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jeudi, 11 mars 2010

Je suis une mouche (à la trace)…

Michel Polnareff - La Mouche
Found at abmp3 search engine
La-mouche+mouches.jpg

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,14-23. (*)(*)(*)(*)(*)(*)|(*)|(*)/(*)(*)(*)(*)(*)
Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule fut dans l'admiration. Mais certains se mirent à dire : « C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il expulse les démons. » D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs intentions, leur dit : « Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites que c'est par Béelzéboul que j'expulse les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? C'est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges. Mais si c'est par le doigt de Dieu que j'expulse les démons, c'est donc que le règne de Dieu est survenu pour vous. Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort intervient et triomphe de lui, il lui enlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi (*) ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11,15-26° (*)/(*)
Mouche 3.jpgEt Certains [1] se mirent à dire : « C'est par Béelzéboul, le chef des démons, qu'il transfère les démons. » [ Remarquable clairvoyance !…] D'autres, pour le mettre à l'épreuve, lui réclamaient un signe venant de la tête. Philou, connaissant leurs intentions en tant que PIA [2], leur dit : « Tout royaume divisé devient mon dessert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites que c'est par Béelzéboul que je transfère les démons. Et si c'est par Béelzéboul que moi, je les transfère, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? C'est pourquoi je serai moi-même votre juge [3]. Mais si c'est par la mise à l’index du Docteur que je transfère les démons, c'est donc que le règne du Docteur est survenu pour vous. Quand l'homme fort et bien armé garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un docteur intervient et triomphe de lui, il lui Mouche 5.jpgenlève l'équipement de combat qui lui donnait confiance, et il distribue tout ce qu'il lui a pris à des justes psychiques nécessiteux. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne disperse pas avec moi ressemble à un malade. Quand l'esprit malade est entré dans un homme, il parcourt ses terres en les desséchant, afin qu’il ne trouve pas de lieu de repos… non conventionné par le Docteur. Et comme il n'en trouve pas, il se dit : 'Je vais retourner cette maison, dans laquelle je suis entré.' Enrageant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors, il s'en va, et il prend sept autres esprits encore plus malades que lui, ils y entrent, et ils s'y installent. Ainsi, l'état de cet homme est pire à la fin qu'au début. »

Nouvelle "traduction" 2010, revue, augmentée et corrigée :

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -11, 14-23° (*)
Montage grosse mouche.jpgPhilou [4] impulsait des démons qui puissent substituer l’aboiement [5][6] à la parole. Lorsque les démons furent installés [7, APR note 10], le "malade"© se mit à parler dans le désert, les bien-portants se mettant à devenir muets [8, note 76] ; et la poule [9] s’en fut dans son poulailler [10]. Mais certains se mirent à dire : « C'est par sa belle poule, le chef des démons, qu'il impulse les démons. » D'autres, pour le mettre à la "preuve"©, réclamaient au "malade"© un signe venant de son ciel [8, note 79]. Philou, connaissant leur attention [10][11] à la "souffrance"© des autres [12], se garda bien de leur dire : « Tout royaume divisé devient un clapier [13], ses raisons s'écroulent les unes sur les autres [14]. Mais si Vaatan [15], lui, est divisé dans son esprit [16] malheureusement [17, APR note 30] fragile [18], comment son royaume tiendra-t-il ? » Mais il leur dit : «  Vous dites que c'est par ma belle poule que j'impulse les démons. Et si c'est par ma belle poule que moi, je les impulse, vos disciples, par qui les impulsent-ils ? C'est pourquoi ils vont s’adresser eux-mêmes à des juges [19][20][21][22] impulsifs en expulsions [23]. Mais si c'est par l’auriculaire [24] du Docteur que j'impulse les démons à expulsaires [25marque-auriculaire.jpg], c'est donc que le règne du Docteur [26] est survenu pour eux. Quand la femme renforcée [27, notes 71 à 95] et bien soutenue [28, note 59] garde sa maison pour elle toute seule, tout ce qui lui appartient -et au-delà…[29, cock. APR note 15]- est (enfin !) "en sécurité"©[30, note 12/2]. Même si un plus fort intervient et triomphe d’elle, on lui enlèvera [31] pour un établissement de sabbat "médical"©[8, note 81] qui lui abatte [32] confiance, après s’être essayé à redistribuer tout ce qu'on lui a pris [33]. Celui qui n'est pas avec moi est contre moi ; celui qui est avec moi est tout contre moi [34][35]; celui qui ne disperse pas avec moi sera dispersé [36]. »

