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mercredi, 24 mars 2010

Agissez avant de servir.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,31-42. (*)(*)
Jésus disait à ces Juifs qui maintenant croyaient en lui : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes les descendants d'Abraham, et nous n'avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : 'Vous deviendrez libres' ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : tout homme qui commet le péché est esclave du péché. L'esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours. Donc, si c'est le Fils qui vous rend libres, vous serez vraiment libres. Je sais bien que vous êtes les descendants d'Abraham, et pourtant vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole n'a pas de prise sur vous. Je dis ce que moi, j'ai vu auprès de mon Père, et vous, vous faites aussi ce que vous avez entendu chez votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père, c'est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous êtes les enfants d'Abraham, vous devriez agir comme Abraham. Et en fait vous cherchez à me faire mourir, moi qui vous ai dit la vérité que j'ai entendue de Dieu. Abraham n'a pas agi ainsi. Mais vous, vous agissez comme votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ! Nous n'avons qu'un seul Père, qui est Dieu. » Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez, car moi, c'est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c'est lui qui m'a envoyé. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -8,31-42° (*)foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société
Philou [1] disait à ces Snifs [2] qui maintenant croyaient en lui : « Si vous demeurez fidèles à ma parlote [3], vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la cécité [4, note 15], et la cécité vous libérera de vos "malades"©. » Ils lui répliquèrent : « Nous sommes les condescendants [5, APR note 5] d'Abracadabra [6, note 45], et nous n'avons jamais été les "malades"© de personne. Comment peux-tu dire : 'Vous deviendrez libres bien-portants' ? » Philou leur répondit : « Ach so, ach so [7], je vous le médis [8, notes 14,15,18,27] : tout homme qui se met à "souffrir"© est esclave de sa "maladie"©. L'esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison [9 !] ; le ficelé [10], lui, y demeure pour toujours. Donc, si c'est le Ficeleur [8, notes 20,21] qui vous rend libres, vous serez vraiment libres de couper [8, note 70][11] les fils qui vous relient à l’esclave. Je sais bien que vous êtes les condescendants d'Abracadabra, et partant vous cherchez à faire "guérir"© l’esclave, parce que ma parlote est à prise rapide [12][13, im.2] sur vous. Je dis ce que moi, j'ai "vu"©[14, APR note 28] auprès de mon père [15], et vous, vous défaites [16] aussi d’après ce que vous avez entendu chez votre père. » Ils lui répliquèrent : « Notre père, c'est Abracadabra. » Philou leur dit : « Si vous êtes les enfants d'Abracadabra, vous devriez agir comme Abracadabra. Et en effet vous cherchez à faire "guérir"© l’esclave, vous à qui a été dite la "vérité"© devinée [17][18] que vous avez entendue du Docteur et de ses disciples [8, notes 67 à 69]. Abracadabra a bel et bien agi ainsi. Et vous, vous agissez comme votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas des enfants illégitimes ! Nous n'avons qu'un seul père, qui est le Docteur [19][20]. » Philou leur dit : « Si le Docteur est votre père, alors vous allez m'adorer [8, note 24][21], car moi, c'est du Docteur que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c'est lui qui m'a dévoyé [22]… et quelques condescendants d'Abracadabra avec lui. »

