vendredi, 12 février 2010
En passant par l’acouphène avec de quoi saboter…
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,31-37. (*)(*)(*)/(*)
Jésus quitta la région de Tyr ; passant par Sidon, il prit la direction du lac de Galilée et alla en plein territoire de la Décapole (*). On lui amène un sourd-muet, et on le prie de poser la main sur lui. Jésus l'emmena à l'écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et, prenant de la salive, lui toucha la langue. Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c'est-à-dire : « Ouvre-toi ! » Ses oreilles s'ouvrirent ; aussitôt sa langue se délia, et il parlait correctement. Alors Jésus leur recommanda de n'en rien dire à personne ; mais plus il le leur recommandait, plus ils le proclamaient (*). Très vivement frappés, ils disaient : « Tout ce qu'il fait est admirable (*) : il fait entendre les sourds et parler les muets. »
Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -7,31-37° (*)
Philou [1] quitta la région de Tire-sur-Dindon [2, APR note 8] ; passant prendre Sidonie [3, note 28], il prit la direction du lac de Gallinacée [4] et alla en plein territoire de l’adéquat pôle [5, note 47]. On lui amène un bien-portant, et on le prie de poser son avis [6] sur lui. Philou l'emmena à l'écart, loin de la poule [7] mais tout près du chien [8], lui mit des bouchons dans les oreilles, et, avalant sa salive de "compassion"©[9], lui greffa une langue de chien [10]. Puis, baissant les yeux, il le fit entrer par un soupirail [11, APR note 37] et lui dit : « Effexor [12] ! », c'est-à-dire : « Couché [13] ! » Ses oreilles se fermèrent ; aussitôt sa langue se lia [14], et il aboyait [15] correctement. Alors, tenu par le secret [16] "professionnel"©, Philou leur recommanda de n'en rien dire à personne afin d’éviter tout affolement [17] (et accessoirement, toute rupture intempestive de fermeture éclair [18] en milieu non "protégé"©[19]…) ; et plus il le leur recommandait, plus les pauvres petits lapins [20] le proclamaient [21][22][23][24]. Très mortellement frappés [25][26][27], ils disaient : « Tout ce qu'il défait [28][29][30] est rassurant [31] : il rend sourds les bien-portants et muets [32] les "malades"© trop bavards. »
Premier livre des Rois 11,29-32.12,19. (*)(*)/(<-1)
Sous le règne de Salomon, Jéroboam était inspecteur des travaux des deux tribus d'Ephraïm et de Manassé. Un jour qu'il était sorti de Jérusalem, il fut arrêté en chemin par le prophète Ahias de Silo ; celui-ci portait un manteau neuf, et tous deux étaient seuls dans la campagne. Ahias prit le manteau neuf qu'il portait et le déchira en douze morceaux. Puis il dit à Jéroboam : « Prends pour toi dix morceaux, car ainsi parle le Seigneur, Dieu d'Israël : Voici que je vais déchirer le royaume en l'arrachant à Salomon, et je te donnerai dix tribus. Il lui restera une tribu, à cause de mon serviteur David, et de Jérusalem, la ville que je me suis choisie parmi toutes les tribus d'Israël. » Les dix tribus d'Israël rejetèrent la maison de David, et cette situation dure encore aujourd'hui où ceci est écrit.
Qui inspectera les travaux effectués sous le règne de Salopar [33]? Qui arrêtera en chemin ce
qui sort de Jémalpartou [34] ? Pour le tribut de Raihël [35], qui rejette-t-on de la maison de Sadik [36] ? Et bien qu’en dépit d’un ancrage en plein territoire de la déraison [37], cette situation dure encore aujourd'hui où ceci est écrit : comme si personne n’en avait rien à dire. Déjà conviendrait-il que des oreilles s’ouvrissent, que des langues se délient, et qu’à défaut de parler correctement on ne soit pas vivement –et doublement- frappé de surdité et de mutisme ! Ce qui est peu probable, au regard de la salive qu’on aura versé à se proclamer des apocalypses "sanitaires"© entre bien-portants, à conspirer et lui dire : « Adada [38] ! », c'est-à-dire : «"Soigne"©-toi [39] ! » Tous les royaumes déchirés et arrachés sous de tels auspices ne sont-ils pas admirables ? On n’aura jamais vu autant de sourds et de muets au kilomètre carré : ça, c’est de la "médecine"©, coco ! Et plus leur "malade"© aura été recommandé auprès d’autres instances [40] priées de poser la main sur lui, plus ces instances amèneront à penser qu’elles sont mues par des sourds-muets [41][42][43] ! N'en disons rien à personne ; mais moins on passe par ces peu recommandables fréquentations, mieux on se porte… fût-on vivement frappé de "maladie"© : car tout ce qu'on y fait n’est-il pas admirable ? On y entend les absents et fait parler les muets [44] ! Qu’à cela ne tienne : on y parle également correction… dans le sens de la punition. Plus besoin d’être coupable pour être puni : il suffit d’être puni [45] pour être coupable ! À cet égard, on se sera mis au préalable les doigts dans les oreilles [46], on aura pris de la salive et on aura touché la langue : c’est-à-dire que tout en lui conservant une apparence respectable et bienveillante, on fera faire au langage le contraire de ce qu’il dit. À titre d’exemple [47, AV note 65] vivement frappant –et à titre d’exemple seulement !!!