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jeudi, 11 février 2010

Quand le petit chien va, tout va.

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Astérix et Obélix - Quand L'Appétit Va, Tout Va .mp3
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,24-30. (*)|(*)|(*)(*)/(*)
Jésus se rendit dans la région de Tyr. Il était entré dans une maison, et il voulait que personne ne sache qu'il était là ; mais il ne réussit pas à se cacher. En effet, la mère d'une petite fille possédée par un esprit mauvais avait appris sa présence, et aussitôt elle vint se jeter à ses pieds. Cette femme était païenne, de nationalité syro-phénicienne, et elle lui demandait d'expulser le démon hors de sa fille. Il lui dit : « Laisse d'abord les enfants manger à leur faim, car il n'est pas bien de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens. » Mais elle lui répliqua : « C'est vrai, Seigneur, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des petits enfants. » Alors il lui dit : « À cause de cette parole, va : le démon est sorti de ta fille. » Elle rentra à la maison, et elle trouva l'enfant étendue sur le lit : le démon était sorti d'elle.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -7,24-30° (*)
TirAuPigeon.jpgPhilou [1] rendit [2] dans la région de Tire-sur-Dindon [3, APR note 8]. Il était entré dans une raison [4] qui n’était pas la sienne, et il voulait que personne ne sache qu'il était là par effraction [5] ; et il réussit à faire croire qu’il n’avait rien à cacher [6, APR note 25]. En effet, possédée par un esprit mauvais, la mère de deux petites filles avait appris sa présence [7, APR note 18], et aussitôt elle vint se jeter aux pieds d’une vautoure [8][9][10, APR note 20]. Cette femme était païenne, de nationalité juridico-péripatéticienne, et elle lui demandait d'expulser [11] le "démon" hors de sa vie. [ NB : à cet instant de ce récit haletant, il convient de préciser que tout esprit refusant de partager le mal d’un esprit mauvais est systématiquement [6, APR note 15/1] disqualifié en "démon"… sans démo [12] !…] Elle lui dit : « Laisse d'abord les vautours manger à leur faim, car il est "bien"©[13, notes 1,2] de prendre le pain des petits chiens [14][15] pour le donner aux vautours. » Et elle lui répliqua : « C'est vrai, teigneuse [16], car l’autre petit chien [17, note 22], en dessous-de-table, mange les miettes des vautours. » Alors elle lui dit : « À cause de cette parole, va : le démon l’autre petit chien va faire sortir de ta ville en alertant [18] des vrais pompiers [19] sur un faux incendie [20]. » Elle rentra à la maison, faisant un détour par un hôtel afin d’y prêter la main [21], et elle évita soigneusement de s’étendre sur le sujet : le démon était chez lui chez elle [22].

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Premier livre des Rois 11,4-13. (*)(*)/(<-1)
Salomon vieillissait ; ses femmes le détournèrent vers d'autres dieux, et son cœur n'était plus tout entier au Seigneur, comme l'avait été celui de son père David. Salomon prit part au culte d'Astarté, la divinité des Sidoniens, et à celui de Milcom, l'idole des Ammonites. Il fit ce qui est mal aux yeux du Seigneur, et il ne lui obéit pas aussi parfaitement que son père David. Il construisit alors, sur la montagne à l'est de Jérusalem, un sanctuaire pour Camosh, le dieu de Moab, et un autre pour Milcom, le dieu des Ammonites. Il en fit d'autres pour permettre à toutes ses femmes étrangères d'offrir de l'encens et des sacrifices à leurs dieux. Le Seigneur s'irrita contre Salomon parce qu'il s'était détourné du Seigneur Dieu d'Israël. Pourtant, celui-ci lui était apparu deux fois, et lui avait défendu de suivre d'autres dieux ; mais Salomon avait désobéi. Le Seigneur lui déclara : « Puisque tu t'es conduit de cette manière, puisque tu n'as pas gardé mon Alliance ni observé mes prescriptions, je vais t'enlever le royaume et le donner à l'un de tes serviteurs. Seulement, à cause de ton père David, je ne ferai pas cela durant ta vie ; c'est de la main de ton fils que j'enlèverai le royaume. Et encore, je ne lui enlèverai pas tout, je laisserai une tribu à ton fils, à cause de mon serviteur David et de Jérusalem, la ville que j'ai choisie. »

Dernier livre des Poix 11,4-13. (*)(*)(*)
aglaeetsidonie2.jpgSalopar [23] régressait [24] ; ses femmes [25] le dispersèrent vers d'autres dieux, et son cœur était tout entier au Docteur, comme TintinMilou.jpgl'avait été celui de la mère Sadik [26][27]. Salopar prit part au culte d’Aglaéstardelatélé, la divinité des Sidoniens [28, APR note 21], et à celui de Milou, l'idole des Tintinophiles. Il fit ce qui est bien aux yeux du Docteur, et il lui obéit aussi parfaitement que la mère Sadik. Il construisit alors, au fond d’un gouffre à l'ouest de Jémalpartou [29], un ossuaire [30, note 50] pour Tromosh, l’affreux [31] dieu de Moadabor, et un autre pour Milou, le dieu des Tintinophiles. Il en fit d'autres pour permettre à toutes ces femmes étrangères [32] d'offrir de l'encens à leur clientèle et des sacrifiés à leurs vœux. Le Docteur s'enthousiasma de Salopar parce qu'il s'était détourné du Seigneur Dieu d'Israël [33, APR note 46] tout en approfondissant -comme si de rien n’était- son allégeance au Saigneur [34] Docteur de Raihël [35]. Pourtant, il apparaissait plutôt deux fois qu’une qu’il suivait d'autres dieux ; mais Salopar avait obéi [36]. Le Docteur lui déclara : « Puisque tu t'es conduit de cette manière, puisque tu as pieusement gardé ma Désalliance [37] et observé mes prescriptions [38], je vais te faire enlever un chien de ton royaume [39] et le donner à l'un de tes serviteurs. Accessoirement, pour la cause de la mère Sadik, je ferai cela sur ton avis [40] ; c'est de mes fils à la main [41] que j'enlèverai le royal canin. Et encore, je ne lui enlèverai pas tout, je laisserai un tricycle à son fils, à cause de ma servante Sadik et de Jémalpartou, la ville que j'ai eu un mal fou à choisir : c’est que Pathos-City [42] était également sur les rangs... »

