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mardi, 12 janvier 2010

«"Science" ! Sors l’esprit de ces hommes. » Saisi de frayeur, plus personne ne s'interrogeait.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,21-28. (*)|(*)|(*)/(*)(*)(*)
Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté (*) par un esprit mauvais, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. » Jésus l'interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme. » L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri. Saisis de frayeur, tous s'interrogeaient : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais, et ils lui obéissent. » Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -1,21-28° (*)
Philou [1], accompagné de ses disciples, arrive à Cafardanlom [2, notes 18,19]. Aussitôt, la nuit du çavapadutou [3], il se rendit au cinéma [4, AV note 8], et là, il renseignait sur la localisation des issues de secours [4, note 9]. On était assommé par son "médicament"©[5], car il en "soignait"© en maître-chien [6] qui a la majorité [7], et non pas comme les "malades"©. Or, il y avait dans leur cinéma un homme tourmenté par des bien-portants, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Philou d’Arrêtenazes [4, note 6] ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le malsain, le malsain du Docteur. » Philou le fit vygnyment interner [8][9] : « Silence ! Sors de cette maison [10]. » En effet, les bien-portants étaient secoués par sa "violence psychologique"©[11] et le sortirent de chez lui. Et, craignant qu’il ne retourne sa "violence psychologique"© contre lui-même [12], ils le poussèrent dans une autre maison [12] avec un grand cri [13] de soulagement. Saisi de frayeur assourdissante [14, note 34], personne ne s'interrogeait : « Qu'est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Lui qui n’est pas même médecin [15], il ne se laisse pas commander par les esprits mauvais, et il leur désobéit. » Dès lors, sa re-nommée [16] se répandit [17] dans toute la région de la Gallinacée [18].

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Que messieurs MERAD et BOON ne se formalisent pas
de cet ignoble pastiche : il n’est en rien dirigé contre leurs personnes !…

Premier livre de Samuel 1,9-20. (*)|(*)
Un jour, Anne se leva, après le repas qui faisait partie du sacrifice. Le prêtre Éli était assis sur son siège, à l'entrée du sanctuaire. Anne, pleine d'amertume et tout en larmes, se mit à prier le Seigneur. Elle fit un vœu en disant : « Seigneur de l'univers ! Si tu veux bien te pencher sur ta servante humiliée, te souvenir de moi, ne pas m'oublier, et me donner un fils, je le consacrerai au Seigneur pour toute sa vie, et on ne lui coupera pas les cheveux. » Tandis qu'elle prolongeait sa prière devant le Seigneur, Éli l'observait. Elle parlait dans son cœur : on voyait bien remuer ses lèvres, mais on n'entendait pas sa voix. Éli pensa qu'elle était ivre et lui dit : « Vas-tu rester longtemps dans cet état ? Sors cuver ton vin ! » Anne répondit : « Mon seigneur, je ne suis qu'une femme affligée, je n'ai bu ni vin ni boisson forte ; j'épanche mon cœur devant le Seigneur. Ne prends pas ta servante pour une vaurienne : c'est l'excès de mon chagrin et de mon dépit qui m'a fait prier aussi longtemps. » Éli lui répondit : « Va en paix, et que le Dieu d'Israël t'accorde ce que tu lui as demandé. » Anne dit alors : « Ta servante a trouvé grâce devant toi ! » Elle s'en alla, elle se mit à manger, et son visage n'était plus le même. Le lendemain, Elcana et les siens se levèrent de bon matin. Après s'être prosternés devant le Seigneur, ils s'en retournèrent chez eux, à Rama. Elcana s'unit à Anne sa femme, et le Seigneur se souvint d'elle. Le temps venu, Anne conçut et mit au monde un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c'est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle : « Je l'ai demandé au Seigneur. »

Premier livre de Samuel 2,1.4-5.6-7.8. (*)
Et Anne fit cette prière : « Mon cœur bondit de joie pour le Seigneur, mon front se relève pour mon Dieu ; ma bouche se rit de mes rivaux ; oui, j'exulte en ton salut. L'arc des forts se brise ; mais les chétifs ont la vigueur pour ceinture ; les repus s'embauchent pour du pain, les affamés n'ont plus à travailler. Le Seigneur fait mourir et fait vivre, il fait descendre aux enfers et en ramène ; le Seigneur appauvrit et enrichit, il abaisse, mais aussi il relève.  De la poussière, il retire le faible, et du fumier, il relève le pauvre pour l'asseoir au rang des princes, lui assigner un trône de gloire. »

