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jeudi, 18 février 2010

Car celui qui veut se sauver par son avis le répandra.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,22-25. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Jésus disait à ses disciples : « Il faut que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les chefs de prêtres et les scribes, qu'il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »
Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la sauvera.  Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, si c'est en se perdant lui-même et en le payant de sa propre existence ? »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -9,22-25° (*)
Philou [1] disait à ses disciples : « Il faut absolument que le "malade"© souffre beaucoup (qu’il le VEUILLE OU NON : [2][3] car ce serait d’une insoutenable "violence psychologique"©[4] s’il résistait !…), qu'il soit rejeté par les en chiens [5], les chefs de trêtres [6] et les secrétaires "médicaux"©[7], que sa "maladie"© soit réputée si morbide [8][9] qu’elle en apparaisse suicidaire [10] "mortelle"©[11], et que surtout il ne ressuscite pas le troisième jour : il nous aura causé [12] assez de soucis [13] comme cela. D’autant que le volet "social"©[14] en ayant ensuite épuisé tout le jus après notre passage, que faire de la peau qui reste ? »

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Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à son "malade"© : lui faisant prendre sa croix chaque jour [15], et qu'il suive mon "avis"©[16, APR note 72]. Car celui qui veut sauver sa vie [17] perdra celle du "malade"©[18] (sinon à quoi servirait un "malade"©, hein ?) ; mais celui qui sauvera sa vie pour moi la perdra en répandant [19] mon "avis"©. Quel avantage un homme n’aura-t-il pas à gagner mon dentier [20], vu que c'est en se perdant lui-même et en le payant de l’existence de son "malade"© ! »

Livre du Deutéronome 30,15-20. (*)/(*)
Moïse disait au peuple d'Israël : « Je te propose aujourd'hui de choisir ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur. Écoute les commandements que je te donne aujourd'hui : aimer le Seigneur ton Dieu, marcher dans ses chemins, garder ses ordres, ses commandements et ses décrets. Alors, tu vivras et te multiplieras ; le Seigneur ton Dieu te bénira dans le pays dont tu vas prendre possession. Mais si tu détournes ton cœur, si tu n'obéis pas, si tu te laisses entraîner à te prosterner devant d'autres dieux et à les servir, je te le déclare aujourd'hui : certainement vous périrez, vous ne vivrez pas de longs jours sur la terre dont vous allez prendre possession quand vous aurez traversé le Jourdain. Je prends aujourd'hui à témoin contre toi le ciel et la terre : je te propose de choisir entre la vie et la mort, entre la bénédiction et la malédiction. Choisis donc la vie, pour que vous viviez, toi et ta descendance, en aimant le Seigneur ton Dieu, en écoutant sa voix, en vous attachant à lui ; c'est là que se trouve la vie, une longue vie sur la terre que le Seigneur a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. »

Livre du Docteur en Gnome 30,15-20.
Montagegnome.jpgLa mouise [21] disait à la meute [22] de Raihël [23] : « Je te propose aujourd'hui de choisir ou bien l’"avis"© et le bonheur des bien-portants, ou bien la mort et le malheur. Écoute les commandements que je te donne aujourd'hui : aimer le Presseur ton Docteur, tomber dans ses trous [24] marcher dans ses chemins, garder ses ordonnances ainsi que celles de ses subalternes [25], leurs commandements [26, APR note 24] et leurs excrets [27, APR note 20]. Alors, tu crèveras -ingrat !- après qu’on ait multiplié pour toi les œuvres de cohésion "sociale"©[28] ; le saigneur [29] ton Docteur te bénira dans le pays qui va prendre possession de toi [30, APR note 47]. Mais si tu détournes ton cœur, si tu n'obéis pas, si tu te laisses entraîner à te prosterner devant le Seigneur ton Dieu et à le servir, je te le décpeste.jpglare aujourd'hui : certainement vous périrez, vous ne vivrez pas de longs jours sur la terre qui va prendre possession de vous quand les jours du bien-portant vous auront traversé [31, notes 27 à 29][32]. Je prends aujourd'hui à témoin [33] contre toi le terrier [34] et la cave [35] : je te propose de choisir entre l’"avis"© et la mort, entre la "bénédiction"©[36, notes 1,2] et la malédiction [37][38]. Choisis donc l’"avis"©, pour que vivent les bien-portants (et vive le gel [39][40], bien sûr [41]), toi tu descendras [42, im.1], en aimant le Seigneur ton Dieu, en écoutant sa voix, en t’attachant in extremis à lui ; car sinon c'est là que se trouve la vie, une longue vie sous la terre [43, APR note 5][44] que le Docteur a juré de donner à tes pères, Abracadabra [45, note 18], Sacapatate [46, note 5] et Jacob Delafon®[46, note 6]. »

