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mercredi, 13 janvier 2010

Quand il pleut des malades, tout le monde cherche imper.

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Philippe Chatel - Chanson Du Hérisson .mp3
   
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,29-39. (*)|(*)/(*)(*)(*)
En quittant la synagogue, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s'approcha d'elle, la prit par la main, et il la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d'esprits mauvais et il les empêchait de parler, parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, bien avant l'aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche. » Mais Jésus leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -1,29-39° (*)
Philavatar.jpgEn quittant le cinéma [1], Philou [2], accompagné de Jacquouille et de Jeannot Lapin [3, notes 18,19], alla chez Siphon et And’os [3, notes 14,15]. Or, la belle-mère de Siphon était en conflit avec un lièvre [4, note 26]. Sans plus attendre, on parle à Philou de la "malade"©. "Prudent"©[5], Philou ne s'approcha pas d'elle [6], la prit par derrière [7], et il fit coucher le lièvre avant que celui-ci ne lève le sien. Le lièvre la quitta [8], et elle les servait [9]. Le dernier soir venu, après le coucher du soleil [10, note 5], ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais lui amenaient tous les "malades"©. La ville entière se dépressait [11] à la porte, parce qu’elle était fermée [12]. Il attira beaucoup d'esprits mauvais, il fabriqua toutes sortes de "malades"©, il les empêchait de parler [13] et empêchaient qu’on leur parle [14], parce qu'ils savaient, eux, qui il était. Le lendemlievre.jpgain, bien qu’il n’y en eût point [10, note 5], Philou se coucha. Il rêva qu’il allait dans un envers verger [15], et là il cueillait. Siphon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l'ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde cherche ton avis [16]. » Mais Philou leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la mauvaise nouvelle ; car c'est pour cela que je suis sorti. » Il parcourut donc toute la Gallinacée [4, note 18], proclamant la mauvaise nouvelle dans leurs cinémas, et chassant [17] les chasseurs d’esprits mauvais.

Premier livre de Samuel 3,1-10.19-20. (*)|(*)/(*)
Le jeune Samuel accomplissait le service divin sous la direction du prêtre Éli. Les oracles du Seigneur étaient rares à cette époque, et les visions, peu fréquentes. Un jour, Éli dormait dans sa chambre (sa vue baissait et il ne pouvait plus bien voir). La lampe de Dieu n'était pas encore éteinte. Samuel couchait dans le temple du Seigneur, où se trouvait l'arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé. Retourne te coucher. » L'enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je ne t'ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. » Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. Une troisième fois, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d'Éli, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c'était le Seigneur qui appelait l'enfant, et il lui dit : « Retourne te coucher, et si l'on t'appelle, tu diras : 'Parle, Seigneur, ton serviteur écoute' » Samuel retourna se coucher. Le Seigneur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et aucune de ses paroles ne demeura sans effet. Tout Israël, depuis Dane jusqu'à Bershéba, reconnut que Samuel était vraiment un prophète du Seigneur.

Premier livre de Samsuffi 3,1-10.19-20. (*)(*)(*)
affiche-1-small2.jpgLe jeune Samsuffi accomplissait le service demi-divin [18] sous la direction [19] du trêtre [20] Phili. Les oracles du Docteur étaient abondants à cette époque, et les "visions"©[21, APR note 28], extrêmement fréquentes. Une nuit, Phili dormait dans sa chambre (sa vue baissait et il pouvait "voir"© de mieux en mieux). La lampe de Dieu panneau.gifn'était pas encore éteinte [22]. Samsuffi couchait dans le temple du Docteur [23, APR note 47], où se trouvait le marché [24] du Docteur. Le Docteur appela Samsuffi, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le trêtre Phili, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Phili répondit : « Je ne t'ai pas appelé. Retourne te coucher. » L'enfant alla se coucher. De nouveau, le Docteur appela Samsuffi. Et Samsuffi se leva. Il alla auprès de Phili, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Phili répondit : « Je ne t'ai pas appelé, mais tes hallucinations auditives me rendent service. En attendant, retourne te coucher. » Pourtant, Samsuffi connaissait déjà le Docteur, et la parlote [25] du Docteur l’avait déjà fait rêver laid [26]. Une troisième fois, le Docteur appela Samsuffi. Celui-ci se leva. Il alla auprès de Phili, et il dit : « Tu m'as appelé, me voici. » Alors l’enfant ne comprit toujours pas que c'était Phili qui l’appelait, et ce dernier lui dit : « Retourne te coucher, et si l'on t'appelle, tu diras : 'Parle, Docteur, ton serviteur écoute' » Samsuffi retourna se coucher. Le Docteur vint se placer près de lui et il appela comme les autres fois : « Samsuffi ! Samsuffi ! » et Samsuffi répondit : « Parle, ton serviteur écoute. » Samsuffi rétrécit [4, note 43]. Le Docteur était contre lui, et aucune de ses parlotes ne demeura sans effet [27]. Tout Raihël [4, notes 32,33], depuis D’âne [28] jusqu'à Beurkshéba [29], reconnut que Samsuffi était vraiment un chouchou du Docteur.