Premier livre de Samsuffi 1,9-20. (*)(*)
affiche-1-small2.jpgUne nuit, Rose
[19, notes 26,27] se coucha, pour le repos qui faisait partie du sacrifice [12]. Le trêtre [20] Phili était assidu à mettre le sanctuaire des autres en état de siège [21, APR note 10]. Rose, pleine de l’amertume et de toutes les larmes de sa clientèle, se mit à prier le Docteur. Elle fit un vœu en disant : « Docteur de l'univers ! Si tu veux bien te pencher sur ta servante traumatisée, te souvenir de moi, ne pas m'oublier, et me tendre tes fils [22], je me consacrerai au Docteur pour tous ses avis [23], et on coupera les cheveux en quatre [24, note 23]. » Tandis qu'elle prolongeait sa prière derrière le Docteur, Phili l'observait. Elle parlait dans son cœur, ne pouvant s’en extraire [25] : on voyait bien remuer ses lièvres [26], mais on n'entendait pas sa voix [27]. Phili pensa qu'elle était Ananas.jpg"malade"© et lui dit : « Vas-tu rester longtemps dans cet état ? Sache que je suis devin [28] ! » Rose répondit : « Mon docteur, je ne suis qu'une femme affligée des mêmes pouvoirs, je n'ai pris ni vin ni poison fort [29] ; j'épanche mon cœur devant le Docteur. Ne prends pas ta servante pour une sale chienne [30] : c'est l'excès de mon chagrin et de mon dépit qui m'a fait prier aussi longtemps. » Phili lui répondit : « Va en guerre [31], et que le Docteur de Raihël [32][33, AV note 30] t'accorde ce que tu lui as demandé. » Rose dit alors : « Ta servante a trouvé glace devant toi [34, notes 63,64] ! » Elle s'en alla, elle se mit à manger [35, note 35], et son visage n'était plus le même [36] : passant du famélique à l’unafamélique [37]. Le lendemain, Misterka [19, note 24/2] et les chiens aboyèrent de bon matin. Après s'être prosternés devant le Docteur, ils s'en retournèrent chez eux, à Nana [19, note 24/1]. Et là-bas on désunit Misterka à Missizka [19, note 28] sa femme, car le Docteur se souvint de lui. Le temps arrêté [38, note 5], Rose conçut et mit au point un sacrifice ; elle lui donna le nom de Samsuffi (c'est-à-dire : le Docteur excuse [39]) car, disait-elle : « Je l'ai demandé au Docteur. »

On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité [40]. À cette époque, même si l’on est saisi de frayeur, la "médecine"© n’est pas encore là pour balayer les interrogations par ses réponses d’"autorité" qui ne veulent rien dire, mais permettent néanmoins aux effrayés de service de nommer la cause de leur frayeur : le premier abominable "méchant"©[19, notes 76,77] venu qui fait peur fera parfaitement l’affaire… avec une prédilection pour celui qui fera de l’ombre à cette "autorité". Afin d’asseoir plus solidement cette dernière auprès des enseignés, on enrobe tout ceci d’une belle terminologie "scientifique" [33, AV note 41] et le tour [41] est joué !

Voilà qui tombe bien : on nous rappelle oralement ici l’étymologie du mot autorité. De même que  l'éducation trouvait sa racine latine dans [ educare, "conduire hors de" ][42, AV note 60], autorité est de même racine, dans [ auctor, "celui qui augmente, celui qui fait grandir" ]. Naturellement, dès lors que cet enseignement nous est fourni par un "professionnel"© de la psyché [43, note 60], on s’interroge : est-il venu pour nous perdre ? Parce que si l’enseignement n’est pas vraiment nouveau, il y a parfois de quoi pousser de grands cris dès que ce petit monde "professionnel"© passe aux travaux pratiques. En matière d’éducation par exemple, faire « passer le petit enfant à la maturité de l’âge adulte » [42, AV note 60] ne saisira pas excessivement de frayeur ni ne bouleversera en profondeur les quelques acquis de plusieurs millénaires de civilisation. En revanche, faire concrètement passer l’adulte à l’immaturité du petit enfant [43] –notamment parce qu’on l’aura saisi de frayeur en répandant sur un tiers du fumier [44] sous "autorité" "médicale"©- ne brillera guère par « l’exemple, la compétence, l’exigence et l’amour » [42, APR note 64]. Ici encore, citer quelques passages de la Bible ne suffira pas pour répondre à l’interrogation suivante qui semble fort peu effleurer l’esprit des "professionnels"© de la psyché : concrètement, comment peut-on assumer le « choix de la vie, du bonheur… » [toujours dans le fichier son] et tutti quanti quand d’autres ont choisi pour vous (mais surtout contre vous) de vous entrer de force dans les statistiques de ces dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année [35, APR note 60] ??? De partout concordent les témoignages : un établissement fermé est très peu propice au « choix de la vie, du bonheur… ». Il se murmure même qu’on y subit le plus grand des désespoirs que l’être humain puisse supporter. [45, APR note 61] Ainsi donc, puisqu’à la lettre, [ educare, "conduire hors de" ] peut justifier sans difficulté particulière [46] une expulsion [47], [ auctor, "celui qui augmente, celui qui fait grandir" ] en donne déjà la chair de poule [48] ! Que va-t-on augmenter ? Que va-t-on faire grandir ?