-, si le règne du Docteur [48, APR note 42] ne dit rien à personne c’est à désespérer Billancourt… et au-delà. Et plus on se recommande de ce règne –s’en servant comme alibi universel : clef à molette [49, APR note 40] de la bien-portance-, plus il se proclame dans son sillage du royaume déchiré en mille morceaux… au nom d’un mystérieux intérêt supérieur ne disant rien à personne pour cause de jamais vu ! Prenons par exemple cette situation durant encore aujourd'hui au nom de "l’intérêt d’une famille et de la protection des enfants"©[50][51, AV note 25] : plus de neuf mois après le rejet violent de leur maison [52, note 27] d’un père réputé nuire à cet "intérêt" comme à cette "protection" (on n’a jamais su ni pourquoi ni comment !), pourquoi les enfants "protégés" soupirent-ils toujours après lui ? Voici que des gens -qu’ils n’ont jamais vu non plus- sont allés déchirer leur royaume en arrachant leur père à leur affection, et à eux non plus ne leur a pas été donné le dixième d’une explication [53][47, APR note 63] cohérente, leur recommandant vraisemblablement de n'en dire que ce qu’on leur aura donné à choisir parmi tous les attributs d’un Raihël malheureusement extraordinairement vague [54, APR note 30] afin de ne pas leur offrir prise à quelque forme de conviction étayée sur la vérification de ce qui leur a été décrit [54, AV note 30]. Ainsi lèvera-t-on les yeux au ciel, soupirant et leur disant : « la "crise" ; la "fatalité" ; la "maladie"© »(rayer la mention inutile) et autres manteaux d’"arguments" de troupeau [55] auxquels ils n’auront jamais souscrit une seconde, manteaux élimés qu’ils ne portent pas parce qu’ils les rejettent. Malheureusement, autour d’eux les langues sont liées, et on ne leur parle pas correctement. Ils ont « l’exemple, la compétence, l’exigence et l’amour » [47, AV note 65] à tire larigot dans un verbe désincarné [56], car une rapide inspection des travaux pratiques leur laisse entendre qu’ils vivent entourés de sourds-muets…

_____À moins que tous ne soient vivement frappés d’acouphènes [57] ? Pour étrange et désagréable qu’il soit, ce phénomène acoustique interne n’est pas sans rencontrer quelque résonance –celle-ci ne devant rien à l’oreille !- chez l’affreux [58] "malade"© résistant [59, notes 17,18] aux mercenaires de la guerre absurde [60]. Ce dernier pourrait en effet se laisser aller à perdre le contrôle de l’aiguille de son jalousimètre [61] en cherchant à s’approprier cet élément diagnostique de définition de l’acouphénique : « Ne pouvant être entendus par une autre personne, seule la personne touchée peut témoigner de son mal. [62]» Oh, oh, oh ! avec les gros sabots des bien-portants, c’est le contraire qui frappe vivement ! Depuis que le moindre conflit relationnel est prié de se laisser étiqueter "pathologique"© afin de se faire déchirer en morceaux au hachoir de la "médecine"© -pour être traité avec autant d’aberration que de "médicaments"©- seuls ceux qui ne se "soignent"© pas peuvent témoigner d’un mal qui ne les touche pas… puisqu’ils ne se "soignent"© pas. Seule la personne "touchée" ne peut PAS témoigner de son "mal"©[63, notes 1,2], ne pouvant être entendue par une autre personne ! Tout ceci n’est-il pas admirable ? Voici un "mal"© qui n’existe pas [64, APR note 10][65, APR note 32][66, note 29][67][68] mais qui, cependant, rend sourd comme un sabot !
En passant par l’acouphène avec leurs sabots
En passant par l’acouphène avec leurs sabots
Rencontrai trois tire-laines [69, APR note 16], avec leurs sabots dondaine
Oh, oh, oh ! avec leurs sabots
Rencontrai trois tire-laines avec leurs sabots
Rencontrai trois tire-laines avec leurs sabots
Elles m'ont appelé dans le ventre de leur baleine [70], avec leurs sabots dondaine
Oh, oh, oh ! avec leurs sabots.
Elles m'ont appelé dans le ventre de leur baleine, avec leurs sabots
Elles m'ont appelé dans le ventre de leur baleine, avec leurs sabots
Elles sont si vilaines, avec leurs sabots dondaine
Oh, oh, oh ! avec leurs sabots
Elles sont si vilaines, avec leurs sabots
Elles sont si vilaines, avec leurs sabots
Puisque les fils du roi [71] peinent, avec ses sabots dondaine
Oh, oh, oh, avec ses sabots
Puisque les fils du roi peinent avec ses sabots
Puisque les fils du roi peinent avec ses sabots
Ils m'ont donné pour étrenne avec leurs sabots dondaine
Oh, oh, oh, avec leurs sabots
Ils m'ont donné pour étrenne avec leurs sabots
Ils m'ont donné pour étrenne avec leurs sabots
Un bouquet de maraudeuses [72] avec leurs sabots dondaine
Oh, oh, oh, avec leurs sabots
Un bouquet de maraudeuses avec leurs sabots
Un bouquet de maraudeuses avec leurs sabots
Je l'ai planté dans leur plaie avec leurs sabots dondaine
Oh, oh, oh, avec leurs sabots
Je l'ai planté dans leur plaie avec leurs sabots
Je l'ai planté dans leur plaie avec leurs sabots
S'il fleurit de pique elles seront reines [73] avec leurs sabots dondaine
Oh, oh, oh, avec leurs sabots.
S'il fleurit de pique elles seront reines avec leurs sabots
S'il fleurit de pique elles seront reines avec leurs sabots
S'il y meurt, on n’aura pas trop d’peine avec nos sabots dondaine
Oh, oh, oh avec nos sabots.

19:15 Publié dans L'Évangile au PRÉSENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : foi, évangile, christianisme, philosophie, politique, littérature, société |
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