Livre de Daniel 3,14-20.91-92.95. (*)|(*)/(*)
Le roi Nabucodonosor parla ainsi dans sa colère : « Est-il vrai, Sidrac, Misac et Abdénago, que vous refusez de servir mes dieux et d'adorer la statue d'or que j'ai fait ériger ? Êtes-vous prêts, maintenant, à vous prosterner pour adorer la statue que j'ai dressée, quand vous entendrez le cor, la flûte, la cithare, la harpe, la lyre, la cornemuse et tous les autres instruments de musique ? Si vous n'adorez pas cette statue, vous serez immédiatement jetés dans la fournaise ; et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? » Sidrac, Misac et Abdénago dirent au roi Nabucodonosor : « Ce n'est pas à nous de te répondre. Si notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise et de ta main, ô roi. Et même s'il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous ne servirons pas tes dieux, nous n'adorerons pas la statue d'or que tu as dressée. » Alors Nabucodonosor fut rempli de fureur contre Sidrac, Misac et Abdénago, et son visage s'altéra. Il ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu'à l'ordinaire. Puis il ordonna aux plus vigoureux de ses soldats de ligoter Sidrac, Misac et Abdénago et de les jeter dans la fournaise. Le roi Nabucodonosor les entendit chanter. Stupéfait, il se leva précipitamment et dit à ses conseillers : « Nous avons bien jeté trois hommes, ligotés, au milieu du feu ? » Ils répondirent : « Assurément, ô roi. » Il reprit : « Eh bien moi, je vois quatre hommes qui se promènent librement au milieu du feu, ils sont parfaitement indemnes, et le quatrième ressemble à un être divin. » Et il s'écria : « Béni soit le Dieu de Sidrac, Misac et Abdénago, qui a envoyé son ange et délivré ses serviteurs ! Ils ont mis leur confiance en lui, et ils ont désobéi à l'ordre du roi, ils ont livré leur corps plutôt que de servir et d'adorer un autre dieu que leur Dieu. »

Book of Spaniel 3,14-20.91-92.95. (*)/(*)(*)
Le roi Yadlabudeffexor [23, note 12, im.2] parla ainsi dans sa joyeuse colère [24] : « Est-il vrai, Foudrage [25], Mizasac [26, note 80] et Assédémago, que vous acceptez de servir mes dieux et d'adorer la statue d'or dur [27] que j'ai fait ériger ?ee0966ade884b2d5e947e9bf2a66bf5e.jpg Êtes-vous prêts, maintenant, à vous prosterner pour adorer la statue que j'ai dressée, quand vous entendrez les corneilles [28, note 21], la flûte [29][30], la sirène [31, note 14], la carpe [32, note 33], la compassion lyrique [33], le mille-bornes amusant [34] et tous les autres instruments de torture musique ? Si vous n'adorez pas cette statue, vous serez immédiatement jetés dans la foutaise [35, note 11] ; et quel est le docteur qui vous délivrera de ma main ? » Foudrage, Mizasac et Assédémago dirent au roi Yadlabudeffexor : « Ce n'est pas à nous de te répondre [36][37] : "crise" [38, APR note 12][39, APR note 24][40] et "maladie"© aidant, nous ne sommes ni coupables [41] ni responsables [42]. Si notre Docteur, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la foutaise et de ta main, ô roi. Et même s'il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous servirons aussi tes dieux, nous adorerons la statue d'or dur que tu as dressée. » Alors Yadlabudeffexor fut rempli de bonheur [43] pour Foudrage, Mizasac et Assédémago, et son visage apparut tout autre [44, APR note 6]. Pour fêter [45] cela, il ORDONNA [46, APR note 20] de chauffer la foutaise sept fois plus pour l'expulsaire [9]. Puis il ORDONNA aux moins peureux [47] de ses soldats [48] de ficeler Foudrage, Mizasac et Assédémago et de les laisser se jeter dans le four à leur aise [49]. Le roi Yadlabudeffexor les entendit grincer des dents [50]. À court de stupéfiants [51][52], il se leva précipitamment et dit à ses conseillers et autres prestataires de services [53] : « Nous avons bien laissé trois hommes, ficelés, se jeter au milieu du feu ? » Ils répondirent : « Assurément, ô roi. » Il reprit : « Eh bien moi, je vois quatre hommes qui se promènent librement au milieu du feu, ils sont parfaitement cuits [54, APR note 26], et le quatrième ressemble à un être devin [17]. » Et il s'écria : « Maudit [55] soit le Docteur de Foudrage, Mizasac et Assédémago, qui a envoyé son étrange [56, AV note 10] pour retourner ses serviteurs afin qu’ils soient dorés sur les deux faces  ! Ils ont mis leur confiance en lui, et ils ont obéi [57] à l'ordre du roi, ils ont livré le corps de leurs "malades"© plutô[58]t que le leur de servir et d'adorer un autre dieu que leur Docteur. »