Livre de Jérémie 7,23-28. (*)
Parole du Seigneur. Voici l'ordre que j'ai donné à vos pères : « Soyez attentifs à ma voix. Alors je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ; suivez jusqu'au bout la route que je vous prescris, et vous serez heureux. » Mais ils n'ont pas écouté, ils n'ont pas prêté l'oreille, ils ont suivi les mauvais conseils de leur cœur obstiné ; ils ont reculé au lieu d'avancer. Depuis le jour où vos pères sont sortis d'Égypte jusqu'à aujourd'hui, j'ai envoyé vers vous tous mes serviteurs, les prophètes, je les ai envoyés inlassablement. Mais vous ne m'avez pas écouté, vous n'avez pas prêté l'oreille, vous avez raidi votre cou, vous avez été pires que vos pères. »
Tu auras beau leur répéter ces paroles, ils ne t'écouteront pas davantage. Tu pourras les appeler, ils ne répondront pas. Tu leur diras alors : « Voilà bien la nation qui n'a pas été attentive à la voix du Seigneur son Dieu, et ne s'est pas laissé former par lui ! La fidélité est morte ; on n'en parle plus. »

Livre de Jér’imite -7,23-28° (*)
baigneur manif.jpegParlote [37] du Baigneur [38] revendicatif. Voici l'ordre que j'ai donné à vos pères : « SoMouche 6.jpgyez aussi attentifs à ma voix que vous êtes inattentifs à celle de vos "malades"©. Alors je serai votre Docteur, et vous serez ma meute [39] ; suivez jusqu'au bout la route [40, note 3] que je vous prescris [41], vous serez peureux et on vous écrira [42]. » Et ils ont écouté, ils ont pu prêter un bon bout de l'oreille tant ils l’avaient longue [43], ils ont suivi les "bons"©[44, notes 1,2] conseils de leur cœur obstrué [45] ; ils ont régressé [46] au lieu d'avancer. (Ils auraient bien reculé… mais hélas, ils n’avaient point la marche arrière [47].) Depuis la nuit où vos pères sont entrés en Inique [48, note 14] jusqu'à aujourd'hui, j'ai dévoyé [48, note 31] vers vous tous mes serviteurs [49], les prophètes [50], je les ai dévoyés inlassablement. Et vous m'avez écouté, vous avez prêté l'oreille, votre cou s’est raidi de terreur [51], vous avez été pires que vos pères. »
Tu auras beau répéter ces parlotes aux "malades"
© obstinés, ils ne t'écouteront pas davantage [52Mouche 5bis.jpgnotes 17,18]. Tu pourras les faire appeler par tes serviteurs [53], ils leur répondront par une fin de non recevoir (et accessoirement par un rappel… de leur loi [54]). Tu leur diras alors : « Voilà bien la "nation" [55, APR note 10] qui n'a pas été attentive à la voix du Baigneur son Docteur, et ne s'est pas laissé déformer [56, note 53] par lui ! La santé est morte ; on n'en parle plus. »

Montage cul-de-sac.jpg

_____Et certains se mirent à dire : « C'est quoi, ça ? Mais enfin, quelle mouche le pique ? Serait-ce donc que le règne tapette.jpgde la tapette est venu ? » Mais comment ce royaume tiendrait-il… alors que l’hiver est encore là ? Et Béelzéboul, le chef des démons, avec lui. Or il s’avère précisément que « le terme Béelzéboul est d’origine phénicienne [57] et, lu en hébreu, il pourrait signifier le seigneur du fumier ou prince des mouches » [58, p.42, n.1] Ces deux significations possibles ne s’excluent d’ailleurs nullement l’une l’autre, le tas de fumier [48, note 67] se faisant volontiers le lieu de rassemblement des mouches. Bien que minuscules signes venant du ciel, gageons qu’il n’y aura pas foule à les réclamer ! Ce qui, pourtant, ne serait pas beaucoup moins stupide [59, APR note 7] que de réclamer à Jésus un signe venant du ciel pour le mettre à l’épreuve [60][61] alors qu’Il vient de faire parler un homme muet sous l’admiration [62] de toute une foule. À un tel degré de mauvaise foi, quelqu'un pourrait bien ressusciter d'entre les morts : ils ne seront pas convaincus [8]. Quel signe venant du ciel pourrait-il obtenir leur faveur quant, à du réel qui est là, pour tous [17, AV note 41], ils se raidissent le cou en lui substituant les illusions étriquées de leur monde réduit à des pensées si dispersées qu’elles s’écroulent les unes sur les autres ? Autant de sujets les distrayant de l’essentiel… à l’image d’un essaim de mouches ayant le chic pour polariser l’attention sur la tapette au détriment de plus important [17, APR note 30].

