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mercredi, 21 avril 2010

« Moi, je suis du même avis que le renard », dit la poule.

Montage renardpoulet.jpg
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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,35-40. (*)(*)(*)(*)(*)|(*)/(*)(X)
Après avoir multiplié les pains, Jésus disait à la foule des Juifs : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. Mais je vous l'ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé. Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde aucun de ceux qu'il m'a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c'est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,30-35° (*)
cimetiere.pngAprès avoir multiplié les lapins [1], Philou [2] disait à la poule [3, note 4] des Snifs [4] : « Moi, je donne "l’avis"©[3, note 22] aux lapins. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif : qu’il repose donc en paix [5, notes 29 à 34]. Mais je vous l'ai déjà dit : vous n’avez rien vu, et pourtant vous croyez [6]. Tous ceux que le père [5, note 16] me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Ce ne serait bon ni pour mes affaires [7][8] ni pour les siennes : notamment quand celles-ci vont s’appliquer à jeter dehors celui [9][10] qui ne veut pas [11, notes 17,18] venir à moi ! L’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [12, APR note 30] pour le client "patient"© : son bien-être inconditionnel (ce sans quoi il va s’étioler) passant par "l’intérêt de sa famille et la protection de ses enfants"©[13] contre le monstre [14] que je lui aurai fabriqué sur mesure, fermeture éclair [15] incluse et vérification scientifique exclue. (De toute façon, il n’est pas "médecin"©[16] et n’est donc pas outillé [17] pour étayer sa forme de conviction [12, AV note 30]…) Car je ne descends [5, notes 18 à 22][18] pas le ciel [19] des autres pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté du lapin [20] qui m'a dévoyé [21]. Or, la volonté de celui qui m'a dévoyé, c'est que je perde tous ceux qu'il m'a donnés [22] en les travestissant psychiquement afin de lui ressusciter le moral (au prix de l’extinction [23] de sa conscience morale [24] : on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs…), et qu’il suscite la sympathie de tous [25, note 59][26] depuis mon dernier tour [5, notes 25,26]. Car la volonté de mon père, c'est que tout homme qui voit le Ficeleur [27] et croit en lui obtienne "l’avis"© éternel. Et moi, je lui ouf-je-lai-largue.jpgsusciterai un dernier tour : en faisant faire sur son "malade"© une grande lamentation "suicidaire"©[28], permettant de le disperser dans les campagnes de Jémalpartou [29]. On [30, note 30] pénétrera par effraction [31] dans sa maison, on en arrachera l’homme, et on le mettra en prison [3, notes 57 à 60]. Ceux qui se seront dispersés de bien-portance iront répandre partout la bonne nouvelle de la parlote [32] (car les foules, d’un seul cœur, se seront attachées [33] entre-temps à ce qu’avait médit [34] Philou…) : ayant entendu parler de la "maladie"©, ils en voyaient là un signe rassurant [35] puisque le "malade"© était enfin au "bon" endroit pour en être "guéri"©[36][37] ! » Beaucoup de possédants [38, notes 90,91/1] étaient délivrés de leurs possessions par des esprits mauvais [39], qui les "locatarisaient" [40, note 25] en poussant de grandes incantations tirées de leur grimoire magique [41, note 41][42, note 67]. Et bien que beaucoup de paralysés du cœur [43, APR note 17] furent copieusement infirmés [44, note 8/2] par la suite, il y eut dans cette ville [45] une grande joieà l’exception des non À poutres [46, note 21]. Tous étaient religieusement [47][48, note 91] ensevelis sous "l’avis"©, celui-là étant éternel puisque ses effets durent toujours : n’avez-vous pas vu l’incroyable compteur au vautour [49] ?…

Livre des Actes des Apôtres 8,1-8. (*)/(*)(*)(*)(*)(*)(*)
Le jour de la mort d'Étienne, éclata une violente persécution (***???) contre l'Eglise de Jérusalem. Tous se dispersèrent dans les campagnes de Judée et de Samarie, à l'exception des Apôtres. Des hommes religieux ensevelirent Étienne et firent sur lui une grande lamentation. Quant à Saul, il cherchait à détruire l'Église, il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les mettait en prison. Ceux qui s'étaient dispersés allèrent répandre partout la Bonne Nouvelle de la Parole. C'est ainsi que Philippe, l'un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d'un seul cœur, s'attachaient à ce que disait Philippe, car tous entendaient parler des signes qu'il accomplissait, ou même ils les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits mauvais, qui les quittaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et d'infirmes furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie.

_____Avant qu’il ne passe à la postérité sous le label de l’Apôtre des païens, n’oublions pas que Paul était Saul. En tant que tel, il n’était d’ailleurs nullement païen lui-même : ne défendait-il pas la cause de Dieu avec une ardeur jalouse [50, APR note 16] ? Pourtant, c’est bien lui qui cherchait à détruire l'Église, pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les mettait en prison. À défaut d’avoir quelque délit factuel à leur reprocher, tous ces gens emprisonnés n’étaient-ils pas comme les aïeux lointains de ce qu’on appellerait aujourd’hui des "violents psychologiques"©[51] ?