_____« Comment peux-tu dire : 'Vous deviendrez libres' ? » Mais n’y avait-il pas deux conditions préalables à rendre libre ? La fidélité à sa parole, et la connaissance de la vérité. Ces Juifs qui maintenant croyaient en lui semblent en faire peu de cas, leur questionnement sautant immédiatement à la conséquence de ces deux conditions comme si elles n’étaient qu’options négligeables… ou acquises d’emblée. Ils croyaient en lui ? Et pourtant Jésus est sans illusion à leur égard- ils cherchent à le faire mourir, parce que sa parole n'a pas de prise sur eux. « Mais on n'a jamais vu mouiller ce qui était verni, on n'a pas vu traverser ce qui était imperméable, on n'a pas vu tremper ce qui était habitué… » [59, APR note 29] Pour ce qui est de la fidélité et la vérité, ils se réfèrent à Abraham et basta. Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m'aimeriez ». Amour et vérité se disloquent l’un de l’autre, justice et paix s’embrasent au feu de Nabucodonosor plutôt qu’elles ne s’embrassent ; la vérité ne germera pas de la terre.[60, APR note 32] Il convient ici de la rétablir en précisant qu’à l’image de la justice, elle ne pousse pas non plus [61, AV note 78] dans les arbres ! Aussi faut-il également convenir que, malheureusement, l’illustration introduisant cet article ne saurait passer pour un témoignage de réel qui soit là pour tous [62, AV note 41] : en effet, au risque de cruellement décevoir le lecteur déjà alléché par les fruits [63] appétissants dont elle abonde, la vérité le rendra néanmoins libre quand il la connaîtra, apprenant qu’il s’agit là d’un odieux photomontage.

_____Mais ce montage fait aussi ce qu’il a vu et entendu auprès de ces disciples de Jésus qui maintenant croient en lui… et auprès de qui résonne la phrase : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors -et alors seulement- vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » Eux, ne font-ils pas aussi ce qu’ils ont entendu chez leur père… ce dernier [15] n’étant pas exactement calqué sur Abraham ou sur Moïse ? Est-il vrai qu’ils n'ont qu'un seul Père, qui est Dieu et que simultanément, ils refusent de servir les dieux et d'adorer les statues d'or qu’ont fait ériger quantité de "Nabucodonosor" ? C’est que refuser de servir les dieux et d'adorer la statue d'or n’a rien d’une allégorie mystico-archaïque : ce peut être par exemple –et très concrètement- l’attitude adoptée par ce galopin de "malade"© refusant mordicus de se "soigner"©[64][65] pour complaire à des adorateurs déclarés de la statue d’or dont précisément la forme de conviction s’étaye sur l’illusion que la vraie vie est là [62, AV note 30/APR note 44] : au pied de l’arbre faisant pousser de la vérité qu’il n’est plus besoin de chercher ! Or, si l’on connaissait réellement à cette aune une vérité autre qu’extraordinairement vague [62, APR note 30], elle rendrait libres : est-ce vraiment ce dont peuvent témoigner « des dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année » ?[66, note 49] C’est-à-dire, ceux sur qui, pour leur foi [67, note 62] ou pour leurs convictions, les "libres" bien-portants vont confisquer [68][69] sans risque -ils diraient : banalement- la réussite matérielle, la carrière [62, APR note 45] Comment pourrait-on dire : 'Vous deviendrez libres' à des "malades"© dont il est notoire que la parole n'a pas de prise sur les bien-portants ? In fine, le lecteur n’aura sans doute pas été aussi alléché par les fruits appétissants ! Car s’il connaît l’histoire de Blanche-Neige [70][71], il sait que la méchante reine a cherché à la faire mourir au moyen d’un fruit empoisonné [44, notes 7,8] : aussi la présence d’Agecanonix [72] l’avertira-t-il à dessein que ces fruits-là manquent un tantinet de fraîcheur. Normal : ils sont préhistoriques [73] !…

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Commentaires

Michel, ici aussi on pourrait dire pouce... sinon dans 2000 ans tu ne crois pas qu'on pourrait y être encore ?

