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jeudi, 28 janvier 2010

« Si quelqu'un a de l’oseille pour en étendre un autre, qu’il n’attende pas d’être étendu ! »

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 4,21-25. (*)(*)(*)(*)|(*)|(*)/(*)
Jésus disait encore à ses disciples cette parabole : « Est-ce que la lampe vient pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n'est caché, sinon pour être manifesté ; rien n'a été gardé secret, sinon pour venir au grand jour. Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende (*) ! »
Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La mesure dont vous vous servez servira aussi pour vous
(*), et vous aurez encore plus. Car celui qui a recevra encore ; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. (*)(*)(*)(*)(*)(*)
»

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -4,21-25° (*)
bomberetard.jpgPhilou [1] disait encore à ses disciples cette faribole [2] : « Est-ce que la bombe à retardement lampe "sanitaire"© ne vient pas pour être mise sous le boisseau [3] ou sous le lit du "malade"© ? N'est-ce pas pour être mise sur l’expulsaire [4] ? Car rien n'est caché, sinon pour être "soigné"© ; rien n'a été gardé secret, sinon pour venir à l’"hôpital"©[5, notes 27,28]. Si quelqu'un a des oreilles pour entendre les bien-portants, qu'il n’entende pas les "malades"©[6, APR note 15] ! »
Il leur disait encore : « Ne faites pas attention à ce que vous entendez des "malades"
© : les pauvres bêtes [7][8] ne savent plus que "délirer"©[9][10] ! La mesure à "malades"© dont vous vous servez ne servira pas pour vous, puisque étant les premiers à vous en servir cela fait venir au grand jour combien vous êtes bien-portants. Et vous aurez encore plus, attendu que vous raflez la mise : en effet, c’est le premier qui l’dit qui y est [11]. Car celui qui a la bien-portance en recevra encore ; mais celui qui n'en a qu’une part [12] se fera enlever même ce qu'il a [13]. »

Deuxième livre de Samuel 7,18-19.24-29. (*)|(*)
Lorsque le prophète Nathan eut transmis à David les promesses de Dieu, David se rendit en présence du Seigneur. Il dit : « Qui suis-je donc, Seigneur, et qu'est-ce que ma maison, pour que tu m'aies conduit jusqu'ici ? Mais cela ne te paraît pas suffisant, Seigneur, et tu étends aussi tes promesses à la maison de ton serviteur jusque dans un avenir lointain. Tu as fait d'Israël ton peuple pour toujours, et toi, Seigneur, tu es devenu son Dieu. Maintenant donc, Seigneur, la promesse que tu as faite à ton serviteur et à sa maison, maintiens-la toujours, et agis selon ta parole. On exaltera ton Nom pour toujours, en disant : 'Le Seigneur de l'univers est le Dieu d'Israël', et la maison de ton serviteur David subsistera en ta présence. Oui, c'est toi, Seigneur de l'univers, Dieu d'Israël, qui as fait cette révélation à ton serviteur : 'Je te bâtirai une maison. ' C'est pourquoi ton serviteur ose t'adresser cette prière : Seigneur, c'est toi qui es Dieu, tes paroles sont vérité, et tu as fait cette magnifique promesse à ton serviteur. Daigne bénir la maison de ton serviteur, pour qu'elle demeure toujours en ta présence. Car toi, Seigneur, tu as parlé, et par ta bénédiction la maison de ton serviteur sera bénie pour toujours. »

