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samedi, 13 février 2010

Du sang à la une ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,1-10. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)(*)  
En ces jours-là, comme il y avait de nouveau une grande foule de gens, et qu'ils n'avaient pas de quoi manger, Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai pitié de cette foule, car depuis trois jours déjà ils sont avec moi, et n'ont rien à manger. Si je les renvoie chez eux à jeun, ils vont défaillir en route ; or, quelques-uns d'entre eux sont venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour qu'ils en mangent à leur faim, dans ce désert ? » Il leur demanda : « Combien de pains avez-vous ? » Ils lui dirent : « Sept. » Alors il ordonna à la foule de s'asseoir par terre. Puis, prenant les sept pains et rendant grâce, il les rompit, et il les donnait à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils les distribuèrent à la foule. On avait aussi quelques petits poissons. Il les bénit et les fit distribuer aussi. Ils mangèrent à leur faim, et, des morceaux qui restaient, on ramassa sept corbeilles. Or, ils étaient environ quatre mille. Puis Jésus les renvoya.
Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha.

_____Trois plus quatre font sept. Trois pour : « depuis trois jours déjà ils sont avec moi… » Quatre pour : ils étaient environ quatre mille. Sept pour : on ramassa sept corbeilles.
_____Or, tous les astérisques placés là-haut à gauche du "/" renvoient à des commentaires antérieurs se rapportant à la multiplication des pains et poissons selon des données différentes : le délai des trois jours est ramené au soir-même, on a cinq pains au lieu de sept, deux poissons au lieu d’un vague "quelques petits poissons", enfin douze corbeilles au lieu des sept de ce jour. Ceci pour cinq mille hommes (sans compter les femmes et les enfants ! [1]) alors qu’ici ils étaient environ quatre mille… rien n’indiquant que les femmes et les enfants soient exclus du compte.

_____Partageant avec le récit évangélique des noces de Cana [2] une valeur symbolique (et non seulement "psychologique" [3, AV note 4/2]…) de préfiguration eucharistique universellement reconnue, celui de la multiplication des pains et poissons se taille en revanche la part du lion au cours du calendrier liturgique : avec ce dixième commentaire en deux ans -contre un seul pour le premier-, c’est assurément la multiplication qui se multiplie ! Et ceci sur un autre calendrier que celui proposé par la liturgie :on croit avoir mangé à sa faim au sujet de cet épisode ? Ce serait oublier qu’il reste des morceaux.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -7,31-37° (*)l_aile_ou_la_cuisse02.jpg
En ces nuits-là, comme il y avait de nouveau une grande poule [4, note 7] devant, et qu'ils n'avaient pas de quoi manger, Philou [5] appelle à lui ses disciples et leur dit : « J'ai des vues sur cette poule, car depuis trois nuits déjà elle est avec moi, et nous n’avons rien à manger. Si je la renvoie chez elle à jeun, elle va défaillir en route ; or, quelques-uns d'entre vous êtes venus de loin. » Ses disciples lui répondirent : « Où donc pourra-t-on trouver du pain pour accompagner ce festin, dans ce désert ? » Il leur demanda : « Combien de nains avez-vous ? » Ils lui dirent : « simplet-Syl.gifSept. [6, note 16] » Alors il ordonna à la poule de s'asseoir sur la grille [7, note 64]. Puis, prenant à part les sept nains et faisant fondre leur glace [8] près du siège de la poule, il leur fit rompre l’aile et la cuisse, et ils les donnaient à ses disciples pour que ceux-ci les distribuent ; et ils distribuèrent la poule. On avait aussi quelques petits poisons [9][10][11]. Il les bénit [12, notes 1,2] et les fit distribuer aussi. Les bien-portants parvinrent à leur fins, et, des morceaux de "malades"© qui restaient, on amassa de l’oseille [13][14]. Or, ils étaient environ des dizaines de milliers [15, note 61]. Puis Philou les dévoya [16, note 4].
Aussitôt, les laissant dans leur galère
[17] avec ses disciples, il alla se fondre dans la masse des Dalmatiens. Philou plus Douze [18] font treize. Treize égalent T : 101 plus T font donc "santé"©… avec l’unité [19] en moins.

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_____Encore que pour rendre des comptes [20] –notamment en répondant [21, notes 7,8][22, note 43] de ses actes jusque dans leurs conséquences- faut-il commencer par se rendre compte de leur portée prévisible : ce qui ne nécessite ni calculette ni bagage supérieur de mathématiques appliquées. Ainsi, là où une sommité de la "médecine"© mettra toute une carrière (!) [23, APR note 29] à subodorer l’éventualité de rapports légèrement conflictuels dans une relation bien-portant/"malade"©[13, veau-d-or_veau-doux.gifAPR note 53/1 !], des enfants dont on aura assuré la "protection"©[4, notes 50,51] pourraient en fournir une réponse moins extraordinairement vague [3, APR note 30], leur forme de conviction étant étayée sur la vérification de ce qu’on leur aura fait subir dans le monde réel. [3, AV note 30] Aussi est-il utile par ailleurs de se remémorer d’autres chiffres de comptes en rapport direct avec la dite "protection"© : chaque loyer extérieur d’un propriétaire (sans garage [24, APR note 79] !) se montant à 300 € [16, APR note 77], la dette publique [25] a d’ores et déjà franchi le cap des 2000 €, atteignant en l’espèce 2100 €. Si la note continue de monter trop longtemps, se retranchant derrière des sacrifices aux veaux fabriqués et établis en un temple illégitime [26] desservi par des prêtresses prises n'importe où, pour peu que ces veaux soient en or il n’y aura pas de difficulté particulière [27] à les faire fondre en vue d’éponger la dite dette. On peut certes persévérer [28, note 35] dans sa mauvaise conduite : se gargarisant qu’elle soit "bonne" aux yeux d’un peuple indifférent [29] ; mais l’histoire est formelle : tout cela fait tomber la maison qui s’y prête, entraînant sa ruine et provoquant sa disparition de la surface de la terre :

