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lundi, 15 février 2010

Un gros singe sera donné à leur vénération.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,11-13. (*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus : pour le mettre à l'épreuve, ils lui demandaient un signe venant du ciel. Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. » Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l'autre rive (*).

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -8,11-13° (*)thumb_soupirail.jpg
Les pharmaciens [1] survinrent et se mirent à genoux [2] devant Philou [3] : on ne discute pas avec un médecin quand on ne l’est pas [4]. Pour mettre à l'épreuve un "malade"© de rencontre, ils lui demandaient un signe venant de son ciel-tête [5]. Descendant [6][7][8, APR note 5] au plus profond de la cave [9] par le soupirail [10, note 11], Philou dit : « Avec cette vénération que vous me portez, pas besoin de signe ! Amenez-moi n’importe quel écrit de votre "malade"©[11], je vous le décrypte [12, APR note 9] : tel sera le signe qui sera donné à cette vénération. » Puis il leur donna son "avis"©[13], les laissa dans leur galère [14], et il piqua une tête (servie sur un plat [15]) dans le fond du lac [16].

Lettre de saint Jacques 1,1-11. (*)/(*)
Moi, Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, je vous salue joyeusement, vous qui appartenez aux douze tribus d'lsraël dispersées dans le monde. Mes frères, quand vous butez sur toute sorte d'épreuves, pensez que c'est une grande joie. Car l'épreuve, qui vérifie la qualité de votre foi, produit en vous la persévérance, et la persévérance doit vous amener à une conduite parfaite ; ainsi vous serez vraiment parfaits, il ne vous manquera rien. Mais s'il manque à l'un de vous la sagesse, qu'il la demande à Dieu : lui qui donne à tous avec simplicité et sans faire de reproches, il la lui donnera. Mais qu'il demande avec foi, sans la moindre hésitation, car celui qui hésite est semblable au va-et-vient des flots de la mer agités par le vent. Qu'il ne s'imagine pas, cet homme-là, qu'il recevra du Seigneur quoi que ce soit, s'il est partagé, instable dans tout ce qu'il fait. Parmi les frères, l'homme de basse condition pourra s'enorgueillir de ce que Dieu l'élève, et le riche de ce que Dieu l'abaisse, car il passera comme l'herbe en fleur. Quand le soleil est monté, avec sa chaleur brûlante, l'herbe a séché, sa fleur est tombée, et l'éclat de sa beauté s'en est allé ; ainsi le riche se flétrira avec toutes ses entreprises.

Lettre de Jacquouille la Fripouille 1,1-11. (*)
4930255_std.jpgMoi, Jacquouille, visiteur [17] du Docteur et du saigneur [18] Philou en crise, je vous salue tristement [19][20], vous qui appartenez au monde de Raïhel [21], tributaires de bien-portants perçant dans vos murs [22]. Mes frères chiens, quand on vous fait buter sur toute sorte d'épreuves, pensez que c'est une grand soulagement [23] pour les bien-portants : grands poètes se plaisant à faire joliment rimer épreuves avec preuves. Car l'épreuve, qui vérifie la qualité de leur bien-portance, produit en vous l’impatience [24], et l’impatience doit les amener à une conduite [25, notes 19 à 21] parfaite chez eux ; ainsi ils seront vraiment parfaits, il ne leur manquera rien. Mais s'il manque à l'un de vous la sagesse, qu'il la demande au Docteur, dépositaire exclusif [26, note 23] comme vous le savez : lui qui vend [27] à tous avec simplicité et sans faire de reproches aux bien-portants [28], il la lui vendra [29, note 84]. Mais qu'il demande avec foies [30], avec moult hésitations, car celui qui hésite est semblable au image004.gifva-et-vient des flots de la mer agités par le vent : un temps superbe [31][32] pour la "médecine"©[33][34]. Qu'il s'imagine, cet homme-là, tout ce qu'il recevra du Docteur sur quoi que ce soit, s'il est partageur de l’esprit [35] de ses proches [36, note 59], instable [37] dans tout ce qu'il fait. Parmi les frères, l'homme de basse [15, note 22] condition pourra s'enorgueillir de ce que le Docteur l'élève au rang de rabatteur [38], et le riche bien-portant de ce que le Docteur lui abaisse le pont-levis du "malade"©, car il passera comme l'herbe en fleur. Quand le soleil est monté, avec sa chaleur brûlante [39], l’herbe a séché, sa fleur est tombée, et l’éclat de sa beauté s’en est allé ; ainsi le riche bien-portant se flétrira avec toutes ses entreprises. À l’exception notable des pompes funèbres [29, notes 63,64], bien entendu !