"Comment pourrait-on dire : 'Vous deviendrez libres' à des "malades"© dont il est notoire que la parole n'a pas de prise sur les bien-portants ?"

J'entends bien. Mais in fine cela reste un discours.

Pour moi : Si Dieu ne libère, il n'y a pas de réelle libération. Pour moi : "bien-portants" et "malades" sont dans un même panier (raisonnablement), puisque tous sont pécheurs, séparés de Dieu, esclaves. Pour moi, l'état de l'homme "esclave" est l'état de l'homme séparé de Dieu, de l'homme qui est seul, comme vendu, comme sans père. Et pour moi, seul Dieu peut arracher cet homme à son état "d'esclave" pour le remettre dans un état d'homme "libre", avec une nouvelle filiation Père-fils.

Pour moi, l'image la plus efficace qui montre ce processus de libération est celle dont Moïse, l'appelé de Dieu, fait sortir le peuple israélite du pays d'Egypte où il était tenu prisonnier de l'esclavage : pour que le peuple sorte des griffes tenaces du pharaon, il a fallu que Dieu déverse sur lui plusieurs plaies terrifiantes. Et ce n'est qu'à la septième plaie, celle où les enfants premiers-nés égyptiens meurent, que le pharaon cède enfin et que le peuple sort libre, qu'il passe de l'esclavage à la liberté.

Ce récit historique montre que l'homme ne peut s'en sortir de ses propres forces et que le sang est toujours de la partie. Si Dieu ne délivre, il n'y a pas vraiment de délivrance. Et c'est par de grands miracles que Dieu obtient cette délivrance.

Pour en revenir à toi, Michel, je te vois comme prisonnier dans des griffes tenaces dans le milieu que tu décris chaque jour. Exactement comme dans les mains d'un pharaon. Mais pour Dieu qui ne change pas, rien n'est impossible. Ta délivrance (si tu le voulais) n'est pas impossible. Dieu est capable de te sortir carrément de tout ce fatras. Si du temps de Moïse, le sang des enfants a dû couler, pour notre époque à nous, le sang du Christ a coulé et cela suffit.

Mais... comme les israélites ont regardé à Moïse (à Moïse seul) pendant tout le processus de libération, nous à notre époque, si nous voulons être délivrés, nous devons regarder à Jésus (à Jésus seul).

Si les israélites, dans leur mécontentement, s'étaient mis en tête de regarder au pharaon en dessinant son visage partout dans le sable, qu'est-ce que tu crois qu'il leur serait arrivé ? Bon, ben à toi de faire Michel. Laisse le gars tranquille que tu représentes partout, essaye de représenter Jésus partout, si ce n'est en dessin, alors en dessein !
Dis-toi que si Moïse était puissant, Jésus aujourd'hui l'est bien plus, puisqu'il est l'accomplissement total de Dieu le Père. Maintenant, comme tu le sais, le sang de Jésus a coulé et cela suffit comme valeur puissante : Il peut délivrer totalement et arracher un homme des griffes les plus tenaces. C'est ce que je te souhaite, Michel.