Premier livre des Rois 12,26-32.13,33-34. (*)(*)/(<-1)
Quand Jéroboam fut devenu roi des dix tribus d'Israël, il se dit : « Maintenant, le royaume risque fort de se rallier de nouveau à la maison de David. Si le peuple continue de monter à Jérusalem pour offrir des sacrifices dans le temple du Seigneur, le cœur de ce pays reviendra vers son souverain, Roboam, roi de Juda, le fils de Salomon, et l'on me tuera. » Après avoir tenu conseil, Jéroboam fit fabriquer deux veaux en or, et il déclara au peuple : « Voilà trop longtemps que vous montez à Jérusalem ! Israël, voici tes dieux, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte. » Il plaça l'un des deux veaux à Béthel, l'autre à Dane, et ce fut un grand péché. Le peuple conduisit en procession celui qui allait à Dane. Jéroboam y établit un temple illégitime. Il institua des prêtres pris n'importe où, et qui n'étaient pas des descendants de Lévi. Jéroboam célébra la fête le quinzième jour du huitième mois, fête pareille à celle que l'on célébrait en Juda, et il monta à l'autel. Il fit de même à Béthel en offrant des sacrifices aux veaux qu'il avait fabriqués ; il établit à Béthel les prêtres illégitimes qu'il avait institués. Jéroboam persévéra dans sa mauvaise conduite ; il continua d'instituer des prêtres illégitimes, des gens pris n'importe où : il donnait l'investiture à tous ceux qui le désiraient, pour en faire des prêtres illégitimes. Tout cela fit tomber dans le péché la maison de Jéroboam, entraîna sa ruine et provoqua sa disparition de la surface de la terre.

Cependant, n’oublions pas qu’il reste des morceaux sur la surface de la terre. Si dettes et veaux en or se multiplient, il convient de pai123.jpgrevenir à la multiplication des commentaires relatifs à la multiplication des pains et des poissons… pour les diviser. Cela en les multipliant sur le calendrier, suivant les indications de l’Évangile de ce jour : en effet, en ces jours-là, il y avait de nouveau une grande foule de gens. Autrement dit, il y eut une grande foule en certains jours, et une autre grande foule en d’autres jours. Il y eut une grande foule de cinq pains et douze corbeilles un jour, une autre grande foule de sept pains et sept corbeilles un autre jour. Entre ces deux foules, on relève une différence notable d’un millier de personnes : quel que fût l’aspect rudimentaire des méthodes de recensement de l’époque, une telle différence [30] ne saurait s’expliquer par celle existant entre quatre Évangélistes brossant un même récit selon leur témoignage personnel, ceux qu’ils ont pu recueillir, leur sensibilité propre ou leur manière d’interpréter les faits. D’autant moins que nous sommes ici au chapitre 8 de Marc : sept pains, sept corbeilles, quatre mille affamés. Dans un autre Évangile, nous avons cinq pains, douze paniers, cinq mille affamés. C’est dans un autre Évangile. Mais ce n’est nullement chez un autre Évangéliste, car ces derniers chiffres sont relatés au chapitre 6 du même Marc [31], soit en des jours antérieurs à ces jours-là. Pourquoi nous répéterait-il un même événement quand on sait combien lui et ses trois compères se sont vu contraints d’opérer une sélection rigoureuse de ce qu’ils avaient reçu pour mission de transmettre ? C’est qu’en effet –conclut Jean- il y a encore beaucoup d'autres choses que Jésus a faites ; et s'il fallait rapporter chacune d'elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l'on écrirait ainsi.[32] C’est dire que chacun d’entre eux Quatre avait autre chose à penser qu’à tourner en boucle sur ces jours-là au détriment d’autres jours ! En clair, s’il y a de nouveau une grande foule de gens, il y a de nouveau matière à multiplier assez pour qu’ils mangent à leur faim : cette multiplication est distincte d’une première ayant déjà eu lieu, d’où cette différence… qui ne s’arrête d’ailleurs pas à une question de chiffres.

De fait, qu’arrive-t-il après que cette foule aie mangé à sa faim ? Jésus les renvoya. Et aussitôt, Il monte dans la barque avec ses disciples : fin de la séquence. Flash back : qu’arrive-t-il après que la foule –correspondant au chapitre 6 de Marc, mais rapporté ici par Jean- aie mangé à sa faim ? À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C'est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde. » Mais Jésus savait qu'ils étaient sur le point de venir le prendre de force et faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira, tout seul, dans la montagne. [33] Fin d’une séquence dont le dénouement est en tous points opposé à la première : pour confondre encore deux multiplications en une seule, il faut être singulièrement distraits par des sacrifices offerts à des veaux fabriqués. Deux exemplaires suffisent en effet à établir des temples et instituer des prêtres [34] plus illégitimes les uns que les autres. Plaçons l'un des deux veaux à Béthel-"médecine"©, l'autre à Dane-"justice"©©©, et moyennant quelques enrobages sémantiques en adéquation avec l’air du temps, le tour est joué : ni Marc ni Jean et pas davantage Matthieu ou Luc n’ont plus voix au chapitre…

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La cockerinette du jour

Pourquoi les adorateurs de veaux en or utilisent-ils des tondeuses électriques ?
- Ils se servent du fil pour retrouver
la maison...

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