« Tout royaume divisé devient un désert, ses maisons s'écroulent les unes sur les autres. » : n’en va-t-il pas de même dans tout royaume violemment secoué par de puissants signes venant, eux, de la terre [8, notes 90, 91] ? Ce sont là des faits assez terrifiants [63] pour aller jusqu’à soutenir l’attention de ceux qui n’écoutent pas, ne prêtent pas l’oreille, suivent les mauvais conseils de leur cœur obstiné. « Voilà bien la nation qui n'a pas été attentive à la voix du Seigneur son Dieu, et ne s'est pas laissé former par lui ! » Mais prenons garde à nous : gardons-nous de jamais oublier ce que nos yeux ont vu ; ne laissons pas sortir de notre cœur un seul jour [64, APR note 22] que la nation la plus meurtrie par quelque cataclysme soit nécessairement celle qui a été la moins attentive ! Aussi fort et bien armé que soit l’homme écoutant la voix du Seigneur son Dieu -et se laissant former par lui-, comment son palais tiendra-t-il s’il l’a bâti dans une zone où tout ce qui lui appartient présente le risque -fût-il minime- de ne pas être en sécurité ? Dès lors que cette zone est réputée sensible -par les divisions sismiques de la terre elle-même, ou par des multiplications artificielles de bandes de terre faisant office de digues quand elle est au niveau de la mer (voire plus basse : cf. certaines portions de l’île de Ré)-, si un -ou la conjonction de plusieurs [8, note 89]- élément(s) plus fort(s) intervien(nen)t, il(s) triomphe(nt) de lui. Cruelle, la mise à l’épreuve ne concerne plus ici Celui à qui on réclame un signe venant du ciel, mais celui qui reçoit de plein fouet un signe venant de la terre. Rappelons-le inlassablement : celui qui réclame vers le haut et celui qui reçoit du bas ne sont pas nécessairement le même, un tel signe enlevant l'équipement de combat qui donnait indifféremment confiance aux victimes directes comme aux innombrables témoins, ne serait-ce que par media interposés. En première ligne, des gens qui sont pris dans une espèce d’idolâtrie du succès, de l’argent, de la consommation dans toutes ses variantes [17, APR note 44], ayant l’impression, l’illusion que la vraie vie est là : amer doit être le constat après coup, finalement, de la vanité de tout ça face à la fureur incontrôlable d’éléments déchaînés… À cet égard, ici le symbole ne sera pas lié au psychologique (!)[17, AV note 4/2] mais à ce qui incarne le mieux succès, argent et consommation dans toutes ses variantes : la sacro-sainte bagnole. Sous toutes les latitudes, et quel que soit le modèle (populaire, sportif ou de grand luxe), elle n’est plus qu’un insignifiant tas de ferraille écrasé sous des tonnes de décombres, englouti sous des coulées de boue, noyé sous des mètres d’eau de mer ou ballotté comme un fétu de paille dans les positions les plus extravagantes par l’intervention d’un vent plus fort que l’inertie de ses quelques centaines de kilos. Bien que plus solide, son terrain de prédilection –la route elle-même- n’a pas été avare d’offrir par endroits un spectacle de désolation, bitume et béton se disloquant par plaques aussi aisément que de la pâte feuilletée, dispersées à tous les vents [65]. Toute une frange de la côte atlantique n’a-t-elle pas été témoin d’une étrange redistribution de ses équipements, peu favorable à donner confiance : des bateaux au sec et des voitures à l’eau ?…

cayola.jpg

Le tas de fumier n’est pas le lieu exclusif du rassemblement des mouches : ne sont-elles pas également attirées par le règne de la mort, là aussi où se rassemblent les vautours [66][67] ? Quand tout ce qui vous appartient est perdu du jour au lendemain, que la catastrophe vous a tout pris, hormis la vie –effets personnels, équipements, outils de travail- on a pire que son "compte" de souffrances –et de soucis de rassemblement matériel de ce qui peut encore l’être- sans les disperser en prêtant l’oreille à des "conseils" de "prévention" de "souffrances"©. Devant l’ampleur de certains désastres, la survenue du règne du Docteur relève sans doute de bonnes intentions ; mais elle résonne un tantinet comme un rassemblement de vautours là où son impuissance est patente. Le problème numéro un de centaines de sinistrés -se trouvant instantanément en état d’extrême précarité matérielle- est d’y faire face au quotidien : le nombril psychique est un luxe petit-bourgeois, on n'en parle plus… ou on devrait avoir la décence de ne plus en parler : la foule ne serait guère dans l’admiration. Ce qui est mal connaître les "professionnels"© de la psyché [68, notes 76 à 79] que rien n’arrête. La mise à l’épreuve des sinistrés n’y suffisait pas : on a osé leur envoyer les fameuses "cellules de soutien psychologique"©[69][70][71] ! Là aussi se rassemblent les vautours… et les mouches, modèle tsé-tsé puisqu’on y prescrit des somnifères à tour de bras ! Donner confiance en enlevant ce qui subsiste de l’équipement de combat va-t-il rendre plus heureux ?…
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