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_____Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples, il alla dans la région de Dalmanoutha. [40] Chez Marc, l’ordre chronologique veut que ce soit dans cette région de Dalmanoutha que les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus, Lui fournissant auto_ecole.jpgmatière à soupirer au plus profond de lui-même : ne vient-Il pas de multiplier à foison pains et poissons ? Néanmoins, ils lui demandaient un signe venant du ciel ! Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe ? Pourquoi ? Pour le mettre à l'épreuve, rien de moins : un peu comme si le jour J de son épreuve pratique de conduite, le postulant demandait à son examinateur de prendre le volant à sa place ! Augurant de la sorte d’une conduite parfaite (!), imagine-t-on l’inspecteur donner ensuite à tous ses candidats avec simplicité, sans faire de reproches -et sans la moindre hésitation- le carton rose [41] si convoité ? On l’imagine davantage soupirer au plus profond de lui-même et dire : « Pourquoi cette génération demande-t-elle son permis de conduire ? Je vous le déclare : aucun permis ne sera donné à cette génération. » Puis il les quitterait, remonterait en voiture, et il partirait vers d'autres apprentis conducteurs, plus sérieux dans la mesure où ceux-là se laisseront éprouver par la vérification de la qualité de leur conduite. Sinon qu'ils ne s'imaginent pas, ces hommes-là, qu'ils recevront de leur inspecteur quoi que ce soit, s'ils sont partagés, instables dans tout ce qu'il font : mettant un jour le clignotant gauche avant de s’engager à droite, un autre jour l’inverse, débrayant avant de changer un rapport de vitesses au gré de leurs humeurs du moment, n’usant de leur rétroviseur que pour vérifier leur mise en plis, etc.

_____Naturellement, les pharisiens se veulent l’archétype du conducteur vraiment parfait auquel il ne manque rien, sauf… un signe venant du ciel. Mais s'il manque à l'un d’entre eux la sagesse, qu'il la demande à Dieu : ce à quoi il ne pense guère, tant ce lui est une grande joie de savoir qu’elle ne lui manque pas. Aussi Dieu ne sera-t-Il pas excessivement sollicité de ce point de vue, car eux prennent à tous avec simplicité et en faisant des reproches [42], se plaçant opportunément -et sans la moindre hésitation !- du "bon" côté : celui du vent générant le va-et-vient des flots agités de la mer. Voilà qui les occupe assez pour ne plus avoir le temps [43] de faire ce qu’ils disent [44, note 35] !…
_____Jésus soupirant au plus profond de lui-même à la suite de leur demande –certes incongrue- ces malheureux [45] pharisiens subissent depuis lors toute sorte d'épreuves : à commencer par les générations de commentateurs fustigeant plus ou moins gentiment –quitte à se calquer sur Jésus Lui-même- ces guides aveugles [46] ayant l’effronterie de demander un signe venant du ciel alors qu’une grande foule de gens vient de manger à sa faim avec seulement quelques pains et autres petits poissons : que leur faut-il de plus ?

