Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 19 avril 2010

« Rabbit, qu’est-il arrivé ici ? »

Montage Aral.jpg
[*][*][*]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,22-29. (*)|(*)(*)(*)(*)|(*)/(*)(*)
Jésus avait traversé le lac en marchant sur les eaux. Le lendemain, la foule restée sur l'autre rive du lac se rendit compte qu'il n'y avait eu là qu'une seule barque, et que Jésus n'y était pas monté avec ses disciples, qui étaient partis sans lui. Cependant, d'autres barques, venant de Tibériade, étaient arrivées près de l'endroit où l'on avait mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâce. La foule s'était aperçue que Jésus n'était pas là, ni ses disciples non plus. Alors les gens prirent les barques et se dirigèrent vers Capharnaüm à la recherche de Jésus. L'ayant trouvé sur l'autre rive, ils lui dirent : « Rabbi, quand es-tu arrivé ici ? » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé du pain et que vous avez été rassasiés. Ne travaillez pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui se garde jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l'homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son empreinte. » Ils lui dirent alors : « Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus leur répondit :  « L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -21,1-19° (*)
Pluto-reve-d-un-tas-d-os.jpgPhilou [1] avait traversé le lac en marchant sur les os [2][3]. Le lendemain, la poule [4] restée sur l'autre rive du lac ne se rendit pas compte [5][6][7] qu'il n'y avait eu là qu'une seule galère [8], et que Philou n'y était évidemment pas monté avec ses disciples, qui avaient fait partir un "malade"© sans eux. Cependant, d'autres galères, venant de Granmalade [9, AV note 2], étaient arrivées près de l'envers [10] où l'on avait changé le comportement étrange avec des pierres [9, notes 14,15] après que le Baigneur [11, note 24] eut fait fondre la glace [9, note 27]. La poule s'était aperçue que Philou n'était pas las [11, note 6], ni ses disciples non plus : elle savait bien que le bien-portant n’a pas besoin de repos [12]. Alors de gentils lapins [13] prirent les galères et se dirigèrent vers Cafardanlom [14, note 5] à la recherche de Philou. L'ayant trouvé dans le fond du lac [15], ils lui dirent : « Sire des Rabbits [16][17, note 7], quand es-tu arrivé ici ? » Philou leur répondit : « Ach so, ach so, je vous le médis [11, notes 50,51] : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes - ce avec quoi je n’aurais pas, finalement, assumé de façon heureuse le dessein qui est le mien…[18, APR note 30][19]-, mais parce que vous avez changé du lapin et que vous avez été rassasiés de bien-portance. Ne travaillez que pour la pourriture [20][21] qui s’opère sur les "malades"©, pour la nourriture que se garde de prendre le bien-portant jusque dans "l’avis éternel"©[22], celui que vous donnera le Ficeleur de l'homme [23], lui que le Docteur, le père [24], a marqué de son empreinte. » Ils lui dirent alors : « Que faut-il défaire [25] pour travailler aux œuvres du Docteur ? » Philou leur répondit :  « L'œuvre -que dis-je : le chef-d’œuvre !- du Docteur [26], c'est que vous croyiez [27] encore en celui qu'il a dévoyé [28]. »

Livre des Actes des Apôtres 6,8-15. (*)/(*)(*)(*)
Étienne, qui était plein de la grâce et de la puissance de Dieu, accomplissait parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants. Un jour, on vit intervenir les gens d'une synagogue (la synagogue dite des esclaves affranchis, des Cyrénéens et des Alexandrins) et aussi des gens originaires de Cilicie et de la province d'Asie. Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles. Alors ils soudoyèrent des hommes pour qu'ils disent : « Nous l'avons entendu prononcer des paroles blasphématoires contre Moïse et contre Dieu. » Ils ameutèrent le peuple, les anciens et les scribes, ils allèrent se saisir d'Étienne, et l'amenèrent devant le grand conseil. Ils présentèrent de faux témoins, qui disaient : « Cet individu ne cesse pas de parler contre le Lieu saint et contre la Loi. Nous l'avons entendu affirmer que ce Jésus, le Nazaréen, détruira le Lieu saint et changera les lois que Moïse nous a transmises. » Tous ceux qui siégeaient au grand conseil avaient les yeux fixés sur Étienne, et son visage leur apparut comme celui d'un ange.