Second livre de Samsuffi 7,18-19.24-29. (*)/(*)
Lorsque le prophète Vathan [6, note 46] eut transmis à Sadik [6, note 43] les promesses de ses déesses de l’apocalypse [14][15][16][17], Sadik se rendit en présence du Docteur. Elle dit : « Qui suis-je donc, Docteur, (moi qui ne le suis pas [18]) et qu'est-ce qui reste de ma raison, pour que tu m'aies conduit si bas [19, note 6] ? Mais cela ne te paraît pas suffisant, Docteur, et tu étends aussi tes promesses à la maison de ta servante jusque dans un avenir fermé [20, note 5]. Tu as fait de Raihël [21] ta meute [22] pour toutous, et toi, Docteur, tu es devenu son dieu [23]. Maintenant donc, Docteur, la promesse que tu as faite à ta servante et à sa maison, maintiens-la toujours, et agissons selon ta parlote [24]. On expulsera [25] en ton nom pour toujours, en disant : 'Le Docteur de l'univers est le demi-dieu [26] (histoire de consentir à laisser la seconde moitié à l’Autre… et à l’autre tête [27]) de Raihël', et la maison de ta servante Sadik ne subsistera qu’en l’absence du monstre [28] qui la hante [29] encore. Oui, c'est toi, Docteur de l'univers, unique arbitre [30] du monde réel [31, AV note 30], qui as fait cette révélation à ta servante : 'Je te pâtirai [32][33] une raison. ' C'est pourquoi ta servante ose [34] t'adresser cette prière : Docteur, c'est toi qui es omnipotent [35], tes parlotes sont "vérité"© à laQ-Tip.jpg mesure de ce que la "vérité"© est du mensonge [36] manifesté au grand jour de son partage [37, note 59], et tu as fait cette mirifique promesse à ta servante. Daigne maudire [38] la maison de ta servante, pour qu'elle demeure longtemps en ta présence [39, APR note 18]. Car toi, Docteur, tu as parlé, et par ta malédiction (version new look généralisée du recours à la divination et autre consultation des idoles, délits si marqués au fer rouge du "Code pénal" divin que leur sanction n’épargne pas les rois [40, AV note 16] eux-mêmes, aussi oints soient-ils…) l’atmosphère de la maison de ta servante sera irrespirable [41] pour qui fait un peu attention à être des disciples du Seigneur. » Si quelqu'un a des cotons-tiges, qu'il en tende quelques-uns à ceux qui y respirent sans difficulté particulière [42]

_____« Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! » De fait, les oreilles servent à entendre, non à respirer : on ose encore espérer que même celui qui n’a rien ne se fera pas enlever une vérité si élémentaire qu’elle ne nécessite pas d’être médecin [18] pour y adhérer ; y compris il y a deux mille ans, la science médicale étant alors plus rudimentaire. Pourtant Jésus –qui ne parle pas pour ne rien dire- évoque bien des oreilles pour entendre… précisant aussitôt : avec attention ; ce qui nous distingue déjà d’une oreille distraite, bien sûr, mais également de la fameuse prophétie d’Isaïe relative aux durs d'oreille écoutant sans écouter et sans comprendre. [6][43, note 34] Ce n’est apparemment pas faute d’attention de leur part : ils pourront bien fournir l’effort d’écouter de toutes leurs oreilles –voire, dans certains cas, énoncer eux-mêmes à haute voix afin de faire écouter ce qu’ils ont à écouter [44, APR note 6] !-, mais rien à faire : ils ne comprendront pas. « Faites attention à ce que vous entendez ! » Quelqu'un a-t-il jamais manifesté –démonstration à l’appui- que ce faire attention se limitait à l’enceinte de quelque synagogue ? N’entend-on plus rien à l’extérieur d’une telle enceinte ? La mesure dont on se sert ne servirait-elle donc que le "jour du sabbat", les oreilles tombant mystérieusement en panne entre celui-là et le "jour du sabbat" suivant ? On en viendrait presque à regretter qu’il n’en soit pas ainsi, tant ces oreilles fonctionnent si bien qu’elles n’en peuvent mais d’engranger une telle quantité d’informations qu’elles ne font plus attention… à faire attention à ce qu’elles entendent, cette attention étant censée orienter vers la compréhension de ce qu’elles entendent. Ne plus faire attention à faire attention, c’est laisser cette attention se détourner de son objet en lui donnant latitude de s’orienter vers un autre objet que la compréhension, qui lui est diamétralement opposé : l’appréhension. En effet, celle-ci brouille la compréhension à la mesure de ce qu’elle sélectionne ce qu’entend l’oreille dans un sens qui limite sa croissance afin de préserver l’entente. Ce faisant, elle en exclut d’emblée ce qui favorise cette croissance : l’oreille n’entendant alors qu’avec cette attention détournée, la compréhension se réduira comme peau de chagrin, n’ayant pas intégré les données appréhensibles de l’information reçue. De celle-ci, qu’en retiendra alors l’oreille ? En premier lieu, se garde secrète une humiliante non-compréhension qui, servie telle quelle, fournirait un sujet supplémentaire d’appréhension contre une information ne demandant pas en soi une batterie de diplômes supérieurs pour être habituellement comprise. En second lieu, cette non-compréhension étant mise sous le boisseau, on va mettre sur le lampadaire une "compréhension" de substitution : la… compassion [45]. Elle n’est pas mauvaise en soi, bien entendu : à condition toutefois qu’elle s’ajoute à une compréhension qui lui pré-existe et qu’elle contribuera d’ailleurs à enrichir.