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Car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Pourtant, ces derniers avaient autorité pour enseigner : mais ils étaient de ceux qui disent et ne font pas [49]. Pour assumer le « choix de la vie, du bonheur… », la recette est connue : il suffisait aux enseignés de pratiquer et d’observer tout ce qu'ils (les scribes et les pharisiens [50])  peuvent vous dire, mais de ne pas agir d'après leurs actes. Les scribes aussi pouvaient citer quantité de passages de la Bible : ils la connaissaient si parfaitement qu’ils étaient à même de renseigner de lointains mages [51] venus se prosterner devant un enfant qu’ils auront reconnu comme étant le roi des Juifs. Aujourd’hui, dans la synagogue de Capharnaüm –vraisemblablement remplie un jour de sabbat-, un seul être sait fort bien qui est Jésus. Or, cet être n’a pas exactement le profil de l’enseigné/gnant type, bien que d’une certaine manière il manifeste une grande foi : hormis l’esprit mauvais, qui avait reconnu dans cet homme de Nazareth [52] le Saint, le Saint de Dieu ? « L’exemple, la compétence, l’exigence et l’amour » fournissent de beaux discours qui hérissent un esprit mauvais mais que n’auraient sans doute pas démenti les scribes. Nonobstant, ces derniers ne frappaient guère par leur enseignement. De même, un prêtre s’offusquant qu'une femme se mette en prière devant le Seigneur dans un sanctuaire –jusqu’à penser qu’elle soit ivre !- fait douter un instant de son exemple comme de sa compétence : autant d’hommes que ne tourmente pas toujours l’exigence d’une cohérence équilibrée entre leur autorité –aussi légitime soit-elle- et l’application sur eux-mêmes de ce qu’ils proclament. De par cette autorité refermée sur elle-même, ne sont-ils pas de ceux qui reçoivent de la main du Seigneur double punition pour toutes leurs fautes [35, APR note 10] ? Une pour leurs propre fautes, et l’autre pour les fautes qui auront été commises par ceux qui auront agi d'après leurs actes.

Or, ce qui frappe aujourd’hui dans l’enseignement des "professionnels"© de la psyché n’est pas tant qu’ils disent et ne font pas. Car la réalité est bien pire [19, APR note 108] (c’est pourquoi elle reste encore recouverte d’un puissant tabou) : ils font mourir là où ils disent faire vivre, ils font descendre aux enfers là où ils disent en ramener, ils appauvrissent là où ils disent enrichir, ils abaissent là où ils disent relever, ils assignent des trônes de honte afin de s’asseoir au rang des princes. En un mot comme en cent, ils font très exactement l’inverse de ce qu’ils disent au moyen d’un enseignement archaïque, proclamé avec une autorité ne tenant que par l’obéissance psychodépendante [53] de lapins [54] saisis de frayeur… et en panne d’interrogations [55].

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Une cockerinade par jour

Un papy se promène avec son petit-fils dans la campagne.
- Regarde petit, comme la nature est belle et bien faite.
À cet instant, un oiseau se soulage et laisse tomber un gros souvenir sur le crâne chauve du papy.
- Ha ! ha ! rigole le petit, tu trouves toujours que la nature est bien faite ?
- Bien sûr, mon gars : elle n'a pas donné des ailes aux vaches !

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