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jeudi, 22 avril 2010

Elles seront toutes des truies par le cochonnet lui-même.

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6, 44-51. (*)(*)(*)|(*)(*)/(*)(X)(*)
Après avoir multiplié les pains, Jésus disait à la foule des Juifs : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Tout homme qui écoute les enseignements du Père vient à moi. Certes, personne n'a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi a la vie éternelle. Moi, je suis le pain de la vie. Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; mais ce pain-là, qui descend du ciel, celui qui en mange ne mourra pas. Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. »

Escroquerie de Labriolle selon malsain Philou -6,44-51° (*)Panne.jpg
Après avoir multiplié les lapins [1], Philou [2] disait à la poule [3, note 4] des Snifs [4] : « Personne ne peut venir à moi, si le père [5, note 16] qui m'a dévoyé [6] ne l'attire vers moi [7], et moi, je lui susciterai un dernier tour [5, notes 25,26]. Il est écrit dans les prophètes [8] : Ils seront tous détruits [9] par le Docteur lui-même. Tout homme qui écoute les ensaignements [10] du père vient à moi. Certes, personne n'a jamais vu le père, sinon celui qui vient du Docteur : celui-là seul a vu le père. Ach so, ach so, je vous le médis [11, notes 50,51] : celui qui croit [12] en moi a "l’avis"©[13, note 22] éternel. Moi, je donne "l’avis"© aux lapins [14]. Au désert, vos pères sont tombés en panne [15, APR note 6], et ils sont morts de peur [16] ; et ces lapins-là, qui me tombent du ciel [17], celui qui en mange [18] n’en mourra pas, lui [19, notes 27 à 29]. Moi, je suis le chasseur [20] gourmand, qui ai descendu le ciel d’un autre [21, note 19] : si quelqu'un change le comportement étrange [22, note 15] de ce lapin, il sauvera sa vie [23][24]. Le lapin que je donnerai, c'est de la chair à canon [25, note 21][26] de "malade"©, donnée pour que le monde des bien-portants ait "l’avis"©. »

_____« Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi… » Mais cette attirance n’a rien d’une irrépressible aimantation : personne n’est contraint de venir à Lui contre son gré. Déjà se limite-t-elle à tout homme qui écoute les enseignements du Père. Enfin, à l’intérieur de ce cercle écoutant, le monde a-t-il la vie éternelle en fonction de ce qu’il mange de ce pain vivant, descendu du ciel. Celui qui en mange ne mourra pas : est-ce à dire que celui qui n’en mange pas mourra éternellement ? Pas si simple : sinon le pain vivant ne se réduirait plus qu’à une assurance-vie à bon compte. À cet égard, le premier –et le plus emblématique- des (contre)exemples se concentre à nouveau sur la figure de Judas [27] : n’est-il pas venu à Lui en son temps ? L’aurait-il suivi un seul jour si le Père qui L'a envoyé ne l'avait attiré vers Lui ? N’était-il pas présent quand a été donné le pain de Sa chair pour la première fois ? N’a-t-il pas mangé la bouchée [28] –préfigurant l’institution du pain vivant- qui lui a alors été donnée ? N’a-t-il pas été instruit par Dieu lui-même en la personne de Jésus ? Pourtant, en dépit de ce qu’il a vu et entendu ce que beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir, et ne l'ont pas vu, entendre, et ne l'ont pas entendu [29], il aurait mieux valu que cet homme-là ne soit pas né [30] : c’est dire combien tout automatisme [31] magique [32, note 67] peut être à bannir du cœur de tout prétendant à la vie éternelle. « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » : si quelqu'un mange de ce pain, vivra-t-il éternellement s’il ne croit pas ? Ce qui se traduit immanquablement dans la chair : autrement dit, dans l’incarnation par les œuvres de ce à quoi il croit [3, AV note 29][33, note 39], que cela vienne de Dieu ou non… quelles qu’en soient les apparences officielles [34, note 15]. Certes, écouter les enseignements du Père, venir à Lui, voire manger de ce pain sont davantage des tremplins que des obstacles : en ce sens, et aussi privilégiés soient-ils, ce sont là des moyens donnés pour que le monde ait la vie. Mais le monde peut les négliger en cherchant la vie ailleurs (et en mangeant d’un autre pain), ou les surestimer sous la forme de fins en soi… si "sacrées" qu’on y touche avec parcimonie, ou à titre de "purification" compensatoire [35] destinée à "éponger" toute tentative de mise en œuvre d’un moyen de réparer [36] un tant soit peu quelque faute commise à l’encontre d’un frère. "Se blottir" en de telles conditions dans les bras du Père, c’est l’attirer vers soi : non plus se laisser attirer vers Lui ; la fin en soi devient la fin par soi. Or, une telle fin pourra-t-elle éternellement se protéger [37] derrière la définition de la vie éternelle ?…

_____« Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire vers moi… » Or, voilà précisément un haut fonctionnaire Éthiopien n’ayant pas mesuré son temps [38] –en dépit de sa charge d’administrateur de tous les trésors de sa reine- en venant à Jérusalem pour adorer Dieu. De nos jours, à responsabilités équivalentes prendrait-on seulement la peine d’effectuer ce type de voyage… en avion ? À supposer, bien entendu, qu’il n’y ait ni grève ni volcan. Quoi qu’il en soit, il valait mieux pour Philippe d’avoir à s’approcher d’un char : même en courant, à moins d’être emporté sur les ailes de l’ange du Seigneur, l’Apôtre aurait dû se résigner à laisser l'homme lire le prophète lsaïe sans comprendre s’il avait disposé d’un moyen de transport plus rapide :

