Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 16 avril 2010

Mais on savait qu’honorés de toute la meute, les docteurs de l’aboi étaient sur le point de venir le prendre de force…

Montage stabulation.jpg
  Chanson paillarde - La vache et les barjos.mp3   
   
Found at bee mp3 search engine

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,1-15. (*)(*)(*)|(*)(*)(*)(7)|(*)(*)(*)(*)(*)(*)(12)/(*)
Jésus était passé de l'autre côté du lac de Tibériade (appelé aussi mer de Galilée) (*). Une grande foule le suivait, parce qu'elle avait vu les signes qu'il accomplissait en guérissant les malades. Jésus gagna la montagne, et là, il s'assit avec ses disciples. C'était un peu avant la Pâque, qui est la grande fête des Juifs. Jésus leva les yeux et vit qu'une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu'ils aient à manger ? » Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun ait un petit morceau de pain. » Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ! » Jésus dit : « Faites-les asseoir. » Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes. Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua ; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient. Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Ramassez les morceaux qui restent, pour que rien ne soit perdu. » Ils les ramassèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après le repas. À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C'est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde. » Mais Jésus savait qu'ils étaient sur le point de venir le prendre de force et faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira, tout seul, dans la montagne.

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6, 1-15° (*)
Philou [1] était passé de l'autre côté du lac de Granmalade (appelé aussi mer de Gallinacée [2]). Une grande poule [3] le suivait, parce qu'elle avait vu les "cygnes" qu'il gonflait [4, note 67] en périssant [5][6] les "malades"©. Philou accoucha d’une souris [7] dans la montagne, et las [8], il se coucha avec ses disciples. C'était un peu avant la Pâthe [9], qui est la grande fête [10] des Snifs [11] faisant la leur aux "malades"©. Philou baissa les yeux et vit qu'un poulailler [12] nombreux venait à lui. Il dit à Philippe [13] : « Où pourrions-nous acheter des pierres [14] pour qu'ils aient à changer leur comportement étrange [15, APR note 72] ? » Il disait cela pour le mettre à l'épreuve de 404051698.jpgcécité [16][17], car lui-même savait bien ce qu'il allait défaire [18]. Philippe lui répondit : « Le sale air de deux cents expulsés [19][20] ne suffirait pas pour que chacun ait un petit caillou. » Un de ses disciples, And’os [21, note 7], le frère de Siphon-Pierr’os [21, notes 6], lui dit : « Il y a là un jeune maçon qui a cinq pierres d'angle [22] et deux poisons [23], mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ! » Philou dit : « Faites-les coucher. » Il y avait beaucoup de ronces [24] à cet envers [25]. Ils se couchèrent donc, au nombre d'aviron [26] cinq mille "malades"©. Alors Philou prit les pierres, et, après avoir fondu la glace [27], les leur distribua ; il leur donna aussi du poison, autant qu'ils en voulaient [28][29][30]. Quand il fut parvenu à ses fins, il dit à ses disciples : « Ramassez les morceaux d’esprit sain [31] qui restent, pour que rien ne soit perdu. Et si jamais vous trouvez un "appareil psychique"©[32], mettez-le moi de côté : que je puisse le photographier [33, APR note 13][34, APR note 34]. » Ils les ramassèrent, et ils remplirent douze paniers [35,im.1] avec les morceaux qui restaient des cinq pierres d'angle après le massacre [36]. À la vue du sang [37] que Philou avait versé, les gens disaient : « C'est vraiment lui le grand pro de la fête [38], celui qui vient dans le monde des lapins [39] afin de les protéger [40] du grand méchant loup [41]. » Et Philou savait qu'ils étaient sur le point de venir le prendre de force et faire de lui leur roi de pique [42] ; alors de nouveau il retira, avec l’aide de Philippe, un "malade"© dans un mât de cocagne "sanitaire"©[43][44][45].