_____ Voilà qui est ennuyeux : à compter d’aujourd’hui, suivant la logique interne au calendrier liturgique, l’Évangile du jour traverse un étrange nuage de cendres : ce dernier interdisant tout décollage en direction du commentaire relatif au même Texte rapporté l’année précédente. En effet, avec l’inévitable décalage se produisant d’une année sur l’autre, ce dernier passage de Jean 6, 35-40 date très exactement du vingt-neuf avril 2009… représenté plus haut par ce mystérieux (X), signifiant que la Bonne Nouvelle de la Parole n’a pas été commentée en ligne ce jour-là… à compter de ce jour-là, parce qu’elle ne le sera pas davantage durant tout le mois qui suivra : aussi, faute de mieux, les astérisques renvoient-elles aux commentaires de l’année précédente, soit 2008. Quel volcan aura-t-il donc causé une telle paralysie ? Au moins le nom de Philippe Vigny [52, note 59] - faisant la volonté de celles [53] qui l'ont dévoyé- sera-t-il plus aisé à prononcer que celui de son "homologue" islandais ! D’autant que si ce grand lamentable de la "protection familiale" [54] [55] a fait illégalement [56] irruption, lui ne sera pas entré en éruption : si cette dernière avait eu lieu, elle aurait d’ailleurs pris la forme d’un poing dans la gueule [30, note 72]… et n’aurait donc pas été exactement de son fait. Et ce Philippe- (sans doute l’un des sept nains [57] ?) proclamait tout ce qu’il lui était possible d’opposer violemment au Christ : ce qui n’aura pas beaucoup dissuadé nombre d’"hommes religieux" –à commencer par les commanditaires [20] eux-mêmes !- de s’attacher d’un seul cœur à ce que disait ce Philippe, porteur d’une décision dite de "justice"©©©. Comme chacun sait, ce genre de document descend directement du ciel (pas même par avion en période d’éruption, hélas…) par la seule magie [42, note 67] de cette appellation fort peu contrôlée [58]

_____ Aussi nous attacherons-nous plus volontiers à ce que disait Jésus en Jn 6, 35-40. Je ne vais pas le jeter dehors. Cette phrase, entre autres, n’a pas pu être commentée il y a un an… parce que la commenter en ligne –le jour-même où l’on est en train de se faire jeter dehors [59], puis de se "suicider"©[28] (attention aux fantômes [60] !…), enfin de se faire emprisonner en "soins"©[61] intensifs- pose malheureusement une difficulté particulière [62] témoignant d’un réel qui est là, pour tous [12, AV note 41]. De même est-il frustrant de n’avoir pas pu commenter alors la phrase suivante : « Mais je vous l'ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. » N’aurait-elle pas fait bonne figure, paraphrasée de la sorte : « Mais je vous ai déjà écrit publiquement en long, en large et en travers –notamment au sein de cette rubrique- que vous n’êtes pas crédibles une seconde dans ces fonctions d’envoyés par la loi que vous piétinez allégrement : vous avez lu (la pièce 25 [63, note 14], par exemple), et pourtant vous ne croyez pas. » ? Ou encore : « Ceux qui viennent à vous auront plus que jamais faim ; ceux qui croient en vous auront plus que jamais soif. » Sans doute est-ce pourquoi, après avoir épuisé tous leurs Codes [41, notes 40 à 44], vont-ils perdre au désert [64] ceux qu’on leur donne : là où on paralyse l’esprit jusqu’à le rendre infirme [65, APR note 27]. Tous leurs Codes ? À cette aune, il en manque un, toujours le même : le Pénal [66, notes 64 à 66]. Quant aux "hommes religieux" qui n’ont rien trouvé à redire à ces procédés mafieux, ils peuvent bien aller répandre partout la Bonne Nouvelle de la résurrection : on les voit, et partant on ne les croit pas. Car ceux qui donnent encore faim sont-ils bien venus à Lui ?

_____ « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus…. »[67, note 46] De fait, en viendra-t-on à cultiver la nostalgie de la lapidation [68] physique ? Un (très !) mauvais moment à passer pour le condamné, mais combien de temps se sera-t-il écoulé entre la mort d'Étienne et sa première comparution : quelques heures… ou quelques jours, tout au plus ? Comparativement –et avec les pierres en moins- combien de temps peut-il s’écouler entre la lapidation d’une réputation –notamment via M.T.D.[69] ou enfermement [70][71] "témoin"- et celle de la santé, via les "soins"©[72][73] afférents… y compris sous la contrainte [74][75][76] ? Il semble que le "crime parfait" [77][78] ne réponde que trop souvent à cette question, inclinant à en raccourcir le délai…

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Un très patient "parfait criminel"…

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