Livre des Actes des Apôtres 8,26-40. (*)
L'ange du Seigneur adressa la parole à Philippe : « Mets-toi en marche vers le midi, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. » Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, reine d'Éthiopie, administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer Dieu. Il en revenait, assis dans son char, et lisait le prophète Isaïe. L'Esprit du Seigneur dit à Philippe : « Avance, et rejoins ce char. » Philippe s'approcha en courant, et il entendit que l'homme lisait le prophète lsaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? » L'autre lui répondit : « Comment pourrais-je comprendre s'il n'y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s'asseoir à côté de lui. Le passage de l'Écriture qu'il lisait était celui-ci : Comme une brebis, on l'a conduit à l'abattoir, comme un agneau muet devant le tondeur, il n'ouvre pas la bouche. À cause de son humiliation, sa condamnation a été levée. Sa destinée, qui la racontera ? Car sa vie a été retranchée de la terre. L'eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui parle-t-il ? De lui-même, ou bien d'un autre ? » Alors Philippe prit la parole, et, à partir de ce passage de l'Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus. Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d'eau, et l'eunuque dit : « Voici de l'eau : qu'est-ce qui empêche que je reçoive le baptême ? »
Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l'eau tous les deux, et Philippe baptisa l'eunuque. Quand ils furent remontés de l'eau, l'Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l'eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux. Philippe se retrouva dans la ville d'Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu'à son arrivée à Césarée.

_____A priori la tâche de haut fonctionnaire requiert un minimum d’aptitudes intellectuelles. Aussi pourrait-il légitimement se formaliser de voir s’approcher ainsi un parfait inconnu, lui demandant de but en blanc : « Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? » De même pourrait-on s’étonner que cette question soit d’emblée venue à l’esprit de Philippe : mais n’était-il pas conduit par l'Esprit du Seigneur ? Or, non seulement l’autre ne se formalise pas, mais il incarne –sans le savoir- le prophète qu’il lit, prenant fait et cause de son humiliation de ne pas pouvoir comprendre, n’ayant personne pour le guider en ce sens. S’il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même, l'Écriture demeure hermétique et absconse à tout homme qui en écoute les enseignements en sage et en savant [39], c’est-à-dire sans être animé de la joie délivrée par l'Esprit du Seigneur. Cette joie est bien celle de Philippe, qu’il communique à l’eunuque par son baptême : qu'est-ce qui empêchait qu’il le reçoive, en ayant les dispositions avant comme après, puisque poursuivant sa route tout joyeux en dépit de ce que Philippe ne se laissait plus voir ? Anecdote qui, dans son déroulement comme dans son épilogue, n’est pas sans rappeler le cœur brûlant de deux autres voyageurs ayant pris une route depuis Jérusalem [40]

_____« Comment pourrais-je comprendre s'il n'y a personne pour me guider ? » De fait, à cet égard le mieux n’est-il pas encore de s’adresser au rédacteur du texte incompris, le plus habilité à guider sur ce qu’il a lui-même écrit ? Mais l'homme lisait le prophète lsaïe mort depuis des lustres : aussi était-il bien obligé de s’accommoder -bon gré mal gré- de son incompréhension avant l’arrivée de Philippe.

_____Rien de tel chez un Philou des temps modernes. On s’adresse à lui de préférence au rédacteur du texte incompris : n’est-ce pas étrange [22, note 15][41], ce dernier étant bien vivant et lui ayant fait largement savoir [42] ? Avant l’arrivée d’un Philou "comprenant"© les textes privés d’un autre [43, APR note 18] "mieux" que cet autre (?), certains cœurs ne risquent certes guère la surchauffe : mais au moins le désert ne se cantonne-t-il qu’à eux-mêmes. Après l’arrivée d’un Philou "comprenant"© les textes privés d’un autre, il en va tout autrement : l’esprit mauvais [44] emportant tout sur son passage, annonçant de tristes nouvelles "sanitaires"© dans toutes les villes [45] !
guidane.gifAlors le commanditaire
[46] lui demanda : « Comprends-tu vraiment ce que tu lis ? » L'autre lui répondit : « Comment pourrais-je ne pas comprendre ? Ne suis-je pas "médecin"©[47], pour te "guider"©[48] ? » Ayant soigneusement évité [49] le rédacteur, il invita [50] donc Philou à monter et à s'asseoir à côté de lui… afin de percer ensemble le mur [51] d’un autre. Le passage de l'écriture qu'ils lisaient était celui-ci : Comme une brebis "souffrant"© de n’avoir qu’une seule tête [52], on l'a conduit à l'abattoir [53][54, APR note 47], comme un agneau muet devant le tondeur [55,im.2], il n'ouvre pas la bouche… afin de la prémunir de toute chute intempestive de Tercian® ou de Risperdal®[56][57]. À cause de son insultation [58], sa CONDAMNATION [59] a été couchée, tamponnée et tout le bazar. Sa destinée, qui la racontera… s’il se laisse "soigner"© ? Car sa vie a été retranchée [60] de la maison des bien-portants. L'eunuque du cœur (mais pas des oreilles [61] !) dit à Philou : « Dis-moi, je te prie : de qui parle-t-il ? De lui-même, ou bien d'un autre ? » Alors Philou prit la parlote [62], et, à partir de ce passage de l'écriture, il lui annonça la mauvaise nouvelle du dahu [63]. Comme ils poursuivaient sur cette route, ils arrivèrent à une bouche d’égout [64], et l'eunuque du cœur dit : « Voici de la boue : qu'est-ce qui empêche [65] que je reçoive le rebaptême [66] ? »
Ne serait-ce pas à ce moment-là que l’expression bien connue : « arrête ton char ! » aurait été relevée pour la première fois ?…

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