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mardi, 26 janvier 2010

Priez donc les ouvriers de rester en pâmoison devant leur maître.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,1-9. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Parmi ses disciples, le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. N'emportez ni argent, ni sac, ni sandales, et ne vous attardez pas en salutations sur la route. Dans toute maison où vous entrerez, dites d'abord : 'Paix à cette maison.' S'il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l'on vous servira ; car le travailleur mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira. Là, guérissez les malades, et dites aux habitants : 'Le règne de Dieu est tout proche de vous.'

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -10,1-9° (*)
Parmi ses disciples, le Docteur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux devant lui dans toutes les villes et localités où lui-même devait aller. Il leur dit : « La moisson est abondante [1], mais heureusement les ouvriers sont nombreux. Le maître de la moisson n’a donc pas besoin de se faire prier pour dévoyer [2] des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Je vous envoie comme x24468804.jpgdes loups [3] au milieu des agneaux, pour en faire des chèvres [4] ou les tourner [5] en bourriques [6]. Emportez argent, sac à malices, faites éclater des scandales [7] en vous hasardant en insultations [8] sur la route. Dans toute raison où vous entrerez par effraction [9], dites d'abord : 'Paix [10, APR note 18] à cette raison.' S'il y a là un ami des lapins [11], votre paix ira reposer sur lui ; sinon, c’est lui que vous irez faire reposer [12]. Restez dans cette raison, mangeant et buvant ce que vous y pillerez et distribuant le reste à qui vous voudrez [13] ; car le "malade"© méritant son sale air, dans sa raison vous êtes chez lui comme chez vous ; mais lui n’est plus chez lui [14] : au besoin, faites-vous aider [15][16][17][18] afin de lui faire comprendre. Ne passez pas de raison en raison : le constat de leurs différences [19, APR note 3] pourrait vous affecter et vous fragiliser [20] : or, c’est le "malade"© qui doit se casser [21], pas vous ! Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira. Là, fournissez des "malades"©, et dites aux bien-portants : 'Le règne du Docteur est tout proche de vous.'

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 1,1-8. (*) |(*)/(*)(*)(*)(*)
Moi, Paul, qui suis, par la volonté de Dieu, Apôtre du Christ Jésus à cause de la promesse de la vie que nous avons en Jésus Christ, je te souhaite à toi, Timothée, mon enfant bien-aimé, grâce, miséricorde et paix de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus notre Seigneur. Je suis plein de reconnaissance envers Dieu, que j'adore avec une conscience pure comme l'ont fait mes ancêtres ; je le prie sans cesse, nuit et jour, en me souvenant de toi. Je n'oublie pas tes larmes, et j'ai un très vif désir de te revoir pour être rempli de joie. J'évoque le souvenir de ta foi sincère : c'était celle de Loïs, ta grand-mère, et de ta mère Eunikè, et je suis convaincu que c'est la même foi qui t'anime aussi. Voilà pourquoi je te rappelle que tu dois réveiller en toi le don de Dieu que tu as reçu quand je t'ai imposé les mains. Car ce n'est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de raison. N'aie pas honte de rendre témoignage à notre Seigneur, et n'aie pas honte de moi, qui suis en prison à cause de lui [22, AV note 48] ; mais, avec la force de Dieu, prends ta part de souffrance pour l'annonce de l'Évangile.

Deuxième lettre de Phil’os à poutre malsain à Timorée 1,1-8. (*)
Cornet2boules.jpgMoi, Phil’os, qui suis, par la volonté du Docteur, à poutre [23] de la crise de Philou [24] à cause de la promesse de l’avis [25] que nous avons en Philou en crise, je te souhaite à toi, Timorée, mon enfant bien-portant, glace [26] à deux boules [27, note 11](parfum famille-traite [28][29]) miséricorde automatique [30] et calmants [31] de la part du Docteur le père [32] et du Philou en crise notre Docteur. Je suis plein de reconnaissance envers le Docteur, que j'adore [33] avec une pure science sans conscience [34][35] (en dépit des apparences, sans science mais avec c) comme l'ont fait mes ancêtres [36] ; je le prie sans cesse, nuit et jour, en me souvenant de toi. Je n'oublie pas tes larmes [37], et j'ai un très vif désir de te montrer au Docteur [38] revoir pour être rempli de la satisfaction du devoir accompli. J'évoque le souvenir de tes foies sincères [39] : c'était celles de ta grand-mère, qui a été mangée par le Loup [40], et de ta mère Inikè [41], et je suis convaincu que c'est la même crédulité [42] qui t'anime aussi. Voilà pourquoi je n’ai pas à te rappeler que tu dois bercer en toi le don du Docteur que tu as reçu quand je t'ai imposé les nains [43]. Car ce n'est pas un esprit de force, d'amour et de raison que le Docteur nous a donné, mais un esprit de peur [44]. N'aie pas honte de rendre témoignage de la honte de nos "malades"©, et n'aie pas honte de moi, qui mets en prison "hospitalise"© à cause de lui ; mais, avec la farce du Docteur [45], donne ta part de souffrance au "malade"©[46] pour mieux dénoncer l'Évangile.

