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lundi, 08 février 2010

« Aaaaarche out ! - À vos souhaits ! » Et tous ceux qui se mouchèrent étaient sauvés…

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,53-5. (*)
Jésus et ses disciples, ayant traversé le lac, abordèrent à Génésareth et accostèrent. Ils sortirent de la barque, et aussitôt les gens reconnurent Jésus : ils parcoururent toute la région, et se mirent à transporter les malades sur des brancards là où l'on apprenait sa présence. Et dans tous les endroits où il était, dans les villages, les villes ou les champs, on déposait les infirmes sur les places. Ils le suppliaient de leur laisser toucher ne serait-ce que la frange de son manteau. Et tous ceux qui la touchèrent étaient sauvés.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -6,53-5° (*)
Philou [1] et ses disciples, ayant surfé sur les extraordinaires vagues [2, APR note 67] du lac, se sabordèrent à Génésarrêt-h-20-1317277-1225899910.gifmaladie [3] et accusèrent [4]. Ils sortirent de la galère [5, note 5], et aussitôt les bien-portants reconnurent Philou : ils parcoururent toute la région, et se transportaient de "compassion"©[6] à l’encontre l’égard de "malades"© brocardés par des brancardiers [7, note 37] là où l'on apprenait son absence [8, APR note 18]. Et dans tous les envers [9] où il était, dans les voilages [10], chez les vils ou les lapins des champs [11], on déposait des mains courantes [12] infirmant des infirmes que l’on affirmait [13][14] néanmoins sur des plats [15]. Ils les suppliaient de se laisser "soigner"©[16] ne serait-ce que la frange de leur esprit [17]. Et tous ceux qui sautaient dans le trou [18][19] les sauvaient [20, APR note 38] en se laissant parcourir toute la région cérébrale [20, notes 14,15], confirmant enfin -pour le bonheur des infirmiers et autres firmes [21]- l’affirmation [22] de leur infirmité jusque là infirmée. Et tous ceux qui en touchèrent les dividendes étaient sauvés de la misère [23], comme de la miséricorde [24] : y compris de son modèle à boîte automatique [25]

Premier livre des Rois 8,1-7.9-13. (*)(*)/(<-1)
Salomon rassembla auprès de lui à Jérusalem les anciens d'Israël et tous les chefs des tribus, les chefs de famille des fils d'Israël, pour aller chercher l'arche de l'Alliance du Seigneur dans la cité de David, c'est-à-dire à Sion. Tous les hommes d'Israël se rassemblèrent auprès du roi Salomon au septième mois, durant la fête des Tentes. Quand tous les anciens d'Israël furent arrivés, les prêtres se chargèrent de l'arche. Ils emportèrent l'arche du Seigneur et la tente de la Rencontre avec tous les objets sacrés qui s'y trouvaient ; ce sont les prêtres et les lévites qui les transportèrent. Le roi Salomon, et avec lui toute la communauté d'Israël qu'il avait convoquée, offrit en sacrifice devant l'Arche des moutons et des bœufs : il y en avait tant qu'on ne pouvait les compter. Puis les prêtres transportèrent l'Arche à sa place, dans le sanctuaire qu'on appelle le Saint des saints ; ils la déposèrent sous les ailes des Kéroubim. Ceux-ci étendaient leurs ailes au-dessus de l'emplacement de l'Arche : ils abritaient l'Arche avec ses barres. Dans l'Arche, il n'y avait rien, sinon les deux tables de la Loi que Moïse y avait placées, quand le Seigneur avait conclu alliance avec les fils d'Israël au mont Horeb, à leur sortie d'Égypte. Quand les prêtres sortirent du sanctuaire, la nuée remplit le temple du Seigneur, et, à cause d'elle, les prêtres furent obligés d'interrompre le service divin : la gloire du Seigneur remplissait le Temple ! Alors Salomon s'écria : « Le Seigneur a décidé d'habiter la nuée obscure. Et maintenant, je t'ai construit, Seigneur, une demeure divine, un lieu où tu résideras éternellement. »

Dernier livre des Poix 8,1-7.9-13.Montage codes.jpg
Salopar [26] rassembla auprès de lui à Jémalpartou [27] les en chiens [28] de Raihël [29] et tous les chefs de meutes [30], les chefs [31] de manips’ [32] des ficelles de Raihël, pour aller chercher l'arche de la Désalliance [33] du Docteur dans la cité de Sadik [34], c'est-à-dire à DépresSion [35]. Tous les hommes de Raihël se rassemblèrent auprès du roi Salopar, coincés au sixième jour [36, note 5], faisant la tête des bien-portantes. Quand tous les en chiens de Raihël furent arrivés, les trêtres [37] chargèrent l'arche sur le dos des "malades"©[38]. Ils emportèrent l'arche du Docteur et la tente de la "Conciliation"©[39] avec tous les objets sacrés qui s'y trouvaient (Code civil [40], Code de la construction et de l’habitation [41], Code de la "cohésion sociale" [42], sans oublier bien entendu l’in(dis)pensable Code de la Désalliance Sauvant le Marché [43][44]) ; ce sont les setters [45] et les lévriers qui les transportèrent. Le roi Salopar, et avec lui toute la communauté de Raihël qu'il avait convoquée [46], offrit en sacrifice devant l'Arche des moutons monocéphales [47] et des œufs pourris [48] : il y en avait tant qu'on ne pouvait les compter [49]. Puis les trêtres transportèrent l'Arche à sa place, dans l’ossuaire [50, notes 76 à 79] qu'on appelle le Dessin non Animé [51, note 73] ; ils la déposèrent sous les ailes des Vautourim [20, note 71]. Ceux-ci étendaient leurs ailes au-dessus de l'emplacement de l'Arche : ils abritaient [52] l'Arche avec ses baratins [53]. Dans l'Arche, il n'y avait rien, sinon les dizaines de milliers de tables de "la Loi"©[54 !] énoncées plus haut, que la mouise [54] y avait placées, quand le Docteur avait conclu alliance avec les filles de Raihël au mont Enlair [55, APR note 16], à leur sortie d'Inique [5BARBECUE.jpg6]. Quand les trêtres sortirent de l’ossuaire, la nuée remplit le temple du Docteur, et, à cause d'elle, les trêtres furent obligés d'interrompre le service [57] demi-divin [58] : la gloire du Docteur remplissait le Temple ! (Tonton, pourquoi tu tousses [59] ?) Alors Salopar s'écria : « Le Docteur a décidé d'habiter le nuage NOIR [60]. Et maintenant que je t'ai détruit [61] des demeurés devinés [50, notes 19,20], parqués en un lieu [62] où le temps semble une éternité [63, APR note 13], je t'ai construit, Docteur, un barbe-cul [64] pour devins, un feu où tu résideras éternellement [65] : pas désagréable en hiver [66], n’est-ce pas ?… »

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