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vendredi, 12 mars 2010

Sans cœur, sans âme, sans esprit et sans force, y a-t-il un boniment plus grand que ceux-là ?

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,28-34.
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Un scribe, s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger. (*)

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -12,28-34° (*)
822489422.jpgUn secrétaire "médical"©[1], s'avança vers Philou [2] et lui demanda : « Quel est le dernier [3] de tous les commandements ? » Philou lui fit cette réponse : « Voici le dernier : Écoute, Raihël [4] : le Baigneur [5] notre Docteur est l'inique [6] Baigneur. Tu aimeras le Baigneur ton Docteur de tout ton cœur [7], de tout ton âne [8], de tout ton esprit (navré : il semble que l’âne aie tout brouté [9]…) et de toute sa farce [10]. Voici le second : Tu te protègeras [11] toi-même de ton prochain. (Mais rassure-toi [12] : dans une merveilleuse communion des "sains"©[13, note 59], tu trouveras quantité de gens ne demandant pas mieux que de t’y "aider"©[14][15]… voire t’y précéder à distance [16, APR note 18][17], en "décelant"© pour toi sa fermeture éclair [18].) Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le secrétaire "médical"© reprit : « Fort bien, Maître [19], tu as raison de dire que le Docteur est l'Inique et qu'il y en a d'autres que lui. L'aimer de tout son cœur, toute son arrogance, toute sa farce, et se protéger soi-même de son prochain, vaut bien l’offrande et le sacrifice [20][21, note 46][22] du "malade"©. » Philou, voyant qu'il avait fait une remarque justiciable [23], lui dit : « Il n'est pas loin du royaume du Docteur. » Et de crainte d’être "diagnostiqué"© plus proche [24][25], personne n'osait plus l'interroger [26].

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Livre d'Osée 14,2-10. (*)/(*)
Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t'es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte une belle offrande : au lieu de taureaux, nous t'offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains : 'Tu es notre Dieu', car toi seul as compassion de l'orphelin. » Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, je leur prodiguerai mon amour, car je suis revenu de ma colère. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l'olivier, son parfum comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s'asseoir à son ombre, ils feront revivre le blé, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban. Éphraïm ! peux-tu me confondre avec les idoles ? C'est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c'est moi qui te donne ton fruit. Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent, les pécheurs y tombent.

Sous l’ivresse osée 14,2-10.649464048.jpg
Retiens, Raihël, le Baigneur ton Docteur ; car tu t'es effondré par suite de ses fautes. Retenez le Baigneur en lui présentant ces parlotes [27] : « Enlève toutes les fautes [28, note 54], et accepte la belle offrande des "malades"© seuls fautifs [29][30, note 48] : à l’arène de pique [31], nous lui offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres [32]. Puisque les Dalmatiens [33] ne peuvent que nous sauver [34], nous remonterons sur des chevaux [16, note 54], et nous dirons de plus en plus à l'ouvrage de nos mains (qui, lui, travaille sans [35, note 14]) : 'Tu es notre Docteur', car toi seul as "compassion"©[36] de la "veuve"©[37] à orphelins [38, APR Godbout-F-RK0245.jpgnote 19]. » Voici la réponse du Baigneur : Je les guérirai de leur fidélité, je leur prodiguerai [39][40] mon amour extraordinairement vague [41, APR note 67], car je suis revenu sur le ring [41, im.1]. Je serai pour Raihël comme la jaunisse [42][43][44], il sentira comme la paille défraîchie [40, note 67], il étendra ses affaires intimes [45, im.1] contre les arbres [46] du Lycan [47, note 24]. Ses vieilles poussettes vont dégringoler, sa parure sera comme celle de l'olivier [48, note 27], son parfum comme celui du foret [47, note 26] du Lycan. Ils reviendront se coucher en grand nombre, ils feront revivre l’ivraie [49], fleurir la guigne [50, note 5], ils seront re-nommés [51, APR note 21][52][53] par le devin [54][55] du Lycan. Éphraction [56] ! tu peux me confondre avec les idoles [57][58] ! C'est moi qui ne réponds de thumb_34_gants-industrie-alutherm250.jpgrien [59] et qui regarde ce qui ne me regarde pas [60][61]. Je suis comme le cyprès [48, note 28] bien que toujours loin, c'est moi qui te donne en jus de fruit [62, im.2] : trop d’la balle ! Qui donc est assez singe [63] pour comprendre ces choses [64, AV note 7], a sa paire de gants pour les saisir [65, note 64] des deux côtés s’il n’est pas "médecin"©[66] ? Oui, les chemins du Baigneur vont droit dans le mur [67, APR note 5] : les justes psychiques [68] y stationnent, y font tomber [69] les "malades"©.

Aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices ? Alors, comment ne pas s’effondrer par suite des fautes commises à l’égard de son prochain ? La solution coule de source : il suffit de se mettre en position de ne pas lui répondre ni le regarder, en l’offrant lui-même en sacrifice ! À cet effet, entre la "médecine"© et la "justice"©©©, ce ne sont pas les chemins de "droit"©©©©©© qui manquent pour accepter une belle offrande, en vue de faire enlever le "fautif" [70][71, APR note 17] -avec ses "fautes" !- que maints "sages" de contrebande auront été assez pénétrants pour saisir sans le saisir [72](!)… personne n’osant plus s’interroger sur le parfum moral [73] des commandements [74, APR note 24] qui en auront découlé. En attendant, ces derniers restent notoirement plus grands que ceux-là pour tous ceux qui les ont acceptés, puisque personne n’en est jamais revenu. En conséquence, la réponse ci-dessus du Seigneur au livre d’Osée ne concerne aucun de ceux-là… tant que tournera le compteur au vautour [30, note 34].

Aimeras-tu ton prochain comme toi-même, en le rendant moins prochain [75]… et en le gratifiant d’"incommunicabilité"©[26] ? À un tel régime il n’y a pas lieu de s’étonner que le terme d’amour, malheureusement, soit extraordinairement vague [76, APR note 30] ! Mais quand il est le fruit délibéré de l’ouvrage de mains humaines, ce malheur-là ne doit rien aux forces obscures d’éléments [77, note 89] déchaînés que personne ne maîtrise : s’il n'y a pas de commandement plus grand que de quitter sa maison quand celle-ci menace ruine ou que les dits éléments l’ont déjà effondrée, à quoi bon seulement compatir à un tel authentique malheur chez des prochains/lointains quand, simultanément, on a présenté sans raison [78] la porte de sa propre maison à un prochain ? Ce qui, d’une certaine manière, transpose l’injustice initiale à des centaines de milliers de survivants sinistrés des récentes catastrophes : n’est-ce pas se moquer de ces malheureux que d’invoquer pour eux une fatalité qui, dans son esprit, se fait hypocritement [79] le calque fidèle de celle qu’on s’est habitué à mettre en avant pour feindre de déplorer des lèvres [32] l’existence de sans-abris odieusement fabriqués de toutes pièces [80][81][82][83] pour le sacrifice confortable de ceux qui les offrent, comme de ceux qui les acceptent ?

_____Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, Le cœur de ce peuple s'est alourdi : ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur cœur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent [40, note 64] pas. Sinon, je les aurais guéris ! [84, note 34] (de fait, a-t-on jamais vu guérir un bien-portant ?) Je leur prodiguerai mon amour : à quoi bon épuiser de l’extraordinairement vague ? Car je suis revenu de ma colère est toujours là tant que les raisons qui la nourrissent y sont également : faire du plus grand des commandements comme le rejet d’un seul de ces plus petits commandements, enseigner aux hommes à faire ainsi [85], voici la plus grande des raisons

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