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mercredi, 24 février 2010

Ils se sont renversés en réponse à leur crainte de se faire une jaunisse.

Montage reine de Saba+poirier.jpg

[*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,29-32. (*)|(*)(*)/(*)(*)(*)(*)/(*)
Comme la foule s'amassait, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle demande un signe, mais en fait de signe, il ne lui sera donné que celui de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,29-32° (*)/(*)
Comme la poule ramassait ses plumes [1, note 44], Philou [2] se mit à dire : « Cette vénération [3] que vous me portez est une vénération à mon aise : elle demande un signataire [4][5] à défaut de signe, car en fait de signe, il ne lui sera donné que celui de jobards [6]. Car les jobards sont un signe pour les habitants de Pathos-City [7] ; il en est de même avec le Ficeleur de l'homme [8, note 4] pour cette génération. Lorsque le Juge ment [9][10][11], les reines de sabbat [12][13, notes 24 à 26] dressent obstinément les femmes de cette génération contre leurs hommes, et elles les CONDAMNENT [14]. En effet, elles sont venues excréter [15, note 9] de l’immonde pour écouter la singesse [16] de Salopar [17], et il y a ainsi mal plus que Salopar. Lorsque le Juge ment, les habitants de Pathos-City se lèvent en même temps que cette génération, et ils se condamnent à quelques chutes ; en effet, ils se sont renversés [18] en réponse à la proclamation [19][20][21] malfaisante [8, note 61] d’un jobard [15, note 60], et il y a ainsi bien plus de jobards. »

Psaume 51(50),3-4.12-13.18-19. (*)(*)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense.
Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton esprit saint.
Si j'offre un sacrifice, tu n'en veux pas, tu n'acceptes pas d'holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

Gnome 51(50),3-4.12-13.18-19. (*)/(*)
2121972612.jpgPitié pour
moi lui, mon Docteur, dans ton amour extraordinairement vague [22, APR note 67], selon ton automatique miséricorde [23], efface mon péché "malade"©.
Lave-le tout entier de sa "maladie"
© (même si elle n’est que partielle [24] : au moins serons-nous rassurés [25]), carte_numero_hologramme.jpgpurifie-le de sa "souffrance"©.
Chasse-le
[26][27] moi loin de ta face, apprends-lui ton esprit malsain [28].
Si j'offre un "malade"
© en sacrifice [29, note 72], tu n'en veux pas d’autre, tu n'acceptes pas d'hologramme [30] ; sauf, bien sûr, s’il s’agit de celui d’une carte bancaire : business is business [31][32]
Le sacrifice qui plaît au Docteur, c'est un esprit à briser
[33] ; tu ne repousses pas, ô mon Docteur, un cœur à briser et broyer [34]
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Livre de Jonas 3,1-10. (*)/(*)(*)
(
<-1) La parole du Seigneur fut adressée à Jonas : « Lève-toi, va à Ninive (*), la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur elle. » Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or, Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la traverser. Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore quarante jours, et Ninive sera détruite ! » Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit, prirent des vêtements de deuil. La chose arriva jusqu'au roi de Ninive. Il se leva de son trône, quitta son manteau, se couvrit d'un vêtement de deuil, et s'assit sur la cendre. Puis il fit crier dans Ninive ce décret du roi et de ses grands : « Hommes et bêtes, gros et petit bétail, ne goûteront à rien, ne mangeront et ne boiront pas. On se couvrira de vêtements de deuil, hommes et bêtes, on criera vers Dieu de toute sa force, chacun se détournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence. Qui sait si Dieu ne se ravisera pas, s'il ne reviendra pas de l'ardeur de sa colère ? Et alors nous ne périrons pas ! » En voyant leur réaction, et comment ils se détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les avait menacés. (2->)

_____Trois jours pour la traverser ; encore quarante jours : l’analogie est toute trouvée, qu’elle soit celle des trois jours sombres précédant immédiatement la Résurrection, ou les quarante jours de désert [35] : à l’autre extrémité de la proclamation faite par Jésus. Et elle s’arrête là ! À une époque où le terme d’amour, malheureusement, est extraordinairement vague [36, APR note 30], il faut trois lignes pour subodorer ce que traverserait tout "Jonas" parcourant une ville en proclamant : « Encore quarante jours, et X sera détruite ! » Aussitôt, les gens de X croiraient… bon d’appeler les pompiers [37, note 12]. Ils dénonceraient un "malade"©, et tous, du plus grand au plus petit, prendraient fait et cause [38] contre lui, cette génération méchante [39, note 14] se terrant [40][41] au plus petit signe de danger [42], réel ou "scientifiquement"© [36, AV note 41] imaginaire [43] : on détournera d’ailleurs toute conduite mauvaise et autres actes de violence (violence sans actes incluse ![44]) sur la tête de celui qui l’incarne, l'ardeur de sa colère se chargeant ensuite de les "prouver"© a posteriori ! Et là on sait que le Docteur ne se ravisera pas [45, APR note 72] : qu’il le veuille ou non, qu’il se lève de son trône, quitte son manteau, se couvre d'un vêtement de deuil, et s'asseoit sur la cendre, il n’a aucune maîtrise sur une foule de bien-portants s’amassant avec avidité autour de ses proclamations "sanitaires"©[46], trop heureuse de se voir ainsi exempte de jeûne depuis qu’ils se sont convertis à la "maladie"© en réponse exclusive au mal, et surtout à sa proclamation faite sur un autre [47][48, note 72]. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [36, APR note 30]. Et l’essentiel, c’est d’être du "bon" côté de la barrière tout en « n’étant pas médecin » [49] : le beurre, et l’argent du beurre ! Et il y a à présent bien plus : lors du jugement, le "malade"© n’a plus l’exclusivité du rôle de fusible [50]. Il arrive en effet qu’à cette génération, il se dresse et fasse condamner le Docteur lui-même [51] ! Ce qui demande, certes, plus de quarante jours (la bagatelle de douze ans, en l’occurrence : en d’autres lieux plus expéditifs, la "justice"©©© boucle son affaire en seulement deux semaines [52] !…), de l’argent… et un défenseur qui ne soit pas inféodé à la "médecine"© du Docteur : le défenseur [53][54][55] bien-portant est évidemment à proscrire [56].

_____« Encore quarante jours, et X sera détruite ! » En voyant leur réaction, et comment ils s’en retournent avec empressement dans leur conduite mauvaise, le cœur brisant et broyant à tout va de la miséricorde à boîte automatique [23]… et à bon marché, ce sera la cockerinette du jour : si Dieu menaçait d’un châtiment [57, APR note 49], y renoncerait-Il ?

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