Ce qu’il leur faut de plus ? La presse locale, la radio, la télévision, internet… tous média n’existant pas à leur époque ! Car l’ordre chronologique veut toujours que ce soit dans la région de Dalmanoutha que les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus : or, ce n’est pas dans cette région qu’a été donné le fameux signe des pains et des poissons. Et c’est aussitôt après avoir donné ce signe que Jésus est monté dans la barque avec ses disciples : autrement dit, quand bien même les rumeurs pourraient circuler assez rapidement autour du lac, rien ne certifie qu’elles eussent déjà atteint la région de Dalmanoutha quand Jésus et ses disciples y ont accosté. Il est vrai qu’en des circonstances antérieures on a vu les gens courant à pied, de toutes les villes, et arriver avant eux [47], suggérant par là que l’information puisse se transmettre plus rapidement par la terre ferme que via l’élément liquide. Mais d’une part ces circonstances extérieures s’inscrivent chronologiquement en prélude immédiat à la première multiplication [48] (à l’issue de laquelle il n’est question ni de barque ni de la région de Dalmanoutha…) ; d’autre part, Jésus les ayant renvoyés, ils étaient repus à tout point de vue : n’étant plus, à court terme, aussi demandeurs que peuvent l’être des brebis sans berger. Enfin, même repus ils n’ont rien eu à manger durant les trois jours ils étaient avec Jésus : ce qui ne les mettait pas cette fois dans les conditions les plus olympiques pour envisager de courir de nouveau afin de témoigner, par exemple, dans la région de Dalmanoutha avant que n’y parvienne la barque de Jésus et de ses disciples.
_____Pour toutes ces raisons il convient peut-être de relativiser l’aspect scandaleux [49] de la demande des pharisiens à Jésus, en leur accordant le bénéfice du doute quant à leur connaissance réelle du signe qui vient d’être donné sur l’autre rive.

Précisément Jésus pratique-t-Il à leur égard la réponse du berger à la bergère : il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l'autre rive. Aucun signe ne leur sera donné : mais s’ils avaient désiré un tel signe pour des motifs plus purs qu’une présomptueuse mise à l’épreuve, ils n’auraient eu qu’à Le suivre sur l’autre rive. L'épreuve ? Elle vérifie la qualité de la foi, produit la persévérance, et la persévérance doit amener à une conduite parfaite : entre Jésus et les pharisiens, qui a besoin d’une telle épreuve ? Enfin, lorsqu’on s’arroge de la sorte le pouvoir d’examiner qui aurait plus légitimement ce pouvoir sur soi, est-on seulement encore dans un état d’esprit favorable à l’acceptation d’un signe venant du ciel ? La plupart des exégètes répondent traditionnellement par la négative. Seulement, dans la mesure où l’on ne saurait assurer que le signe venant d’être donné sur l’autre rive a été porté à la connaissance des pharisiens au moment de leur mise à l’épreuve, ce bénéfice du doute est-il pris en considération parmi ces réponses négatives ? Voilà une épreuve qui pourrait éventuellement susciter quelque remise en question [50] !…

