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jeudi, 21 janvier 2010

Et lorsque les "bien-portants" le voyaient, ils étaient prostrés derrière lui et s’écriaient : « Il est "malade"© ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,7-12. (*)|(*)/(*)
Jésus se retira avec ses disciples au bord du lac ; et beaucoup de gens, venus de la Galilée, le suivirent ; et aussi beaucoup de gens de Judée, de Jérusalem, d'Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon (*) avaient appris tout ce qu'il faisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour qu'il ne soit pas écrasé par la foule. Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher. Et lorsque les esprits mauvais le voyaient, ils se prosternaient devant lui et criaient : « Tu es le Fils de Dieu ! » Mais il leur défendait vivement de le faire connaître (*).

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -3,7-12° (*)
Philou [1] se retira avec ses disciples au fond du lac [2] ; et beaucoup de gens, venus de la Galllinacée [3], l’y précédèrent ; et aussi beaucoup de gens de Santée-en-Purée [4, APR note 2][5, note 12], de Jémalpartou [6], d'Aimetédée [7], de Pathomanie-en-Transes [8, note 38/2], et de la région de Tire-sur-Dindon avaient appris tout ce qu'il défaisait, et ils vinrent à lui. Il dit à ses disciples de tenir une galère [9] à la disposition des "malades"© pour qu'ils soient écrasés par la foule des bien-portants [10, APR note 15]. Car il avait encouragé beaucoup de trahisons [11], si bien que tous ceux qui "souffraient" de quelque "malade"© se précipitaient sur lui pour lui en toucher deux mots par derrière [12][13]. Et lorsque ces esprits mauvais [14] le voyaient, ils se prosternaient [15][16] devant lui et criaient : « Tu es le manipulateur [17] des fils [18] ! » Mais il les déstabilisait vivement [19] afin de ne se faire connaître qu’en Docteur©.


Premier livre de Samuel 18,6-9.19,1-7. (*)|(*)/(
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Lorsque David revint après avoir tué le Philistin Goliath, les femmes de toutes les villes d'Israël sortirent au-devant du roi Saül pour chanter et danser au son des tambourins, des cris de joie et des cymbales. Les femmes dansaient en se renvoyant ce refrain : « Saül a tué ses milliers, et David, ses dizaines de milliers. » Saül le prit très mal et fut très irrité. Il disait : « À David on donne les dizaines de milliers, et à moi seulement les milliers ; il ne lui manque plus que la royauté ! » Depuis ce jour-là, Saül regardait David d'un œil envieux. Saül dit à Jonathan son fils et à tous ses gens sa volonté de faire mourir David. Mais Jonathan, le fils de Saül, aimait beaucoup David et il alla le prévenir : « Mon père Saül veut te faire mourir. Demain matin, sois sur tes gardes, reste caché, dissimule-toi. Moi, je sortirai et je me tiendrai à côté de mon père dans la campagne, pas loin de toi. Je parlerai de toi à mon père, je verrai ce qu'il dira et je te le ferai savoir. » Jonathan fit à son père Saül l'éloge de David et il continua : « Que le roi ne commette pas de crime contre son serviteur David, car lui n'a commis aucun crime contre toi. Au contraire, il t'a rendu un grand service. Il a risqué sa vie, il a tué Goliath le Philistin, et le Seigneur a donné une grande victoire à tout Israël : tu l'as vu et tu en as été heureux. Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en faisant mourir David sans motif ? » Saül écouta Jonathan et fit ce serment : « Je le jure par le Seigneur qui est vivant : David ne mourra pas ! » Alors Jonathan appela David et lui répéta tout ce que le roi avait dit. Puis il le conduisit à Saül, et il reprit sa place comme avant.

_____Saül dit à Jonathan son fils et à tous ses gens sa volonté de faire mourir David. Ce qui n’est pas sans rappeler : les pharisiens se réunirent avec les partisans d'Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr.[20] En effet, dans les deux cas il s’agit pour une personne (ou un groupe de personnes) de se débarrasser définitivement d’une autre personne n'ayant commis aucun crime contre elle(s) : le mobile de la vengeance en est d’ores et déjà exclu. Il l’est d’autant quand la personne visée passe au contraire pour avoir rendu de grands services autour d’elle… à condition bien sûr que de tels services ne soient pas intrinsèquement pipés [21], s’avérant à l’usage de véritables nuisances [22] à autrui [23], ou –à un degré moindre- l’exploitation "déconnectée" [24] de ces nuisances, déjà effectives sur autrui. Rien de tel, naturellement, chez Jésus : son seul "crime" n’aura jamais été que de guérir toutes sortes de malades, chasser beaucoup d'esprits mauvais [25] dont on remarque en passant qu’ils restent les premiers (et les seuls, dans un premier temps !) à reconnaître Jésus [26, APR note 51] comme étant le Fils de Dieu. Et de ces esprits mauvais, il fallait bien qu’il en reste pour qu’en dépit d’un tel palmarès d’indiscutables bienfaits –jamais entachés d’aucun fait contraire, et les éloges [27] ne s’en étant jamais démentis- Jésus trouve encore face à Lui assez d’accusateurs pour le faire périr.
_____On ne saurait en dire autant de David. Le Seigneur l'a choisi pour régner sur Israël [28, APR note 18], mais ni homme ni esprit mauvais le voyant, ne s’est prosterné devant lui en criant : « Tu es le Fils de Dieu ! » De plus, ayant tué Goliath le Philistin, il a du sang sur les mains que le Seigneur n’a pas. Certes, à la guerre comme à la guerre : si ce fut un grand service pour tout Israël, on imagine aisément que les Philistins devaient avoir un autre point de vue sur la question !… Quoi qu’il en soit, Saül a vu la réponse à cette question et il en a été heureux. Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en faisant mourir David sans motif ? La question sera identique –voire plus aiguë encore pour un Jésus ô combien plus innocent-, à la différence que le Fils de Dieu ne trouvera pas, Lui, de réponse via quelque "Jonathan" Le défendant de Ses accusateurs.