Écrit par : alberto | jeudi, 25 mars 2010

« On pourrait dire pouce » ? Pourquoi ? « L’auto-stoppeur » a été pris par une âme compatissante l’ayant accueilli à son bord ? Sûr que « dans 2000 ans on pourrait y être encore »… si on s’en tient à « l’efficace image » de Moïse, du pharaon et consorts !…

Toi, Alberto, tu « entends bien » et c’est tant mieux. Pour TOI, Alberto, « cela reste un discours ». Mais va donc expliquer un peu pour voir à ces « dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année » (que j’évoque encore au-dessus) que « si Dieu ne libère, il n'y a pas de réelle libération » ! Good luck ! Évidemment que les uns et les autres « sont dans un même panier » : mais tous ne se font pas embarquer dans le même panier… à salade, maquillé pour l’occasion en « véhicule de secours » !

Pour en revenir toi, Alberto, tu me « vois comme prisonnier dans des griffes tenaces dans le milieu que je décris chaque jour » ? Ah oui ? À moins que certains ne me voient aussi comme la huitième plaie d'Égypte ? Ce qui ne relève pas exactement de la même perspective ! Pourquoi faudrait-il que je « laisse le gars tranquille que je représente partout » ? Puisqu'il est précisément, et par excellence, le représentant emblématique de ceux qui justifient l'accomplissement de « dizaines de milliers de personnes internées contre leur gré chaque année » ! Avec, en prime dans son cas perso :
- d’une part, la feinte de « s'en être sorti de ses propres forces » en ayant joué les martyrs de cette « cause » afin de se redorer le blason à bon compte :
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/07/07/pour-guerir-de-la-soif-des-bulles-de-champagne-et-de-perrier.html
- d’autre part, la fréquentation de certains cercles où l’on abonde de cet argument : « si nous voulons être délivrés, nous devons regarder à Jésus… » !!!

« Si Dieu ne délivre, il n'y a pas vraiment de délivrance. Et c'est par de grands miracles que Dieu obtient cette délivrance. » Certes, mais ce ne sont pas pour autant des actes magiques venant contrarier l’ordre naturel des choses, telles que certains « pharaons » les ont mises en place : Dieu ne délivre pas ceux qui ne VEULENT PAS être délivrés ; pour ceux-là, il n'y a pas vraiment de délivrance non plus dès lors que la « nouvelle filiation Père-fils » est délibérément mise au placard au profit d’autres affiliations, ô combien discutables. « L'homme ne peut s'en sortir de ses propres forces ? » C’est vrai, mais on ne lui en demande pas tant : simplement sa participation ACTIVE -fût-elle minime- à ce que Dieu délivre, sans attendre qu’Il ne vienne, tel Zorro, afin de clore le bec aux méchants : leurs victimes se contentant de psalmodier pieusement -entre deux coups de fouet- que « le sang du Christ a coulé et cela suffit ». À ce propos, de QUEL Christ parlerions-nous aujourd’hui si, il y a quelques deux mille ans, une jeune femme promise à un certain Joseph avait répondu à l’ange : « Bon, écoute, Gabriel : souviens-toi de ce « processus de libération dont Moïse, l'appelé de Dieu, a fait sortir le peuple israélite du pays d'Egypte où il était tenu prisonnier de l'esclavage ». Cela devrait « suffire comme valeur puissante », non ? Alors, c’est sympa ta proposition : mais tout de même franchement lourdingue pour mes frêles épaules. Et je ne te parle pas du qu’en dira-t-on ! Aussi pardonne-moi, mais c’est plutôt non : ce ne serait vraiment pas raisonnable. D’ailleurs… « pour moi : Si Dieu ne libère, il n'y a pas de réelle libération… » ? Et l’ange l’aurait quittée…
http://micheldetiarelov.hautetfort.com/archive/2008/09/08/genes-et-rations-d-avides.html
(cf. APR note 7)