_____Mais ici, rien de tel puisque la compassion se pose en substitut de compréhension : non seulement elle ne s’y ajoute pas, mais elle prend sa place, lui interdisant ainsi de la réintégrer. En clair, ne sera plus admise qu’une "compréhension" libérée de toute appréhension, accordant moins son attention à ce qu’entend l’oreille qu’aux émotions qu’elle en distille. Ne plus faire attention à faire attention, à terme c’est mesurer sa compréhension à l’aune exclusive de ses émotions [46, notes 19]. Le règne du Docteur n’est pas loin, car avec lui rien n'est caché, sinon pour être manifesté ; rien n'a été gardé secret, sinon pour venir au grand jour : à ceci près qu’il ne s’agit plus de prendre la lampe sous le boisseau ou sous le lit pour la mettre sur le lampadaire mais de faire exactement l’inverse en s’en cachant, gardant secret que ce qui aura été manifesté ou sera venu au grand jour l’aura été par d’inadmissibles mesures de rétorsion et de violations [47] à l’encontre de qui aura été "compris" au préalable comme un facteur de forte appréhension [48] : "loup" [49, APR note 47] de carton [50] sur lequel va se focaliser une exaspérante [51] "compassion compréhensive" qui "justifiera" les pires actes préhensibles, à la mesure des échos qu’elle rencontrera auprès d’oreilles inattentives, elles-mêmes soumises à ce qui ne se manifeste pas autrement que sous les traits d’une dictature de l’émotion [52, APR note 10]. C’est encore et toujours la soumission du dhimmi [20, APR note 49], le rôle du Docteur étant celui de l’imam [53, APR note 45], faisant venir au grand jour où se situe la difficulté de l’unité entre les chrétiens [20, notes 24 à 26] : si elle coïncide avec celle, rédhibitoire, existant déjà entre "malades"© et bien-portants, elle se rapproche de celle qui est le lot du chrétien en terre d’islam, contraint de se cacher et de mettre la lampe sous le boisseau. En d’autres termes, appréhender la teneur de cette difficulté conduit à se demander au grand jour s’il ne serait pas plus facile d’obtenir l’unité entre les chrétiens et les musulmans en terre d’islam… que l’unité entre les chrétiens "malades"© et bien-portants en terre dite chrétienne ! En attendant, "Oussafémal" [53, notes 47, 48] alias Philippe de Labriolle [54, note 39] reste l’incontournable fer de lance de Mahomet !…

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… et encore moins si on l’est ?…

