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vendredi, 09 avril 2010

Autopsie d’une info…

Montage autopsie info.jpg

Si ce blog n’a nullement pour vocation d’éplucher les faits divers –ce dont se chargent en abondance les médias traditionnels-, il arrive cependant que se fasse jour l’opportunité de rebondir sur l’un ou l’autre de ces faits : tel est précisément le cas de cette mort stupide d’un homme d’une cinquantaine d’années, décès ne devant rien à un phénomène accidentel. Ce que ne manquent d’ailleurs pas de souligner la plupart des relais d’information qui auront relaté l’affaire, dont on suivra ci-dessous le déroulement –avec les liens ad hoc-, tel qu’ils nous l’ont livrée. La réflexion oscillera donc sur deux axes :
1-) quel est le degré de neutralité de cette information ? en d’autres termes, n’aurait-elle pas été orientée de manière à ce que l’opinion en tire les conséquences voulues ?
2-) puisqu’il y a crime avéré, l’interrogation classique ne saurait être éludée : à qui profite-t-il ?

Retour sur les faits :

- « Le 29 janvier dernier, un homme âgé de 40 ans, suivi pour des troubles psychiatriques, avait ceinturé un voyageur de 24 ans avant qu'ils ne tombent tous les deux sous une rame du RER C, à la station Bibliothèque François Mitterrand à Paris (13e). Les deux hommes avaient été happés par la motrice de la rame et tués. »
- « Le 10 avril 2009, c'est un voyageur âgé d'une quarantaine d'années qui avait été violemment poussé sous le métro à la station Grande Arche de la Défense sur la ligne 1 du métro et grièvement blessé. Son agresseur présumé, un SDF âgé de 34 ans, avait été rapidement interpellé sur la base d'images de vidéosurveillance de la station. »

(1) Vendredi 2 avril 2010
- « Un homme est mort vendredi matin à Paris après avoir été poussé contre une rame du RER A à la station Gare de Lyon, en direction de St-Germain-en-Laye / Poissy / Cergy. » [1]
(2) Dimanche 4 avril 2010
« Drame du RER A: Le pousseur a avoué, sa garde à vue prolongée. Il souffre de troubles psychologiques... » [2]
[ NB : sa victime, elle, ne souffre plus : merci pour elle… ]
(3) Lundi 5 avril 2010
« Il souffre de troubles psychiatriques graves (il a été suivi à l'hôpital pendant plusieurs années pour des troubles psychiatriques) et sa mère «avait tiré le signal d'alarme»... »[3][4]
[ NB : l’état de souffrance de sa victime, elle, ne s’est pas aggravé depuis lors… ]
(4) Lundi 5 avril 2010
« Pousseur du RER A : son avocate dénonce des dysfonctionnements. Le jeune homme «est suivi depuis 2005 comme schizophrène et souffrant de troubles profonds», a précisé l'avocate. «Il était chez sa mère où il devait subir (tous les mois) une injection pour stabiliser son comportement, mais en février il a refusé de la faire, a-t-elle expliqué. »[5]
(5) Lundi 5 avril 2010
« Pousseur du RER A : « Après les accusations de la famille et de l'avocat du suspect, le ministère de la Santé a répondu ce lundi… » « Le meurtrier présumé du voyageur n'était «sous contrôle d'aucun établissement de soin" car «aucun tiers ou membre de sa famille» n'a fait la demande pour qu'il soit hospitalisé sous contrainte, a affirmé lundi le ministère de la Santé. «Au moment du drame, cette personne ne faisait l'objet d'aucune mesure d'hospitalisation sous contrainte. Il n'était donc sous le contrôle d'aucun établissement de soin», a précisé le ministère, ajoutant que le suspect «consultait un psychiatre au sein d'un établissement».
[6]
[ NB : parmi les commentaires, on notera celui d’un témoin visuel de la scène du RER… peu en rapport avec l’information telle qu’elle est délivrée au fil des jours ]
(6) Lundi 5 avril 2010
«Pousseur du RER A : le drame aurait-il pu être évité ? » [7]
(7) Mardi 6 avril 2010
« Pousseur du RER A : "Le suspect ne faisait l'objet d'aucune mesure d'hospitalisation contrainte" [8]

(8) Mardi 6 avril 2010
« Les fous poussés à se soigner contre leur gré ?
Après la mise en examen de l’homme qui en a jeté un autre contre un RER, le débat rejaillit sur l’obligation de soins psychiatriques. »
[9]

À qui fera-t-on croire que le ''rejaillissement'' de ce ''débat'' relève d’un fâcheux concours de circonstances imputable à un malheureux hasard quand, dans la même période, il a été tout récemment question de simplifier [10][11] la dite obligation de ''soins psychiatriques''© ?