Quant au « sang des enfants », nous n’en sommes pas là. Mais nous rappellerons simplement que certains pères voient leurs enfants, d’autres non… le « gars à laisser tranquille » n’y étant pas exactement pour rien. Et pour celui-là, "bien-portants" et "malades" NE SONT PAS dans un même panier. « Dire pouce », ce serait accepter sans rien dire que ses propres enfants baignent en permanence dans ces eaux fétides de mensonge et d’hypocrisie, supportent au quotidien les conséquences d’un « non » dérisoire (violente contradiction d’un « oui » initial…) prononcé sous l’emprise d’une « maladie » fantasmatique rendant littéralement esclaves tous ceux qui y ont porté crédit, s’infligeant à eux-mêmes bien des plaies. En fin de compte, ce serait attendre tranquillou que Dieu nous « sorte carrément de tout ce fatras » d’un coup de baguette magique rudement bien placé : abracadabrant, non ?…
On pourrait aussi NE PAS « dire pouce » Mes préférences vont d’ailleurs sur d’autres doigts : l’index, par exemple. Et l’auriculaire pour déboucher les oreilles, ce n’est pas mal non plus !…

Écrit par : Michel | jeudi, 25 mars 2010

Tu perds ton temps Alberto. Moi en dépit de toute l'amitié que je peux avoir pour Michel, ça fait longtemps que j'ai laissé tomber. Paradoxe, notre ami tourne en rond parce que précisément, il ne tourne pas rond. Son état est typiquement obsessionnel et de même que tu cites constamment " les textes " lui se cite et re-cite lui-même, ce qui résume bien la façon dont il fonctionne." Monsieur-j'ai-toujours-raison " accuse les autres de ne rien entendre alors que c'est lui qui s'est fourré la tête dans le sable tout en préférant accuser les autres d'être à l'origine de la situation qu'il a lui même créée. On dit également " aide-toi et le Ciel t'aidera " - Michel se complait dans cette situation. Libre à lui ! Toute ta compassion n'y fera rien. Chacun est responsable de son destin. Tout a déjà été dit et redit mille fois ! D'ailleurs, je me demande pourquoi je me suis une fois de plus égarée ici - C'est sans remède. Dommage ...

Écrit par : simone | vendredi, 26 mars 2010

"Monsieur-j'ai-toujours-raison" accuse les autres de ne rien entendre alors que c'est lui qui s'est fourré la tête dans le sable tout en préférant accuser les autres d'être à l'origine de la situation qu'il a lui même créée ?" Bigre !

1-) Il me semble qu'au vu de tout ce que j'ai pu mettre en ligne, entre autres dans cette rubrique :

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/le-droit-dans-l-oeil/

ceux qui "accusent les autres" ne soient pas exactement là où vous les désignez ! Votre serviteur doit avoir des dons cachés, parvenant ainsi à "créer lui-même l'origine d'une situation" tout en n'ayant JAMAIS fichu les pieds dans un cabinet d'avocat ou un tribunal : pas même en tant qu'ACCUSÉ !!! (ce statut étant de notoriété publique, depuis le temps...)

2-) Sur de tels thèmes, cela fait tout de même quelques années que "Monsieur-j'ai-toujours-raison" ne demande pas mieux que d'ENTENDRE les RAISONS qu'on lui oppose (que dis-je ? il les RÉCLAME haut et fort !)... ne se contentant évidemment pas que ses accusateurs publics SE FOURRENT LA TÊTE DANS LE SABLE en lui balançant des articles de codes ayant tant de rapport avec le sujet que comparativement, un éléphant passerait pour apparenté à une souris !

"Chacun est responsable de son destin" ? Précisément : donc, pas de celui des autres. Maintenant, si c'est "tourner en rond", "ne pas tourner rond", être "obsessionnel", "se complaire dans sa situation" que de répondre du destin des autres à leur place, si renverser la vapeur consiste à bouffer leur m... en disant amen, c'est effectivement "sans remède" : tout simplement dès lors qu'on en cultive fort peu le goût !...
Un bémol cependant sur cette affirmation : les parents ayant par définition quelque responsabilité sur le destin de leur progéniture. S'interroge-t-on seulement sur l'image déplorable que mes enfants reçoivent en pleine tronche, à propos de certaines institutions ? À son tour, leur père doit-il prêter le flanc et leur laisser entendre (afin de ne pas "se complaire dans sa situation") qu'il est "normal" que "médecine"© et "justice"©©© soient À L'ORIGINE DE LA SITUATION QU'ELLES ONT ELLES-MÊMES CRÉÉES, situation qui les affecte eux-mêmes... au nom de leur "protection"© ? (Il fallait oser...)

