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samedi, 10 avril 2010

Qui l’eût cru ? Après les sept à la pêche, ils avaient vu la pomme de la sorcière !

foi,évangile,christianisme,philosophie,politique,littérature,société

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 16,9-15. (*)(*)
Ressuscité de grand matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d'abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s'affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent qu'il était vivant et qu'elle l'avait vu, ils refusèrent de croire. (*)
Après cela, il se manifesta sous un aspect inhabituel à deux d'entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
(*)
Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table : il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
(*) Jésus ressuscité dit aux onze Apôtres : « Allez dans le monde entier (*). Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou lisant dans le Marc de café -16,9-15° (*)
Suscitant de grands "malades"© dès le premier jour de la semaine, Philou [1] apparut d'abord à Sadik L’âme-en-peine [2, note 2], dans laquelle il avait poussé sept nains [3] à expulser [4], (fins agents d’immobilisme en immobilier, ces derniers savaient que la pierre [5, APR note 6][6] restait une valeur sûre en temps de crise). Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec 4256170300.jpglui, s'affligeaient et pleuraient… pour elle [7, note 59], lui rendant gloire d’avoir survécu jusque là aux griffes de l’affreux monstre gluant [8] et rendant gloire à Dieu [9] d’avoir permis qu’elle soit arrivée sans encombre jusqu’à eux… la fermeture éclair [10] de l’abominable [11] s’étant vraisemblablement -et  opportunément- coincée avant l’inéluctable bain de sang [12]. Quand ils entendirent qu'il était "malade"© et qu'elle l'avait "vu"©[13, APR note 28], ils refusèrent de le croire.
Avant cela, il s’était manifesté sous un aspect inhabituel à deux d'entre eux [14, note 8][15] qui étaient en chemin pour aller au champagne [16]. Ceux-ci revinrent le dénoncer aux autres bien-portants, qui ne le crurent plus non plus.
Enfin, il se manifesta aux proches eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table : il leur reprocha
[17] leur crédulité [18] et leur endurcissement [19, note 13/2] parce qu'ils avaient cru un "détecteur" de mensonges [20] "malade"© qui ne l’avait jamais vu [21, APR note 18] ! C’est que Philou-suscitant avait médit [22] à maints à poutres [23] : « Allez dans le monde des esprits entiers [24], comparable à celui des esprits en tiers : spi/psy/soma [21, note 54]. Proclamez-y avec force "compassion"©[25] la mauvaise nouvelle [26][27][28] durant toute la récréation [29][30][31, notes 4][32]. »

Livre des Actes des Apôtres 4,13-21. (*)|(*)/(*)(*)
Les membres du grand conseil d'Israël étaient surpris en voyant l'assurance de Pierre et de Jean, et en constatant que c'étaient des hommes quelconques et sans instruction. Ils reconnaissaient en eux des compagnons de Jésus, ils regardaient debout près d'eux l'homme qui avait été guéri, et ils ne trouvaient rien à dire contre eux. Après leur avoir ordonné de quitter la salle du conseil, ils se mirent à délibérer : « Qu'allons-nous faire de ces gens-là ? Certes, un miracle notoire a été opéré par eux, c'est évident pour tous les habitants de Jérusalem, et nous ne pouvons pas le nier. Mais il faut en limiter les conséquences dans le peuple ; nous allons donc les menacer pour qu'ils ne prononcent plus ce nom devant personne. » Ayant rappelé Pierre et Jean, ils leur interdirent formellement de proclamer ou d'enseigner le nom de Jésus. Ceux-ci leur répliquèrent : « Est-il juste devant Dieu de vous écouter, plutôt que d'écouter Dieu ? À vous de juger. Quant à nous, il nous est impossible de ne pas dire ce que nous avons vu et entendu. » Après de nouvelles menaces, on les relâcha ; en effet, à cause du peuple, on ne voyait pas comment les punir, car tout le monde rendait gloire à Dieu pour ce qui était arrivé.

Livre des Actes Déstabilisants 4,13-21. (*)/(*)(*)(*)2138014888.jpg
Les membres du minuscule [33] conseil de Raihël [34] n’étaient guère surpris en voyant l'assurance "santé"© de Pierr’os et de Jeannot Lapin [35, notes 1,2], bien que CONSTATANT [36, APR note 17] que c'étaient des hommes quelconques et avec destruction [37], dont il convenait de suivre les instructions à dessein de préserver quelque intérêt [38] à gauche tout en assurant quelque protection à droite [39]. Ils reconnaissaient en eux des compagnons de Philou, mais ils ne pouvaient pas regarder debout près d'eux l'homme qui avait été CONDAMNÉ [40] : contrairement au loup [41], il n’y était pas [42] ! Nonobstant, personne ne trouvait rien à redire contre eux, puisqu’ils avaient abondamment "trouvé"© à DIRE [43] contre lui par le recours pléthorique à leurs merveilleux textes sacrés [44, notes 39 à 44] prêts-à-l’emploi de jeteurs de sorts [45]… et de sortants [46][47][48]. Après lui avoir ORDONNÉ [49] de quitter la salle du conseil [ attention : même à court terme, quitter un lieu dans lequel on n’est jamais rentré pose une difficulté particulière [50]… ] sa maison, ils se mirent à déblatérer [51]
podcastdélibérer : « Qu'allons-nous faire de cet absent-là
[21, APR note 18] ? Certes, une notaire s’est prise une mi-raclée par lui [52], c'est évident pour tous les habitants hors de Jémalpartou [53], et nous pouvons le nier, nous qui vidons sans évider. Mais il faut en limiter les conséquences dans le peuple ; puisque le facteur [54] n’a pas réussi à le "suicider"©[55] proprement [56], nous allons donc le menacer 373_45d29f5e4203d85458a7ca11f2ba63e9.jpg"magistralement"©[57] pour qu'il ne prononce plus nos noms devant personne. » Ayant rappelé Pierr’os et Jeannot Lapin, ils se concertèrent afin de savoir comment lui interdire formellement de proclamer ou d'attirer l’attention du monde entier sur leur nom [ NB : à cette heure, soixante-cinq pays en douze jours… ]. Ceux-ci leur répliquèrent : « Est-il psychiquement juste [58] devant le Docteur de vous écouter, vous qui l’avez écouté plus tôt [59][60] ? À vous de juger puisque vous en faites "profession"©[61][62]. Quant à nous, tout comme vous il nous est très possible de médire [63] ce que par définition, nous n’avons ni vu ni entendu [64][65][66][41]. » Après cette nouvelle menace, on le relâcha à l’issue d’un mois de cachot [3, notes 13,20][67] ; en effet, à cause du peuple, on ne voyait plus comment le punir de ne pas se laisser punir de leurs [68] délits [69][70], car tout le monde rendait gloire à Dieu pour ce qui ne lui était rien arrivé de "médicalement"© fâcheux [71][72]. Il est vrai qu’il ne croyait pas beaucoup non plus à la "bonne nouvelle" de la résurrection [73][74][75] par les "médicaments"©[76][77][78][79], celle-ci lui apparaissant davantage comme une intox plutôt qu’une info [80] : par ailleurs, il ne voyait pas comment un bien-portant pouvait être en bonne santé [81, note 35/1] en "se soignant" par l’intermédiaire d’un "malade"©[82, APR note 10][83, APR note 35][84, note 37][85] : peut-être aurait-il fallu qu’on lui explique [86] afin qu’il puisse à son tour (sans magie [87, note 26][88][89, note 67], en ce qui le concerne) le proclamer à toute la création ?

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