_____Il guérit toutes sortes de malades, les plus bénignes comme les plus malignes. Il chassa beaucoup d'esprits mauvais : par conséquent, Il ne les chassa pas tous. En effet, Jésus ne veut en aucun cas passer pour une sorte de mercenaire [30] qui va chasser certains esprits mauvais à la place de ceux qui ont la grâce –et le devoir- de pouvoir les chasser eux-mêmes. Il est venu proclamer la Bonne Nouvelle, non l’imposer par un coup de baguette magique [31] qui dispenserait d’un minimum de combat spirituel [32]. « Le bonheur [NB : et avec lui, la liberté] se conquiert, il dépend de chacun de nous : et nous ne pouvons pas le donner clefs en mains… » [fichier son][4, APR note 41] Mais nous pouvons très bien le voler [33] à autrui, précisément par abdication d’un certain combat, laissant les coudées franches à des esprits mauvais.

_____Pour ce qui est de la belle-mère de Simon, au contraire d’un homme couvert de lèpre [34], rien de très spectaculaire. Certes, elle était au lit avec de la fièvre. Mais tôt ou tard, celle-ci eût fini par tomber, et la malade se serait levée à l’issue de quelques jours de repos forcé. Pourtant Jésus la guérit sans plus attendre. Non parce qu’Il avait hâte qu’elle les serve, mais parce que elle avait hâte de Le servir. C’est comme si on lui avait dit : « Je t'ai appelée. Retourne néanmoins te coucher : tu ne peux pas répondre à cet appel. » D’autre part, la guérison de cette maladie bénigne se veut également le signe qu’aux yeux du Fils de l’homme, il n’y a pas de petite ou de grande maladie : toutes étant plus ou moins invalidantes pour servir. Enfin, il s’agit là d’un extraordinairement net [35, APR note 30] « exemple de compétence, d’exigence et d’amour » [36, APR note 64] ô combien inconditionnels [36, APR note 57]. Car enfin… ne s’agit-il pas d’une belle-mère ?…


_____Aujourd’hui il n’est plus nécessaire d’être au lit ni d’avoir de la fièvre pour attraper toutes sortes de "maladies"©. On pourrait alors les considérer comme bénignes. Nenni : elles sont si "malignes"© qu’à ce qu’il paraît, elles déclenchent de véritables hécatombes [37] ! Il est vrai que si le ridicule [38, APR note 8] tuait, on n’ose imaginer l’équivalent de villes entières se pressant à la porte des pompes funèbres… 9782745928245FS.gifRemarquons que lorsqu’on parle à Jésus d’un malade, il s’approche de lui, le prend par la main, et il le fait lever. S’il existe cependant quelques exceptions -soit que ce soit le malade lui-même qui s’approche de Lui [39], soit que ce soit un proche de ce malade (ou possédé par un esprit mauvais) [40][41]-, jamais n’entreprend-Il de guérir quiconque contre sa volonté [42, note 34] (Et encore moins ira-t-Il cautionner les intercessions douteuses d’un proche féru de maladies imaginaires…). Ce qui n’est jamais là que le principe basique de toute médecine authentique. Libre à chacun de devenir dur d'oreille, de se boucher les yeux, pour que ses yeux ne voient pas, que ses oreilles n'entendent pas, que son cœur ne comprenne pas : mais il s’agit de ses yeux, de ses oreilles, de son cœur dont personne au monde ne pourra -et ne saura !- répondre [43, APR note 26] à sa place. On ne pourra guère que jouer sur les mots afin d’entretenir l’illusion que la vraie vie est là [35, AV note 45], parlant de "médecine"© afin de légitimer les "maladies"©, de lits [44] puisqu’on parle de "malades"© (alités non du fait de leur "maladie"©, mais de celui des "soins"© assommoirs traitant cette "maladie"© !!!) et bien sûr d’"hôpitaux"©[23, APR note 47] : là où on produit "guérit"© toutes sortes de "malades"©, y montrant plus de "puissance"©[45, note 12] que Jésus Lui-même… Chez les "bien-portants" –singulièrement possédés par un esprit mauvais les rendant aussi hermétiques à la raison [46] que sensibles au confort douillet de fausses [47] réponses à leur place-, tout le monde se cherche son "malade"©[48]. Quant à celui qui tente de compromettre ce bel ordonnancement, on ne l’a pas appelé : qu’il retourne se coucher !