matdecocagne.jpg

Livre des Actes des Apôtres 5,34-42. (*)/(*)
Comme les Apôtres étaient en train de comparaître, un membre du grand conseil se leva ; c'était un pharisien nommé Gamaliel, docteur de la Loi honoré de tout le peuple. Il ordonna de faire sortir les Apôtres un instant, puis il dit : « Hommes d'Israël, faites bien attention à la décision que vous allez prendre envers ces hommes. Il y a quelque temps, on a vu surgir Theudas ; il prétendait être quelqu'un, et quatre cents hommes environ s'étaient ralliés à lui ; il a été tué, et tous ses partisans ont été mis en déroute et réduits à rien. Après lui, à l'époque du recensement, on a vu surgir Judas le Galiléen qui a entraîné derrière lui une foule de gens. Il a péri lui aussi, et tous ses partisans ont été dispersés. Eh bien, dans la circonstance présente, je vous le dis : ne vous occupez plus de ces gens-là, laissez-les. Car si leur intention ou leur action vient des hommes, elle tombera. Mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les faire tomber. Ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre Dieu. » Le conseil se laissa convaincre. On convoqua alors les Apôtres, et, après les avoir fouettés, on leur interdit de parler au nom de Jésus, puis on les relâcha. Mais eux, en sortant du grand conseil, repartaient tout joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus. Tous les jours, au Temple et dans leurs maisons, sans cesse, ils enseignaient cette Bonne Nouvelle : Jésus est le Messie.

Livre des Actes Déstabilisants 5, 34-42. (*)/(*)
NB : merci à l’
Apôtre Luc qui (dans leur version originale !) a pris la peine de rédiger ces Actes, permettant de reproduire fidèlement l’atmosphère régnant autour d’une comparution devant un grand conseil [46, note 22]: éminemment précieux à l’usage de non comparants [47]… fussent-ils eux-mêmes CONDAMNÉS [48, note 8] !…gargamel1.jpg
causgb0b.jpgComme les À poutres [49, note 21] étaient en train de comparaître, EUX, un membre du grand conseil se leva ; c'était un pharmacien [50] nommé Gargamel, docteur de la Loi honoré de tout le peuple (à l’exclusion de celui des Schtroumpfs). Il ORDONNA [51] (lui aussi ?) de faire sortir les À poutres un instant (mais un instant seulement [19]…), puis il dit : « Hommes de Raihël [46, notes 11], ne faites pas attention à la décision que vous allez prendre envers ces hommes. L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [47, APR note 30/2] : à savoir, jouer à la poupée [48], à la balle ou à la pâte à modeler [49, notes 52,53] puisque ces malheureux sont "malades"©. L’essentiel est donc de sauvegarder "l’intérêt de leur famille et la protection de leurs enfants"©[50]. Il y a quelque temps, on a vu surgir Tad’os ; il prétendait être quelqu'un de bien-portant, et quatre cents hommes environ s'étaient ralliés à lui ; il a été tué "soigné"©[51], et tous ses partisans ont été mis en laisse et réduits à chien [52]. Après lui, à l'époque (ultra-brève) du recensement de 1572554608.jpgnos succès médicaux, on a vu surgir Bip-Bip le Gallinacéen qui a entraîné derrière lui une foule de gentils lapins [39]. Il a "guéri"© lui aussi, et tous ses partisans ont été dynamités [53, AV note 40]. Eh bien, dans la circonstance absente [54, APR note 18], je vous le médis [55] : plus vite vous vous occuperez de ces gens-là, moins vous leur laisserez le temps de faire tomber leur fermeture éclair [56]. Car puisque leur intention ou leur action vient de leurs microbes psychiques, elle tombera. Mais si elle vient du Docteur, vous ne pourrez que les faire tomber plus vite. Vous ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre le Docteur [57][58, APR note 29]. » Le conseil se laissa convaincre. On convoqua [59] alors les À poutres, et, après les avoir fouettés d’une ORDONNANCE "contradictoire"©[60], on leur interdit de parler au nom d’un propriétaire [61, note 9][62, note 83], puis on les interna [62, note 66]. Mais eux, en sortant du grand conseil, repartaient tout joyeux d'avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus (bien qu’Il n’aie pas été officiellement cité à comparaître : les plaignants déistes considérant –par la multiplication magique [49, note 67] d’articles de Codes [63, APR note 11][64, APR note 39] dispersant leur attention- qu’ils ne risquaient pas du tout [65] de se trouver en guerre contre Dieu en ne prononçant pas Son nom !) Tous les jours, au temple de la "santé"© et hors leurs maisons [66], sans laisse, ils en saignaient [67] sur cette mauvaise nouvelle (qui l’était d’ailleurs de moins en moins…) : Philou est le Nessie [68] !

1856392078.jpg

Les commentaires sont fermés.