Car celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Afin de vérifier dans le monde réel ce qui est écrit [54, AV note 30] là, il suffit de l’étayer en vérifiant les convictions du chrétien bien-portant. Non pas celles du chrétien dit -un peu péjorativement- "de base", se satisfaisant plus ou moins d’une foi dite elle-même "du charbonnier", mais le modèle "haut de gamme" ! En apparence, celui-là a tout : il est tombé dedans depuis tout petit, se rend volontiers en présence du Seigneur, dispose en permanence de la parole de Dieu sur sa table de chevet, est abonné de longue date au magazine ad hoc [55, note 47] dont il parcourt chaque numéro avec délice, possède dans sa bibliothèque quantité d’ouvrages chrétiens (de réflexion, de vulgarisation, voire de dévotion), milite au sein d’associations ne faisant pas mystère de promouvoir en leur sein « la défense des hautes valeurs morales et familiales »[56], etc. En résumé, chez lui rien n'est caché de tout ce qui peut -plus que de mesure si l’on devait comparer à la moyenne- solidement étayer ses convictions de chrétien. Hélas, à ces dernières viennent donc se greffer des convictions de bien-portant… s’accompagnant à leur tour de magazine [57, APR note 14] et d’"association" (sic) [58] ad hoc : sans préjuger du reste, notamment la nature exacte d’un "télé-diagnostic"© qui, malgré ses plus de trois ans [59] d’âge, a été gardé secret au "malade"© lui-même ! Depuis lors, essayant bêtement de faire attention à ce qu’il entend, ce dernier -n’ayant jamais entendu le nom de sa "souffrance"©­ en dépit de ses nombreuses demandes en ce sens- a estimé plus judicieux de ne point s’en "soigner"©­ !… Beaucoup plus récemment, en dépit d’un contexte de type carcéral [60] lui accordant pleins pouvoirs sur le "malade"©, tout un corps de "médecins"©­ spécialisés dans ce type de "soins"©­ a disposé d’un mois entier pour estimer dans le sens du dit "malade"© : la logique aurait pourtant commandé que trois ans de "maladie"© sans "soins"© se soldent par sa profonde aggravation… allant jusqu’à présenter un caractère irréversible de morbidité ! Néanmoins, toutes les convictions du chrétien bien-portant sont demeurées intactes. Il est vrai qu’il a eu encore plus : la mesure dont il s’est servi a servi aussi pour étayer de nouvelles convictions, celles-ci étant d’ordre "judiciaire"©©©. Et de celles-ci, rien n'a été gardé secret, sinon pour venir au grand jour d’une mise en ligne [61][62][63][64][65][66] régulière, étendant ainsi l’information jusque dans les pays lointains : si quelqu'un a des yeux pour lire, qu'il lise !

Or, celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Le chrétien bien-portant -qui, en apparence, a tout et plus que tout- peut être interrogé sur ses convictions chrétiennes au moyen de questions dont le niveau est celui du catéchisme le plus élémentaire, il se fera enlever ce qu’il a. C’est-à-dire que ses réponses seront plus fausses [6, note 84] que celles d’un enfant… et pourquoi pas, d’un païen plus ou moins indifférent [67] à de telles considérations…

Un petit exemple avant de conclure ? Qu’est-ce que l’amour pour un chrétien ? Sans trop se casser la tête, ce dernier répondra : « je crois que le terme d’amour, heureusement, est extraordinairement clair puisque c’est Jésus ; ses disciples étant de ceux qui en témoignent et s’efforcent d’en être le reflet autant qu’il leur est possible… » Maintenant, comparons avec la réponse au grand jour d’un chrétien bien-portant : « Je crois que le terme d’amour, malheureusement, est extraordinairement vague… »[54, APR note 30] N’est-ce pas extraordinairement plus net ?…

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Une cockerinade par jour

Le fils :
- Aujourd'hui, j'étais dans le bus avec papa. il m'a dit de laisser ma place à une dame...
La maman :
- C'est très bien, fiston : tu as fait une bonne action.
Le fils :
- Mais maman, j'étais sur les genoux de papa !

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