Psaume 1,1-2.3.4.6. (*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Heureux est l'homme qui n'entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs, ne siège pas avec ceux qui ricanent, mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des méchants. Mais ils sont comme la paille balayée par le vent : Le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra.

Gnome 1,1-2.3.4.6. (*)/(*)(*)
Montagegnome.jpgHeureux est l'homme qui entre au conseil des bien-portants, qui suit le chemin des docteurs [47], siège avec ceux qui ricanent "compatissent"©[48], et se plaît dans la loi du Docteur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un cani-veau [49, note 41][50], qui donne du fruit en son temps [51], et jamais ses broussailles [52, note 17] ne meurent ; tout ce qu'il entreprend réussira, tel n'est pas le sort des "malades"©. Ceux-là sont comme la paille balayée par le vent pestilentiel [19][53, note 54] : Le Docteur connaît le chemin des justes psychiques [54], et le chemin des "malades"© sera tout trouvé [55][56][57][58][59, note 62].

_____Ah, ce Psaume 1 revenant épisodiquement, tel un leitmotiv, afin de nous marteler –une seconde fois en l’espace de quatre jours [60, APR note 37]- la direction de la vie et du bonheur en nous prévenant de celle menant à l’opposé : la mort et le malheur ! Il est comme un arbre planté près d’un Évangile semblant lui faire comme un pied de nez : la perspective de beaucoup souffrir, d’être rejeté par les anciens, les chefs de prêtres et les scribes, d’être tué ne risque guère de gagner le monde entier à la cause du bonheur. Encore une telle perspective ne concerne-t-elle que le Fils de l’homme qui, heureusement, renversera la cause du malheur en ressuscitant le troisième jour. Celui qui veut marcher à Sa suite, il n’est pas écrit que lui ressuscitera le troisième jour ! Il n’est pas écrit non plus qu’il doive subir l’obligation d’être tué : renoncer à soi-même, c’est mourir à soi-même, non mourir soi-même. Prendre sa croix chaque jour n’implique pas nécessairement de s’y laisser clouer : c’est moins une question de ployer l’échine devant l’adversité que de choisir ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur… et de choisir en connaissance de cause, sachant que le piège [61] le plus classique est celui du malheur en germe [62] se couvrant des oripeaux du bonheur. Prendre sa croix, c’est précisément assumer la responsabilité [63][64] des conséquences d’un mauvais choix ayant manifestement conduit au malheur. Qui dit mauvais choix dit mauvaise direction ; d’où l’intérêt du Psaume nous rappelant inlassablement la bonne : il suffit d’une part de s’en dégager afin d’en Montange.jpgemprunter une nouvelle. D’autre part, il ne s’agit nullement d’adopter à la force du poignet quelque voie inaccessible au commun des mortels, réservée à une sorte d’élite triée sur le volet au prix de ses actions éclatantes voire héroïques. Beaucoup plus simplement, il s’agit de renoncer au chemin indiquant « vie et bonheur » quand on dispose des moyens formels de savoir que cette indication couvre grossièrement celle d’origine : « mort et malheur ». Dans les termes exprimés par le Psaume, c’est ne pas s’y engager, c’est-à-dire commencer (et c’est d’ailleurs par là que débute le Psaume lui-même) par ne pas entrer au conseil des méchants, que ce soit au titre du conseil reçu ou à celui du conseil donné… et a fortiori, vendu [65][66][67]. Y entrer néanmoins –alors que l’on dispose des connaissances permettant de distinguer parfaitement l’ange [68] du vautour [69]-, c’est s’exposer [70] inévitablement au malheur : les chiens ne font pas des chats. Plus profondément, c’est être du parti des méchants, siéger avec ceux qui ricanent (presque à bon droit quand ils entraînent parmi eux un de "ses disciples"…), détourner son cœur, renoncer à… prendre sa croix, ne pas obéir, se laisser entraîner à se prosterner devant d'autres dieux et à les servir, etc. Ici, même Jésus ne saurait délivrer la moindre recette de bonheur quand tous les ingrédients sont ceux du malheur : le Seigneur connaît le chemin des justes, mais le chemin des méchants se perdra