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_____Jésus entrant dans une maison, Il veut que personne ne sache qu'il soit là ; signifiant par que chaque maison Le reçoit différemment [43] d’une autre : que personne n’en détourne un autre, à moins que ce ne soit à dessein de le défendre de suivre d'autres dieux parce qu’il le voit faire ce qui est mal aux yeux du Seigneur au fruit [44] de son action, et surtout pas parce qu’il exprimerait dans sa maison un accueil [12] différent de Jésus. Mais il ne réussit pas à se cacher des esprits mauvais qui sont toujours les premiers à Le reconnaître [45, APR notre 51]… avant même d’être placés en Sa présence qu’il leur suffit d’apprendre. Ils ont pourtant la part belle en terre païenne : hier chez les Géraséniens [46], aujourd’hui dans la région de Tyr où l’un d’entre eux possède une petite fille -proie facile puisque sans défense- qui n’est pas même présente au cours de cette scène, étant représentée par sa mère. Si cette femme était païenne, elle demandait néanmoins d'expulser un démon hors de sa fille : c’est dire qu’un esprit mauvais ne réussit pas non plus à se cacher, y compris dans un contexte païen qui lui est a priori plus favorable. Cette reconnaissance s’opère bien entendu en sens inverse, sans délai : ayant appris sa présence, aussitôt elle vint se jeter à ses pieds. Ce faisant, elle ne prétend rien voler, rien outrepasser : tenant pour vrai ce qui est bien et ce qui ne l’est pas… et s’y tenant dans ce qu’elle demande. En d’autres termes, elle a conscience de ne pas être "prioritaire" –en tant que non Juive- dans le plan du salut [47], pain des enfants, et de n’être pour l’heure que "le petit chien" : cette appellation étant moins péjorative (ou pire :"médicale"©[48]) que le consentement à une condition devant se satisfaire des miettes. Si elle ne demande pas davantage que ces miettes, elle a le mérite de porter l’accent sur la présence de ces miettes : ne devrait-on pas s’étonner [49] que le "pain des enfants" produise des miettes ? Que représentent-elles, ces miettes, sinon ce qui n’a pas été reçu de Jésus chez les Siens : les petits enfants ? Ceux-là n’ont-ils pas estimé –à tort ou à raison- qu’ils avaient mangé à leur faim, leurs miettes n’étant plus sur la table mais dessous ? De fait, ce n’est pas les détourner pour "les petits chiens" que de les manger ; au moins ne sont-elles pas perdues pour tout le monde : ce qu’elles eussent été sans eux.

_____Et de même que le guérisseur entre dans une maison, le guéri –ici, un proche du guéri- rentre à la maison [50], signifiant comme toujours la restauration de son être dans son intégrité, symbolisant (« symbolique voulant dire [51, AV note 4/2 ] : allergique… à ce qui est tenu pour vrai et bien quand cela ne l’est pas ») un cœur tout entier au Seigneur : aux antipodes d’un cœur Lui concédant juste assez de miettes pour se croire autorisé à aller délibérément prendre le pain des enfants sur leur table [4], le manger… et donner les enfants aux petits chiens.

Rentrer à la maison, expulser [52] de sa maison par la violence [53] : au-delà de miettes contextuelles pseudo-juridiques, il y a dans ces deux postures opposées une forte valeur symbolique voulant dire : le démon est sorti… ou il s’est installé dans une maison ordonnée, balayée et bien rangée [54, note 5]. Une maison si "propre sur elle" qu’on y perd tout appétit [55, APR note 40], craignant de surcroît de faire tomber quelques miettes sous la table : parce qu’il n’y a pas de petit chien

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Une cockerinade par jour

Un énorme camionneur est assis dans un bar pour boire un verre quand un petit type minable entre et demande à qui appartient le pitbull qui est là, dehors [56]. Le camionneur gueule :
- C'est MON chien ! T'as un problème ?
Le petit mec répond :
- Non, il n'y a rien… mais je crois que mon chien vient de tuer le vôtre.
Le camionneur se lève d'un coup et dit :
- QUOI ? Mais qu'avez-vous donc comme chien ?
L'autre type répond :
- Un caniche nain : vraiment, un tout
petit chien !
- Un caniche ! hurle le camionneur. Bon sang, comment un caniche peut-il tuer un pitbull [57] ?
- Eh bien, répond le type, je crois qu'il s'est étouffé avec...

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