« J'ai persécuté à mort les adeptes de la Voie que je suis aujourd'hui ; je les arrêtais et les jetais en prison… », disait Paul aux Juifs de Jérusalem.[47, APR note 16] Et voilà qu’aujourd’hui, c’est lui qui a été jeté en prison à son tour. Les ouvriers sont déjà peu nombreux : ce n’est pas en les emprisonnant que ce nombre va croître ! Envoyés comme des agneaux au milieu des loups, on en déduira que ce sont les loups qui jettent les agneaux en prison… mais est-ce bien si simple ? Regardons Paul, par exemple : avant sa conversion sur le chemin de Damas, chez les agneaux –c’est-à-dire, ceux que, de son propre aveu, il persécute- il passe volontiers pour le loup. Or, cette conversion-là n’était nullement le passage brutal d’un état de mécréant à celui de croyant : il a reçu un enseignement strictement conforme à la Loi de ses pères Juifs, défendant la cause de Dieu avec une ardeur jalouse ! C’est dire qu’à ses yeux comme à ceux de ses pairs, il se voulait davantage agneau que loup. Et pour tous ceux-là, les adeptes de la Voie qu’il suit aujourd'hui étaient des "loups" : en tant que tels, ils estimaient "juste" de les arrêter et les jeter en prison parce qu’ils représentaient –toujours à leurs yeux- une menace pour la cohésion du troupeau. Pourtant, Jésus le Nazaréen, celui qu’il persécutait, n’est pas venu abolir mais accomplir [48]. Il n’est pas venu non plus dire : « un tel est le loup ; un tel autre est l’agneau ». Et ce, pour une raison fort simple : tant qu’il y a souffle de vie, l’agneau d’un jour peut être le loup du lendemain, et vice-versa. L’épisode du chemin de Damas en est évidemment une illustration flagrante, mais n’en reste pas moins exceptionnel par son aspect spectaculaire qui ne peut suffire de "modèle" à déterminer ici ou là quelque variation du loup à l’agneau chez un homme.

loupton.jpg_____Encore aujourd’hui, parmi ses disciples, qui ira se ranger spontanément dans le "camp" des loups ? Personne : cela bêle de partout… et parfois, deux fois [49] trop fort par rapport au nombre de ceux qui se veulent -comme jamais- d’adorables agneaux avec une conscience pure ! En effet, à leurs yeux quoi de plus représentatif qu’un agneau, pour symboliser l’esprit qui leur a été donné… mais pas exactement par Dieu ? Car ce n'est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de raison. Qui songerait à attribuer au loup un esprit de peur ? Toujours personne… sauf, naturellement, dans le sens où le loup fait peur. Inversement, si un esprit de force peut à la rigueur convenir au loup, imaginer seulement un esprit d’amour et de raison chez lui fait déjà esquisser quelques sourires, voire s’esclaffer. Il n’y a pourtant pas de quoi rire… tant ce "modèle" est devenu si courant qu’il en est presque banal : en effet, qui rirait du bien-portant qui, figé par l’esprit de peur, dénie au "malade"© tout esprit de force, d'amour et de raison ? Ayant honte de rendre témoignage à sa défroque de loup, il en rajoute en "amour" afin de passer pour agneau… tout en perdant en raison comme en force : aussi va-t-il s’efforcer d’aller glaner l’une comme l’autre à l’extérieur, par la recherche effrénée de l’union sacrée [50, note 59] des "agneaux" contre son "loup". Ce dernier étant celui qui fait peur, c’est donc lui le méchant [51, note 77] de l’histoire. De fait, a-t-on jamais vu de méchants agneaux ? Mais oui : ils sont même atteints d’une tremblante [52] si carabinée qu’ils n’en ont que pour le règne du Docteur. La moisson de "loups" est elle-même si abondante qu’il convient de l’effectuer avant qu’elle ne soit mûre : soit, avant que ne lâchent leurs fermetures éclair [53]. Car ces "loups" sont d’une telle "perversité narcissique"©[54] que ces chameaux [55] ont naturellement le culot de s’être déguisés en "agneaux". Heureusement le Docteur est là, à qui on a confié l’exclusivité de "la force, l’amour et la raison" (sous la dénomination générique « je-ne-suis-pas-médecin »[56]) et qui vous repère un "loup" avec une telle acuité qu’il na pas même besoin de le voir pour le reconnaître ! De plus, lui est si gentil [57] qu’il n’hésite pas à partager ce don remarquable [58] avec d’autres institutions, aussi avides que lui de "protéger"©[59] de pauv’ petits "agneaux" des crocs du grand méchant "loup".
_____Tout ceci est très amusant dans une cour de récréation. Mais vu de derrière les barreaux d’une prison, Paul a dû trouver cela un peu moins drôle. Encore en sortira-t-il indemne de corps et d’esprit : on aimerait pouvoir en dire autant de "prisons"©[60, im.1] modernes dont la honte de rendre témoignage est à la hauteur de l’esprit de peur qu’elles servent au détriment de tout le reste…

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Une cockerinade par jour

Une jeune fille annonce à sa mère psychologue qu'elle est amoureuse et qu'elle souhaite se marier. Avec un sourire en coin, elle lui dit :
- J'ai invité mon chéri et ses deux copains demain à prendre le café à la maison. Je ne vais rien te dire, et tu essaieras de deviner lequel des trois j'ai décidé d'épouser !
La mère accepte. Le lendemain, elle revient avec trois beaux garçons. Ils passent au salon, discutent un bon moment, et finalement la jeune fille demande à sa mère :
- Alors maman, à ton avis, qui crois-tu que je compte épouser ?
- Celui du milieu.
- Waow, c'est super, tu as deviné !!! Comment as-tu fait ?
- Simple force, amour et raison : il me tape déjà sur les nerfs cache une fermeture éclair de loup…

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