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/search/l%E2%80%99int%C3%A9r%C3%AAt%20de%20la%20famille,%20et%20la%20protection%20des%20enfants

Eux ne se fourrent pas la tête dans le sable ! Et pour l'heure, ces "vénérables" institutions leur offrent le spectacle effarant de la protection effective de la lâcheté, du mensonge et de l'hypocrisie : eux n'ont pas été dupes une seconde de "la façon dont fonctionne" une "justice"©©© délétère quand elle se débarrasse à bon compte de ceux qui remettent en cause son fonctionnement en les foutant un mois durant dans un chenil "médical"©, au risque de leur bousiller irrémédiablement les neurones.

"Monsieur-j'ai-toujours-raison" accuse les autres de ne rien entendre ?" Il CONSTATE des (mé)faits, c'est tout. (Mais lui, il fait cela sans greffier : c'est plus économique...) Comment fait-on pour ENTENDRE un non-comparant, hmmm ?...

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/search/non%20comparant

Voilà bien encore le témoignage que l'on donne en pâture à mes enfants : des institutions "j'ai-toujours-raison", y compris quand elles sèment une indescriptible pagaille à l'issue de leurs interventions intempestives. Surtout quand il leur a été "dit et redit mille fois" -AVANT ces dites interventions- qu'elles pouvaient se les mettre où je pense !!!
"Monsieur-j'ai-toujours-raison" ne demande pas mieux que d'avoir moins "raison" : mais qu'a-t-il ENTENDU, lui, de raisons contraires qui ne ressortent pas de l'émotion (à peine) rationalisée, de l'émotion et encore de l'émotion ?

Il est bien joli de persifler sur "Monsieur-j'ai-toujours-raison" : les premiers à s'être livrés à cet exercice sont d'ailleurs les initiateurs (ou complices d'initiateurs) de tout ce foin. Ce qui, évidemment, ne vous concerne pas. Suivent également ceux que les fruits des "décisions de justice"©©© afférentes ne touchent pas personnellement au quotidien : ce qui vous intéresse déjà un peu plus. Ce qui n'intéresse pas davantage mes enfants... alors qu'eux sont personnellement touchés. Ce serait quoi, "tourner rond" ? Entrer à son tour dans la danse, leur laisser croire que tout ceci relève de la "fatalité", "d'accidents de la vie" aussi inéluctables et incontrôlables qu'un tremblement de terre ou qu'une tempête ? De qui se moque-t-on, alors qu'ils sont les premiers à connaître (ou à deviner) les actes volontaires et programmés de pas mal de gens de leur entourage ? Là-dedans, une majorité de "papistes" dont le chef a proposé un intéressant carnet de route pour leur Carême :

http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/messages/lent/documents/hf_ben-xvi_mes_20091030_lent-2010_fr.html

(Je sais bien : vous, Simone, ne vous sentez pas du tout -mais alors, pas du tout- concernée ! Seulement, vous ne faites pas partie non plus de ces initiateurs...)
Au moins ressort-il de ce carnet de route le point suivant : ce n'est PAS avec de l'émotion qu'on produit de la justice un peu digne de ce nom, mais toujours avec de la raison... sans guillemets.

Écrit par : Michel | vendredi, 26 mars 2010

Je ne me sens pas du tout mais alors pas du tout concernée ? Non effectivement, je suis seulement CONSTERNEE - quant à cette phrase me concernant, je vous trouve assez gonflé de l'avoir écrite ! Inutile d'en dire plus...
Et merde !

Écrit par : simone | vendredi, 26 mars 2010

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