_____Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif ? La question perd aujourd’hui un peu de son acuité, tant que l’on vit sous des latitudes ayant explicitement aboli la peine capitale : de la sorte, même avec motif, faire mourir en temps de paix est officiellement illicite. De là à en conclure qu’elle en perd toute actualité, ce serait franchir un pas dans le monde réel, risquant précisément de se heurter à quelques formes de conviction parfois étayées sur la vérification de l’opposé de ce qui a été décrit [29, AV note 30] ! Ainsi, à défaut de détenir le pouvoir de faire mourir sans motif, maints autres pouvoirs de nuire sans motif [30] restent parfaitement opérationnels, l’idéal étant de les réunir contre celui qu’on veut –mais qu’on ne peut pas- faire mourir sans motif. Tous ceux qui "souffrent" de lui ne se précipitant pas sur lui pour le toucher, ils seront officiellement tenus pour innocents… lorsqu’ils seront enfin parvenus à leurs fins : le faire mourir sans motif. Comment donc commettre un crime si parfait que nul n’aura à avouer avoir attenté à la vie d'un homme innocent ? Il suffit, bien sûr, que ce soit cet homme qui y attente de lui-même : ce n’est pas la première fois, loin s’en faut, que cet aspect est abordé ici [31]. Or, la misère du temps est une "explication" [32] bien commode pour déplorer un taux effarant de suicides : "celle" de la "dépression"©[33] n’est pas beaucoup plus satisfaisante à l’esprit. Ceci pour au moins trois raisons :

- la première est que jusqu’à preuve du contraire, la France reste au hit-parade de la surconsommation de médicaments psychotropes [34, APR note 60] : l’"explication" officielle veut bien entendu que cette surconsommation soit la conséquence de la "dépression"©[35]. Ce faisant, elle avoue ainsi implicitement qu’en tête de cette surconsommation de médicaments psychotropes, vient celle des prétendus "antidépresseurs"© [ NB : ici comme ailleurs, se souvenir que anti signifie également "à côté" [36, note 74]… ]… dont on avoue moins spontanément des causes [37][38] autrement plus sonnantes et trébuchantes que des "conséquences". Par ailleurs, il est de notoriété publique que l’"antidépresseur"© est l’arme favorite d’un suicide "réussi" chez les adolescents, notamment chez ceux de sexe féminin.

- la seconde est que si la "dépression"© se fabrique au moyen de l’"antidépresseur"©, ce dernier ne lui est pas exclusif : il faut en effet avoir réuni des facteurs convergeant vers la tentation de cet "antidépresseur"©. Ici encore, l’"explication" officielle de campagnes promotionnelles reste superficielle : passée la griserie de slogans élogieux, le monde réel se charge de rappeler cruellement… la vanité de tout ça [29, APR note 44], ce qui est un bel euphémisme. Qui dit "dépression"© dit réaction contre une pression quelconque, la difficulté consistant précisément à identifier l’origine de cette pression afin de tenter de la diminuer

- enfin, la troisième est que l’origine de cette pression se fait moins difficile à identifier lorsqu’on la fabrique de toutes pièces : ceci par exemple, en vue de fournir à un tiers de substantiels motifs pour se faire mourir. Le suicide reste le chef-d’œuvre indépassable de celui qui veut –et sachant ne pas pouvoir- faire mourir sans motif. Mais il se défendra vivement de se faire connaître comme tel ! Pas touche, pas de preuves : donc, pas de crime. (C’est un peu comme si on creusait une profonde tranchée circulaire ceignant le pied d’un arbre, sans y toucher : au premier coup de vent, il tombera… mais son tronc étant intact, il sera tombé "tout seul" !) Les hommes regardant l'apparence [28, APR note 18], le criminel qui détiendra l’alibi le plus parfait sera celui qui représentera officiellement la lutte contre le crime et ses conséquences : au hit-parade, la loi et la médecine… plus précisément, la "branche"© de celle-ci qui est réputée lutter elle-même contre la "dépression"© ! L’apothéose de cette "lutte"© ? « Des dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année, séparées de leur famille et de leurs enfants, forcées de se soigner à domicile ou dans un établissement fermé [à l’intérieur duquel on y subit le plus grand des désespoirs que l’être humain puisse supporter [39, APR note 61] ], avec la complicité passive et souvent active de la loi, de la police et du système judiciaire, dans la quasi indifférence d’une société entretenue dans la peur de l’autre et de l’étrange, où chacun peut être suspect et, à son tour, interné contre sa volonté. » [25, APR note 48] Ici, des explications officielles et cohérentes se font singulièrement pressantes !!!