Remarquons tout d’abord la gradualité de l’information officielle : on ménage le citoyen en lui pratiquant le goutte à goutte afin de ne pas lui servir d’emblée de l’interprétation brutale, ficelée d’avance afin de le mener aux conclusions vers lesquelles on le mène sans qu’il en aie conscience : il convient donc de ne pas l’affoler. Ainsi, l’homme ne ''souffre''© tout d’abord de ''troubles'' que ''psychologiques'' : ce en quoi n’importe qui peut plus ou moins se reconnaître, ''psychologique'' ayant une connotation moins répulsive que ''psychiatrique''. Servie trop rapidement, cette dernière épithète deviendrait suspecte en dévoilant immédiatement le dessein habituel, la déresponsabilisation du délinquant en plaçant son délit sur le compte de quelque ''maladie''©. Beaucoup de commentateurs des articles en ligne ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, flairant l’entourloupe et s’en indignant d’avance. Or, si l’indignation est bien l’objectif visé, elle n’est nullement de cette nature : il convient de la retourner afin de pouvoir justifier la survenue du fameux ''rejaillissement'' du ''débat''. En conséquence ne faudra-t-il que vingt-quatre heures afin de faire taire les mauvaises langues : comme on pouvait s’y attendre, les ''troubles'' dits ''psychologiques'' passent à la vitesse supérieure, devenant des ''troubles psychiatriques'' : de la sorte le citoyen lambda n’a plus son mot à dire puisque cela devient de la ''médecine''©, hors de sa portée [12] ! Dès lors, les vannes de la recette habituelle sont grandes ouvertes, avec une variante : au lieu du ''schizophrène''©[13][14][15] -restant incontournable en tant que tel !- ''en semi-liberté dans un centre de ''soins''© non sécurisé'' [16], on nous offre ici le parfait modèle épouvantail de service : en liberté totale, rechignant à rejoindre le dit  centre de ''soins''© ! Ici, certains commentateurs vont faire merveille, soufflant sur les braises en témoignant de cas ''avérés'' de ''schizophrénie''© parmi l’un ou l’autre de leurs proches. Ce faisant, ils accréditent ainsi abondamment l’''existence'' de cette ''maladie''© auprès de l’opinion, ne précisant jamais si les exemples qu’ils donnent sont ''purs'' de toute ''thérapie''© chimique [17][18][19][20]. Du reste personne ne se formalise-t-il que l’assassin du RER ait été suivi à ''l'hôpital''© pendant plusieurs années –depuis 2005 !- pour des ''troubles psychiatriques''© (plus de temps qu’il n’en faut pour introduire durablement chez lui quantité de désordres NEUROLOGIQUES). Au contraire l’indignation de quelques jusqu’au boutistes (vraisemblablement de ceux qui se gardent bien de mettre un pied dans ce genre d’établissement…) portera-t-elle sur sa non-présence au sein d’un tel ''hôpital''©, manifestement assimilé à la prison dans sa fonction intrinsèque : au moins ne prend-on plus des vessies pour des lanternes, la sémantique ayant trait au ''soin'© passant alors au second plan, derrière le souci de sécurité du libre ''bien-portant''.