IMG_8842-2.jpg_____Presse locale, radio, télévision, internet : l’abondance de l’information instantanée n’accorde aujourd’hui aucune circonstance atténuante aux pharisiens de toutes espèces. Il n’y a plus de lac séparant des rives opposées : mais il y a plus que jamais des rives opposées… voire du va-et-vient de flots de mers intérieures [25] agités par le vent. Quand nous butons sur toute sorte d'épreuves, penser que c'est une grande joie n’est pas vraiment ce qui vient à l’esprit en premier chef ! Mais sans demander un signe venant du ciel, n’est-ce pas celui d’un manque intérieur ? Persévérance, sagesse, amour [29, APR note 88] : ce n’est pas le choix des manques qui manque. Chez Jacques, on aura noté combien notre attention est portée sur un manque : celui de la sagesse. En aval, la demander c’est déjà la recevoir… puisque c’est la demander pour soi. S'il manque à l'un de vous la sagesse, qu'il la demande à Dieu, ce n’est en aucun cas : s'il manque à l'un de vous la sagesse, qu'un autre la demande pour lui à Dieu [51, APR note 2]. Car demander à Dieu la sagesse pour un autre que soi, c’est implicitement faire le reproche d’un manque de sagesse chez cet autre : ce qui peut conduire parfaitement… à des rives radicalement opposées à celles de la sagesse, jusqu’à creuser d’autres manques, comme nous le rappelle inlassablement le bienheureux Théophylacte [52, notes 52,53] depuis des générations Parmi les frères, l'homme de basse condition pourra s'enorgueillir de ce que Dieu l'élève, et le riche de ce que Dieu l'abaisse : en clair, Dieu est hors de cause quand parmi les frères l’un abaisse l’autre… fût-ce en des intentions de sagesse. Celle-ci s’exprime bien dans le sens d’une demande avec foi, sans la moindre hésitation, et non dans quelque intention aussi fluctuante que le va-et-vient des flots de la mer agités par le vent. Elle s’exprime également dans le sens du don à tous avec simplicité et sans faire de reproches : ce qui en exclut d’emblée carte bleue, carte d’assuré social à jour de cotisations, folie furieuse des lourds reproches de "souffrance"© "refoulée" [53][54] (!)… avec de longues et complexes études de "médecine"© s'enorgueillissant d’être pratiquement la seule à posséder les outils [55] de vérification de la qualité de la sagesse ! Or, il n’y a toujours plus de lac séparant des rives opposées : remonter en barque, et partir vers l'autre rive ne serait à présent que vaine [56, APR note 44] agitation ; parce que sans même demander de signes, il n’y a qu’à se baisser pour ramasser ceux qui viennent de la terre, dispersés dans le monde. Partout où monte le soleil de la "médecine"© de la sagesse (sic), avec sa chaleur brûlante, l'herbe a séché, sa fleur est tombée, et l'éclat de sa beauté s'en est allé ; ainsi la santé se flétrit avec toutes ses entreprises [29, note 95].
_____Car l'épreuve de cette "médecine"© -qui, par contraste, vérifie aussi la qualité de votre foi en s’introduisant sciemment sur son terrain [57][58, APR note 53][59]-, produit en vous une persévérance en béton armé [60]. Malheureusement –et cela n’a rien d’extraordinairement vague [61, APR note 67]- cette persévérance–là [62] est un signe fort. Celui d’une toute autre rive. Là-bas, une grande foule de bien-portants enivrés de sagesse "médicale"© est dans une grande joie [63], ayant demandé un signe venant du ciel. Et ce signe a été donné en abondance à cette dégénérescence [64, APR note 1], sans la moindre hésitation : par un parachutage massif de "malades"© ! « Des dizaines de milliers »[65, note 49], à ce qu’il paraît…

Parachutage Curtiss.jpg

Commentaires

Avez-vous une copie de fichiers volumineux taille de l'image Curtiss Commando que vous avez publiés sur votre site web que je serais intéressé à avoir une copie de l'image. En regardant la petite photo, il semble que le Commando Curtiss appartient à la 49e Escadron Troop Carrier, 313e Troop Carrier Group. Je dois aplogise si mon français est mauvais que je vais avoir à mettre ce par le biais de Google Translator comme je ne parle pas français.

Cordialement
Richard Chancellor
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Dictionary - View detailed dictionarynoun0.doverb0.faire0.effectuer0.accomplir0.mettre0.exécuter0.aller0.se faire0.commettre0.produire0.finir0.foutre0.arranger0.ficher0.préparer0.faire décorer

Écrit par : Richard Chancellor | mercredi, 03 novembre 2010

Désolé, Richard : l'image en question était reproduite ici depuis le site d'origine (que vous retrouverez en cliquant sur l'image actuelle ; mais comme on pouvait s'en douter, n'étant plus ici, c'est qu'elle avait été supprimée de là-bas), n'était donc pas stockée chez mon hébergeur... et pas davantage, malheureusement, sur mon disque dur.
Apparemment, on ne la trouve plus sur Google : sauf en médaillon renvoyant à l'article présent. C'est d'ailleurs depuis la capture de ce médaillon que j'ai pu remettre en place la photo en la grossissant : d'où une qualité évidemment plus médiocre que l'originale... dont il faudra, je le crains, se contenter !

Écrit par : Michel | jeudi, 04 novembre 2010

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