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_____Cependant cette machine bien huilée a parfois quelques ratés… quand le crime parfait est trop parfait. Si parfait que pensant ne plus rien avoir à craindre, le criminel du matin n’est plus sur ses gardes, ne reste plus caché, ne se dissimule plus et avoue son crime à la face du monde, lui en fournissant la preuve -donnée entre autres à des dizaines de milliers d’internautes- bien qu’il n’aie pas touché à la vie d'un code_dalloz_penal_2004.gifhomme innocent ! Le métier de huissier de justice n’est certes pas des plus populaires, conduisant souvent à être relativement désagréable avec une "clientèle" pour le moins forcée. La cause est entendue, mais ne justifie en aucun cas que l’on pousse cet aspect désagréable jusqu’à commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif autre que sa résistance passive à des actes qui, pour aussi recouverts du sceau de la justice qu’ils soient, sont plus que suspects d’être criminels. Ce qui est passer du relativement désagréable à l’absolument désagréable… du Code civil au Code pénal. Que l’on soit Pape, roi de toutes les Patagonies, Président des Etats-Unis… ou huissier de justice, chercher à commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif devrait rencontrer quelques résonances au sein d’articles extraits du Code sus-nommé : il revient à des hommes de loi d’identifier ces articles, et surtout de les appliquer. Qu’est-ce qu’avouer son crime à la face du monde ? C’est déjà expulser [40] sans motif (légal ou seulement licite) de chez lui un homme innocent, bien sûr : une première tentative –heureusement vaine- ayant été perpétrée en plein hiver [41] ! Difficile de plaider la méconnaissance de la loi quand on est du sérail… et quelle que soit la saison. C’est surtout prendre ses désirs pour des réalités : avouer ces désirs, c’est avouer le crime. Quand Philippe Vigny [42] se précipite sur les touches de son téléphone portable pour composer le numéro des "services"© de "lutte"© contre une "dépression"© qu’il a cru acquise, il est fort bien placé pour savoir d’où vient fusible_hs_001.jpgla pression contraire, puisqu’il en est le facteur privilégié et volontaire : facteur s’entendant dans toutes les acceptions du terme [43, APR note 31] : impliquant par conséquent d’autres criminel(le)s [44][45][46] en amont (dont la "méconnaissance" de la loi sera de même nature…), sans oublier les éléments moteurs que sont les premiers "prestataires de services"© connus [29, note 39][47] de "lutte"© contre la "dépression"©. Le crime se fait d’autant plus parfait quand on s’efforce d’en renvoyer les responsabilités sur un maximum d’intervenants. Quand Philippe Vigny [48] se précipite sur les touches de son téléphone portable pour composer le numéro des "services"© de "lutte"© contre une "dépression"© qui n’existe pas en dépit des remarquables efforts qu’il aura fourni à dessein de la faire surgir, il cherche à maquiller son crime en sonnant l’alerte au sujet d’une tentative de "suicide"© qui n’a jamais affleuré l’esprit de son "client" : ce dernier n’a donc pas pu aborder un tel sujet avec lui, fût-ce dans l’objectif de menaces allant dans ce sens, afin par exemple de le faire renoncer à poursuivre des méfaits tamponnés dans un repaire de brigands rebaptisé [34, APR note 21] "tribunal"©[49]. Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif ? En ce cas précis, parce que cet homme est utilisé comme fusible censé arrêter –par sa "fusion"- la course folle [50] de deux systèmes [51, APR 15/1] que plus personne ne maîtrise réellement aussi longtemps qu’ils se confondront l’un l’autre : « à ce point de gravité de la prise en charge du mal-être français, on peut aussi s’interroger sur l’inquiétant rapprochement de la justice et de la psychiatrie pour traiter de la délinquance et des déviances en général. » [34, APR note 60] À ce point de gravité ? On n’en est plus au stade de l’interrogation, délinquance et déviances étant plus exactement du côté dûment tamponné !

_____Pourquoi donc commettre un crime contre la vie d'un homme innocent, en le faisant mourir sans motif ? Que ce soit chez Saül ou dans une synagogue, pour une raison aussi vieille que le monde : l’aiguille du jalousimètre [52, note 4/1] est en zone rouge

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Une cockerinade par jour

Un singe rentre dans un bar et demande au barman :
- Vous avez des bananes ?
- Non, on n'a pas de bananes.
- Vous avez des bananes ?
- Non, on n’en a pas.
- Vous avez des bananes ?
- Non, t'es sourd ou quoi ?? Si tu me demandes encore si j'ai des bananes, je te cloue la langue au comptoir !
- Vous avez des clous ?
- Non.
- Vous avez des bananes ?

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