Étape suivante : de nouveau [16], la ''dénonciation d’un dysfonctionnement''. Cette ''dénonciation'' est ici assurée par une avocate (4), fonction dont on connaît par ailleurs [21][22] le rôle éminent et irremplaçable de parfaite courroie de transmission de ce qu’on ''dénonce'' de la main gauche tout en l’entretenant non moins farouchement de la droite. Dans le cas présent, la question n’est plus « que fait la police ? » mais : « que fait la ''médecine''© ? ». Ne serait-elle pas en train de ''dysfonctionner'', cette ''médecine''© réputée (sans que cela n’indigne grand monde…) être la seule à devoir répondre des actes d’autrui ? (Remarquons en passant que les ''professionnels''© de la justice, eux, ne ''dysfonctionnent'' officiellement jamais ! Pas même dans l’illégalité [23] la plus monstrueuse…) Quoi qu’il en soit, la courroie de transmission a brillamment rempli son office, suscitant fort opportunément un ''débat'' porté au plus haut niveau : celui du ministère concerné… alors qu’il ne l’est pas, en dépit de son appellation officielle [24]. En revanche, ce dernier va –non moins opportunément- se faire publiquement l’écho de ce qu’« aucun tiers ou membre de la famille » du meurtrier n'a fait la demande pour qu'il soit hospitalisé sous contrainte, qu’au moment du drame, cette personne ne faisait l'objet d'aucune mesure d'hospitalisation sous contrainte. Il n'était donc sous le contrôle d'aucun établissement de soin » ; fermez le ban ! Le message simpliste adressé à l’opinion sous hypnose est ici clair comme de l’eau de roche, répondant en filigrane à l’alinéa (6), puis ''rejaillissant'' en ''débat'' sur le (8) : « une vie aurait pu être sauvée si cet obstacle juridico-''médical''© ne s’était pas présenté… ou eût pu être contourné. » Par conséquent, après un drame pareil, contournons l’obstacle…

Étape suivante ? « Sauvons des vies »… en accélérant l’application de procédure en l’absence de tiers dans les situations médicales les plus graves [10, APR note 7], ce type de procédure se ''justifiant'' et ne pouvant rencontrer que l’assentiment d’une foule tremblante au premier ''schizophrène''© venu, peu encline à être poussée à son tour sur un quai… et moins enthousiaste encore à sauver des dizaines de milliers de vies [25] laminées, arbitrairement précipitées dans l’enfer [26] de véritables modalités de ''soins''©[27] sous contrainte sans que cela fasse le moins du monde ''rejaillir'' le plus petit ''débat'' sur l’obligation fort relative de la sauvegarde d’intérêts ''bien-portants'' catégoriels, privés comme publics…

À qui profite le crime ? Le plus souvent, aux criminels : mais ceux-là ne sont pas toujours ceux que l’on désigne à la vindicte populaire. D’ailleurs… QUI est ce ''on'' ?

Commentaires

"À qui profite le crime ?" Au diable.

L'assassin est seul responsable de ses actes,comme n'importe quel être humain adulte est seul responsable de ses actes et doit en répondre un jour devant Dieu ; seule la repentance et la reconnaissance du sacrifice de Jésus sur la croix peut nous sauver des griffes du diable.

C'est triste pour la malheureuse victime, père de famille. Ce cas devrait nous inciter à nous remettre continuellement sous la bénédiction de Dieu. Il est écrit : "Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai". Croire, c'est aussi s'appuyer sur toutes les promesses divines qui sont écrites.

Écrit par : alberto | vendredi, 09 avril 2010

Sans doute, Alberto, sans doute. Mais "le profiteur du crime" que tu nous cites est assez doué pour déléguer ! Il y en a pour qui "la reconnaissance du sacrifice de Jésus sur la croix" ne pose aucun problème... mais la "repentance" un peu plus : aussi, en attendant d'en "répondre un jour devant Dieu", cherche-t-on en vain, ici ou là, de ces fameux "êtres humains adultes répondant de leurs actes".
Assez doués pour déléguer, également : à une "médecine"© lavant plus blanc que blanc, par exemple...

Écrit par : Michel | vendredi, 09 avril 2010

Michel, sauve-toi donc de cette "médecine"© lavant plus blanc que blanc" ! Tire un trait ! Claque la porte ! Aie donc confiance en toi-même ! Tourne le dos à ce cirque avant d'en être carrément dépendant ! Pourquoi persistes-tu à tourner cette sauce ? Tu es un être libre : commence à vivre librement. Il suffit de prendre une décision formelle en t'appuyant sur ce qu'a fait Jésus à la croix : Pour qui et pour quoi Jésus est-il ressuscité ?
Pour Michel. A qui dit-il : "Courage, j'ai vaincu le monde !" ? A Michel !

