux qui font le plus [53, APR note 61] violemment de Dieu un menteur. Ce qui n’a pas grande importance aux yeux de celui qui ne croit pas, mais ferait tomber la face contre terre celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu… en acceptant de voir la disjonction de son témoignage. Voilà qui relève d’un exercice de haute voltige chez tout "professionnel"© de la psyché normalement constitué…

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Une cockerinade par jour

C'est en Angleterre : deux vaches broutent dans un champ. L'une dit à l'autre :
- Dis-moi, t'as pas peur de la maladie de la vache folle, toi ?

L'autre répond :
- Moi je m'en fous, je suis un canard !

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