_____« L'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. » Oui mais, est-ce bien suffisant ? Quand ils eurent déjeuné, par trois fois Jésus a-t-Il dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, "me crois-tu" plus que ceux-ci ? » [11] ? De son côté, Paul écrira-t-il : « Quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, "c’est déjà mieux" que rien… » [29, APR note 31] ? Jacques lui-même aura-t-il davantage écrit : « Si quelqu’un prétend avoir la foi, alors qu’il n’agit pas, "c’est également mieux" que rien… » [30, APR note 42] ? Ici, on aura beau déshabiller Paul pour habiller Jacques [31] que le discours ne variera guère d’un pouce en ce qu’il porte la marque de l’empreinte d’une charité traversant les œuvres elles-mêmes, parce que n’étant pas restée sur la rive des intentions, aussi pures soient-elles. L'œuvre de Dieu, c'est de "traverser le lac" depuis cette rive des intentions afin de trouver sur l’autre rive [32] de quoi faire fructifier [33] cette œuvre en action. Car depuis que la foule s'est aperçue que Jésus n'était pas là, ni ses disciples non plus, elle s’attend à les trouver sur l’autre rive : celle d’esclaves affranchis de la tentation de croire en celui qu'il a envoyé… comme on croit aux OVNI, aux lendemains qui chantent, à la chance ou la malchance, à la montée du CAC 40 ou maints sujets qui, en soi, renvoient toute référence à la charité sur une autre rive.

_____Ainsi peut-on voir intervenir les gens d'une synagogue qui, dans leur diversité d’origines et de provinces, présentent tout un kaléidoscope de manières de croire. Mais puisque l’œuvre de Dieu, c’est de croire en celui qu’il a envoyé, est-ce encore croire, travailler aux œuvres de Dieu que d’essayer de tenir tête à celui qu'il a envoyé ? Si encore il s’agissait de vérifier que son intention ou son action ne vient pas des hommes [9, APR note 45], qu’il n’accomplit pas parmi le peuple des prodiges et des signes éclatants afin de mieux le manipuler [34] à dessein de s’en constituer le gourou [35], d’écarter enfin du peuple tout risque d’imposture [36] dont il serait le premier à souffrir, il serait loisible d’en discuter afin de s’assurer que l’œuvre de Dieu ne soit pas soudoyée. Naturellement, dans le cas d’un Étienne, plein de la grâce et de la puissance de Dieu, à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles, ses adversaires n’en sont plus à se dire : « Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? », mais à se dédire –consciemment ou non- de leur foi, bien que se référant au Lieu saint où à la Loi de Moïse : « Comment pouvons-nous défaire celui qui travaille aux œuvres de Dieu ? ». Soudoyer des hommes, présenter de faux témoins, ameuter le peuple ; autant d’actions ne procédant pas même d’intentions plus charitables, la charité mettant sa joie dans la vérité [29, APR note 31] : si elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout, elle n’est en rien complice [37, note 59] de ce qui peut altérer sa joie dans la vérité

____Ils se mirent à discuter avec Étienne, mais sans pouvoir tenir tête à la sagesse et à l'Esprit Saint qui inspiraient ses paroles. De nos jours il va sans dire qu’une telle situation se présenterait un peu différemment, abstraction faite de similitudes telles le grand conseil [38] (quoique fortement miniaturisé [39]…) ou les faux témoins [40] à la force tranquille des êtres avec lesquels on a toujours besoin de passer alliance [18, APR note 44][41] pour qu’ils constatent après coup la vanité "scientifique" [18, AV note 41] d’une alliance antérieure [42]. Ne pas pouvoir tenir tête étant réputé nocif au bien-être psychologique des "esclaves affranchis" modernes travaillant d’arrache-pied pour la nourriture qui se perd, on voit à présent intervenir des "sagesses" nouvelles qui se chargent de fixer les yeux de la foule sur celui contre qui on ne peut tenir tête… afin qu’elle s’aperçoive que Jésus n'est pas là, ni quelque disciple non plus. En effet, dans le réel qui est là, pour tous [18, AV note 41], celui-là « veut toujours avoir raison »[43, APR note 28] : ce qui fait assurément de lui un "psychopathe"©[44], un "pervers narcissique"©[45] ou autre dahu psychique [46] aussi peu ragoûtant que très épouvantail [47]. Pardon ? La sagesse et l'Esprit Saint ? Chez les païens [48], l’hypothèse n’est pas à exclure. En revanche, le monde des croyants est aujourd’hui devenu trop "dur"©[49, note 13/2] pour qu’elle soit seulement envisageable [50] : aussi préfère-t-il laisser intervenir les gens d’une synagogue [51][52, note 15] parallèle, ayant le regret de ne pas être médecin [53]. Quant à lui, il se retire alors sur la pointe des pieds, n’ayant plus besoin de se mettre à discuter : la magie [29, note 67] allégeante de "l’incommunicabilité"©[54] ayant pu opérer. Les moins malheureux pourront même se régaler, préservant un peu de vérité en n’ayant pas besoin de soudoyer des hommes pour qu'ils disent : « Nous l'avons entendu prononcer des paroles blasphématoires [55] contre la mouise [56] et contre le Docteur. » ou « Cet individu ne cesse pas de parler contre le lieu "sain"©[57][58][59][12][60] et contre la "loi" [61, note 15][62][63][64][65]. » En cela au moins ne seront-ils pas des faux-c [66] témoins

Double M.jpg

Les commentaires sont fermés.