Et qu'attend Michel pour dire : "Jahwohl ! Oui, je me repens de tout ça et j'accepte la victoire totale de Jésus sur les ténèbres, sur mes ténèbres, la victoire sur la mort, la victoire sur toute cette sauce, sur tous les êtres qui me font des problèmes, qui me font de l'injustice, sur tout ce qui me tient lié... Oui, je quitte tout ça, j'en tourne le dos et me porte en avant en m'appropriant par la foi la victoire du Christ qui me dit et redit : "Vous aurez des tribulations dans le monde, mais prenez courage j'ai vaincu le monde " (Jean 16.33)

Il faut prendre Jésus au mot. "Il est écrit..." Et agir. En croyant fermement. Il n'y a pas d'autre victoire, Michel.

Tu es jeune. Tu as de la foi. Tu as de l'intelligence. Je continue de croire en toi. Tu ne vas quand même pas laisser gagner cette "médecine psy" !

Si tu étais un incroyant, je comprendrais, mais toi !!!

Tu vois, Michel, te voilà en quelque sorte mis au pied du mur : Veux-tu être libre et libéré ? Ou veux-tu avoir de plus en plus de visiteurs ?

Il faut choisir.

Écrit par : alberto | lundi, 12 avril 2010

"Si tu étais un incroyant, je comprendrais…" Allons bon : qu’y aurait-il à mieux "comprendre" dans ce cas ? Pour ma part, ce sont tes arguments de croyant qui m’interpellent quelque part dans mon vécu : pas très loin, précisément, de la zone de compréhension ! Récapitulons la situation qui, selon la formule consacrée, est « grave mais pas désespérée » !…

- « Veux-tu être libre et libéré ? » Ou « veux-tu avoir de plus en plus de visiteurs ? » La question est : d’où me sors-tu cette étrange alternative, faisant plus que suggérer que la "liberté" se mesurerait au prorata d’un compteur de visites ? Si j’entends bien ton raisonnement, c’est même pire que cela : cette "liberté" serait inversement proportionnelle au nombre de visiteurs. Poussons cette logique jusqu’au bout : je ferme la boutique et, abracadabra ! je deviens libre comme l’air. Ainsi, "n’étant pas un incroyant", on va sûrement mieux "comprendre" que "prendre Jésus au mot", c’est : "Il est écrit..." Et agir… en cessant séance tenante de partager ses réflexions à propos de ce qui "est écrit..." Au contraire, continuer : on "comprendrait chez un incroyant, mais moi !!!" Afin que le lecteur comprenne à son tour ce cheminement albertien, l’intéressé pourra toujours "choisir" de son côté de nous l’expliquer par le menu !

- « Et qu'attend Michel pour dire : "Jahwohl ! Oui, je me repens de tout ça, etc. » C’est QUOI exactement le "tout ça" dont Michel doit "se repentir" ? Le bandeau rappelant certains fondamentaux "philosophiques" de qui nous savons (nouveaux arbitres du bien et de mal, et par conséquent de la "repentance" ad hoc…), dans la colonne de gauche, par exemple ?… Autrement dit, Michel attend qu’on lui explique également par le menu la nature objective du MAL dont il est l’auteur afin d’être plus à son aise pour "s’en repentir" : la repentance impersonnelle, globale, floue et vague, ce n’est pas vraiment son truc ! En attendant cette explication, Michel rappellera la teneur d’un message qui n’est pas loin… puisqu’il est juste au-dessus : « Il y en a pour qui "la reconnaissance du sacrifice de Jésus sur la croix" ne pose aucun problème... mais la "repentance" un peu plus… » C’est bien joli de me citer Jean 16.33 (que je prends bien entendu pour mon compte) ; mais autant que l’on sache, Michel n’est pas tout seul au monde, sur une île déserte… et dans tout ce qui "est écrit" (par Jean et par bien d’autres), cela n’a pas "été écrit" QUE pour Michel. Or, si je n’avais que des incroyants autour de moi, je comprendrais, mais là !!! Jean 16.33 ne concerne donc personne d’autre que Michel ?
« A qui dit-il : "Courage, j'ai vaincu le monde !" ? A Michel ! » Super… mais Michel persiste à penser qu’il n’est pas tout seul au monde, sur une île déserte. "Courage, j'ai vaincu le monde !" me semble à cet égard particulièrement opportun à rappeler à ceux qui se sont laissés VAINCRE PAR le monde.