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_____Celui qui veut marcher à la suite des méchants, c’est à son salut [71, note 1] qu'il renonce de lui-même : qui viendra à son secours le jour du salut [16, AV note 82] puisqu’il détruit toute condition se prêtant au moment favorable ? Certes, peut-être aura-t-il déniché quelque ersatz de "salut", y gagnant le monde entier autour de lui [72, note 59] ; mais c'est en se perdant lui-même et en le payant de sa propre existence.

« Fort de cette expérience, le chrétien est invité à s’engager dans la construction de sociétés justes où tous reçoivent le nécessaire pour vivre selon leur dignité humaine et où la justice est vivifiée par l’amour. » [73][16, APR note 101] Fort de son expérience de marcher à la suite des méchants, le chrétien est… en automne : les feuilles tombent allégrement. Sa force lui fait défaut, son expérience compte pour rien, il n’est chrétien que d’étiquette, il chasse plus qu’il n’invite, il se dégage de ses engagements… sauf quand il s’agit de détruire ; dignité humaine, justice, vivifiée et amour sont devenus pour lui des barbarismes.

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_____Se perdre soi-même et en le payant de sa propre existence n’est déjà pas très brillant. Accomplir la prouesse de faire choir toutes les feuilles d’une courte phrase ne requiert pas de signe venant du ciel [74] pour supputer que cela ne se limite pas par enchantement à sa propre existence : se perdre soi-même en cherchant à le faire payer de l’existence d’un autre est l’essence même de la criminalité [75], parce que confisquant [76] chez un tiers son propre choix de la vie et du bonheur, ou bien de la mort et du malheur. Il va sans dire que seule la dernière option lui est imposée, non proposée… en imaginant sans doute pouvoir capter la première à son profit. QUEL QUE SOIT le vocabulaire greffé ensuite sur une telle situation, quelles que soient les intentions exprimées [77], les feuilles tombées de l’arbre sont mortes et ne peuvent se recoller aux branches tant qu’il est planté près des égouts [78]. Dans tous les cas de figure, confisquer chez un tiers [79][80] son propre choix de la vie et du bonheur, ou bien de la mort et du malheur –alors que lui-même n’a jamais mis en péril un tel choix chez quiconque- est un acte odieux définitivement IN-DÉ-FEN-DA-BLE, existentiellement irrecevable –quoique puissent y prétendre certaines "lois" barbares [81, note 15][82]…-, sabrant toute dignité humaine et où la "justice" est une répugnante insulte lorsqu’on ose user de ce mot afin de couvrir des basses œuvres de cette nature, qu’aucun prétendu intérêt supérieur n’est autorisé à justifier : ni de près ni de loin. Que le chemin des méchants se perde si tel est leur bon plaisir, mais leur liberté s’arrête ici, nette : qu’ils f… la paix aux autres. Et qu’ils rendent des comptes [83] auprès de ceux qu’ils ont froidement et lâchement spoliés.

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