_____Et c’est ainsi que l’on constate un beau jour « des dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année, séparées de leur famille et de leurs enfants, forcées de se soigner à domicile ou dans un établissement fermé, avec la complicité passive et souvent active de la loi, de la police et du système judiciaire, dans la quasi indifférence d’une société entretenue dans la peur de l’autre et de l’étrange, où chacun peut être suspect et, à son tour, interné contre sa volonté. On pense à 1984 de George Orwell, bien sûr, mais aussi aux sinistres méthodes de l’ex-Union soviétique et de ses satellites et parfois, dit-on, de la Russie de Poutine. Eh bien non, c’est en France et en 2010 que cela se passe. » [49, APR note 60] Un tel énoncé devrait faire s’enflammer d’indignation [50]. Soit parce qu’il est faux, et l’auteur se livre là à une vaste opération de désinformation. Soit parce qu’il est vrai, et il est inacceptable et scandaleux que ces dizaines de milliers de personnes soient ainsi internées contre leur gré. S’il est faux, le minimum est d’exiger la démonstration que des dizaines de milliers de personnes ne soient pas internées contre leur gré. Au lieu de cela, nous avons assisté à une volée gratuite de bois vert attribuant à l’auteur quantité de noms d’oiseaux [3, AV note 102] : que des dizaines de milliers de personnes soient internées contre leur gré ne semble pas affecter grand monde parmi les cent-trente six intervenants extérieurs [3, note 102]. Ce qui, au passage, démontre brillamment la quasi indifférence [51] d’une société. Pourtant, rappelons-le, l’auteur a mis de l’eau dans son vin car la réalité est bien pire [3, APR note 108] : il ne sera pas nécessaire d’aller la chercher dans quelque argumentaire de la Scientologie, ou autre. Il suggère ici que les internés contre leur gré le sont également contre le gré de leur famille : la réalité est aussi qu’ils le sont à la demande de membres de leur famille (le principe est d’ailleurs ouvertement prévu dans le cadre de l’abjecte HDT); avant d’être publique, la complicité passive et souvent active est très largement privée. Quant à la complicité de la loi et du système judiciaire, il n’est plus un mystère ici qu’elle trouve sa pleine activité à dessein de détourner l’attention de ses ignobles exactions sur le bouc émissaire de service. Saluons la police [52, AV note 11] en passant, qui, elle, sait parfaitement ne pas entrer dans cette complicité quand elle est patente… ce qui est moins vrai chez les pompiers [53, APR note 33]. On pense aux sinistres méthodes de l’ex-Union soviétique et de ses satellites : de fait, il se trouve que cette funeste comparaison [54, APR note 9][55, APR note 68] a déjà fait l’objet de quelques pensées.

_____« Les chiffres sont difficiles à réunir, tant l’opacité règne sur la planète psychiatrique : il y aurait 1,5 millions de personnes (en 2000) prises en charge par la médecine psychiatrique chaque année en France, dont 70 000 internées, à comparer aux 65 000 personnes incarcérées pour des faits de justice. Par ailleurs, la chose est connue : les Français sont parmi les plus grands consommateurs de médicaments psychotropes dans le monde et parmi les mieux encadrés par la profession de psychiatre, quatre fois plus nombreuse en France qu’en Italie par exemple. Ceci explique peut-être cela, mais le tableau n’en est pas plus acceptable au pays des droits de l’homme et de la liberté. » Remarquons que l’auteur prend la précaution d’avancer de tels chiffres au conditionnel, tant l’opacité règne sur la planète psychiatrique. En revanche, il commet une maladresse en parlant de médecine psychiatrique : c’est bien sûr ainsi qu’elle se présente elle-même, mais c’est surtout ce qu’elle n’est pas [56, com.1]. Quoi qu’il en soit, de la part des ardents défenseurs de cette planète, on ne demande pas mieux une relativisation de cette opacité stigmatisée dans le texte, non conforme pour eux à du réel qui soit là, pour tous [35, AV note 41] : en conséquence, ils seront en mesure de nous fournir des chiffres à la baisse. À cet égard, il convient d’avoir l’esprit assez clair pour contrer cette opacité : ne pas faire partie des prescripteurs et des consommateurs de médicaments psychotropes serait déjà un bon début…

_____« Pourtant, la cause essentielle de cette sinistre exception française est probablement à rechercher dans l’aura dont bénéficie injustement la discipline psychiatrique dans notre pays. » Ici encore les ardents défenseurs de la planète psychiatrique sont parvenus à nous démontrer l’inverse de ce qu’ils voulaient obtenir, faisant briller cette aura de manière particulièrement éblouissante en estimant vraisemblablement qu’il est injuste d’énoncer qu’elle en bénéficie injustement. On en déduira qu’à leurs yeux, « la maladie mentale » n’est pas « une nouvelle pathologie » qui « a été inventée » par Pinel et consorts. Dans ce cas, Jésus qui guérit toutes sortes de malades a nécessairement dû en guérir aussi : ce qui eût été une belle performance, sachant que Lui-même "souffrait"© de "paranoïa"© religieuse [57, note 59] !

_____La psychiatrie, maladie française ? À suivre… de préférence de loin, muni d’un masque prophylactique : le bruit court que maintenant qu’une fièvre nous a quittés avant même d’être venue, tout un stock ne demande qu’à servir

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Une cockerinade par jour

Dans la Bible, il est écrit qu'Adam était l'homme le plus heureux au monde, et que jamais un autre homme ne sera aussi heureux que lui. Des scientifiques ont entrepris une recherche exhaustive afin de déterminer la source de son bonheur. Cette recherche devait durer plusieurs mois ; or, elle s'arrêta nette après quelques heures seulement. Vous savez pourquoi ? Un des scientifiques s'est aperçu qu'Adam n'avait pas de belle-mère...

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