- « Michel, sauve-toi donc de cette "médecine"© lavant plus blanc que blanc" ! Tire un trait ! Claque la porte ! Aie donc confiance en toi-même ! Tourne le dos à ce cirque avant d'en être carrément dépendant ! » […] « Tu ne vas quand même pas laisser gagner cette "médecine psy" ! »
Alors là, c’est le pompon ! Plus de deux ans que Michel tire à boulets rouges sur cette "médecine"© à fabriquer des carpettes : cela veut dire qu’il la "laisse gagner" et qu’il en devient "carrément dépendant". Autrement dit, afin de la "laisser perdre" et de s’en "libérer", il convient de faire comme tout le monde : fiche la tête dans le sable, la laisser tranquillement phagocyter tous les secteurs, privé et public, -sans oublier naturellement de se laisser tranquillou "soigner"© quand on "souffre"©, histoire de faire plaisir à ceux qui ne "souffrent"© pas !- puis de "tirer un trait et de claquer la porte". (Ah : à ce propos, concrètement, on fait comment ? Dois-je rappeler que JE N’AI PAS LA CLEF de MA PORTE depuis un certain nombre de décisions notoirement prises à mon encontre, sous l’inspiration sulfureuse dudit "cirque" dont –vu de l’extérieur- il suffit de "tirer un trait" en sifflotant ???) En revanche, on aura noté que ne pas claquer une porte dont on n’a pas la clef est un signe manifeste de manque de "confiance en soi-même" ! Ici encore, les aides à la "compréhension" vont être sacrément les bienvenues…
En matière de dépendance, je suppose que c’est l’opposer à la liberté. Fort bien. Là-dessus, j’ignore un peu la nature des lois qui enfreignent la liberté en Allemagne : ici en France, je les ignore un peu moins. Ici en France, on peut tirer tous les traits que l’on veut, claquer toutes les portes que l’on veut : tant que certaines "lois" ont cours, ON NE FAIT PAS CE QU’ON VEUT mais ce que veulent des gens à qui on pourra citer du Jean 16.33 du matin jusqu’au soir sans que cela les empêche de dormir le moins du monde. S’il n’y avait chez ces gens que des "incroyants, on comprendrait", mais trop c’est trop !!! Il y a TROP de gens qui se font laver plus blanc par cette "médecine"© parce qu’ils en sont carrément dépendants : et bien que ces gens-là ne s’appellent pas "Michel" (ou pas tous !), ont-ils donc tant "confiance en eux-mêmes" qu’ils ne l’aient pas "laissé gagner" à plate couture, cette "médecine psy" ?

- « Pourquoi persistes-tu à tourner cette sauce ? Tu es un être libre : commence à vivre librement. Il suffit de prendre une décision formelle en t'appuyant sur ce qu'a fait Jésus à la croix : Pour qui et pour quoi Jésus est-il ressuscité ? » Précisément : pas pour des larves qui non seulement ne vivent pas librement mais tournent, ELLES, cette sauce afin d’entraîner dans leur sillage ceux qui ont pris la décision formelle de s’appuyer sur autrement plus consistant que toute leur fantasmagorie "psy". Nous sommes TOUS des êtres libres !!! Mais ici en France, quelles que soient les "décisions formelles" que l’on prenne, elles ne valent RIEN face à celles de psychodépendants réfutant FORMELLEMENT dans leurs actes cette notion élémentaire d’être libre. Ici en France, des dizaines de milliers de gens se font ENFERMER et chimiquement EMPOISONNER (entraînant une éprouvante pharmacodépendance, parfois à vie…) SANS RAISON autre que de satisfaire des intérêts personnels ou collectifs, et on se demande pourquoi je "persiste" ???? Mais parce que je suis un être libre, tout simplement ! Ce que je ne serais PLUS si je ne "commençais" que maintenant : on ne se souvient donc plus OÙ se trouvait le Michel durant tout le mois de mai 2009, et ce VIOLEMMENT CONTRE TOUTES ses "décisions formelles" ? Presque UN AN de cela, sans compter tout le reste… et Michel n’a JAMAIS entendu de quiconque : "Jahwohl ! Oui, je me repens de tout ça etc…" S’il n’avait que des incroyants autour de lui, il comprendrait, mais là…

