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vendredi, 19 février 2010

Mais un temps viendra où les invités de la noce feront enlever l’époux afin qu’il fasse pénitence !

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,14-15. (*)|(*)|(*)|(*)(*)(*)(*)(*)/(*)
Les disciples de Jean Baptiste s'approchent de Jésus en disant : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas, alors que nous et les pharisiens nous jeûnons ? » Jésus leur répondit : « Les invités de la noce pourraient-ils donc faire pénitence pendant le temps où l'Époux est avec eux ? Mais un temps viendra où l'Époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -9,14-15° (*)
Les disciples de Jean Pastriste [1] s'approchent de Philou [2] en disant : «Pourquoi tes disciples ne se "soignent"©-ils pas, alors que nous et les pharmaciens [3] nous nous "soignons"© ? » Philou leur répondit : « Les obsédés du pathos [4] pourraient-ils donc jeter leur pénible sentence dans l’étang [5] où l'Épilateur [6] est avec eux ? Mais un temps viendra où ils feront enlever [7, note 12][8, note 59] l’époux tel un déchet encombrant [9], et alors ils le "soigneront"©. À moins qu’à leur corps défendant [10, APR note 13], ils n’apprennent à jeûner de leurs p… [11, APR note 10] de "soins"© ? »

Livre d'Isaïe 58,1-9. (*)/(*)
Parole du Seigneur : Crie à pleine gorge ! Ne te retiens pas! Que ta voix résonne comme le cor ! Dénonce à mon peuple ses fautes, à la maison de Jacob ses péchés. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n'abandonnerait pas la loi de son Dieu, ils me demandent de leur faire justice, ils voudraient que Dieu se rapproche. « Pourquoi jeûner si tu ne le vois pas ? pourquoi nous mortifier si tu l'ignores ? » Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien trouver votre intérêt, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poings sauvages. Ce n'est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd'hui que vous ferez entendre là-haut votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît ? Est-ce là votre jour de pénitence ? Courber la tête comme un roseau, coucher sur le sac et la cendre, appelles-tu cela un jeûne, un jour bien accueilli par le Seigneur ? Quel est donc le jeûne qui me plaît ? N'est-ce pas faire tomber les chaînes injustes (*)(*), délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs (*) ? N'est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri, (*) couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable (*) ? Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t'accompagnera. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. »

Livre d'Aïeaieaïe 58,1-9. (*)
Parlote [12] du Docteur : Crie [13][14] à pleine gorge ! Ne te retiens pas ! Que ta voix résonne comme le porc [15] (et ne fais pas de faute à "résonne"[16])! Dénonce à ma meute [17] ses "souffrances"©, à la maison de Jacob Delafon®[18, note 6] ses "maladies"©. Ils viennent me consulter jour après jour, ils veulent connaître mes chemins. Comme une nation qui pratiquerait la justice et n'abandonnerait pas la loi de son Dieu, ils me demandent de leur défaire [19][20] justice, ils voudraient que le Docteur se rapproche. « Pourquoi le "soigner"© si tu ne veux plus le voir [21] ? pourquoi le mortifier si tu l'ignores [22] ? » Oui, mais le jour où il se "soigne"©, vous savez bien trouver votre intérêt de bien-portant, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous. Rassurez-vous [23] : ceMontagecimetiere.jpg n’est pas de votre faute [24], mais celle du monde [25] qui, lui aussi, traite de plus en plus durement [26, note 13/2], ce sacripant. Pour que votre jeûne ne se passe pas en disputes et querelles, en coups de poings sauvages, je vous livre volontiers la combine : il suffit de faire du sujet un objet [27, APR note 13][28][29][30, APR note 14]. Ensuite, vous jetez [31] : pouf pouf [32, note 67] ! terminé le risque de disputes et querelles, et autres coups de poings sauvages ! (Surtout si vous aviez déjà pris vos "prudentes"©[33] précautions [34] avant de jeter…) C’est super de vous voir jeûner comme vous le faites aujourd'hui : pas difficile de faire entendre en-bas [35] votre voix. Est-ce là le jeûne qui me plaît ? Est-ce là votre jour de pénitence ? Courber la tête comme un roseau, coucher sur le sac et la cendre [36], appelles-tu cela un jeûne, un jour bien accueilli par le Docteur ? Eh bien tu as sacrément raison : car bien que travaillant sans les mains [37, note 12] (occupées à lui tenir lieu de "pieds"[38]), le Docteur se les frotte… puis se les lave [39, note 6] : ainsi "purifié" [40], il est à pied d’œuvre pour remercier sa main-d’œuvre [41] rabatteuse [42] de "troublés"©. Quel est donc le jeûne qui me plaît ? N'est-ce pas faire tomber [43] les déchaînés psychiquement injustes [44], délier les attaches du joug conjugal [45][46], rendre la liberté aux oppresseurs, transférer tous leurs jougs [47] ? N'est-ce pas soigneusement ramasser les miettes de pain restant sous la table et de bien balayer [11, note 54], recueillir chez toi l’abri massif [48, APR note 44] de tes complicités [49, note 59], être "médicalement"©[50] puis "judiciairement"©©© couvert contre celui que tu verras sans vêtement ne verras plus, ne pas te dérober à ton semblable… bien-portant ? Alors ta lune [51] jaillira comme le dernier crépuscule [52, note 5], et tes forces déclineront [53] rapidement. Tu feras marcher [54] la "justice"©©© derrière toi, et la foire [55] du Docteur t'accompagnera [56]. Alors, si tu l’appelles, le Docteur répondra qu’il n’a rien à cacher [57, AV note 26][58] ; si tu cries, il dira : « Je vois d’ici [59]. »

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Psaume 51(50),3-4.5-6.18-19. (*)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi.
Contre toi, et toi seul, j'ai péché, ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta
justice, être juge et montrer ta victoire.
Si j'offre un sacrifice, tu n'en veux pas, tu n'acceptes pas d'holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Gnome 51(50),3-4.5-6.18-19. (*)
2121972612.jpgPitié pour
moi lui, mon Docteur, dans ton amour extraordinairement vague
[58, APR note 67], selon ton automatique miséricorde [60], efface mon péché "malade"©.
Lave-le tout entier de sa "maladie"
© (même si elle n’est que partielle [61] : au moins serons-nous tranquilles), purifie-le de sa "souffrance"©.
Oui, tu connais sa "maladie"
©, faute d’avoir toujours le "malade"© devant toi [62, APR note 18][63].
Contre moi, et moi seule, il a péché, ce qui est "mal"
©[64, notes 1,2] à mes yeux [65, note
carte_numero_hologramme.jpg 34], il l'a fait. Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice psychique, être juge [66] et montrer ta victoire… sans rien montrer d’autre [67], d’ailleurs.
Si j'offre un "malade"
© en sacrifice [68, note 72], tu n'en veux pas d’autre, tu n'acceptes pas d'hologramme [69] ; sauf, bien sûr, s’il s’agit de celui d’une carte bancaire : business is business [70][71]
Le sacrifice qui plaît au Docteur, c'est un esprit à briser
[72] ; tu ne repousses pas, ô mon Docteur, un cœur à briser et broyer [73].

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Commentaires

marrante limage de pti ours brun ! jolie montage ^^Sinn honetement jai pas lu larticle tp la flemme, il est long ...=)
BISOUX ♥

Écrit par : helene | samedi, 20 février 2010

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