Tu vois, Alberto, te voilà en quelque sorte mis au pied du mur : Veux-tu bien nous expliquer tout ça ?… Courage : Il a vaincu le monde ! (Où ai-je lu cela, moi ?…)

Écrit par : Michel | lundi, 12 avril 2010

Ah Michel, je n'ai pas l'habitude de faire des demi-mesures en ce qui concerne la foi, peut-être que l'Allemagne y est pour quelque chose... il est vrai qu'il y a ici une autre spiritualité que dans ton pays. L'histoire de France, avec l'Edit de Nantes et la fuite des Huguenots, pemet de comprendre. Wikipedia cite même en passant, par ex. : "L'influence des huguenots français est aujourd'hui remarquable dans les grandes villes d'immigration telles que Berlin ou Francfort-sur-le-Main"... et j'ajoute : en Bavière et à Marburg !). Néanmoins pour ce qui me concerne, soit j'accepte Jésus comme Seigneur de ma vie, soit je ne l'accepte pas. Mais si je l'accepte, alors c'est lui qui dirige ma vie, et non plus moi. J'ai fait cet acte il y a une trentaine d'années. Depuis, je pense que c'est lui qui dirige mon cheminement, et à ce propos, si je me retourne pour considérer le chemin parcouru, je t'assure que j'y trouve mon approbation. Jamais de ma vie je n'aurais décidé de moi-même de quitter la France et surtout ensuite ma ville de Nuremberg où j'avais mis tant d'années à m'y intégrer. Jamais de moi-même je n'aurais imaginé le travail missionnaire que j'ai eu la chance de faire depuis 20 ans, mais qui exprime exactement ce que je souhaitais : communiquer l'évangile en France et même dans le monde. Et jamais de ma vie je n'aurais de moi-même accepté de me marier pour fonder une famille ! Tout cela, je ne le dois qu'à Dieu, d'une part, mais aussi à la décision claire et nette prise lorsque j'ai confié ma vie au Seigneur Jésus.
J'ai fait table rase de mon passé. De ce fait, j'ai toujours été dans une position de faiblesse (comme Samuel) avec ma prière et ma disponibilité : "Seigneur, me voilà, qu'est-ce que tu veux que je fasse ?"

Sinon mon cher Michel, je ne peux rien faire. Le "Sans moi vous ne pouvez rien faire" de Jésus est pour moi monnaie courante. Chaque matin, j'ai besoin de lui. Même pour écrire 3 ou 4 mots sur Joueb. Sinon je t'avoue que Joueb ne m'interesse absolument pas. Je me méfie d'Internet parce qu'un avenir bizarre en rapport semble se mettre en place. Je souhaite d'ailleurs en finir bientôt avec Joueb.

A toi de voir ce que tu veux. Je te bouscule un peu, j'en ai conscience. Mais voilà, toi qui parle de la Parole de Dieu chaque jour avec une si grande jovialité, je me demande, si tu sais ce que Dieu veut de toi... Malgré ton passé, j'ose exprimer une crainte, je doute ainsi que tu ailles trop bien pour mesurer la douleur du Christ souffrant sur la croix. Un malheureux qui crie, il le retire carrément et le sauve en le mettant au large. C'est en tous cas ce qu'il a fait avec moi. Tu vois je ne tourne pas autour du pot. Je sais que la plupart des gens contestent, revendiquent, se plaignent... mais ils sont encore trop heureux pour comprendre leur vrai besoin spirituel. L'homme qui est heureux dans sa chair, je veux dire qui s'en sort tant bien que mal certes avec les tracas quotidiens que l'on connaît et les accomodements, qui a travaillé à un tel bonheur relatif (surtout celui de son égo), finit par s'en trouver bien : et il se fiche de Dieu ! Pourquoi aurait-il besoin de Jésus ? Pourquoi aurait-il besoin d'un sauveur ? Et il est à des lieues de savoir que Dieu est capable de le délivrer, non seulement du péché, mais de n'importe quelles chaînes aliénantes !

Je le répète, chez toi, Michel, il y a déjà la foi -ça n'a pas de prix-... Je le répète : ça n'a pas de prix ! ... Ce serait trop bête ! Je crois que c'est la raison pour laquelle j'insiste. Même si (outre prier) je ne peux rien faire pour toi !

A toi de choisir ton bon combat !

Écrit par : alberto | lundi, 12 avril 2010

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